dimanche 27 janvier 2013

Nom Cassez, prénom Florence

 
 Florence Cassez était la maîtresse d’un Kidnappeur, doublé d’un assassin, le Mec plus ultra d’une nébuleuse interlope, dite « gang du Zodiaque » dont le Signe astral était l’enlèvement suivi de demande de rançon, pratiqué à une échelle mexicaine.
Quant à être sa complice, that is the question !
 
Arrêté en décembre 2005, le caïd a finalement avoué des dizaines d’enlèvements et de nombreux meurtres. Il se nomme Israël Vallarta, un beau prénom ! Mais il ne convient pas d’en tirer une conclusion prématurée en se livrant à des spéculations tant astrologiques que kabbalistiques. Contrairement à sa douce & tendre, Israël n’est pas, paraît-il, israélite, l’usage de prénoms biblique, Israël, Ezéquiel, Nathaniel, Mickael... etceterel, reste courant en ces contrées conquises naguère par les Conquistadors.
Horresco referens, Orozco David Hernández, le second de la bande zodiacale, avait révélé des détails terrifiants, et surtout la participation active de la Cassez dans les activités du gang.
Ajouté à ces aveux, l'afflux de témoignages accablants de la part des victimes, font que le 25 avril 2008, au terme d’une procédure dilatoire, Florence Cassez a été finalement reconnu coupable de complicité d’enlèvements, de viol, de tortures et de meurtre, et condamné à la peine somme toute assez clémente de 96 ans de prison.
  
Plus tard, la Justice du pays des Aztèques empreinte de l’ordinaire compassion paraphernale, va commuer cette peine de 96 à 60 ans d'emprisonnement, soucieuse de ne pas désespérer "la France" et la Florence. 
Ainsi, à peine âgée de 31 ans, cette dernière pouvait se consoler en songeant qu’à 91 ans, la force de l’âge pour une femme, convenablement entretenue en état de marche par le truchement de la chimie ostrogénique et de la charcuterie plastique, on peut encore refaire sa vie.
Et qui sait si un autre gentil petit Israël ou David, ne viendrait pas encore, en 2068 égayer sa maturité, avec sexe, drogue, chantage, kidnapping, torture et assassinat.
Hein, qui sait ?
 
Nous étions donc fondé à penser que les voies de recours étant légalement épuisées, c’en était fait pour elle, et pour assez longtemps.
C’était compter sans le zèle et la pugnacité du gouvernement Trierweiler-Fabius-Taubira qui se mit les nerfs Tel-à-Vif, tel celui du Fouquet’s avant lui, sur ce cas Cassez.
Qui ne se souvient de Madame Alliot-Marie vouant le gouvernement du Mexique aux gémonies, entre deux escapades en jumbo-jet !  À telle fin que la peu ravissante ravisseuse fut longtemps présentée comme la troisième Reis, Clothilde pour les intimes, ou la seconde Bête en cours de Libération.
Cependant, le 10 février 2011, réunie en assemblée plénière la Cour de cassation du Mexique n’avait pas jugé équitable de casser la peine durable de la Cassez. Alors, l'indignation toute dreyfusarde du Fouquet’s devint telle qu’elle provoquât un raptus diplomatique entre le Mexique et la France, ainsi que la suppression des agapes prévues pour fêter l’Année du Mexique.
Caramba !
 
Mais, comme en beaucoup de domaines, la volonté antécédente du gouvernement précédent ne fut qu’une simple velléité, comme aurait dit le Grand Arnauld.
Que ce soient le TSCG, l’infra-mariage gué, la désindustrialisation, la mise en perce définitive de la vieille France comme une barrique à repente à Sion, le gouvernement Hollandais achèvera ce que celui du Fouquet’s contenait en puissance. Comme cette Affaire Cassez, qui nous les cassait depuis si longtemps ! 
La voilà libre et heureuse à présent, et comme le soldat Shalit de retour parmi les siens.  
Après sept longues et sombres années de mise à l'ombre ! 
Florence ou Les malheurs de la vertu.
 
