dimanche 5 juillet 2020

MASQUES ET BERGAMASQUES


Image Tirée de pQ N°1, feuille d'information hygiénique. 

La Feuille hygiénique, entre autres choses, nous invite à nous demander pourquoi l’on nous oblige maintenant à porter le masque, après l’avoir si fermement déconseillé... 






Suffoquant sous sa muselière
Il fait consciencieusement
Geste barrière avec son derrière
Devant son maître qui lui ment

Le Masque ne laissant que ses Yeux
Trahit une âme si domestique
Qu’elle en devient un bien précieux
Pour le pouvoir oligarchique.  

Machiavel :  « Celui qui contrôle la Peur des gens devient le maître de leurs âmes »

Dire que le gouvernement bâillonne le peuple est tout à fait insuffisant. La majorité tremblante se met elle même la muselière sur la figure, preuve qu’elle n’a rien à dire.
Deux conclusions donc :  1 que la « révolution » internet c’est du flan, la Toile ne met à la voile qu’une circum-navigation essentiellement commerciale, le surf dissident n’est qu’une vague écume.  La lourde masse est toujours restée au fond.



mardi 23 juin 2020

Abeilles, flics, tiques et gauchistes

J'ai pu donner l'impression durant la mise aux arrêts domiciliaire, de haïr particulièrement les policiers, les Patrouilleurs Officiels du Respect du Confinement, les PORC.  Mais tout le monde est devenu un flic pour tout le monde. Les raclures s'habillent, portent les couleurs, ont l'air, sont des flics auxiliaires. Depuis le Masque Obligatoire c'est caricatural.
Et dans un monde de flics, les policiers de profession finalement sont moins méprisables que les suppléants civils, en ce qu'ils assument ouvertement cet état. C'est un peu comme chez les néo-femmes, les pouffiasses du porno.
Certes, pour les révoltés en jaune ce sont les policiers pro qui leur ont crevés les yeux. Mais ils ne doivent pas oublier la haine recuite de la valetaille versaillaise, de la négritude à cran, de la féministerie racisé.e.s !   La majorité de la Tourbe boboïsante haïssait les GJ jusqu'au crime, mais comme ils sont lâches et inconsistants c'est leur élite qui est allé au charbon, les flics professionnels. Ainsi, de toute l'excrémentalité française la police reste la partie la plus consistante.

Feindre être victime de la police quand on bénéficie au contraire de toute la mansuétude maternelle de l'Etat enculiste, n'est qu'une pose de tributaires qui veulent se donner l'allure des indomptables.  Ce qu'ils veulent c'est continuer à chier ici sans rien foutre d'autre que la merde, si je puis m'exprimer avec cette élégance un peu surannée.

Chacun des petits rouages de la société est occupé à entraver la liberté et l'aisance des plus indomptés, des plus irrévérencieux, des plus libres. La liberté est un goût d’aristocrate.
Plus les hommes libres disparaissent, plus la racaille servile augmente en proportion.  On parle de la disparition des espèces animales. On oublie de dire qu'elles sont remplacées par d'autres, comme les abeilles par les frelons asiatiques.


Il n'y a plus d'abeilles dans le monde où Monsanto fait son miel, mais on trouve profusion de tiques et de moustiques; particulièrement de moustiques tigres, ce fléau asiate.  Ces derniers prolifèrent à cause de la disparition des mésanges bleues, des martinets et des hirondelles, leur prédateurs. Mais le ciel est noir de pigeons fienteux, ces « rats volants ».
 Il n'y a plus non plus, de papillons, de libellules, mais les blattes et les scolopendres connaissent une croissance numérique exponentielle, aux dires des scientifiques.
Il n'y a presque plus de loups mais une pandémie de clébards, et parmi eux, des plus pourris, comme les Pitt Bull et leurs maîtres.  Il n'y a plus de mineurs, les anciennes Gueules noires, mais le prolétariat décimé sera remplacé par leurs homonymes, les mineurs serineurs.
Voyez dans l'espèce humaine, les races qui disparaissent et celles qui prolifèrent, et vous aurez la cause finale des sombres bouffonneries du samedi, qui semblent destinées à se rejouer, bis repetita placent, et remplacer ( grandement) les productions fluorescentes en gilet.

L'extraordinaire parenthèse du Conconfinement et du Masque marque la transition entre un état de contestation sociale en un état de désordre établi. La noire submersion remplace l'incandescence éteinte.  Et l'on voit fleurir dans ces sombres saturnales le poing d'Optor comme aux printemps arabes et aux étés ukrainiens.


Optor signe son Soros aussi sûr que Totor signait son Hugo.

Rien de plus grotesque à cet égard que les gogochistes qui ont fait les fines gueules devant les GJ, et qui accourent maintenant au son de la trompette de Soros et de son Negro Spiritual.
Dansez maintenant !




vendredi 5 juin 2020

Négrerie aux Etats Unis



Telle la "Pandémie", le "racisme" antinoir ne résiste pas à la vérité statistique.  Ainsi aux USA, comme en France, ce sont les Blancs les premières victimes des assassinats racistes perpétrés par des Noirs.
Sources : FBI Crime Report, Expanded Homicide Data Table 14

Le Washington Post est avec le New York Times le plus puissant journal d’influence sioniste.  Il est également le plus pro-nègrerie, et jette de l'huile sur le brasier du mensonge de la ségrégation raciale.   Comprenne qui voudra.

