dimanche 20 janvier 2019

Savez vous bien


Savez vous bien ma chère amie
Dans cette nuit couleur de Sienne
D'un jaune vespéral rougi 
J'ai cette pensée alcyonienne 
Que si la Haine est un délit 
 Il faut que sans délai l'on vienne 
M'ôter de cette vie finie 
Parce que, maintenant, la mienne 
 Ô mon aimée, est infinie




samedi 19 janvier 2019

Les Palestiniens d'Ex-France

1er Bilan



L'Etat terroriste contre le peuple de souche. Des morts, des blessés graves "Rotule explosée, mâchoire fracturée, côte cassée, œil crevé… Depuis le 17 novembre 2018, pas une manif de gilets jaunes sans son lot de blessés graves",  même le Canard enchaîné à l'Elysée le reconnaît !
Le collectif Désarmons-les a recensé à la veille du 12 janvier, 82 blessés graves, avec "des membres arrachés, organes ayant perdu leur fonction, os fracturés, pieds et jambes incrustés de bouts de grenades, brûlures graves, plaies ouvertes à la tête", etc.
''Double fracture de l’orbite maxillaire et une grosse plaie ouverte. Habitué des zones de guerre (Tchétchénie, Afghanistan, Libye, Irak, Syrie…), le journaliste français Florent Marcie n’avait encore jamais été blessé dans sa carrière. Jusqu’au 5 janvier 2019, à Paris. Alors qu’il filme une manifestation de « gilets jaunes », il reçoit en pleine figure un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40). Fabriqué en Suisse par Brügger & Thomet (B&T), c’est « le plus léger, le plus ergonomique et le plus rapide à tirer du marché », selon la manufacture. Très utilisé lors des manifestations françaises actuelles, le petit fusil « sublétal » thounois est au centre d’une controverse qui prend une ampleur sans pareille.''
Ils sont armés jusqu'aux cuisses d'armes suisses, les chiens et chiennes de garde de la démocratie, de la démocratie des milliardaires, autrement dit la ploutocratie.
Il n'y a pas que les balles du LBD 40 qui crèvent les yeux, le "2 poids 2 mesures" aussi !  La violence des flics est inouïe, comparée à la répressionnette contre certains ''djeunes'', graines de terroristes et trafiquants accomplis, qui [re]peuplent les banlieues, passées de rouges à noires. Ceux qui foutent le feu aux voitures des pauvres pour la saint Sylvestre et pour passer le temps, quand ils n'égorgent pas pour rendre Service secrètement, et quittent les gynécées du prétoire en ricanant. Que l'on songe au traitement paternel réservé aux Femen par rapport à la brutalité des gens d'armes envers les femmes en gilet ! Taittinger, le boxeur, par son intervention a probablement sauvé la vie d'une malheureuse, battue sans doute à mort par les CRS !

Les "keufs" caillassés, ou se faisant tirer dessus à balles réelles, quelquefois brûlés vifs par des antifas ignifuges, tout ça ne compte pas, jamais personne n'était arrêté ! Mais des dizaines de GJ croupissent en prison !!
Les Chiens de Pavlov ont bien compris le dressage ! Un coup sur le museau si t’effleure l'Indigène, un Os à ronger, si tu blesses ou tues un souchien.
Alors les forces du désordre établi s'en donnent à cœur yeux sur le peuple affamé,  écrasé par la Dîme.  Le Robocop ressemble à l'Etat-Coffre-fort, dont il est le chien de garde hargneux. 

Un peu de poésie dans ce monde de brutes :

D'une unité sans défaillance
 Les flics brisent avec vaillance
Les mâchoires comme faïence
 Les matraques et les flash-balls
Servent comme au golf de La Baule
 Et font éclater les prunelles
Des pauvres gens
Qui n'ont que leur yeux pour pleurer
 Regardez les tout couturés
Complètement défigurés
Sur leurs rond-points autogérés
Les braves gens

Sur les joues coulent leurs pupilles
 C'est fou ce qu'ils en bousillent
 Des yeux, des iris bleus, ou verts
On énuclée à ciel ouvert

 Au flash-ball, au Lance-roquette
Les flics hardiment déchiquettent
 Les gueules des dissidents
 On ne compte plus les dents
 Qui sautent hors des bouches dans
 Les égouts tristes et les ruelles
 Lors des rixes et des querelles
 Où les grenades à tir tendu
 éclatent les yeux des loquedus

La seule question qui demeure
Faudra-t-il que l'on vive ou meure ?
Vivre en versant des larmes
Hors de nos orbites creuses
Car elle nous a volé nos armes
La vile bourgeoisie peureuse.
Mourir libre ou vivre à genoux
Tel est le choix qui s'offre à nous.

