dimanche 21 mai 2017

Le Sauveur Suprême de volailles

Samedi 13 mai, à Villejuif, devant un auditoire recueilli d’un millier de bobos insoumis, s’est tenu la réunion des candidats aux législatives de la France Insoumise.
 Candidats soigneusement épurés de leurs brebis galeuses comme la journaliste Chenon Ramlat pour cause de « soutien d’Assad » et de « négationnisme ». 

 L’ex-Sénateur (mais sénateur un jour sénateur toujours) Mélenchon, drapé dans la toge pourpre du Tribun de la Plèbe, vint conclure ces agapes.
 Son discours fut beau comme l’Antique, l’élite d’Île de fRANCE inSOUMISE se soumettait à son verbe puissant !
 L’électricité passait dans l’auditoire survolté qui scandait par moment ‘’Résistance, résistance !’’ comme un seul Ohm.
 A la fin, les néo-papas barbus tendirent leurs bébés convenablement langés, vers le Sénateur ! Leurs compagnes tendaient leurs poings, avec des trémolos suraigus, admirablement discordants.

À certains moments, je sentais que dans une autre existence, débarrassée du lourd fardeau de la conscience, j’aurais pu m’accorder à certains des propos tenus, du genre :

 « Les communes, matrices des libertés des Françaises et des Français, c’est là qu’a commencé la République » ! 

 ou encore :

 « Un énorme coup de tonnerre se prépare avec l’abrogation du Code du travail » ! « un projet de contre-réforme, de contre-révolution, une violence sociale terrible » ! [remettant en cause] « un siècle et demi de lutte de classe dans notre pays ».
« C’est pour cela que Macron veut les pleins pouvoirs » 

Rien n’est plus vrai. Le code du Travail participe de ce qui fonde la classe ouvrière comme une classe, et non comme une servile réserve taillable et corvéable à merci.
Face à ce projet de « contre-réforme d’une violence sociale terrible », QUE FAIRE ?

 « Mettre en échec la constitution de la majorité macroniste dans c’pays ! (…).
 On peut renverser la situation, c’est le moment ou jamais ! » 

 Diable ! Le Sénateur sur le retour, par un mouvement orbital cyclique reviendrait-il au trotskisme de sa prime jeunesse ?

 Debout les damnés de la terre, debout les forçats de la faim ! 

 Assis, les bobos désorbités, la bouche ouverte, se regardaient, inquiets, en attendant la Chute.
Elle vint !
 On ne saurait tomber de plus haut !

 « La France insoumise propose aux électeurs d’organiser une nouvelle cohabitation ! » 

Ouf, on respire ! L’odeur de poudre des révolutions se dissipe, ce n’était que de la poudre aux yeux. C’était donc ça renverser une situation ! Non pas la renverser dans la paille pour la prendre, de gré ou de force, mais lui tourner virilement le dos, la priant de bien vouloir nous mettre !
Retour à Syriza, retour à l'électoralisme, cette science magique pour dindes votantes, qui ne spécule qu’en terme d'électorat, et non de classe sociale.
 Retour à l'idéologie contre l'histoire, à l’État contre la démocratie.

 On avait bien compris, par la composition du « nouveau » gouvernement Macron que son projet visait à une large cohabitation, à l’image de la « grande coalition », social-démocrate + chrétien-démocrate teutonique.
 Hé bien, cette promiscuité politcarde, ce concubinage de gouvernement, le Sénateur veut en être !
Comme un vulgaire LR ou PS, FI veut cogouverner, apporter sa caution au projet « de contre-révolution, d’une violence sociale terrible » !

 Et pour étayer son projet, le Sénateur donna en exemple le gouvernement de cohabitation Chirac-Jospin (1997-2002) !

 « La cohabitation de Lionel Jospin pendant cinq ans a été un des moments les plus positifs de la vie économique française ». 

 Positif, mais pour qui ? Comme bilan de son gouvernement, Jospin avait réclamé la reconnaissance du Medef, qui la lui accordera volontiers.
 Mais pas la population laborieuse qui en 2002, par une abstention exceptionnelle, du jamais vu lors d’une élection présidentielle, a balancé Jospin dans la poubelle de l’histoire.
 La suite on la connaît : ce que Lionel Jospin appellera « du théâtre ». Le théâtre de l’antiâchisme institutionnel.
 Des semaines durant, il nous fallut subir quotidiennement ces monstrations destinées à humilier et à affaiblir l’abstention des ouvriers décriés comme « sales collabos et populistes » !
 Plus de 50% d’abstention pour l'élection de sa majesté le Président, tout l'appareil d'état vacilla : l'élection du président-monarque étant la clé de voûte de la Cinquième République, dans la tradition la plus Louis-Philipparde du Roi bourgeois.