Quant à l'affaire Traoré, n'est ce pas, on lira ceci avec intérêt.



dimanche 31 mai 2020

MODERNE/POST MODERNE

L'effroyable tumeur qui gangrène tous les organes palpitants du corps social porte un nom : le suffrage universel. 
En pleine pandémie mondiale de suppression de liberté, d’assignation à résidence puis de liberté surveillée par une police omniprésente, certains osent déjà parler à mots couverts, sous le masque, de l'Isoloir comme d'une échappée belle hors de la servitude volontaire !
Dans ce sinistre carnaval de la servitude consentie les masques n'ont plus même le pouvoir de dissimuler l'obscénité des traits repoussants de trivialité, et les gestes barrières n'arrêtent que la progression de la conscience.
Le tsunami de totalitarisme qui monte et menace de tout emporter, tout ce qui restait de libertés ( Egalité et Fraternité étaient déjà, depuis longtemps lettres mortes) ne devrait laisser debout que ce simulacre de liberté, celui de se choisir à date fixe un nouveau maître.

Une trinité d'assassins engendra l'unicité du macrocosme. On ne voit plus sur la video VHC de basse qualité les traces virales de son ascension, il faudrait la regarder en haute définition, ce n'est pas donné à tous.
Un bataclan où l'on recueillait des fonds pour les soldats de Tsahal, fut le lieu idéal pour faire du boudin de goys, et les futurs masqués ont communié de cette viande en dansant dans le sang de leurs frères immolés.
Honte à eux. Ne parlez pas d'ignorance, l'Ignorance est sainte, parlez d'absence de force, l'intelligence est la force, la seule vraie. Qui ne l'a, doit porter le masque infamant.
Ne parlons pas d'ignorance mais de crétinisme. Le crétinisme est inhérent à la médiocrité. La médiocrité est la nécessité de l'Ordre. Son essence est le rien. Pour paraître il faut qu'elle se divise, car tout émane d'elle, et tout doit y retourner. Elle est la deuxième loi de la thermodynamique intracrânienne, la représentation mentale du processus de néantisation de l'Abîme s'annihilant. 
Elle est l'uniformisation et le désordre croissant.
La solidification du monde a besoin du désordre pour se proposer comme ordre, comme uniformisation. Tout ordre qui se pose comme uniformisation est la forme achevé du crétinisme.

Charlie fut le prélude comique de la danse macabre du Bataclan, quant à la pyrotechnie de Notre-Dame, elle a été la torche annonciatrice de la prophylaxie terroriste.
La flèche de la cathédrale témoignait d'un antique mental collectif vers la transcendance, relié religieusement (religare), et dialectiquement, avec les cryptes et les ténèbres des régions infernales.
Il a fallu la réduire en cendre pour enfermer les gueux dans leurs chaumières avec antennes paraboliques, reliées aux nouvelles ténèbres, non plus celle des cryptes et des catacombes, mais celles des voies physiologiques les plus impures. Nous sommes passés officiellement  (sinon ça fait déjà une paye) du catholicisme à l'enculisme.
Ces nouvelles ténèbres, car nous sommes dans un nouvel âge des ténèbres, la Tradition nomme notre âge l'Âge sombre, sont celles du cloaque lépreux en lequel s'agitent tous les ultimes virus colo-électoraux. Le nôtre naquit dans le charnier militaire fomenté par le bas catalan, macrovirus couronné sorti tout vibrionnant de cette orgie d'assassinats perpétrée de sang froid par le monstre froid. 
Nous avons ainsi eu notre Onze-neuf, mais en 2 temps. Les exterminés du catalan ensuite la nano et la thermite des poutres.  

Moderne/Post moderne


Le Moderne a soufflé les cierges de la religion au nom des Lumières
Le post-moderne a éteint toutes les lumières. 

Le Moderne a raillé l'habit noir du prêtre, le rougeoiement des bûchers, la très profonde obscurité scolastique, ainsi que la noirceur de l'abîme de l'Enfer imaginaire.
Le post moderne a promu le rouge des avortements, les ténèbres organiques du rectum et de la matrice stérile, le vide de l'enfer sanitaire.

Le Moderne a opposé à l'idéalisme philosophique, le matérialisme athée.
Le Post moderne rétablit l'idéalisme subjectif, le féminisme, qui fait de la Réalité une Représentation mentale, et de la Femme une divinité.

Le moderne a vidé l'eau de Lourdes dans l'eau lourde des centrales atomiques.
le post moderne a remplace l’énergie atomique par l'éolienne qui ne brasse que du vent.

Le moderne a fait de l'Âme une illusion, le Post moderne a fait de l'illusion son âme. 

Le moderne a voulu remplacer la Charité par la Justice.
Le postmoderne a remplacé la justice par l'injustice institutionnalisée, l'appareil génital féminin judiciaire. 

Le Moderne a supprimé la Vérité révélée au nom de l'Esprit critique;
Le postmoderne a tué tout esprit de critique, rabaissé comme complotisme et conspirationniste.
Hier les révolutionnaires raillaient la vision policière de l'histoire, aujourd'hui les policiers aveugles raillent les clairvoyants.

La thèse de l'opposition moderne /post moderne, que le post moderne est radicalement anti-moderne, qu'il nous faut revenir dialectiquement à une nouvelle insolence moderne, cette thèse fait le fonds, le cœur, la seule originalité de mon Voltaire antisémite.  Il est clair pour ma part,  que nous avons à nouveau besoin des torches de la raison et non pas du clair-obscur jésuite.


Bal masqué


Le peuple doit être masqué quand l'Etat a tombé le masque.
 Pendant quelques mois le peuple s'est mis en jaune, la couleur des cocus, pour la raison que l'unique solution devint celle des armes, et qu'il est résolument désarmé.
Du jaune cocu au blanc cadavérique, l'enculisme a transmis son SIDA.