Et le Flic ricanant décrète :
— Nous abattons ceux qu'Il exècre
Notre Souverain notre Maître
Le servir :  notre joie de reîtres
 Ô  Pouvoir lâche et pourri
  Qui nous cajole et nous nourri
Trente deniers trois cent euros !
Le Bénéfice secondaire
D'être le chien du Milliardaire
Car braves ne le sommes guère
Dans les banlieues grises en guerre
 On y va en catimini
 Mais face aux français prolétaires
On se sent tout de suite impunis !

Le gouvernement Macron-Philippe-Castaner-Schiappa va au sang, c'est l'évidence. Il va vers la tuerie du bataclan généralisé ! Que ceux qui ont voté l'état d'urgence ferment leurs sales gueules à tout jamais.  Chiens de politiciens, vous ne la rouvrirez que sur nos cadavres. Vous pourrez alors retourner laper à la niche.

Sinon .....ce sera nous.
Nous, les Palestiniens de l'ex-France.



mardi 1 janvier 2019

Vœu


Deux-mille-dix-neuf, 2019 = 3 = l = l'UN 


Ton gilet 
 Tout fluo 
 Parait laid 
 Aux bobos 
 Mais très beau 
 Aux français 

 Gilet jaune ! 

 Ta venue 
 Tricolore 
 Dans les rues 
 Fait éclore 
 Le début 
 De l'aurore 

 Gilet jaune !


dimanche 16 décembre 2018

Martinez briseur de grève

Le soulèvement du peuple en gilet jaune s’approfondit. Rien n'affaiblit sa détermination, ni les tueurs fichés S de l'armée de réserve immigrée, ni la Trêve des chiffres d'affaires de Noël, ni le Bloc black des casseurs de la préfecture de police, ni le froid glacial du Réchauffement climatique de fin d'année, ni les manifs des bobos citoyens du monde - poussières d'étoile de David, globalement réchauffés aux exaspérations féministes, ni la contre-manifestation organisée samedi par la Chiourme syndicale.

 Une grandeur du soulèvement en Gilet, c'est qu'il force tous ses ennemis à se montrer, coalisés, et sans masques. Fini de jouer à l'anticapitalisme pour le casseur attifé en antifa. Fini de jouer à la défense des femmes réelles pour la putain féministe du capital. Fini de jouer au rebelle à cran pour le rappeur de la Prébende. Fini de jouer au dirigeant responsable, conscient des véritables enjeux, pour les Flics du travail au service du capital.

 Tous crient haro sur le Gilet !
 De tous, les plus répugnants, parce que leur capacité de nuisance dépasse de loin, celle des autres, sont les cafards réformistes ex-stalinien avec leur kyste trotskiste qui tentent d'organiser le grand fourvoiement. Qui ne voit les faits et gestes de MARTINEZ et son chien BERGER qui accompagnent et protègent le pouvoir depuis des années. N'est ce pas leur travail de sape consciencieux, méthodique, qui permit le passage de la Loi Travail et la défaite spectaculaire des cheminots ?
Nos camarades cheminots avaient combattus en gilet jaunes ne l'oublions pas ! Ils tirent aujourd'hui la leçon de leur défaite. Cette leçon est que la seule issue pour le peuple travailleur c'est l'auto organisation, que le mouvement en gilet doit se tenir en dehors TOUTE récupération politicienne et syndicale.