 Petit rappel des haut-faits du gouvernement Jospin 

Aucun gouvernement avant celui là, de mémoire de Cinquième, n’avait plus privatisé, plus déréglementé, davantage mis en œuvre de contre-réformes ayant entraîné des souffrances accrues pour le peuple travailleur. Le Sénateur le sait bien, il en était ministre !

Le gouvernement de Lionel Jospin pendant cinq a :

 -privatisé EDF-GDF
-mis en application le plan Juppé sur la Sécurité sociale, qui avait pourtant dressé contre lui des millions de gens. -mis en place l’euro, qui divisé le pouvoir d’achat par sept
- ‘’annualisé’’ et ‘’flexibilisé’’ le temps de travail
- aboli la loi interdisant le travail en dessous de 16 ans.
-  contre-réforme de l’enseignement technique et professionnel, contre-réforme concoctée par... le ministre Jean-Luc Mélenchon himself !

 - Et, cerise féministe sur le gâteau capitaliste , cet infâme gouvernement a osé rétablir le travail de nuit des femmes dans l’industrie ! Qui était interdit par le Code du travail, précisément !
 Cette régression sociale inouïe s'est faite au nom de « l'égalité homme-femme! » Au nom de la Parité, autre conquête majeure du gouvernement de la gauche plurielle qui fut nommé « le plus féministe de l’histoire » !

 Alors, en 2002, les ouvrières livrées au travail de nuit refusèrent de voter, et les petites-bourgeoises antifâchistes, qui sont toutes aujourd’hui au Parti de gauche, manifestèrent pour traîner dans la boue cette superbe abstention ouvrière !

 Du féminisme réel 

Le gouvernement de la gauche plurielle fut un des exemples les plus aveuglants de la nature réelle du féminisme. De la main droite il a institué la Parité obligatoire et de la gauche il a rétabli le travail de nuit pour les femmes, il fut à la fois le plus féministe et le plus ennemi des femmes !

 Ce fait, comme tant d’autres, est si aveuglant qu’on ne l’a pas vu.
 On appelle désormais féminisme la protection des femmes.
 Prendre le mot pour la chose.

 «  Il y a un féminisme idéal, un idéal du féminisme, en dehors des faits et gestes des féministes, en dehors du féminisme institué, qui serait intrinsèquement bon. Ainsi tout le monde porte son petit féminisme à soi, sa petite idée du féminisme ; dans féminisme il y a féminin, c’est donc qu’il doit bien contenir une part aimable, une défense des femmes, de la « condition de la Femme », n’est-ce pas ? » L'Enfer de Don Juan 

 La défense des femmes, des femmes réelles, qui vivent et meurent, qui peinent et enfantent, nos filles, nos sœurs, nos compagnes, n’est pas, n’a jamais été, l’objet du féminisme.
 Son objet, sa vérité ultime, ce qu’il est en nature et en vérité, je l’ai donné dans une forme théâtrale dans l’Enfer de Don Juan, qui n’est pas seulement un divertissement comique, mais l’expression de la vérité.
Il n’y a aucune contradiction entre l’antiracisme et le féminisme, ils sont étroitement enlacés, éternellement liés, dans l’Union consubstantielle avec leur Père, qu’on ne doit pas nommer.

 FI, Farce Insipide. 

O Sénateur, le gouvernement Jospin est un bel exemple à suivre pour une fRANCE inSOUMISE, insoumise au peuple et à la classe ouvrière.
 I n’est qu’une grosse dinde pleine de farce électorale. De la chair qui s’est faite autour de l’os.
La chair c’était les travailleurs qui ont voté Sénateur comme une continuation dans les urnes de leur marche dans la rue pour défendre leur Vieux Code du Travail. L’os, c’est le Parti de gauche, dont vous pourrez relire le récit de la naissance glorieuse ici, si le cœur vous en dit.



lundi 15 mai 2017

vendredi 12 mai 2017

Imbu Ubu

Nocif, qui n'en rate pas une, m'a écrit  Par contre , vous devenez un peu trop imbu. (Tu vois, mon cher ami, je n'ai pas censuré ta pensée, je l'ai mise en exergue.)
 Imbu de ma propre personne s'entend, auto-satisfait, convaincu de ma supériorité, surtout sociale.