Assigné dans les Landes, devant le littoral barbelé, je songeais que sur la case nouvelle du haut landais qui avait pris notre cavalier, la drag-queen nous avait mit mat.
Au départ, il y eût cette révélation océanique de l'interdiction du littoral, de la privation de la plage, de la liberté, de la santé, de l'éloignement contraint d'avec la respiration cosmique de la mer, par un microscopique microbe.
Cette mesure infecte constitua pour moi la preuve radicale de la pure malveillance du pouvoir. 
Ce que l'on aurait vu, immanquablement, dans les âges anciens, avec des peuples homogènes, passé un temps de prostration, dû à la stupeur et à la crainte,  on aurait vu les gens sortir, tomber les masques, s'étreindre les uns et les autres dans la rue, FRÈRES ! , et marcher ensemble sus au pouvoir maudit !

 Aujourd'hui je suis rentré à Paris.  Je porte mon masque de chirurgien et fais barrière à mes gestes sans effort, puisque le seul geste qui aurait un sens serait l'homicide, englobant le féminicide, en tant qu'il devrait être considéré esthétiquement,  comme l'un des beaux arts.
Jamais je ne me serais senti aussi libre intérieurement quand tout à l'extérieur est devenu si irrespirable. 



mercredi 6 mai 2020

Nihilisme

Nous avons l’insigne avantage de vivre la fin de la démocratie bourgeoise,  la fin du spectacle parlementaire,  et la fin des Droits du citoyens, ne restera plus que le Droit à la santé, ou plutôt l’interdiction de rendre les autres malades en sortant de chez soi, en disant ce que l'on pense, en émettant quelques postillons de lucidité.

Il faut donc se dépêcher de parler, avant que ce soit complémentent interdit.
Ça va venir très rapidement, plus vite qu’on ne croit, le prétexte sanitaire justifiera des peines pour mise en danger de la vie d'aux truies, ou tentative d' homicide…..
Un monde qui validait la thèse du Féminicide avait déjà perdu l'entendement, et même tout sens commun.  
Désenclavés les troglodytes murés vont sortir, voûtés, atomisés, impuissants ! Pour les dissidents, d'’ici un an il y aura des camps de concentration.

L'état d'urgence sanitaire qui succède au confinement prouve que nous ne sortons pas de l'Engrenage.  Cet Engrenage mondial, est le fascisme sanitaire. Pas la peine de pinailler sur ce mot, les dernières figures du fascisme Franco, Colonels grecs, Pinochet, lui ont ôté tout prestige.
Lire le Testament politique d’Hitler sur Franco.
Du fascisme ne reste donc que la définition simple et claire de Dimitrov : la dictature sans fard de la fraction la plus extrême du capital financier.

Nous assistons aussi à la fin complète des derniers segments d’indépendance, de l’apparence d’indépendance, du pouvoir judiciaire.  L’Injustice, devenue tout à fait Yin, clopine derrière l’Etat totalitaire comme la putain derrière son maquereau.

Nous vivons aussi en direct la mort définitive de la liberté d’expression, les journalistes ne sont plus seulement des menteurs mais des caporaux.
Que les serviteurs des 1 % de possesseurs des moyens de productions, les flics, les crevures galonnées, les politicards, les juges, les journalistes, les pitres, que toute cette chiourme rende gorge, telle est l'idée qui, hélas, fera son chemin toute seule dans l'esprit des ardents.
Tout l’enfer entré dans leur âme incendiée de haine, les fait brûler d'impatience de se venger du mal qu'on leur a fait.
Ceci n’est pas un vœu, ni un conseil, ni un espoir,  mais une prédiction.

Les pusillanimes tremblant devant des microbes, vont produire nécessairement leur négation, ceux qui n'ont pas peur de la mort.  Elle n’est rien, le pire c'est l'enfer, pas l’enfer post mortem qui n'est qu'un conte de bonne-femme; l’enfer est ici-bas, ça l’a été, ça le redevient, et il n’y pire enfer que la servitude.
Cet enfer, dont certains entrouvrent les portes, devra le devenir pour eux !

Va, arme toi de bien plus que de patience et frappe avec science les valets des intouchables, diront bientôt les Hell’s Angels ou Nihilistes russes, selon qu'ils se sentiront Sudistes ou Russes.  Tels seront les canons de la beauté politique à venir...
Beaucoup des plus exploités se détourneront de la racaille intellectuelle des demi-habiles, de leur demi-mesures, et leur demi-volonté, et quelques uns rejoindront les plus conscients. La rencontre de l’intelligence la plus évoluée et de la force la plus exploitée, est le parallèle de l'union de la plus grande puissance  terrestre avec la plus basse racaille spirituelle. C'est le commencement de la fin.
S’ils viennent de décider de nous "tracer", bracelet-montre-électronique et tutti quanti, c’est qu’ils ont conscience de la possibilité du surgissement de ce nouveau Nihilisme russe.


