vendredi 6 octobre 2017

Wilkie Collins


    À là bibliothèque Faidherbe, je lis sur la quatrième de couverture de Passion et repentir, un roman de William Wilkie Collins (8 janvier 1824 – 23 septembre 1889), ces quelques lignes :

 On peut faire confiance au génial Collins (1824-1889), rival et ami de Dickens, pour nous concocter une nouvelle fois un suspense diabolique et mettre à vif les nerfs de ses lecteurs. Ce féministe convaincu  ( c'est moi qui souligne) nous donne ici un de ses plus beaux portraits de femmes : celui de Mercy, pécheresse repentie et amoureuse, confrontée à toutes les bassesses et à toutes les hypocrisies de la bonne société victorienne, mais qui finit néanmoins par accepter les plus durs sacrifices pour faire triompher le bon droit et la vérité. ... 

Wilkie Collins féministe convaincu ?
Dans un sens ancien peut-être, mais certainement pas au sens actuel. Sans doute, éprouvait-il une réelle empathie envers certains de ses personnages féminins, une compréhension profonde non dénuée de commisération. Mais non exempte de connaissance vraie : si quelques unes sont parfaitement aimables, d’autres rebutent par une bassesse et une vilenie, proprement féminines.

Or la représentation de tels caractères sont désormais Verboten par la gestapo féministe !
Il suffit d’aller au cinéma pour s’en convaincre. Là dedans, même les pires criminelles sont toujours empreintes d’une force d’âme, d’une intelligence et d’un courage qui forcent l’admiration, quoi qu’elles puissent commettre par ailleurs. Toutes sont pleines d’une "volonté de puissance", grotesque à force d’exagération. L’ignominie, l’extrémité de la bassesse étant l’apanage des mâles, et spécifiquement des mâles blancs.

 Dans un des ses romans, Basil, écrit en 1852, Wilkie Collins va peindre deux personnages féminins tout a fait remarquables. L’une parfaitement aimable, l’autre tout à fait haïssable. Clara et Margaret. La douce, le bonne, la subtile Clara et la belle Margaret, qui est aussi vaine, sournoise, vulgaire, et infiniment lâche. Oser un tel caractère féminin serait carrément illégal de nos jours.
 D’ailleurs une réalisateuse, qui a soit disant "adapté" Basil au cinéma, accommodera les personnages à la sauce féministe. Margaret sera métamorphosée en une résistante consciente à l’ordre patriarcal victorien. Sa traîtrise se verra justifiée par l’oppression masculine redoublée qui pesait alors sur les Fâmes, et les empêchait « d’exercer librement leur sexualité » en crinoline.
Quant à Clara, la pauvrette, elles sera tout simplement niée en tant que caractère, devenant une victime des préjugés. Avec de pareilles adaptations, plus besoin de trahisons !

   D’une manière générale, Collins a laissé des pages lumineuses sur la condition féminine à l’époque victorienne et sur La Femme en général.
 Voici deux extraits, toujours tirés de Basil :







Où l’on voit que "l’émancipation de la femme", n’est pas exactement du goût de W.W. Collins.
Il ne saurait donc être qualifié de féministe selon les canons en vigueur. Car ses propos seraient jugés soumis aux “stéréotypes”.
 « Singer les postures et les manières des hommes », vous vous rendez compte ?

 Quant à ces femmes « fraîches, innocentes, douces et sincères », elles paraîtront aujourd’hui une chimère pour puceaux ou pour impuissants. N’étant ni l’un ni l’autre, j’ai pourtant eu le bonheur insigne de rencontrer quelques unes de ces femmes, que l’on n’espère plus, et qui sont comme des fleurs parfumées dans un champ trempé de boue qui n’offre que désolation et solitude.
 Ce très peu de femmes m’a immunisé contre une misogynie par trop exclusive.
 Mais la misogynie n’est elle pas l’inévitable chemin étroit et ronceux qui mènera vers la clairière misanthropique, plus vaste et plus éclairée ? Par cette révélation inaugurale que ce qui paraissait dans l’humaine condition le plus charmant et le plus aimable, n’était que fausseté, vanité, néant.