Pourquoi imbus-je ?
L'autre jour il place en commentaire :  "Lisez donc ceci , cela vous retirera l'anneau que vous avez dans le nez"  suivi d'un de ces liens à télécharger, rempli de virus, de spasmes nerveux et de chevaux de Troie hennissant sans anneau dans le museau, et qui vous achèvent un PC avant d'avoir achevé soi-même l'harassante lecture des 5000 pages rigoureusement illisibles, qui vous dévoilent le fin mot des choses
—  A qui parlez vous Nocif là ? A vos compagnons d'étable ? fut ma réponse qui me valut la sienne sus citée.

 Quand au lien, il s'agissait du livre du Kahal.  Je le connais depuis longtemps, ce livre du Kahal, tellement je suis imbu de tout ce que la science, la connaissance et le long travail humain ont produit jusqu'à ce jour.
D'où ma fatuité bien connue.

La thèse dit, en substance :  Il y a des coulisses et des tireurs de ficelle (ce qui est vrai d'ailleurs dans un ordre immédiat), des types en tablier qui font des simagrées dans des loges à cochons, ou des synagogues. Voilà le point d'où il faut partir pour commencer à tout comprendre. Ils ne sont pas d'abord les hommes qui tiennent dans leurs mains les véritables outils de la puissance, industriels, militaires et idéologiques, mais des cervos!  Comment sont apparus ces outils : les Rafales, les Porte-avions, les tanks, les bombes nucléaires ? —  Par des passes magiques, des signes cabalistiques ? On s'en fout.
La pensée magique est l'horizon indépassable des petit-bourgeois parce qu'ils ont la superstition de la cervelle. Ces penseurs en pantoufles apolitiques qui vouent aux autres hommes un mépris de bœuf, sans qu'ils en aient conscience prêtent des surcapacités démiurgiques à un singe imbu de ses grimaces.
Ces misanthropes au nez percé ont la superstition de l'humain.

Pour ma part, comme explication ultime du monde, plutôt que Brafman, je préfère Baudelaire. Je pense qu'il avait vu profondément quelque chose sur les Belges, qui en font le vrai peuple élu.



lundi 8 mai 2017

Des chiffres et des astres


Dessin d'Ibara

Vu la précision des résultats, et la précession des équinoxes, la prestesse et la dextérité des passes médiumniques, et la prestance aussi, offerte cent fois à la délectation des demoiselles par cette ostentation survoltée de jeunesse, exaltée par la proximité d’une descente au tombeau, tant la présence exténuante de la Vieille à ses côtés réverbère ses rayons, l’élection du Maquereau récent possède irrémédiablement et diablement quelque accointance avec l’Enfer, enfer du trompe l’œil et de la Confusion, un enfer indécidable, qui laisse l’âme en suspens dans la poussière ensoleillée, comme la mite qui sort des vieux coffres moisis des prestidigitateurs, ou comme l’ectoplasme tremblant qui sort de la bouche du nécromant.

Mite à laine fétide ou mythe errant juif, Emmanuel Macron est-il le nom d’une mouche bleue étoilée venue sucer de sa trompe les derniers sucs du grand cadavre de l’Ex-France, et qui s’enfuira prestement de ses élytres élyséennes mordorés, chassée par le torchon ou les soviets, ou le nom d’un cadavre déterré et réanimé, dont la putréfaction intérieure ne se sent plus tant il est mort depuis longtemps, la sociale démocratie ayant été déjà appelée un cadavre puant en 1918 par Rosa Luxembourg, puis mise à la fosse par Adolf Hitler ?

A ce paroxysme de perplexité, les chiffres, ne parlant que d’eux mêmes, n’offriront aucune réponse plausible, la minutie de leur examen va forclore toute rectitude, par ce double fait d’une victoire incontestable et l’évidence tout aussi arithmétique d’un échec, vu que l’addition totalitaire des voix blanches, nulles, d’abstention et de haine se monte à cinquante sept pour cent, mesure-t-on ce que cela veut dire, que la légitimé est frappé d’illicite, cependant que la légalité n’est légitimé que par l’arbitraire bestial du suffrage universel, les suffrages exprimés expirant devant l’évidence mortuaire, les ors de la pourriture ne luisant plus que sur l'arrière-fond noir de l'abstention, du jamais vu dans le plébiscite royal de la république quinte, laissant ses laudateurs quinauds.