Avant sa prestation TV, Macron avait convoqué les pontes syndicaux, MARTINEZ à leur tête ! Ces derniers ont déclaré « Le dialogue et l’écoute doivent retrouver leur place dans notre pays. C’est pourquoi nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l’expression des revendications. »

CGT FO FSU ont manifesté samedi 14 pour tenter de faire rentrer les gilets dans la bergerie du syndicalisme « d'accompagnement » du « dialogue », quand il n'est pas carrément un syndicalisme de conseil sociaux à l’État capitaliste.
 Ceux là veulent teindre le jaune fluo en orange !

 Lutte ouvrière et Parti ouvrier soi-disant indépendant se sont ralliés à la manifestation du 14 décembre. Jusqu'à présent ces deux organisations jouissaient du prestige des intransigeants, un peu dépassés dans doute, mais tellement purs ! Hé bien ils ont, dés le début, condamné le mouvement en gilet jaune pour se rallier comme des roquets à leur chien Berger. « Rouge est notre drapeau, pas tricolore » ont déclarés ces donneurs de leçons rrrévolutionnaires !
Par contre multicolore est leur idéal, puisqu'ils réclament à cor et à cri la venue des migrants ! Il était difficile jusqu'à présent de dire «  appeler à la venue des migrants c'est être homogène grand capital ». On recevait par la figure, l'ouverture d'esprit et des frontières, le fraternité universelle, le Prolétariat universel !
Mais maintenant face au peuple insurgé de c'pays, les voilà qui courent se ranger de l'autre côté de la barricade.

Quelle que soit la suite des événements, même si pour un temps notre mouvement s'essoufflait, même s'il faisait long feu, il renaîtra ! Rien ne sera plus comme avant. La terrible difficulté de la situation ne masque plus la fondamentale simplicité : Il n'y a que deux camps ! Fondamentalement notre mouvement est une alliance ouvriers/ petits-bourgeois. C'est sa force. Nous sommes le peuple ! Ouvriers, agriculteurs, auto-entrepreneurs, petits-patrons, employés, femmes de ménage, médecins hospitaliers, retraités,...tous ceux qui travaillent et produisent la vraie richesse, l'eau potable, l’électricité, la nourriture.
N'y manque que les soldats, nos vaillantes sentinelles de la synagogue. Hommes et femmes à Famas, vous nous avez laissé massacrer au Bataclan l'arme au pied, car vous aviez des ordres.
Allez vous demain obéir et tirer sur nous ?


mercredi 12 décembre 2018

Gilets jaunes

Les cafards réformistes ex-stalinien avec leur kyste troskiste qui pensent dans et par les appareils, organisent le grand fourvoiement politicard qui menace le mvment des gilet jaune/ Sa seule issue, sa marque, sa nature, c'est l'auto organisation , hors et radicalement contre TOUTE récupération politicienne, sans la moindre exception ( FN et FI compris).

 La révolte spontanée du peuple en Gilet Jaune, du côté des salariés devrait embrayer sur la révolte des syndicalistes contre leurs dirigeants pourris. Impossible de pas faire le lien entre le gouvernement et les faits et gestes de MARTINEZ et son chien BERGER qui accompagnent et protègent le pouvoir depuis des mois. Avant sa prestation TV, Macron avait convoqué les dignitaires syndicaux, MARTINEZ à leur tête ! Ils ont déclaré « Le dialogue et l’écoute doivent retrouver leur place dans notre pays. C’est pourquoi nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l’expression des revendications. »
 CGT FO FSU sont les flics du travail au service du capital. Eux aussi s'en sont pris aux lycéens, qui sont pourtant des prolos en formation, et qui dans certains bahuts disaient refuser la déchéance sociale de leurs aînés. Et ça c'est positif. Notre rôle c'est des aider.

samedi 24 novembre 2018

Soral sodomise sa droite

 quelques formules lapidaires .