jeudi 5 octobre 2017

Au lecteur hypothétique

Soral a présenté mon Don Juan ! Cela suffira-t-il à l’exhausser ?
 Je n’ignore pas que le public d’E&R est formé essentiellement par les deux familles de la droite des valeurs en bourse pleines, que j’ai vitupérées récemment ! Quant à la gauche du travail, comme Diogène avec sa lampe, je la cherche encore.
Faut il aller l’attendre à la sortie des spectacles comiques ?

 C’est dire si mon Juan descendu aux Enfers et ressuscité avait peu de chance de plaire. Sa place naturelle est dans ce que l’on nommait jadis l’enfer des bibliothèques.

 Mais s’il reste encore quelques ardents, quelques soraliens première manière, je leur dit Lisez le, cet Enfer, vous y trouverez votre pitance, chacun selon son inclination.

 Evidemment comme l’a souligné Alain Soral c’est une oeuvre littéraire, esthétique.
On dit, c’est une pièce de théâtre, soit ! Mais attention, ce n’est pas un drame à jouer, mais à lire. Il est écrit pour être lu, c’est la forme du dialogue. Très écrit veuillez m’en croire. J’ai ressuscité un homme de l’ancien temps, et quel homme : Don Juan ! Et l’ai précipité dans notre actuelle gynécocratie. Sa situation est tragi-comique. La vis comica marche à plein.
La critique esthétique est souvent la plus aiguisée et la plus pénétrante, surtout dans le domaine des mœurs.

 Cependant il s’agit d’un écrit beaucoup plus profond qu’il n’y paraît au premier abord. Croyez moi, je connais un peu son auteur.
Et je suis autorisé à révéler qu’il y a trois niveaux de compréhension, trois sens superposés.
Deux sens visibles, lisibles, et un sens caché.

 Un niveau politique, pédagogique.
 La diatribe de Don Juan est argumentée. Vous y trouverez des vérités, qui ne sont dites nulle part ailleurs. Dans une deuxième partie, intitulée scolies, c’est à dire des remarques philosophiques et politiques à partir du texte, je me suis m’attaché à démontrer la généalogie de la réussite du féminisme, le rôle des Etats, de la CIA, de l’impérialisme américain...Vous y trouverez profusion de noms et de faits.

 Un deuxième niveau philosophique.
 La facticité de son fondement, l’oppression immémoriale de F par l’H, et son hétéronomie révèlent la facticité, l’irréalité du monde présent.
Ce qui n’est pas rationnel, n’est pas réel. La réalité n’est pas forcément l’attribut d’un état de chose existant.
 Arthur Rimbaud : « La vraie vie est absente. »

 Gottfried Benn : « Il n’y avait plus de réalité, tout juste sa caricature. »

 Antonin Artaud : « Je suis anarchiste parce que j’ aime tellement l’ordre que je n’en supporte pas la parodie ».

 Enfin un niveau métaphysique, initiatique.
 Implicite. Caché. (Masqué, et peut être défiguré par un parti pris d’humour). Mais fichée dans la chair sensuelle de mon opposition à la gynécocratie, en filigrane.
Une métaphysique authentiquement chrétienne.
 Mon ami Ibara, qui a tenu à préfacer le livre l’a immédiatement perçu.
 Bien sûr les cagots vont parler d’ésotérisme, de marcionisme, d’hérésie : situer l’Enfer dans Saturne ! Le mauvais démiurge ! Les quatorze stations au père Lachaise ! etc, etc ...
Vade retro ! Albigeois ! Au bûcher !
Mais depuis le temps que je brûle, je ne redoute pas les bûchers.


dimanche 24 septembre 2017

Un Entretien explosif

Félix.– Or donc, Monsieur l'abbé, la ligne de démarque à sion qui séparait l’Hillary de Donald a été franchie verbalement par ce dernier aux Nations Zunies.