« Et ce monsieur Bazarov qu'est-ce qu'il est, lui ?
— Je t'en prie mon cher neveu
— C'est un nihiliste.
— Hein ? fit Nicolas Pétrovitch.
Quant à Paul il était comme figé, tenant son couteau en l'air avec un morceau de beurre dessus.
— C'est un nihiliste, répéta Arcade.
—  Nihiliste ? fit Nicolas Pétrovitch. Ce mot, autant que j'en puisse juger, vient du latin nihil, qui veut dire rien ; il doit donc désigner un homme qui… qui ne reconnaît rien ?
— Dis plutôt : qui ne respecte rien, enchaîna Paul qui se remit à beurrer sa tartine.
— Qui envisage toutes choses d'un point de vue critique, rectifia Arcade.
— Cela ne revient-il pas au même  ? demanda son oncle.
— Non, pas du tout. Un nihiliste est une homme qui ne s'incline devant aucune autorité, qui ne fait d'aucun principe un article de foi, quel que soit le respect dont ce principe est auréolé. »
— Et d'après toi, c'est bien ? l'interrompit Paul Pétrovitch.
— Cela dépend pour qui, mon oncle. Il en est qui s'en trouvent bien ; d'autre fort mal. »
 Père et fils, Tourgueniev, 1862






samedi 2 mai 2020

Nouveau traité du désepoir

Non pas, bien sûr du désespoir politique, qui, comme l'a dit Maurras, est d'une absolue bêtise.


§. Mon ami PERRIOT, je prendrai ma plume pour t'écrire un mot. L'espérance est morte, il n'y a plus de feu, seulement des cendres...
Pourquoi t'exténuer devant des imbéciles ? Le courant est contre nous, depuis si longtemps. C’est le grand reflux vers le collecteur.
Et puis Proudhon c’est déjà ça. Faut les laisser dire. Ils pensent Himmler et disent Proudhon, qu’ils jugent inoffensif. Mais Proudhon va leur péter au visage, car derrière vont arriver Ravachol et la Bande à Bonnot.
Et pas un nouveau CIDUNATI d’épiciers en rogne. Certes les libraires, les journalistes ont remplacés les épiciers, mais c’est le même mental. Étriqué, narcissique, imbu.
Quand de vrais anarchistes viendront remplacer les zantifas, qui ne tiennent que par les verdicts de l'iniquité judiciaire, 11 ans de taule pour un coup de poing !, les partisans d’Himmler, ce Flic, seront avec les flics, n’en doute pas mon cher ami.

§. Actuellement ce sont les classes moyennes qui sont visées par le totalitarisme sanitaire à peine masqué; l’actualité c’est l’extermination économique des PME, le Grand Remplacement des couches non encore prolétarisées. Pour le prolétariat c’est déjà réglé. Remplacé, décimé, idéologiquement castré, une classe ouvrière sans un grand parti communiste, n’est qu’une foule faite pour la fête des forains syndicaux. La misère apocalyptique des ouvriers du XIX° c’est à ça qu’il va falloir revenir, à cette déchéance. Austérité, Rigueur sembleront bientôt des noms qui font rêver rappelant des époques aimables et révolues.

§. Ainsi, d'instinct les Gilets Jaunes sont bien plus bakouninistes que marxiens. L'ai dit à Lille en conférence, mais je pourrais aussi bien le redire ici en confinement.
Ce n’est pas que Marx soit devenu subitement un suppôt des Rothschild, ce n’est pas que Marx doive forcément en passer par la puanteur mentale des journalistes, c’est que le capitalisme crève, donc que Das Kapital ne sert plus de boussole, n’est plus un guide pour l’action.  Tout est perdu de ce point de vue, celui de l’espoir dans une « communauté humaine » à venir. Qui peut croire décemment au "progrès" de "l'humanité", des nations, ou des inter-nations ! Vois tous ces malheureux condamnés à macérer sui generis sous le masques! Ne dirait on un risible carnaval sans joie ?
Comment espérer changer les choses en grand quand tout est devenu si petit ?
Un individualisme anarchiste revient à l’ordre du jour, non plus en tant que narcissisme petit bourgeois mais en tant qu’attitude radicale nihiliste.

§. Les petits « zentrepreneurs », les petits « zexploitants agricoles », les commerçants, les zartisans etc, etc., vont-ils tantôt virer nihilistes ?
Question pour un Champion :  La colère de la petite bourgeoisie « entrepreneuriale » en désarroi, qui monte, annonce- t- elle un nouveau « fascisme mouvement », un parti révolutionnaire de la droite ?
Possible, bien que peu probable…. Dans ce cas, il faudra en être, dans l’unique espérance de nous venger.

§. Le caractère femelle de notre temps n’est jamais tant lisible que dans le culte hypergamique de la réussite. Celui qui est en haut, forcément possède une force, une volonté de puissance, des capacités hors normes, par delà le Bien ou le Mal, telle est l'opinion courante. Incapacité ontologique de comprendre que l’ascension sociale actuelle favorise objectivement la montée en puissance de la pire médiocrité.
On échappe ainsi à la pensée la plus lourde : qu'un tel « pouvoir », des plus méprisables qui se puissent concevoir, ait eu la puissance d’imposer cela, cette privation générale de la liberté.

§. la plupart des dissidents aiment à reprendre le mot du prince Salina : « Nous étions les Guépards et les Lions ceux qui nous remplacent sont les chacals et des hyènes... ». Mais sans le comprendre dans son sens le plus fort,  c’est à dire le prendre à la lettre, strictement, nullement dans un sens allégorique. Nous étions des guépards et des lions, c’est à dire les hommes de proie de la noblesse guerrière. Les hyènes et les chacals dominent nécessairement dans une déchetterie bourgeoise, où l’on dépèce la grande propriété féodale.
Et aujourd'hui les rats, les vers, les virus, les chancres mous, dominent forcément dans notre "capitalisme" sanitaire, avec son idéologie de bidet qui part a vau l'eau dans les égouts chargés d'œstrogène et d'embryons, et avec son pouvoir rectal, enculiste, nauséabond.
Darwin ce grand incompris, grâce à la haine tenace de la guimauve jésuite, a pourtant dit que la sélection est celle du plus ADAPTE, nullement du plus « fort » au sens absolu.
Darwin : «Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes ni les plus intelligentes mais celles qui s’adaptent le mieux au changement.» Qui s’adaptent le mieux ne signifie pas « qui sont le mieux adaptées » par essence.
Darwin, comme Marx, personne ne l'a lu mais tout le monde offre sa misérable opinion à partir des vulgarisations, au sens propre, des journalistes.

