lundi 27 juin 2011

La racine de la pornocratie



Adolf Hitler, en 1933, déclarait : « À partir de maintenant, l'antisémitisme est la seule forme de pornographie autorisée dans le troisième Reich. »
Détruite, et avec elle l’inadmissible connaissance du Pire, à sa place règne la plus biblique inconnaissance, celle du pourceau d’Épicure, que le Pornocrate mène par le groin.
À sa place, toutes les autres pornographies sont permises et même encouragées, exceptée celle là, décrétée l’Interdit suprême.
Le Pornocrate a tout envahi, aucun domaine n’échappe à sa glue, la politique, l’économie, les mœurs, les modes, les Églises, l’internet.
Au centre, les initiés savent que prospèrent ceux dont on ne doit pas prononcer le Nom ineffable sous peine de tomber sous la griffe de l’hippogriffe criffu.

 Le marché des substances œstrogènes (pilules), le commerce des slaves (esclaves sexuelles) de l‘Est, la décolonisation de l'Afrique et l’envahissement de l'Europe, l’essor exponentiel du commerce du haschich postcolonial,  les longs défilés des trou-du-culs en talon-aiguille de toute les Gayaille de l'occident, la multiplication des moyens d'échange par textos et imellasses, et plus généralement ce faux besoin artificiel de l'insupportable-portable, donnèrent un essor jusqu'alors inconnu au négoce du Cul, à la circumnavigation pornocratique et assurèrent en conséquence un développement durable à l'élément Jeunefillé de la société patriarcale en décomposition.
Dans le même temps, la moyenne bourgeoisie féministe céda la place aux milliardaires de la haute Chiennerie, Medef ou Areva, gardiennes de véritables armées de chiennes, ainsi qu'aux modernes mi-putes-mi-soumises de gouvernement.

 Pornocratie et gynécocratie sont intimement liées, en un seul faisceau d'anti-lumière, Phare de la Modernité qui repousse au loin la Ténèbre Initiale et son savoir maudit : « Tu ne goûteras pas aux fruits de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal. »
félix le chat

lundi 20 juin 2011

Dies iræ



Une homélie de l'abbé Tymon de Quimonte 

Dies iræ, Jour de Colère !
Éternel  retour du même, hélas !
Demain la fête libre du vacarme légal et de la cacophonie ! Le deuil des hirondelles et le jubilé des oreilles de Judas.
Soyons compatissant pour l’hyperesthésie auditive de Félix, devenu hypercosmique, car il entend les grincements des sphères;
En ce mardi Noir, demandons grâce à Dieu, par l'intercession de Saint-Collado, l’homme qui fait la pluie et le beau temps.
Prions :

Pitié Seigneur, Miséricorde !
Faites aujourd’hui tomber des cordes
Dessus cette bruyante horde.

Faites s'abattre des Grands Cieux
Le Déluge sur les disgracieux
En hommage à Vos silencieux

Rabaissez la température
In faeces et fetor mergitur
Ô Dieu noyez cette pourriture.

jeudi 16 juin 2011

Les indignes niais



Les indignés de la Bastille, comme les indigènes de la République, sont les indigents de la Nation.
Ces indigestes sont indignes même de notre mépris. Les voir là, céans, tous ces malséants vautrés sur leur escalier, dans les degrés zéro de la conscience, suscite l’irrépressible envie de courir s’engager dans les chaussures à clous pour les essuyer sur leurs indistinctes gueules d’empeigne.
Telle est notre indulgence.

Heureusement que le grimacier polichinelle dans le tiroir du Fouquet’s est entré en campagne électorale. Comme ça il sollicite encore les suffrages des bons bourgeois indignés par toutes ces chienlits.
Parce qu’autrement, au temps béni des Ramatouillaye-Dati-Amarra, on aurait ceint les CRS-SS (Serviables-Soubrettes), de tabliers bleus à dentelles, pour qu’ils fassent la navette depuis le café « le Bastille »,  pour apporter des rafraichissements à ces bons Zindignés assoiffés de justice et altérés de sang.
De justice métisse et de sang de fâchiste.

Car, nous l’avons tous entendu dans les déclarations de leur porte-parole, le prurit qui démange ces morpions et ces pions est de l'indigne-à-Sion convenue et stipendiée. Leur programme est celui, bien compris, de la section française de l’internationale humaine (pour reprendre le concept Attalien).
En effet les zindignés pètent leurs plombs durcis :
- contre l’appauvrissement de l’uranien énamouré, privé du droit imprescriptible à la gésine.
- contre le Viol conjugal des zépouses qui gémissent sous le poids des Maris marris, depuis la Nuit des temps
- pour la mise en ghetto des gens d'E&R, et l'érection d’un Mur de séparation prophylactique autour d'eux
- pour la cueillette libre et la vente non faussée des organes internes d’Alain Soral .