L'abbé Tymon de Quimonte.  – Oui, mon fils. Même l'excellent Israël Adam Shamir commence à désespérer du papa d’Ivanka, c’est dire !

Félix. – On peut ironiser sur Kim le Joufflu et sa forfanterie, mais même s'il gémissait en se couvrant préventivement la tête de cendres rétroactives et radioactives, ce serait la même musique hermaphrodite !

L'abbé. – ?? Hermaphrodite? Feriez vous une confusion avec amphigame, du grec amphi (double) et gamos (mariage), qui vous paraît une mélodie ?

Félix. – Non je parle de la domination US bisexuelle, à la fois Yide et Yanki.

L'abbé.–  Je vois ! Ce qu'Adam Shamir nomme "le pouvoir Judeo-americain." Et selon vous, quoi que puisse dire ou faire Kim Jong-Il, ce pouvoir frappera la Corée du Nord ?

Félix. -  N'en doutez pas, monsieur l'abbé. Si le Yidenyank l'a décidé, il trouvera un prétexte, puis un autre, et encore un autre, jusqu’à ce que la bombe tombe, que la Corée ne soit plus qu'une tombe.

L'abbé. – ça risque de péter alors ?

Félix. – Oui ! Boum! Binrenboum ! Birnboum ! Sabbaoum ! Sadoum ! Abitboum ! Rosenboum ! Bloum !
Tu peux tirer la trombinette Kim, la bombinette cherra !

L'abbé. -  America Est Imperare Orbi Universo!

Félix. - Amen.

vendredi 22 septembre 2017

Dépistage colorectal communautaire

La Marine antivoile, après examen des diarrhées verbales et levantines, a touité ceci :
"Il n'est pas imaginable que nos compatriotes juifs vivent avec la peur au ventre face à l'islamisme.
Quel manque d'imagination !
Dire que la discipline m’a contraint d’appeler à voter pour ça !
Dites, Mademoiselle Le Pen, les petits goys, dans l’enclave israélienne du Bas-Catalan, il l’ont pas eu la peur au ventre ?
Ils l’ont pas eu la peur dans la boucherie cachère avant que d'être abattus comme des sous-chiens par les daechiens, qui furent soignés, brossés, bichonnés, par l’Israël quand ils intervenaient en Syrie ? Et armés aussi par le pouvoir hollandais!

Pendant que les députés FN votaient avec le pouvoir maudit responsable des tueries.
Marion Maréchal le 16 septembre 2014 :
« Nicolas Sarkozy et François Hollande sont responsables du chaos d’où surgissent les monstres du djihadisme, du terrorisme, de l’état islamique, des migrations submergeantes, que les lâchetés rendent inendiguables. L’un et l’autre, Nicolas Sarkozy et François Hollande, chacun sur son strapontin historique, ont contribué à ce chaos criminel. »
Et puis, allègrement, on va octroyer les pleins pouvoirs aux responsables et coupables d'un chaos criminel !
Le FN est un parti soumis : c’est dans ses gènes.
C’est Mitterrand qui a décidé de son inflation exponentielle afin d’en faire la seule contestation autorisée du SOS Raciste.

Son seul honneur, fugace, fut celui de son Président, le Menhir qui a refusé de s’avilir. Contre toute attente il n'a pas joué le jeu jusqu’au bout, refusant la soumission la plus infamante. Celle que pratique maintenant sa progéniture en public, et en privé.
Ayez des filles !
En réponse, il s’est pris Carpentras dans la figure, comme nous avons pris Nice, les terrasses, le Bataclan !
Ce seul honneur que sa fille a vendu quatre deniers aux Judas Iscariote qui rotent dans son parti du déshonneur. Ce parti de rastaquouères friqués. Ce vrai parti d'extrême droite sioniste.
Ce parti bourgeois.




mercredi 13 septembre 2017

Titanic

Une fois n’est pas coutume, lundi 11 septembre à 22h20, la chaîne franco-allemande ARTE proposait aux affidés de la lucarne à gogoys un film nazi. Sans doute la chaîne juge-t-elle les spectateurs suffisamment enchaînés au politiquement-correct pour ne pas risquer la contamination naziabonde. 