§. Mon ami Duconaud de Bordeaux est un type des valeurs. Il en a, et de solides, et il les défend ! Il est toujours sur pied de guerre intellectuel contre le modernisme honni. Il se gargarise volontiers des grands isthmes, non pas de Panama ni de Corinthe mais ceux qui assoient la césure entre l'homme et sa destination spirituelle. Ces maudites doctrines intellectuelles cause de tous nos maux ! L'égalitarisme, le républicanisme, le droitd'hommisme, le laïcisme, le Kartézianizme, le roussohisme, le marsisme, le freuilledisme, le darouinisme ! Ce dernier étant le plus grave car faisant sauter de branche en branche tous les autres. — Si certains tiennent à descendre du singe, c’est leur affaire, raille t il !
Pourtant, nierez vous les ressemblances, les grimaces ? Quand on voit certaines gueules, ou mieux quand on les devine, sous le masque chirurgical, comme les Youtubeurs encadrés, difficile de nier la parentèle. Notre délicieuse femelle de l'espèce n'est elle pas là précisément pour nous rappeler notre condition parfaitement mammifère ? Voyez son goût pour les pithécanthropes, ou le prognathisme à poil laineux….
Voyez les petites cochonnes du Cinéma qui se sont toutes jetées sur le Porc, comme un seul homme, et qui, vingt ans après, comme Alexandre Dumas, se vengent, parce qu'elles se sont senties, les unes après les autres flouées. Descendrions nous du Goret ?
Sainte Mère Église ne nie plus "l’Évolution", savez vous ? Jean Paul II dit : «  l'évolution est plus qu'une hypothèse ! »  L’Église ajoute seulement qu’elle (l’Evolution) ne saurait être aveugle, et répond à un plan connu de Dieu seul.
Ce qui est plus qu'une hypothèse c'est l'INVOLUTION...

§. L’Esprit, qui est l’esprit d’objectivité, s’est incarné dans le Professeur Didier Raoult. Il a été le seul cailloux dans l'Etat godillot. Lui seul a fondé notre timide espoir dans la réalité.

§. S'il subsistait encore quelques lambeaux métaphysiques encore utilisables « dans les lézardes, le foutoir, les interstices de ce monument baroque et poussiéreux », ainsi que qu' Ezra Pound nommait l’Église, je crains que ce grand monument poussiéreux avec son grand appareil de doctrine, n'ait perdu ses derniers gluons de substance thomiste, et se soit effondré comme Notre-Dame dans les fumées de la reconstruction moderniste, perdant sa flèche vers la spiritualité et la transcendance.
Le Grand appareil de doctrine,la grande scolastique, issue du néo-platonisme, donc 100% nôtre  : Augustin, Bacon, Duns Scot, Saint Jean Chrysostome, Saint Bonaventure, Thomas d'Aquin... On en a entendu causer comme dans la Cathédrale du rôle de la clef de voûte, du claveau, dela pierre angulaire, du pivot, de l'ellipse… on sait qu'il admirer, mais on ne sait plus pourquoi.

§. Il y a une illusion, la plus grande superstition, celle qui fait le départ ( ça veut dire qui départage, vous voyez je fais des efforts), entre la pensée distinguée et la pensée vulgaire, c’est de croire que plus on avance dans le Temps plus on sait de trucs, plus on « évolue », plus on devient intelligent. Hé bien non, pas forcément ! Si la société qui méritait de périr, pour faire place neuve, n'en finissait pas de se survivre, refusait d'aller à la fosse, plus elle intoxiquerait à l'entour, rendant tout sénile, débile, idiot, entraînant tout le monde dans sa pourriture.
Quand une société est jeune, alerte, pleine de force et d volonté de puissance, voyez, par exemple, Sparte, Athènes, Rome ( je sais je sais ça n’a pas existé), ou le premier Moyen âge; voyez l’étincelante beauté de la Mythologie gréco-latine et comparez avec la mythologie ridicule de l'ancien testament, dont Voltaire nous a donné par sa satire le monument de l’impérissable stupidité.
(Bien évidemment n’est pas en cause la grande scolastique, qui est le pendant doctrinal de la splendeur monumentale de l’Église. Mais les catholiques ne parlent plus que d’avoir la foâ, sont complètement dépourvus de métaphysique, croassant comme de vieux corbeaux le verbe croire, sont à fond pour la défense de "l'ordre moral", et vont sus aux mécréants comme les Tartuffe mahométans.

§. Un peu de Marx :« L'appareil d'Etat centralisé qui, avec ses organes militaires, bureaucratiques, cléricaux et judiciaires, omniprésents et compliqués, enveloppent le corps vivant de la société civile, comme un boa constrictor, fut d'abord forgé aux temps de la monarchie absolue comme arme de la société moderne naissante dans sa lutte pour s'émanciper du féodalisme.
Les privilèges féodaux des seigneurs, des villes et du clergé à l'époque médiévale furent transformés en attributs d'un pouvoir d'Etat unifié. Celui-ci remplaça les dignitaires féodaux par des fonctionnaires d'Etat salariés; il retira leurs armes aux serviteurs médiévaux des seigneurs fonciers et des corporations urbaines pour les remettre à une armée permanente; il substitua à l'anarchie bigarrée des puissances médiévales en conflit, la structure ordonnée d'un pouvoir d'Etat, avec une division systématique et hiérarchique du travail.»