Les faces bouc-émissaires, les janissaires des rézos sossios, avec leur « réappropriation de l'espace public » (plutôt que l’expropriation des places privées), telles sont les impasses et les voies de garage de ces gauchistes new-look.
Et voilà pourquoi messieurs vos filles sont si bavardes.
En réalité ces bobos gogochistes jouent au vieux gauchisme de grand-papa. En Israèl-france tout le monde mime l’ancienne France. Les maffiosi analphabètes, qui ne sont au pouvoir que pour faire du gros pognon, drapés culturellement de « Zadig et Voltaire » et qui ont éradiqué Voltaire des lycées,  imitent les ci-devant grand-bourgeois du temps de l’Académie.
En bas, les petits sujets de ces rois de Babylone, interprétent dans des costumes puant la naphtaline, la même pantomime que leurs grands parents : mai 68 vs de Gaulle;  ces derniers, eux-mêmes, jouaient aux bolchéviks vs Nicolas II.
Ce ramas de jeunes zartisses, étudiants ignares, têtes chercheuses en science sociale, tous ces décroissants chauds et ces froids dévots du pacte de Kyoto, toutes les madame bovériste, faucheuses de mâles-pensants, me font invinciblement songer à leurs géniteurs, les parisiens éclairés qui ont voté comme un seul homme, en 1991, en faveur du traité de Maastricht.
Nous leur devons une reconnaissance éternelle pour nous avoir enchaîné dans les fers.  Tels leurs rejetons le cul sur les marches de l’Opéra-Bastille, ils s’étaient assis lourdement, en vertu des bons sentiments de gôche, sur les intérêts du peuple travailleur, le vilain nationalisme et les frontières étroites.
En réalité c’est leur être-là qu’ils défendent. Ils n’existeraient tout simplement pas dans un monde ordonné, le monde du travail bien fait, du mérite et de l’instruction. Leur existence historique inepte est conditionnée par la survie artificielle du capitalisme en putréfaction.
Sans cette petite-bourgeoisie décomposée, la plus minable depuis l’aube du capitalisme, le Gros Argent serait impuissant à faire passer ses plans meurtriers.
Là gît l’explication de la conversion feinte de la Droite du fric à la Gôche des valeurs, féministes et antifâchistes. Des valeurs bien cotées en bourse.

Claquemurés dans la bastille mentale de l'aliénation spectaculaire, ces inextinguibles révolutionnaires qui ne mettront jamais le feu à aucune bastille réelle, veulent « refaire le monde », en préfabriqué, avec les matériaux des alter-entrepreneurs consensuels.
Quelle différence avec les manifestants d’Athènes qui proclament sur leur étendard : « Nous ne devons rien, nous ne paierons rien ! »
Les indignes-niais devraient inscrire sur le leur : « nous ne savons rien , nous ne pouvons rien !»
felix lechat

samedi 11 juin 2011

Le rat et le verrat.


D’aucuns ont décrit le sort du Satyre du Sofitel comme un dommage collatéral de l’affaire Popolanski. Vous savez, ce petit rat visqueux qui a réussi à se faufiler hors de la souricière yanki.
Mais le Verrat, bien plus gros qu’un rat, s’est laissé coincer par la queue.
Popaul, qui pour sa part avait glissé a tergo, la sienne, dans une fillette de treize ans après l’avoir préliminairement accommodée au champagne-méthaqualone, le coquetaille des violenteurs timides, avait reçu l'appui public et empressé du gouvernement du Fouquet's par le truchement de deux sinistres.
Et non des moindres.  L'homme du Quai et celui de la Quéquette, le Sodomite transpirant le vice appuyé sur le Vice transportant le riz.
La cause sacrée de l’enfant du ghetto de Craque au Vit, méritant qu'on la défendît du haut des cieux, ces deux là étaient montés en courant jusques aux créneaux.

Aujourd’hui le cas DSK ferait plutôt redescendre les ministres et les ex-ministres, des sommets des tours crénelées jusque dans leurs culs de-basse-fosses septiques.
Et Tron y a été déposé, cependant que le Ferry en des transports communs logomachiques, a tenté d’y couler un Bonze anonyme, l’accusant d’infâme infamie.
Qui donc est cette excrémence, ex-excellence et excentrique, qui pue incognito puisque son patronyme n’a pas chu des lèvres cousues du Faux-Luc qui jase ?

Évidemment tout le monde a cru, recta, que c’était frère Jacques La-langue, la saburrale langue pourléchant les rectum, ou bien l’autre sodomite de la culture, le Neveu, l’Ignoble, le Gluant.
Et bien, il paraitrait que non.
On recherche expressément, et en express, l’inconnu de la Mamounia.
Verra-t-on quelque jour paraître ce verrat, qu'on surnomme déjà le rat de la Mamounia ?
L’immortel philosophe Ferry en dit trop ou pas assez, il va falloir lui tirer les choses au clerc, pour qu’il le crache le douteux blase.