Ce film admirable était présenté dans le cadre du centenaire de l’Universum Film AG [UFA], la plus grande société cinématographique d’Allemagne de la première moitié du XXe siècle, éminemment supérieure à Hollywood.
 « Créée en 1917 sous la pression de l’état-major à des fins de propagande, les aventures de l’UFA retracent l’histoire du cinéma outre-Rhin : l’âge d’or du muet, les œuvres de divertissement cultes ou encore la propagande nazie », nous dit Arte. 

     Il s’agit de Titanic, un film sur le fameux naufrage. Il fut commandé par Goebbels au début de la guerre au réalisateur Herbert Selpin et achevé par Werner Kingler en 1943.
 Bien supérieur à tous les Titanic niaiseux qui ont coulé des spéculations hollywoodiennes, le film nazi va dénoncer les spéculateurs anglais.
 À la fois teinté d’héroïsme et profondément humaniste, le film est empreint de cette clarté et de cet amour de la justice qui marquèrent les heures les plus sombres.
 On remarquera le réel socialisme qui s’exprime par un sens aigu des différences de classe. L'oeuvre manifeste un populisme digne, qui pouvait rivaliser avec l’ouvriérisme stalinien et qui nous éclaire sur la nature fondamentale du régime.
« Peinture d’une microsociété, avec ses classes sociales que tout sépare, les codes, combines et idylles propres à chacune, qui captive. À la suite des représentants de la grande bourgeoisie d’affaires, des membres d’équipage et des passagers de troisième classe, "Titanic" embarque le spectateur dans une tragique comédie humaine, où même les crimes dénoncés (comme il se doit par l’officier allemand Petersen) ne connaissent pas de juste châtiment » nous dit encore ARTE. 

 
Deux remarques :
 1. Antisémitisme.  Il eût été facile aux réalisateurs nazis de profiter du patronyme (((Iceberg))), pour rendre le peuple élu responsable du fameux naufrage ! Qu’ils ne soient pas tombés dans cette facilité antisémite en 1943 prouve que le souci de vérité l’emportait pour eux sur les approximations de la propagande.

2.  Féminisme.  Que pourraient dire nos chiennes de garde de la Gestapo féministe de ces sauvetages exclusivement féminins par des secours entièrement masculins  ?
Les scènes du film où l’on voit les canots de sauvetage peuplés par toute la volaille emplumée sont des morceaux d’anthologie.
 Comment faire coïncider ce comportement héroïque et sacrificiel des mâles avec la stupide théorie de l’Oppression immémoriale des femmes par les hommes ?

 Naguère, quand existait encore la Marine à voile et à vapeur, on dénombrait de nombreux naufrages. Ces submersions épisodiques mais néanmoins multiples ont été étudiées dans leur causes et leur déroulement.
D’abord l’annonce :
 — Mesdames et messieurs, votre attention s’il vous plaît. Une voie d’eau s ‘étant déclarée inopinément dans la salle des machines, il est à craindre que nous sombrions bientôt dans les abysses glacés. Le bateau coule, nous coulons, c’est pas cool mais tâchons de rester calme, les femmes riches et leurs caniches d’abord !

Puis la pagaille : les femmes affolées hurlent, courent en tous sens, encombrent, il faut s’occuper d’elles, d’abord les calmer, puis les sauver, malgré elles. Les pauvres chéries, le sang-froid n’est pas leur force première.
 L’héroïsme masculin devient la norme : la majorité des hommes se révèle en ces circonstances banalement héroïque, si l’on peut dire. Les autres sont abattus comme des chiens par les marins, comme on le voit dans le film.
 Grâce à l’abnégation et à l’intelligence rationnelle de H, les femelles criardes sont mises en chaloupe, les chaloupes à la mer, et vogue la galère...