Mais s’est-on suffisamment avisé que, son innocence étant avérée, c’est d’une autre innocence, bien davantage trisomique et à développement capitonné, qu’il faudrait dès lors la soupçonner.
Ainsi, on nous demande, on exige, on nous somme de croire, de gober, de digérer cette incroyable, cette inconcevable, cette grossière, cette insultante insanité, qu’elle pouvait ignorer à quelles sanglantes activités se livrait dans leur ranch, près d‘elle, à côté d'elle, le jour, les nuits, des années durant, son sigisbée !
 Dans ce cas, à défaut d’une saloperie ambulante, Florence Cassez devrait être considérée comme une superlative idiote, une pauvre demeurée, une imbécile au carré.
 
Et ce n'est vraiment pas ce que nous dit son air chafouin de fouine en train de sucer le sang d’un nouveau-né qui dort, son visage émouvant qui respire la duplicité la plus délicieuse.
Florence ou Les prospérités du vice.
félix lechat

vendredi 25 janvier 2013

Cale-sèche


Des opérations de Maintenance destinées à la sauvegarde opérationnelle du PQI, me contraignent à le mettre provisoirement en cale-sèche, pour être sinon repeint, du moins retapé et gratté de ses scories.
Je ne parle pas des avanies coutumières en sa partie visible, mais des embarras gastriques dans sa face immergée, hors de l’ordinaire "flottaison blême", sur laquelle des commentateurs pensifs parfois descendent.
FLC

jeudi 10 janvier 2013

Au milieu des ruines


 Un vigilant m’écrit pour m’annoncer la résurrection du Blog d’Ivane, l’ex et excellant’ Au milieu des Ruines’.
Un Phénix qui renait, après une léthargie de plusieurs mois, des cendres de son site brulé par le Censeur.
M’y rendant je tombe sur un écriteau : Seuls les lecteurs invités ont accès à ce blog . Dont acte.
Je ne sonne pas à cette porte close parce que je crois l’état de grâce passé, une certaine page tournée, et l’avouerais-je, mon vœu Treize est de rester de moins en moins longtemps dans la Toile.

Ceci dit, je considérais que la destruction de ce blog frappé par la censure était un véritable crime, et j’avais écrit in memoriam cette épitaphe :
‘En ces temps d’ abjecte confusion , loin de nos regards désormais, mais toujours sous celui de ses dieux, souhaitons qu’il ne se sente seul au milieu des ses ruines, et qu’il nous revienne plus fort et plus trempé d’acier. [ C’est chose faite parait-il tant mieux ]
Quant à nous, « haletant et brisé de fatigue », nous lui passons notre salut fraternel.’ 

Oui, j’éprouvais un sentiment de fraternité avec lui, que je ne connaissais guère, en ces sombres temps d’avant- guerre, lors même que nos respectives weltanschauung étaient inversées.
Pour l’indiquer en étiquetant sans tiquer sur la sottise de ces étiquettes rococos, son drapeau était noir d’un « fascisme » anarchisant, le mien plutôt le contraire.
Sans parler du style, du look (son goût pour les images pornographiques) . Peu me chaut, il a des dégoûts très surs, et ce qui nous rapprochait, de mon point de vue, était plus important que ce qui nous distinguait.
C’est qu’il écrivait lui aussi son blog. D’une écriture acerbe, implacable, tueuse et talentueuse .
Son éradication ne fut rien d’autre que l’obscène assassinat d’un écrivain. La ruine de son travail de diariste inspiré.
J’espère qu’il aura sauvé ses écrits de cette sale Anastasie; ils en valent la peine.