J'en profite pour balancer à la tête des ces bourgeois crasseux (intellectuellement), sur la question des ''gilets jaunes'', dont je dirais seulement que la nature politique et la seule issue, c'est l'auto organisation, en dehors, et violemment contre, sans la moindre exception, de toute la pourriture politicienne, syndicale, journaliste, qui n'est que la vermine qui s'agglutine sur les murs lépreux de l'Etat bourgeois sioniste, ce Parasite sanglant;
je profite, donc, de cette occurrence pour citer Vladimir Oulianov Lénine :
 « Quiconque attend une révolution sociale "pure" ne vivra jamais assez longtemps pour la voir. Il n’est qu’un révolutionnaire en paroles qui ne comprend rien à ce qu’est une véritable révolution. (…) La révolution sociale en Europe ne peut pas être autre chose que l’explosion de la lutte de masse des opprimés et mécontents de toute espèce. Des éléments de la petite bourgeoisie et des ouvriers arriérés y participeront inévitablement : sans cette participation, la lutte de masse n’est pas possible, aucune révolution n’est possible. Et, tout aussi inévitablement, ils apporteront au mouvement leurs préjugés, leurs fantaisies réactionnaires, leurs faiblesses et leurs erreurs. Mais objectivement, ils s’attaqueront au capital, et l’avant-garde consciente de la révolution, le prolétariat avancé, qui exprimera cette vérité objective d’une lutte de masse disparate, discordante, bigarrée, à première vue sans unité, pourra l’unir et l’orienter, conquérir le pouvoir, s’emparer des banques, exproprier les trusts haïs de tous (bien que pour des raisons différentes !) et réaliser d’autres mesures dictatoriales dont l’ensemble aura pour résultat le renversement de la bourgeoisie et la victoire du socialisme. »

mardi 13 novembre 2018

Vincent Lapierre

Hors de l’Église point de salut.
Mais quelle Eglise ?

J'ai été d'accord avec la critique de Soral sur le reportage infra-politique de Vincent Lapierre sur le Zemmour signant.  Je n'ai pas attendu la naissance officielle de la ligne anti national-sioniste, pour comprendre la dérive des Eléments. Il m'a suffit de lire au mois d’août 2016, leur dossier sur le féminisme pour comprendre dans quel égout ils étaient tombés. La capitulation devant le féminisme est annonciatrice de toutes les autres.
Je ne pense pas que ce soit une « trahison » de Vincent, mais une mauvaise analyse politique. Le prestige d'une revue jadis évolienne aujourd'hui éolienne qui suit le vent de la mode très actuelle, la déposera, telle une feuille morte, sur les tables des salles d’attente des dentistes et des gynécologues, près du Figaro madame.
Il est dur d'être inactuel, ce qui n'est pas la cas de l'ancien philosophe de la nouvelle droite qui maintenant radote en citant Taguieff et Harendt. 
Bon, Vincent, sur ce coup tu ne t'es marqué comme étant de la fine pointe aiguisée, mais plutôt dans le lourd manche. Nul n'est parfait.

Autre chose est la critique portée par Pierre de Brague. Une attaque ad personam  visant à personnaliser le débat pour dépolitiser la personne.
Egocentrisme, narcissisme, dimension féminine, etc., on se croirait chez un psy.
Le comble est le " tu voulais prouver des choses, peut-être à ta compagne, aux femmes", qui est d'un humour sinistre.
Cherchez la femme !

Mentalité de poète = mentalité féminine ?
Sans doute il y a des poètes féministe . C'est souvent des pédérastes, comme Aragon du PC : « la femme avenir de l'homme ». 
Mais il y a des poètes misogynes. Le plus grand nombre. Ceux qui broient du noir  là où les pères "paires de couilles" ne voient que du rose.  Que le féminisme n'est pas seulement  une calamité crée pour les besoins du capital.  S'il est aussi abject c'est qu'il ressortit à l'éternel féminin.  Comme @ Me Too.  Relire l'article signe E&R sur cette pandémie de dénonciation. Ridicucule. A se tordre.
Tenez, je le donne même si c'est hors sujet : 
Qu’est-ce qu’un « Porc » ? C’est un homme qui ne peut pas retenir son désir devant une femme qu’il trouve excitante. Alors il profère des mots grossiers, la siffle, lui met la main au cul, lui pelote les seins...  
Carrément. Tout ça sur le même plan. Le marin américain qui sifflait la pin up était donc un porc, et il ne le savait pas ! Entre lui et Weinstein il n'y avait que que l'épaisseur d'un son....
Il y a donc deux sortes d’hommes : ceux qui savent attendre et les Porcs. 
Attendre quoi ? Son bon vouloir ?  Si elle veut t’auras pas besoin d’attendre. Si elle a juste pris ton téléphone, t’as intérêt à chercher ailleurs, et sans attendre. Il faut se féliciter que le féminisme soit encore aux mains des femmes. Parce que là, on est dans la caserne féministe, avec l'adjudant qui rigole pas.
La différence entre les deux, c’est la culture. Celui qui a suffisamment de culture peut apprivoiser la femelle – on appelle ça la drague – et ensuite lui faire ce qu’il veut, dans les limites de la loi et de la tolérance de la partenaire de jeux. C’est le pack drague-accouplement.  
Apprivoiser la femelle par la culture ! Putain, il est jamais sorti ce garçon !