 Bon visionnage.



mardi 29 août 2017

les nouveaux iconoclastes

L’Humoriste en paix, nous dit qu’il est pour la liberté d’expression, sans réserve, toutes les expressions, même les plus blafardes, les plus "comme la lune", comme celle des étroits visages pâles qui ne "veulent vivre qu'entre eux."
Conservano vient de chez Dieudo ne l'oublions pas.

L'Humoriste en paix "n’a pas de problème avec ça", ça étant le "vivre ensemble", le petit nom charmant du chaos racial, mais il comprend ceux qui en ont un, de problème, comme Conservano.
Comme c'est aimable à lui, et empreint de cette indulgence plénière teinté d'Ûmour et de paix qui fait son fonds de commerce.

C'est SOS racisme enfin réalisé, j'entends un SOS délivré de sa sournoiserie, délivré de son obédience, délivré du sionisme. Sournoiserie d’Obédience Sioniste, n'est ce pas la véritable nature de cette Société d'Ouverture Sexuelle, cette sale obsession sexuelle du métissage ?

Vu que le Métissage n'est pas
Une idée politique, n'est ce pas!
Mais une sexuelle addiction 
Une atavique obsession 
Une inapaisable demande 
Depuis le Viol des Allemandes
Par les régiments asiato-mongols
Staliniens
Et leurs potes négro-spirituals
Etazuniens. 

Retour à un SOS édénique, Show Onirique Sympathique, postiche pour spectacle comique. Là il n'y a ni viols, ni coups de couteaux dans le foie, ni balle dum-dum dans la tête, comme ici ou.


**
*

Quittons à regret la société du spectacle pour entrer dans la triviale réalité, pleine de bruit et de führer.
Et actuellement ce qui fait fureur c'est le zèle iconoclaste, la descente sculpturale des figures héroïques, le grand remplacement des statues politiquement incorrectes par des idoles correctement gravides, la statuaire cède la place au totémisme, il était temps.

Il va en falloir de l'ardeur et de la ténacité, quand on commence à déboulonner on ne sait jamais jusqu'où ça peut aller, le déboulonnement, ou le déboulonnage, ça fait boule de pierre, un monument en entraîne un autre et c'est l'avalanche, une grande partie du patrimoine monumental risque d'être emporté, entraînant même les plus improbables !

Exemple :

« Pourquoi les gens d’ascendance africaine doivent-ils partir et coloniser un autre pays ? Je vais vous le dire. Vous et moi appartenons à des races différentes. Il y a entre nous plus de différence qu’entre aucune autre race. Que cela soit juste ou non, je n’ai pas à en discuter, mais cette différence physique est un grand problème pour nous tous, car je pense que votre race en souffre grandement en vivant avec nous, tandis que la nôtre souffre de votre présence. En un mot, nous souffrons des deux côtés… Si on admet cela, voilà au moins une bonne raison de nous séparer… »

 L'auteur de tels propos, s'il fut jamais élevé en bronze il faudrait le dynamiter !
Et savez vous qui s'est exprimé en ces termes ?
—  Abraham Lincoln.
—  Mince ! Lincoln! Le libé'ateu' des hommes de couleu' ?
 — Himself ! Un farouche partisan de l'Apartheid !
Les hommes de l'Ancien temps étaient raisonnables. Le rationnel était réel parce que le réel était encore rationnel, c'est à dire nécessaire, fondé, ayant le droit à l'existence.

C'était le 14 août 1862. Lincoln recevait à la Maison Blanche une délégation de chefs Nègres pour les remercier de leur participation à la guerre civile côté Nord, et leur dire de dégager.  Pour ce faire il les informe que le Congrès a prévu qu'une importante somme d’argent sera « tenue à sa disposition pour aider au départ des personnes d’ascendance africaine pour qu’elles colonisent un quelconque pays ».