La divination s’imposera donc comme l’ultime recours, et l’Astral aurait peut être pu nous offrir ses lumières planétaires si le thème, déjà naturellement scindé de par la nature double du signe, ne se révélait pas en plus, extraordinairement ambivalent : terre et feu, yang et yin, pluton et jupiter, le Sagittaire portant un Scorpion en croupe, pourrait être mortellement frappé de son dard et s’effondrer dans la poussière des étoiles obsolètes, ou pourrait aussi de son arc bandé décocher ses traits empoisonnés qui ravageront la France comme les nuées de scorpions de l’Apocalypse.

samedi 6 mai 2017

Dernier râle électoral



Une interviouve réalisée hier au soir, à brûle-pourpoint, par mon camarade Vincent Lapierre.

 Cher Félix, demain dimanche vous serez présent pour un nouveau direct d’ERFM, où avec Alain Soral et d’autres intervenants nous commenterons le résultat final de l’élection présidentielle. En attendant pouvez-vous nous donner votre avis sur le débat qui a opposé Marine Le Pen à Emmanuel Macron ?

 Marine fut bien plus véridique que le Macron, cela seul compte. Lui s’est marqué comme un histrion, fait pour briller dans les dîners en ville de la nouvelle inintelligentsia, sous-cultivée mais pétée de Thunes ! Là-dedans personne ne connaît la grande Culture Française mais s’extasie devant un plug anal place Vendôme, bien supérieur à la colonne, qui n’est qu’un grotesque symbole phallique du machiste Napoléon qui avait une petite bite.

 C’est amusant, vous dites exactement le contraire de Thierry Meyssan ! 

 Les grands esprits se rencontrent !

 Thierry Meyssan considère que « Emmanuel Macron est un esprit supérieur, bien plus intelligent que sa rivale, souvent charmeur, parfois cassant. Homme de théâtre, il maîtrise l’illusion. » 

Les comédiens brillent par leur esprit, il suffit de les écouter parler pour s’en rendre compte. D’ailleurs ils votent tous Macron.
 Macron intelligent c’est évident, mais un esprit supérieur faut pas charrier ! De cette sorte d’intelligence qui se mesure par Qi Qi ok, mais l’Esprit souffle du côté de Marine ! L’aisance du personnage, voire sa désinvolture qui fait penser à celle de Bertie Wooster, l’égocentrique personnage de Wodehouse, peuvent séduire. Mais il n’est pas charismatique, il fait « jeune premier », on peut tomber sous le charme, c’est une question d’orientation sexuelle.
 Ceci dit, si l’on en croit à la fois et Meyssan et votre dernier reportage, En Marche serait donc un rassemblement d’ânes bâtés dirigés par un Aigle !

 Quant à Marine Le Pen, Thierry Meyssan écrit qu’elle « ne dispose pas d’un esprit brillant capable d’éclairer des salons parisiens, mais d’un discernement clair qui lui permet instantanément d’éliminer la verroterie et les élucubrations ». 

Où M. Meyssan prend-il que ses « salons » pharisiens, seraient sensibles ou intelligibles aux éclairements de l’esprit ? Il se croit au XVIIIe siècle peut être. Dans les salons français de Mesdames de Tencin ou de Sévigné, où l’on cultivait les lumières de l’esprit et l’art de la conversation.

 Vous êtes souvent en désaccord avec les analyses de Thierry Meyssan ?

 Non, pas plus que ça. Il a raison de dire que Macron est intelligent, mais comme un élève de prépa convenablement doté. Qu’il touche sa bille en matière « d’économie » qui le niera ? Encore heureux il a été ministre ! Il donne pleinement satisfaction à ceux qui s’interrogent gravement sur sur la sortie de l’euro, la monnaie qui se rote !
Mais il ne s’agit pas de finir d’euroter, mais de sortir de la superstition économique !

 Qu’est-ce que la superstition économique ? 

 Qu’il n’y a pas une chose qui s’appelle l’économie ! Il y a la religion économique, le monothéisme du marché. Qui est le judaïsme pratique. C’est pour cette raison qu’il est allié objectivement au monothéisme métaphysique absolu : l’Islam. Les deux combattent pour le même substrat. Faire de la Terre une pouillerie, remplacer les classes exploitées conscientes par des populaces arriérées qui ne savent que crier et détruire.
 Leur monde est un égout sans fond où la vie triomphante sera définitivement celle du Rat. Par le pullulement et l’avidité insatiable.
 Par contre leur idéal ne s’accorde pas. Les uns veulent conserver les ténèbres désespérantes pour faire resplendir leurs consolations religieuses, les autres veulent les éclabousser de néons clignotants pour aveugler la conscience de son désespoir.

 Quand vous dites l’Islam, vous voulez dire l’islamisme ? 