 “ Lui faire ce qu’il veut, dans les limites de la loi et de la tolérance de la partenaire de jeux."
Et si les limites de la loi, comme en Suède, c'est qu'on ne peut plus rien faire, sans risquer la taule.  Parce que lorsqu'on va se coucher avec sa femme ou sa maîtresse, en Suède, on trouve un flic puant dans son lit. Le crime de sexe par surprise tu connais ?  Il est assimilé au viol, même entre époux. En Suède, chaque jour vingt femmes mariées vont porter plainte pour « sexe par surprise » contre des maris qui les auraient connues dans leur sommeil.

Le féminisme a tellement passé dans le sens commun qu'il ne se sent plus comme féministe.

 Oui la culture nous rend plus humains et elle nous rend beaucoup plus compétitifs sur le marché sexuel. Puisque nous sommes plus apprivoisé, c'est donc l'apologie du Coq sur son tas de fumier qui se tape toute les poules.

Franchement j'aime mieux Baudelaire!

Mais bon c'est pas le sujet.

Le sujet c'est la politique. Comment un socialiste national, un révolutionnaire chavezien comme Vincent, pourrait il supporter ce virage d'E&R vers l'extrême-droite anticommuniste ?
Cette montée en puissance des ultra-réactionnaires ?
 Pierre fait son intervention devant une affiche Nord-coréenne, c'est beau. Mais comment concilier ça avec les stages de formation des Vernochet/Hillard/Hindy qui sont en dernière analyse des écoles de formation anticommuniste ?
Le capitalisme n'est critiqué que dans sa composante israélite. Le communisme, lui, est intégralement mauvais. Marx, l'auteur de la question juive, n'était(il pas Juif ?
Ben voyons!  Et Jésus ?
Les centaines de millions de communistes aryens apprécieront. Je m'excuse de dire ça abruptement, mais les gens qui deviennent soi disant antijuifs par anticommunisme sont des cons ou des pourris. 
Soudain, le départ d'un type de gauche comme Vincent paraît moins individualiste, n'est ce pas ? 

Pierre fait remarquer la nuance entre la garde rapprochée et les adhérents. Pour affirmer que Vincent aurait joué les uns contre les autres. Je n'en sais rien, mais ce qui est certain c'est la différence.
Un anglais a pu écrire que le Parti conservateur était un parti de lions dirigé par ds ânes. Tel fut aussi le PCF des années 70.
Pour E&R c'est le contraire. Suffit de lire les commentaires après l'article pour s'en convaincre.

Bien évidemment je pense que Vincent a eu tort de quitter E&R. Les événements iront dans notre sens et la vieille réaction sera balayée. Nous sommes dans un mouvement transitoire, qui ne pourra pas durer. Ou bien le "populisme" deviendra, nécessairement, plus prolétaire, ou bien le national-sionisme l'emportera.

Un dernier mot, mon cher Pierre, tu penses que Vincent finira comme le Che. Celui qui a fini sur les tee-shirt ce n'est pas le Che mais son image. C'est la pipe de Magritte, "ceci n'est pas une pipe".
Guevarra est mort assassiné par les sicaires de la CIA des guérillas anticastristes, celles qui ont combattu "l'ignoble bolchevisme" qui a osé lutter contre l'impérialisme US en Amérique latine.

Y'aurait pas une affiche de la Contra pour la prochaine video ?

Félix Nazbol 


mardi 18 septembre 2018

Redevance à Saint Paul de Vence

Nous aurions eu davantage de respect pour un Sinistre cynique qui nous aurait gueulé : « A partir de 2020, prélèvement supplémentaire de 139 euros pour tous ! Silence tas de minables ! »
 — Hein, quoi, mais c'est pas juste !
 — Ferme ça ! Où on t'envoie au Bataclan !