Lincoln : — Vous, ici, vous êtes des affranchis, je suppose ?
— Oui, Monsieur, répond le délégué des Nègres.
—  D’après moi, votre race souffre de la plus grande injustice jamais infligée à un peuple… Même si vous cessez d’être esclaves, vous êtes encore bien loin d’être sur un pied d’égalité avec la race blanche.
Mon propos n’est pas d’en discuter, c’est de vous montrer que c’est un fait .
Et puis regardez où nous en sommes, à cause de la présence des deux races sur ce continent… Regardez notre situation – le pays en guerre ! –, les hommes blancs s’entre-égorgeant, et personne ne sait quand cela s’arrêtera. Si vous n’étiez pas là, il n’y aurait pas de guerre… Il vaut donc mieux nous séparer. Je sais qu’il y a parmi vous des Nègres libres qui ne voient pas quels avantages ils pourraient en tirer. C’est, permettez-moi de le dire, un point de vue extrêmement égoïste. 
Si des hommes de couleur intelligents, comme ceux que j’ai devant moi, le comprennent, alors nous pourrons aller plus loin. Je pense pour vous à une colonie en Amérique centrale. C’est plus près que le Liberia. Il y a là un pays magnifique, doté de beaucoup de ressources naturelles, et, à cause de la similarité du climat avec celui de votre pays natal, il vous conviendrait parfaitement…»
Tous les nouveaux iconoclastes feraient bien de s'atteler au déboulonnage de toutes les statues de Lincoln, et même d'aller faire sauter le mont Rushmore !

Rappel. Dans les années 70 la fraction la plus radicale des Blacks Panthers, réclamait non pas le "Vivre Ensemble"  mais la Black Nation. L'Octroi d'une partie des Etats Unis séparée.


jeudi 17 août 2017

Tu es Charlottes ?



Pendant que des arabes liés aux services secrets et à la pègre, ce qui revient un peu au même, tuent sans désemparer ni discontinuer dans l'Europe du Grand Remplacement, à Paris, Londres, Nice, Barcelone, etc, le gros media fait un foin de tous les diables pour un accident à Charlottesville. Tu parles ! Non seulement le responsable est un Blanc, mais un néo-nazi !
Les Charlie sont devenus Charlottes.

Et les dirigeants européens, la chancelante Merckel en tête, dénoncent avec une véhémence inaccoutumée l'accident de Charlottesville :
« C’est horrible, c’est le mal. C’est la violence d’extrême-droite raciste. Il faut l’attaquer avec force et détermination, où que cela se passe dans le monde » dit l'immonde Chancelière. 
Eux qui gueulent mécaniquement "pas d'amalgame!" après chaque carnage "islamiste". "Touchez pas à nos Chances !" Il est vrai que les auteurs des attentats n'en sont que la cause efficiente, la cause formelle étant les Etats eux mêmes, leurs plans de terreur contre leur propre peuple.

Balzac a écrit que “Les petits esprits ont besoin de despotisme pour le jeu de leurs nerfs, comme les grandes âmes ont soif d'égalité pour l'action du cœur.”
Ainsi ces chef d’états despotes qui fomentent des états policiers, qui veulent bastillonner toute critique sont d’autant plus de petits esprits qu'ils sont les fourriers de l'inégalité sociale!
Mais leur détermination feinte à combattre le despotisme et l'inégalité sous sa forme imaginaire du nazisme renaissant, leur permet de se donner l'allure d'esprits libres et de grandes âmes !




mercredi 16 août 2017

Radicalité

L'Involution d'E&R se poursuit inexorablement, dans un sens de non radicalité. Et ne pas être radical, c'est ne pas aller à la racine, vouloir redistribuer les cartes, alors qu'il faut renverser la table et dire on ne joue plus.

