mardi 20 janvier 2009

Fascisme et Grand Capital

Le Fascisme fut la dictature impitoyable du Capital financier.
Le moyen du Fascisme c'est la mobilisation et le déchaînement de larges couches plébéiennes contre la classe ouvrière.
La réalisation de cet objectif se fait grâce au Racisme qui vient supplanter la Lutte de Classe.

Un impérialisme ne se résout à cette extrémité dangereuse et coûteuse, dans tous les domaines, politique et en frais généraux, si une crise le menace dans sa survie même.
C'est tout à fait le cas de L'Impérialisme américain aux abois.
La phase la plus récente de la crise dite des subprimes, a commencé il y a deux ans.
Elle a, on le sait, pris désormais la forme de la crise financière la plus aiguë depuis la Grande Dépression.
Toutes les conditions sont réunies pour que cette crise financière se développe sous la forme d'un effondrement économique aux effets cent fois, mille fois plus dévastateur que ce qui a été vu depuis les années 1930.

Cette situation est l'expression de la faillite et de l'agonie du système économique du libre marché fondé sur la Spéculation, les Guerres ethniques, toutes les activités parasitaires, Drogue, Pornographie, qui fondent leur assise dans la pourriture et la décomposition.
Le rythme même de la crise a alarmé les plus prudents analystes.
Tous les économistes de Wall Street reconnaissent maintenant ouvertement que la Récession économique sera plus profonde et durera plus longtemps que celles connues depuis la fin de la Guerre Mondiale.
La réserve Fédérale a d'ores et déjà prêté 2500 milliards de dollars aux institutions financières au bord de la faillite, tandis que le trésor a sauvé les banques en injectant 1300 milliards de dollars, le cas le plus récent étant le PLAN PAULSON plan de renflouement des actifs en danger(Troubled Asset Relief Program ou TARP).

Evidemment, ces injections massives de fonds ont creusé considérablement la Dette combinée des Etats Unis.
Toutes dettes confondues, commerciale, fédérale, locale, et à la consommation, en 1980 était de 5000 milliards de dollars. On la considérait déjà comme faramineuse.
Elle atteint en 2008, la somme astronomique de 53000 milliards de dollars!
En outre l'énorme budget des guerres Irak et Afganistan depius 2003, ainsi que les énormes réductions d'impôts pour les riches sont les causes de cette dette.

Cependant, en dépit des sommes injectées par La Reserve Fédéreale et le Trésor, non seulement la crise n'a pas été jugulée mais empire de jour en jour, d'heure en heure.
Les dépenses de la consommation ont chutées dramatiquement cependant que des plans de licenciements se multiplient à un rythme saisissant.
Les économistes prédisent que si la crise actuelle se poursuit au même rythme qu'en ce début 2009, huit à douze millions d'emplois seraient supprimés.
L'économiste Jack Rasmus prévient qu'au total se seront plus de 25 millions d'emplois qui pourraient disparaître d'ici 2010.
Destruction des emplois, destruction des acquis de la civilisation, des retraites , de la protection-santé, et de ce qui est le pilier humain de la civilisation: destruction physique de la classe ouvrière même.
Certains ont salués "un retour à l'Etat" comme si soudain Wall Street et le gouvernement américain s'étaient convertis à une forme de contrôle étatique sur l'économie.
Or, ce n'est pas du tout de cela qu'il s'est agi, mais du contraire: la mise à disposition du Capital Financier des moyens de l'Etat pour sauver les profits de la classe capitaliste.
Un des exemples les plus extrêmes a été la décision de la Federal Reserve Bank de ramener son taux d'intérêt à presque zéro.
Cela ne vous dit rien?
Ça signifie tout simplement, que les grosses banques, les institutions financières, les spéculateurs peuvent se rendre au guichet de la FED: on y distribue des milliards, quasi gratuitement, que eux bien sur, pourront prêter aux taux qui leur convient!
D'où viennent ces milliards?
Mais, de la planche à billet. C'est à dire de la destruction systématique et organisée des dépenses publiques, des conditions de survie même de la population.

Le choix pour Monsieur Obama est clair.
Ou bien une réorganisation totale de l'économie au moyen d'un plan d'urgence pour sauver les travailleurs. Fin des guerres et retrait du plan Paulson.
Ou la dictature & la Guerre, pour sauver les banquiers et les spéculateurs afin de sauvegarder et consolider leur domination de classe.
L'élite capitaliste qui détient et contrôle la majeure partie de la richesse nationale est profondément inquiète des aspirations des familles américaines, de toutes "couleurs"qui ont porté Obama au pouvoir.
Mais il ont bruyamment applaudi a l'appel lancé par Obama au "consensus national".
"Les hommes sont égaux" vient il de proclamer dans son discours d'investiture.
Ah oui les riches et les pauvres, Monsieur le Président ?
Ou les Blancs et les Noirs?
Certaines vociférations de la foule femelle et nigritique qui l'acclamèrent à ces mots, sauf à spéculer que se sont des idiots congénitaux, laisse à penser que peut-être certains l'entendent bien de cette oreille. On assisterait alors à un Tsunami de Haine raciale, un déchainement organisé de racisme, à un fascisme Noir.

Nous verrons bien.
Félix le Chat

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Je n'ai jamais autant senti de racisme qu'en ce moment. Peut-être parce que avant, il ne touchait pas ma typologie physique ? Je ne comprends toujours pas cet engouement relayé par les médias. Tous le monde sait que les états-unis n'ont qu'un seul partie divisé en deux pour permettre l'illusion démocratique. Alors pourquoi évitent-ils leurs problèmes ? Ont-ils peur au point de ne pas vouloir voire la réalité ? Votre analyse me parait être dans le vrai mais je ne suis pas spécialiste. Il y aura un changement aux états unis sera quand il y aura des collectivistes, réclamant une économie planifiée contre une économie de marché, représentés aux élections.

serious seekers a dit…

Le Fascisme c'est la dictature impitoyable du Capital financier.
Le moyen du Fascisme c'est la mobilisation et le déchaînement de larges couches plébéiennes contre la classe ouvrière.

Dis donc felix pour un leceur d'Evola et Platon c ets plutot décevant ce point gauchiste sur le fascisme !

l'abbé Tymon de Quimonte a dit…

Oui. j'ai volontairement fait l'amalgame entre la dictature policière à la Pinochet et le Fascisme qui est tout autre chose...
MAIS, je pense que désormais la voie fasciste est a jamais fermée pour les européens.

Aussi, tactiquement, je reprends, l'acception, disons plus sentimentale, du fascisme, identifié à haine raciale + barbarie etc...
machiavelisme politique d'ER (à gauche toute!)
Après tout, je suis bien plus proche d'Ernst Niekisch et du national-bolchévisme, qui était en 33 anti-fasciste, une variété d'antifascisme disons...
Mais enfin dans mon article suivant"scholies" tu peux discerner je pense l'imprégnation évolienne..notamment la citation de Yung que j'ai trouvé chez lui.

real a dit…

Tant que vous regarderez le monde par une vision économique (capitalisme/marxisme) vous serez esclaves des banquiers.

Antoine a dit…

D'ou vient ce chiffre de 53.000 milliards? Que comptabilisez vous pour obtenir cette dette cumulée?