§. De grâce, laissez tomber avec Marx, laissez le à Francis Cousin, lui seul en a le dernier usage, on voit bien qu’il n’y a plus de politique marxiste praticable, mais une ontologie eschatologique, fondée sur la génialité marxienne dont Cousin est illuminé.

§. Ai je l'air de perdre la raison, de m'en prendre à tout le monde sans distinction, de ne plus distinguer les partisans d'Himmler d'avec les catholiques de tradition ? Mais pourquoi tenez vous à souiller Marx, comme la Kibboutzim Sigaut tenait à souiller Voltaire ? Parce que vous êtes nazis ? Vous voulez rire ! Je n'ai garde d'oublier que la droite monarchique et catholique fut, et l’on doit l’en féliciter, le plus mortel ennemi du régime national-socialiste allemand, avec sa camarilla titrée et monoclonale de généraux portant beau qui ont réussi à faire perdre la guerre à l’Allemagne, qui n'ont eu de cesse de comploter avec l'impérialisme anglo-américain, l'autre Fascisme celui du Fric. Himmler aussi d'ailleurs, surtout vers la fin, mais lui n'a pas été pendu à un croc de boucher.

§. Mea culpa. J'éprouve un sentiment d'irréalité qui vient du vide de l'extériorité et du trop plein de mes pensées, un choc moral devant l'absence de liberté consentie, une angoisse devant la désintégration du sens, avec l'impuissance humiliante où nous sommes tous d'en sortir par la volonté.
Au départ, il y eût cette révélation océanique de l'interdiction du littoral, de la privation de la plage, de la liberté, de la santé, de l'éloignement contraint d'avec la respiration cosmique de la mer, par un microscopique microbe.
Cette mesure infecte constitua pour moi la preuve radicale de la pure malveillance de ce pouvoir enculiste, de ce pouvoir merdeux, qui a eu la puissance immanente de sodomiser tout le monde ! Par Benallah !
A ce moment, quand certains codétenus identifièrent ce pouvoir méprisable à celui d'hommes politiques de la classe de Lénine, ou de Robespierre, ou de Hitler... ce fut comme une détonation qui annonçait le départ vers un isolement personnel dans l'isolement général.
De dépit je déplaçais ma critique vers ces zopinions misérables qui ne valaient même pas le mépris. Les pauvres vivent dans l'Illusion, ils sont les prisonniers de la Caverne, la caverne du Capital et ils se croient en dehors. Qu'importe le baroque foisonnement des egos narcissiques. Vivre et laisser vivre, dire et laisser dire, a toujours été ma devise.

§. Il fallait donc me rendre à cette évidence que hors du courant ordinaire de cette vie, actuellement vide et dénuée de force, on devient fou.  Ce monde devient de plus en plus vide et de plus en plus vain. Mais il est vain de vouloir vivre en dehors, car il n’y a que le vide. Et Dieu ne se rencontre pas.

§. Notre période historique si elle reste toujours définie comme un pouvoir impérialiste, celui de des possesseurs de montagnes de capitaux, n’est plus, à proprement parler, un capitalisme, mais une féodalité d’argent. Et comme toute féodalité elle évolue objectivement vers l’absolutisme d’une famille régnante, suivez mon regard, là dessus nous savons à quoi nous en tenir, là seulement reste notre accord, c'est un accord profond, mais la nouvelle situation pourrait le rendre friable, ça dépend de la réaction post-opératoire des peuples déconfis.

§. Ou bien on pense avec Marx Charles : « les juifs se sont émancipés dans la mesure où les chrétiens sont devenus des juifs » ou bien on pense avec Himmler "Ce sale Juif de Marx!"
Qui a tort, qui a raison ? Personne !
Réussiront les plus "adaptés"…
N'est ce pas ?



dimanche 26 avril 2020

Sauvagerie féministe





Les jolies féministes 
On ne voit pas Orfeenixe ? 


Orfeenixe la déconfinée par nature, qui va et vient où elle veut, revient après des années de disparition, me faire l'honneur de sa vaine critique. J'allions lui répondre ici, en réactualisant un vieil article de ménage.

     Chère Punaise de sacristie,
    Je n'ai pas oublié que vous aviez soutenu, par bêtise et féminisme, ce qui se vaut, Catherine Sauvage, cette ignoble criminelle qui a tué son mari d'un coup de fusil dans le dos, pendant son sommeil.
Aucune de ses allégations de violences et de viol,  de la part de ce malheureux mari qui faisait à peine la moitié de son poids, n'ont été retenues par le tribunal, par un jury populaire formé de femmes et d'hommes, qui l'a reconnue coupable, sans atténuation. L'examen minutieux des faits avaient prouvé la préméditation et l'absence de légitime défense !
Cette abjection femelle aussitôt a été déclaré innocente martyre, victime des préjugés machistes,  par le show-business et le féminisme tout puissant. L'Hollande, évidemment, l'a gracié.
Une femme pourra tuer impunément son mari, son amant, tout homme qui lui déplaira, sa parole étant sacrée, transcendante.  Le Droit, la raison, les FAITS, ne compteront plus pour rien devant la Vérité du Féminisme !  L'avocate de Sauvage s'est dite  « terrassée par la joie et l'émotion »!
Orfeenixe, vous vous êtes petitement rangée du côté de Hollande, du show bizz et de la racaille féministe, en parlant de Charité, dévoyant honteusement la charité chrétienne. Cf, votre commentaire.
Jamais, je n'ai méprisé une femme pour sa sottise, je ne suis pas comme ce cher Brebis qui fait de l'intelligence un critère approbatif envers la gent féminine, et malgré, ou peut être même  à cause, de nos disputes précédentes, vous aviez toujours été chère à mon cœur.   Mais depuis cette affaire Sauvage, ça été fini. Parce que vous n'avez pas eu l'intelligence du cœur.
Vous n'êtes donc plus protégée ici par votre qualité de femme.