 Parce que l'actuelle histoire Belge de l'idée d'un impôt sur quelque chose qu'on a pas, malgré la tournure prétentiarde qui se veut « déconnectée » de toute intelligence, c'est tellement connaud, connoté, conneauté, connardo, que ça ne fait rire personne. On est trop de mauvais poil.

 Je propose une taxe foncière pour tous, déconnectée de la possession d'un bien mobilier.
 Je propose un impôt sur la fortune pour tous, déconnecté de la possession d'une fortune.
Et l'impôt sur le revenu déconnecté de tout revenu.

 Faut il être une rosse sur le retour, une Belge, une gauchiste féministe soubrette du CSA et de sous-france télévision pour oser nous réclamer du fric avec un argument de belge.



Madame la Culture 
Je vous écris ce mot 
A propos d'un impôt 
Qui est une forfaiture ! 
Je dois mettre la main 
A mes pauvres finances 
Pour cette redevance 
 Avant deux mille vingt ! 

 Madame la Secrétaire 
Je ne la paierais pas 
Sans la moindre culpa 
Cette amende forfaitaire 
 Vos cent-trente-neuf euros 
 Vous pouvez vous les mettre 
 Là où commence l'être 
 Soit dit  in utero

 Vous n'êtes pas si bête, 
 Quoi que vous en ayez, 
Derrière vos lunettes, 
 Pour nous faire payer 
Une merde qu'on a pas  
Une merde qu'on veut pas 
Il faut que vous sachiez 
Ça nous fait trop chier. 

 C'est une idée de Belge 
Il faut l'abandonner 
Même pour servir le Nez 
Ici, c'est sacrilège. 
 Car on fuit comme la peste 
Dans nos pauvres maisons 
 Cette dégoûte à Sion 
 Qui partout nous empeste 

 C'est une idée sinistre 
De femme de maison
De france-télévision, 
Madame la Ministre. 
 Avant que vienne l'âge ,  
L' âge de le comprendre 
J'ai vu mon âge tendre 
 Gâté par ces images : 

Je ne veux plus les voir 
 Dedans cette lucarne 
 Les répugnantes carnes 
 Faisandées du pouvoir ! 
Respirer leur effluve 
Au travers les photons 
 De leurs tronches de cons, 
Être dans leur étuve 
À subir leur mensonge 
Et leur putridité 
 Et leur servilité 
C'est l'horreur quand j'y songe 

 Ça puerait trop chez moi 
S'il fallait que j'allume 
 Et mette le volume 
 S'il fallait que je voie 
 De nouveau cette merde 
 Il faudrait que je perde 
Le peu d'estime de soi. 
L’Écran est le Trou Noir 
Le Trou noir qui aspire 
 Et nous enchaîne au pire 
Dans l'atroce entonnoir. 

 Si vous me poursuivez  
Dîtes à vos gens d'armes  
Que moi, je n'ai pas d'arme 
Ils pourront m'achever. 
Ou bien laissez le faire 
Comme du bon boulot 
Par les Ben Gigolos 
Leurs fichés S confrères.

 Adieu Dame ministre 
Je ne vous salue pas 
Je suis beaucoup trop bas 
Et vous tellement cuistre 
 Tellement CSA 
 Que ça donne le vertige. 
 Recevez, Femme-lige, 
Pour votre suffisance 
 Ces vers de vieille-France 
Pour toute redevance : 

Pas de Récepteur 
Pas de Percepteur ! 

 Fait à Saint-Paul de Vence,
le dix-sept Septembre de l'an de disgrâce macronique deux mille dix-huit.


lundi 17 septembre 2018

ESTEBAN -2-


J'apprends, abasourdi, que lors du simulacre de procès d'Esteban et ses camarades, la mature Présidente s’est permise d’interrompre un avocat de la défense dans sa plaidoirie !
 Du jamais vu !
Depuis Rome, depuis le Droit des anciens Romain, cela ne s'était jamais vu !
 C'est un viol, et de l'esprit et de la lettre, du Droit. Il y aurait dû  y avoir, spontanément une levée des Robes, un soulèvement général de la Robe ! (Si sous la Robe restait encore quelque chose du Barreau qui pût se tenir Droit.)
 Ce n'est plus une parodie de jugement, quand on ne respecte même plus les formes, c'est une simple forfaiture juridique, qui annonce les futurs procès expéditifs des nervis antifas, admirateurs de Vichynsky !