Tout écrivain est un monomaniaque : il croit détenir le saint graal de l’explication ultime; la cause finale aristotélicienne : pour Ivane c’était le christianisme, comme ici, la gynécocratie. Pour tous les deux l’émasculation des européens, vaincus.
À chacun son Ariane, son fil conducteur…
En outre (pleine de vin), si la ‘virilité’ se teinte pour Ivane d’une pinte de machisme solidement campé, je suis assez exempt de cette tournure, du moins je crois.
Le dirais-je, j’ai en moi, cette gouttelette de féminité, dont j’ai conscience, et qui me délivre à jamais de la soumission naturelle aux mâles intacts. Car la masculinité pure qu’aucune radicelle de féminité ne vient innerver, est équipée pour toujours tout céder à sa femelle.
A mon avis, ce néo-culte boby buildeux de la musculature épaisse est l’extériorisation de la carapace caractérielle masochique, nécessaire pour supporter la gynécocratie. Il faut se durcir pour encaisser le sadisme haineux des gougnottes, l’exhibitionnisme légal et l'Etat gynocrate.
Il faut y voir essentiellement une compensation dialectique de l’amoindrissement de la Virilité intérieure : carapace dure chair molle, comme les crustacés.
L’exact contraire de ce gentilhomme d’Ancien Régime, avec ses dentelles, ses manières exquises, mais capable de vous rentrer trente pouce de fer dans le ventre, pour un mot de travers.

On notera que je dis « féminité » nullement féminisme. Car c’est précisément cette touche de féminité qui rend impossible la moindre trace de féminisme.
Cette part infime d’essence femelle donne une connaissance toute intérieure de la femme. C’est un privilège de race. De race spirituelle, genus irritabile vatum.
Je la ressens non comme une faiblesse de ma nature, mais comme ‘un plus,’ un trait aristocratique qui me permet de n’être pas dupe de leurs grimaces et leurs simagrées.
Car la question pour moi n’a jamais été l’émancipation de la femme, dont je n’ai cure, mais l’émancipation par rapport à la femme.
félix lechat

jeudi 3 janvier 2013

Contrepets au riz complet.


On reparle encore du Tibet. Une senteur entêtante de caramel mou envahit à nouveau le Spectacle.
Ce sont tous ces bonzes diabétiques qui s’incinèrent.
Ces bons bonzes choisissent cette forme crématoire pour l'immolation de soi de préférence à l’option submersible dans le Fleuve Jaune, parce que coulé, un bonze remet une odeur de gaz qui laisse beaucoup à désirer.
Or donc, au Tibet des moines s'enflamment comme des crêpes au nom du grand Dada Lama, crâne d'œuf, un zeste US, un soupçon CIA.
Ces chastes bonzes qui ne baisent pas mais ne sont pas de bois, disent "Aïe ! Assez d’être comme des couillons en train de prier sous la Chine, nous voulons mettre la Chine au pas" (tout en sachant que le Tibet ne fait pas le poids de la Chine.)
Ils se sentent en quelque sorte faits aux pattes par la grosse Chine, qui s’est déjà trop introduite depuis la lointaine Vistule, cette Chine trop raide qui la déchire à son petit pas humide, la fameuse marche tribalo-tibéto mongoloïde.
Du côté de la Chine, si virilement on se soulevait jadis à la vue de nippons, aujourd’hui il semble que les douilles vides on fait plutôt la quiète.

Serait-ce la débandade du Céleste Empire ?
Ma conscience me pesant sur l’échine, je décidais d’y aller voir moi-même, et chiner quelques infos.
En arrivant, fort las, à Lhassa, je me trouvais l’air de l’Hagard comme Sun-Tzu.
Tous les bonzes replets du lard de naguère, les pansus de Gansu et les austères du Sichuan, du Qinghai et du Yunnan, sont derrière leur Dadaï Lama qui, de par sa fine appellation, se retrouve appâté par la Chine à ses parts de butin.
Et vrai, on voit Lhassa doper ses fines lames, pour, offertes, les enfiler profondément.
Et de ces dons je n’avais cure. Prostration prostatique ou libido par trop élective ?

Quoi qu'il en fut, profitons de cette zen attitude pour offrir à nos lectrices un pot-pourri de notre Chine.
Tout d’abord il faut se souvenir qu’à peine réélu Obama est parti illico pour l’Asie. Inutile de chercher le contrepet y’en a pas : à moins qu’au retour il soit arrivé à pied par la Chine, mais ça nous étonnerait.
Au bas mot, Barack est allé du côté de la Chine pour la faire piller. L’Empire cherche à balkaniser la Chine. D’où aussitôt ces complaisantes combustions spontanées de Bonzes.
Et, ici encore, RAS pour l'album de la comtesse.    
félix lechat