Je lis votre rimaillerie sur la pseudo pandémie. Citons le dernier tercet pour rire :

Qu'importe si ce virus nain ma vie abrège! 
J'ai toujours regardé vers le Crucifié, 
Espérant de son règne un monde pacifié. 

Quelle sorte de chrétienne êtes vous donc, par dessus le marché, si vous ignorez que Jésus a dit à ses Apôtres :
"Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison." Matthieu 10, 34 – 42
La Croix sépare à jamais Dieu du Monde. Votre christianisme mondain sonne faux, comme vos sonnets, il est tout entier dans la pose, il est bourgeois, petit-bourgeois, vulgaire.
Merci d'être passée.


mardi 21 avril 2020

Ecrou totalitaire III

§. Le Bacille Couronné de la Cinquième a décidé de lever à moitié la punition, mais sous réserve d’être bien sage, de bien mettre son petit masque, et de bien respecter les gestes barrières. Le geste barrière est la Quenelle du pouvoir.

§. Nous étions déjà dans un vaste asile d’aliénés où les patients ambulatoires gesticulaient et vociféraient tous seuls dans les rues, les restaurants, les gares, comme autant de monades ignorant l’existence des autres, voilà maintenant qu’ils se baladent avec des masques chirurgicaux sur leurs gueules de confinés, preuve que leur solipsisme se complique d’une psychose paranoïaque.

§. Ne nous inquiétons pas de cet épisode délirant, il en restera toujours quelque-chose, quelque chose de plus soumis, de plus étriqué, de plus….charlie. Charlie puis Confiné telle est l’évolution du symptôme, qui part du rectum hollandais pour finir dans la fiente macrocosmique.

§. Supporter l’humiliation de cette séquestration collective est d’un lâche ! La « féminazisation » c’était ça ! Devenir des larves humides, bien pensantes, tremblant à l’idée de choper une grippe, et obéissant ad cadaver à la Matrice.  Mais la servitude naissante deviendra pire que la mort !

§. - Que la politique de confinement constitue un sabordage volontaire des "économies" des pays concernés;
- que ce sabordage économique mondial n’est nullement consécutif à des nécessités sanitaires, mais répond à un plan machiavélique;
- que ce plan est l’œuvre non pas du « capitalisme », mais de la fraction du capital financier dominante dans la "sphère spéculative";
- que c'est cette fraction du capital financier usuraire qui dicte la politique mondiale;
voilà les quatre points essentiels qu’il leur importe absolument que nous ne comprenions pas.

§. Mes zidées lors de ce confinement pénitentiaire sont revenues, les mignonnes, à leur coruscante jeunesse. Oncques ne fus plus nazbol !

§. Cependant qu’un puissant intellectuel trotskiste écrit que « le programme du confinement c’est du national-socialisme », un autre imbécile, mais de l'autre bord, écrit sur cette mise aux arrêts de rigueur : « Première étape: mise en place du bolchevisme »!
Hitler vs Lénine !  Les deux figures concurrentes du Mal absolu, chez les absolus débiles.
Shoah vs Génocide communiste ! La saine émulation de l’indépassable dans l’horreur ! Dans l'horreur de la vérité, qui humilie les doctrines qui sont nulles !
Ils ne s’arrêteront donc jamais ? Même à l’agonie les deux grands crétinismes titrés ne désarment pas.

§. En dépit du fait que le concufinage pénitentiaire ait été international, une palme revient à l’Ex-France pour son côté indubitablement…., et ……., et même ……, si je puis me permettre, (je laisse remplir les pointillés, je n’ai pas envie d’aller respirer les relents confinés sous les robes d’audience du gynécée de l’Injustice.)
Aucun pays n’a été aussi bestial dans l'interdit,  et les PORC  (Patrouilleurs Officiel du Respect du Confinement) s'en sont donnés à cœur joie : La France bat tous les records en matière de rackett et de brutalité envers la population. A Béziers, un père de famille a été tué…. Félicitons les Valeureux alter-féministes de la Revue élémentaire qui ont très tôt zemmourisé ! Il faut prendre modèle sur le système raélien, puisque nous sommes devenus les palestiniens de l’Europe.

§. « Ces événements nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs ».
Ainsi les Etats-tumeurs du Cancer bancaire généralisé, font comme s’ils avaient la haute main sur les choses, et la première chose qu’on fait pour apprivoiser les choses qu’on ne maîtrise pas, c’est de leur donner un nom.
Dieu, votre dieu hébraïque, après avoir mis son Adam dans le Jardin avec toutes les autres bestioles crées, lui intima de commencer par leur donner un nom.