Mais enfin, quel qu’il soit, ne soyons pas dupe : c’est tous les malfrats du capital financier et leurs laquais, politicards, magistrats, journalistes, pseudo-artistes… qui vivent comme des porcs vautrés dans une abjection sans nom.
À Marrakech, à l’Hôtel de la Mamounia on les connait bien ces messieurs-dames qui achètent des petits garçons pour s’en repaître.
Leur nom est Légion.  « Légion est mon nom, car nous sommes beaucoup. » (Marc 5-9).
Cette camarilla décomposée qui tire ses revenus de d’extor-Sion de fonds, qui  s'engraisse du racket des nations, aujourd’hui la Grèce, demain l’ex-France, vit et pense comme des Porcs.
Ainsi elle et ses serviteurs, ont des mœurs en rapport avec leur nature. C’est toute cette formation sociale à qui il faudrait dire, quelque soit son blase : ouste !

lundi 6 juin 2011

le Tron commun

Je ne vois pas les DSK cas et Tron,  flotter sur un même plan d‘eaux usées, au même niveau de la cuvette et du croupissement.
En effet, si la culpa du Satyre du Sofitel était avérée, il s’agirait d’une tentative de viol, bestiale, d’un Puissant, misérable, sur une miséreuse, impuissante, cependant que les démêlés érotopodomanes de l’homme Tron ressortissent à l'innocent fétichisme et par là, à la défunte gaudriole.
Gaudriole, désormais idéologiquement criminalisée, grâce aux lois délirantes sur le harcèlement sexuel, le sexisme, l'homophobie, le viol (l’idée du viol hystérisée ), toutes fondées sur la déshumanisation du sexe mâle, phantasmes qui vont grignoter petit à petit tous ses droits civiques réels.
Et c’est bien fait pour tous ces zouaves bouffons qui se font prendre la main dans les culottes bouffantes. Quel bonheur de les voir éclaboussés à leur tour par les vannes de cyprines corrosives qu’ils ont contribué à ouvrir toutes grandes.
Qu’il se débourbe s’il le peut, ce Tron englué jusqu’au tronc dans cette vase gynéflable, en laquelle lui et toute la camarilla dirigeante ont jugé malin de nous enfoncer, dans un soucis émasculatoire d'éradication de la combativité des travailleurs européens. (Les seuls à disputer vraiment la suprématie à la classe capitaliste.)

Rappelons que le récent ancien-ministre Tron fut le promotteur des quotas-femelles dans la fonction publique.  Ministre, il voulait son pesant de Strings sur le cuir des fauteuils directoriaux, et pour ce faire exigeait virilement : « à l'horizon de quatre ou cinq ans un taux de 40% de femmes parmi les emplois de direction de la fonction publique d'Etat ! »
Voilà un type qui dans sa vie privéé, considère les femmes réelles comme tout juste bonnes à accommoder ses petits rognons, mais qui est un féministe farouche, portant idéalement les femmes aux nues, les mettant au pinacle, si porter au nues et au mettre au pinacle, s’agissant de ces dames, sont des termes congrus.
(N’est-ce pas le lot commun ?  Lourdeur d’esprit et beauferie satisfaite telle est la psychophysiologie musclée du féministe courant. J’expliquerai, quelque jour, et pourquoi et comment. )

Or donc, le Gros Argent a jugé de bonne politique, pour assoir davantage son lourd derrière sur la face convulsée du peuple travailleur, de féminiser à tout va.
Immigration et féminisme sont les deux mamelles de sa domination, comme jadis, à l’époque impérialiste, le patriotisme et le militarisme afin d’enrôler la chair à canon pour la conquête des marchés.
Nous ne sommes pas dupes, le capital n’a d’autre religion que le chiffre d’affaire. Le bourgeois n’est pas plus féministe aujourd’hui qu’hier il n’était patriote et ne pensait « français» ou « allemand » : le bourgeois pense marché. Libre et non faussé.
Naguère  l'accumulation capitaliste s’obtenait par la vente des marchandises et la conquête des marchés, aujourd’hui par la « baisse du coût du travail » qui équivaut à un taux d’exploitation redoublé, à une destruction physique et morale des travailleurs et des nations historiques.
Il s’agit d’une transformation du fondement même de l’extraction de la plus-value, qui pour se maintenir à un taux de profit suffisant se doit de détruire massivement de la force productive, au premier chef la classe laborieuse elle-même.

Mais enfin, comme Orwell qui se réjouissait, en 1943, de voir tomber des bombes sur la City de Londres, justice immanente, on ne peut que rire de voir une tête de nœud Tron subir le sort du tronc commun, soit l’envie du pénal  mimétique des geignardes victimaires.
« Quand je vois qu’une petite femme de ménage est capable de s’attaquer à Dominique Strauss-Kahn, je me dis que je n’ai pas le droit de me taire  » dira l’une d’elles.
Sans doute, mais tout le monde n’est pas bonne à tout faire, même l’intéressante.

samedi 4 juin 2011

Pont



Ce viquinde pas d’échos je fais le pont.