On pourra lire ici un article sur l’Alt-right américaine, modéré, conservateur, teinté de réformisme, qui m'est contraire absolument.
Qu'est qu'il y a donc à conserver ?
 La sottise, le bon gros bon sens, la médiocrité grave, sentencieuse !  Le contraire du radical ! Jusqu’où va-t-on descendre ? 
Le terme de "radicalité" reste pris dans sa définition journaliste et policière de "violence et d’ extrémisme". Le contraire du modéré, en somme.
" Refuser la violence, refuser les clivages, œuvrer à la cohésion nationale", lit-on dans la conclusion.  C'est refuser d'abattre le pouvoir maudit, s'entendre avec nos fossoyeurs.

Parce que le Pouvoir Entitaire qui programme notre déchéance, cet antinazisme de forcené qui fait du nazisme l’alpha et l’omega de sa conscience politique, cet antinazisme n’est pas le contraire du nazisme, mais un nazisme contraire. Et contraire absolument, en ce qu'il prend pour cible ceux que le nazisme ancien défendait. En ce qu’il rabaisse notre "être là", ce que nous sommes.

 La nécessaire politique de Salut public, socialiste et européenne, se doit d’être identitaire et prolétaire. Sans des éléments de socialisme réel, et de défense tangible de la race blanche, point de salut, aucune victoire possible, il ne reste qu’à crier Viva la Muerte,  puisqu’à la différence des tueurs du Bataclan qui sont les sicaires légaux, et qui peuvent frapper à leur guise la population sans défense, on ne pourra même plus approcher, ni de près ni de loin, toute la vermine d’État, cette lie de criminels qui mériterait cent fois la mort, et la mort la plus ignominieuse.

  Ainsi, ayant commencé une carrière politique comme anarchiste pubertaire, en révolte contre l’autorité, je la finis dans la peau d’un anarchiste spirituel, qui désespère de la naissance sanglante et splendide d’un Ordre Nouveau, préférant la mort au triomphe de cette pourriture ignominieuse, qui signifie servitude sans fin ni sans fond.

PS du 23 août.
Pourquoi cet article signé de son nom par son auteur, est-il présenté aussi comme émanent d'E-R ?
Je sais que Soral ne l'a pas lu. Alors en quoi ce lourd pensum de SOS-racisme et de sens rassis, représente-t-il la ligne d'E&R ?


mardi 8 août 2017

Demain l'Algérie ?


Quand l'Empire attaquera l’Algérie, après la Libye, après la Syrie, quand sonnera l'heure atlantique du dépeçage du pays de Bouteflika, en ce cas mes yeux resteront secs et mon cœur impassible comme un sphinx.

—  Erreur, rêveur mélancolique ! Quand l’Otan détruira cette ratière, les rats pullulant déferleront sur nous encore plus nombreux. Bouteflika est notre baraka ! L’état algérien n’est rien, à côté de ce qui nous attend s’il se délite. Des fleuves de sang !

 —  Mais qu’y pourrons nous, de toute manière, O savant politologue , si le sixième sceau se rompt ? Ce qui doit arriver arrive. De notre côté de la mer les plexus solaires attendent après les coups de couteaux comme l’averse rafraîchissante après la canicule.

 —  Et toi, aride assembleur du nuées, où irais tu ?

—  Au désert où je suis déjà en esprit.
Je traverserai la Méditerranée à la voile jusqu'à la Côte des Barbaresques. Là, j'irai à l'orée du Sahara demander l'hospitalité aux Imezghans qui rêvent sous leurs tentes. Avec ces fiers bédouins, cependant que l'Empire épluchera ses agents oranges, nous boirons en silence le thé à la menthe autour des feux de camp.
 Au matin nous poursuivrons la gazelle, le soir nous savourerons le kouscous apprêté par les moukères obscures aux yeux soulignés de khôl.
 Puis je m'endormirai en burnous près de mon dromadaire à genoux, bercé par les vrombissements des drones.