« L’Éternel Dieu forma du sol tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel. Il les fit venir vers l’homme pour voir comment il les appellerait, afin que tout être vivant porte le nom que l’homme lui aurait donné. L’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs. » (Genèse 2:19-20). 
On voit que nommer, c’est dénommer, c’est dominer.
Et les dieux savent, si les Sachants qui nous infligent la trivialité de leurs faciès vulgaires dans le poste dominent intellectuellement la situation ! Déjà Covid 19, ça rassure, on sent que c’est étiqueté, classé, nomenclaturisé ! On respire plus à l’aise, et c’est toujours ça, avec une maladie asphyxiante. On aussi les Pics, les diagrammes, les paliers pour souffler un peu, et les distances barrières au-delà desquelles la Mort rôde, tenue en respect par nos PORC bien aimés, et qui nous ont à l’œil, car nous ne valons pas chers.

§. Néanmoins, ces Abîmes de science n'arrivent pas à masquer que tout est minable, bricolé, mensonger! La question philosophique qui demeure  est celle ci : les États dans leur essence sont ils comme les personnels qui les constituent, des cloportes narcissiques prétentieux ?  Le Tout est il simple addition des parties ? Où bien est ce la nature décomposé de l'Etat qui détermine les politiques pourries des cloportes ?  Il semble que oui, n'est ce pas, car TOUS, font la même politique. Des hommes aussi dissemblables que Trump ou Tas de saindoux avarié ou Microvirus….

§. Cependant, une micro dimension personnelle existe ! Sous la pression de sa maigre Cougar, Microlax a rendu visite au druide Raoul pour danser la Cloroquinte ! Le pédophile Daniel Nous-sommes-tous-des-juifs-allemands s’en est même étranglé de rage.
C'est peut être cette rencontre du troisième type, qui a provoqué cet appel politique de science fiction : Macron avec nous !  Pourquoi pas ? La fin justifie les moyens. Si on aperçoit une fente, une faille chez l'ennemi, il faut l’agrandir. C'est sûrement de bonne politique, et mon ignorance des arcanes du pouvoir est abyssale, mais l'incendie de Notre Dame a éteint en moi toute espèce de relativisme moral.

§. Il est vital pour le Virus de se dupliquer et pour cela il fait fonctionner la cellule vivante à son service en s'emparant de sa production d’énergie. N’est ce pas la définition du capitalisme spéculatif et parasitaire ?
Si le Virus est microscopique, l’infection est macronocosmique.
Mais il ne faut pas voir le virus seulement comme une entité microscopique venue du fond de l’infiniment petit pour nous faire mourir en grand. Elle est auto produite par la société capitaliste en décomposition, par sa mutation animaliste qui pousse à se ressinger.

§. On ne distingue plus sur les plateaux, les médecins des flics, et ces derniers des journalopes. Toute cette gendarmerie qui éructe dans le poste, on l’entend moins qu’on ne la respire, elle porte jusque dans les salons confinés son ordure.
Cette pègre n'est pas là pour lutter contre la pandémie mais pour en répandre la psychose. Je la regarde comme bien pire que le virus, car elle se nourrit de lui et s’engraisse de ses victimes.

§. En vérité je vous le dis, mes frères, celui qui sait où il est, dans quel monde, et de quelle bolge sort le pouvoir, ne pourra jamais marcher dans la combine du Virus couronné.
- « C’est pas possible, les gouvernements ne peuvent pas souhaiter ainsi le malheur de leurs peuples ! » Libre aux saints innocents de vouloir s’accrocher à leur innocence. Celui qui ne voit pas l’Etat terroriste, les gouvernants violemment haineux contre leurs peuples, mérite de périr. Il y a une unité dialectique entre la populace-pour-la-mort et son État euthanasique.

§. Cette sous-humanité terminale qui a sombré dans la peur de la mort, c'est d'un humour sinistre ! On entendrait presque ricaner le diable, mais un diable dont le seul projet serait de tendre un miroir au simio-humain créé à l’image de son dieu... à moins que ce ne soit le contraire.

§. Je n’ai pas d'autre commentaire à faire,  que celui-ci, qui est vulgaire : on nous baise dans toutes les grandes largeurs et tout sera pire qu’avant. Quand on est entré dans l’Engrenage on en sort plus. C’est une absolue certitude.
Stéphane Audoin-Rouzeau, historien de la guerre de 1914-1918, écrit dans Media-part-du-gâteau : « Nous ne reverrons jamais le monde que nous avons quitté il y a un mois ».
Soyez certain qu’il dit vrai.

§. Pourquoi Nano et Thermite, hilares, ont-ils  foutu le feu aux poutres ?
Si Charlie fut la première partie de la soirée dansante du Bataclan, l’incendie de la Grande Cathédrale a été l’ouverture tellurique de l’enfermement des gueux dans leurs chaumières.

§. Gradation
Les simples pensent que le pouvoir est dépassé par la pandémie
Les demi-habiles, qu’il fait passer leur profit avant nos vies
Les habiles, que le pouvoir apprenti-sorcier, en profite pour mettre un point une thanatocratie.

A partir de cette conscience on distingue deux autres classes d’esprit, divergeant sur la cause finale de cette géopolitique extinctionnaire.

Les Croyants, qui pensent qu’on nous tue sciemment pour réduire la population de 2 ou 3 milliards de gueux surnuméraires, à court terme.
Le spirituel, qui pense que le pouvoir accélère la dépersonnalisation du fascisme connectique, pour arriver au mental collectif totalitaire par la macération cellulaire. Et celui-là sait que la mortalité actuelle n’aura aucun effet significatif sur la massa perditionis , dont le pullulement reste plus que jamais nécessaire au pouvoir de la Caste maudite.