 A elle seule, cette grossière interruption volontaire de plaidoirie, légitime la cassation !

D'ailleurs il n'y a plus de procès qui tienne, mais un spectacle de guignol donné pour le profit des oeuvres antifas. On ne voit plus des Jurés mais une réunion de fantoches.  On ne voit plus La Présidente, mais une vieille femme, incontinent inondée de jouissance d'encager des jeunes hommes!

      Quant aux "Avocats" des accusés, ils illustrent la formule :  "avec des amis pareils plus besoin d'ennemi " ! Avec des avocats pareils plus besoin de procureur.
 Voici ce qu'écrit à leur sujet  Raphaël Delahaut, juriste qui a assisté au procès :
"Non seulement ils n’épousent pas la cause de leurs clients, mais ils les calomnient et les insultent. 
"Ces jeunes gens sont traités de crétins par leurs propres défenseurs qui crachent également, pour faire bonne mesure, sur Serge Ayoub, leur indéfectible ami venu les soutenir ! 
"Ils parlent de doute aux jurés, quand ils devraient leur gueuler sans relâche l’innocence de leurs clients !.... 
"Et ils demandent aux jurés de juger « sans méchanceté » ! 
"Ils sollicitent cinq ans, plutôt que sept… Et pour le poing américain, vraiment, on n’est pas sûr… Alors, ils invoquent le bénéfice du doute, l’argument de ceux qui croient leur client coupable. 
"Et surtout, affirment-ils, leurs petits fascistes de clients ne le sont plus du tout, ils ont ouvert les yeux, depuis cinq ans, à la vérité et à la lumière. "
Etc,. Lire ici.  Et aussi CECI ; et encore CELA.   D'habitude j'évitais Riposte laïque mais là, chapeau bas Messieurs ! C'est sur des événements comme celui-là qu'on sépare le bon grain de l'ivraie !

Avocats et procureurs sont du pareil au même, des polichinelles gigotant dans le politiquement correct.  Des poupées articulées en robe qu'on balance après leur pitrerie, derrière la coulisse. On les fait fonctionner en les remplissant de petits glaçons ou d'abricots encore verts.

Il faut le redire haut et fort :  Il n'y a jamais eu meurtre mais mort accidentelle !
Jamais la moindre preuve d'utilisation d'armes n'aura été attestée.  Ce doute médico-légal doit légalement profiter aux accusés.

Le seul verdict approprié, raisonnable, serein, loin de la pression exercée par les bandes d'antifa mal attifés, ces terroristes patentés de rue, encadrés par les Services, qui mettent le feu aux voitures, brisent les vitrines, agressent les passants, dénaturent les luttes ouvrières pour les rendre impopulaire....le seul verdict acceptable, disions nous, devrait être l’acquittement, pur et simple ! Bien sûr  "assorti d’une juste indemnisation pour leurs longs mois d’emprisonnement que rien ne pouvait justifier" comme le dit encore Me Delahaut.

Pour commencer, le choix des Assises fut la première assise de l'iniquité.
En vérité, cette affaire aurait dû être correctionnalisée.  Il 'y a pas eu crime mais "homicide involontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner", et en légitime défense ! Parce que le dernier SMS envoyé par Méric (" ils descendent ") l'atteste : il s'agissait bien d'un traquenard des nervis antifas.  Les "fa", eux,  n'ont fait que se défendre !
Puis l'accident.... Prémédité, qui sait, par ceux qui savait que le pauvre malade, fiévreux, était déjà entre la vie et la mort ?  

Sur les zones d'ombre je vous invite à LIRE CECI, notamment le passage sur l'annonce mystérieuse dès  23H15 de la mort cérébrale de Méric,  par le funèbre Corbière :


Ça pue, ça pue énormément !

Libérez Esteban et Samuel !