 Oui, bien sûr ! Il faut être con comme un Charlie pour s’attaquer à une religion ! Qui est l’âme d’une race. Charlie Hebdo n’est pas anti-islamiste, mais anti-musulmans, ce qui est lâche et répugnant. Ils déplacent frauduleusement la question tragique de l’immigration sur celle de l’islam !

 Dans vos écrits l’immigration est pensée comme une tragédie, validez-vous le concept de Grand Remplacement ?

 La question n’est pas le remplacement par des « étrangers » venus du tiers monde, mais l’étrangeté d’un monde où l’on va devenir soi-même étranger dans son propre pays, où l’on va éprouver le déracinement chez soi, l’exil dans son pays natal.
 Cela s’est produit, et la révolte contre cette dépossession radicale a été baptisée : le Racisme. L’Arnaque absolue.
 L’horreur d’un tel mensonge et sa fondamentale duplicité résident dans la confusion de deux niveaux de la réalité. Il faut distinguer le niveau individuel, privé, et le niveau global, statistique. Le plan privé où l’on peut être plus ou moins xénophobe, et le plan global, politique, où l’on sait que l’on ne saurait sans dommage mêler des peuples séparés non pas par la couleur de la peau, ou la tessiture de la chevelure, mais par la religion, les mœurs, la nourriture, le caractère...

 Qu’est-ce qui vous différencie des identitaires à la Conversano ? 

 Mais l’analyse de cette dépossession de notre être générique justement ! Moi, je ne déteste pas les Arabes en soi. Dans leur substance. Pourquoi serais-je devenu comme ça ?
Je n’ai jamais pensé que la cause formelle de l’Immigration fût l’Islam, sa volonté conquérante. Mais le grand Capital.
 Quant à sa cause finale, c’est le sionisme international.

 Sur les rives du Jourdain, les vrais identitaires sont les Palestiniens !
Et ici les fourriers les plus intransigeants de l’immigration furent les organisations juives. Que l’on se souvienne que l’UEJF fut l’état-major de l’appel au secours du Racisme : « SOS Racisme ! »

 Pensez-vous qu’il y ait quelque chose à attendre de ces élections ? 

 Ce qu’il y a à en attendre c’est ce qu’a dit Thierry Meyssan dans l’article que vous m’avez lu. (Vous voyez que je fais la part des choses, que je ne porte aucune aucune prévention, mais seulement des jugements synthétiques a posteriori.)

 "Le gouffre qui sépare les deux France va continuer à se creuser et à s’élargir. Les citoyens qui souhaitent défendre l’Intérêt général, c’est-à-dire la République, n’ont d’autre choix que de s’organiser pour résister, derrière la cheffe élue de l’opposition, Marine Le Pen, et de se préparer à exercer le pouvoir. Ils doivent admettre que le temps de la courtoisie est fini et que la colère gronde."  On ne saurait mieux dire.
 Nous avons le choix entre la Peste et la Colère !

 Donc, pour une fois, des élections portent un enjeu réel ! 

 Un enjeu oui, mais une possibilité non ! Que l’enjeu soit capital n’est pas dû à la nature viciée du suffrage universel mais aux convulsions ultimes d’une société pourrie, quand la réalité déborde de partout, même dans le paysage légal. De la même manière que la décision du capital financier d’informatiser toute la planète a été détourné de sa destination strictement commerciale et de destruction des emplois, par le génie populaire.*[NOTE]
 Mais le caractère factice reste que la victoire de la candidate de la rupture authentique a été annihilée préventivement. Par celle du Sénateur ! Un grand nombre d’ouvriers et d’employés qui auraient voté Marine se sont rabattus sur lui parce qu’il y a un surmoi social écrasant, le poids des généalogies historiques. Idem chez de nombreux jeunes, acquis au FN, mais plus proche socialement parlant d’une radicalité moins historiquement problématique à leurs yeux.

 Précisons, le Sénateur, pour vous, c’est Mélenchon, qui fut plus 20 ans sénateur. 

 Oui. Je crois que sénateur quand on l’a été, on en conserve sinon le titre honorifique, du moins l’odeur de moisi. C’est une sinécure 100 % parasitaire réservée à ceux qui ont bien mérité de Oligarchie.

 Félix, irez-vous voter demain ? 

Ma nature politique c’est l’Abstention. Mais je vais faire exception.
 Mais vous savez, Vincent, il y a la Marine antivoile et ceux qui naviguent dessus aux vapeurs consensuelles !
 Quand on entend M. Aliot s’en prendre au Naulleau pour avoir « fait des livres avec des gens infréquentables ! » [SIC]
 — « Contre des gens infréquentables, proteste le filet de Naulleau tiède.
 — « Non non non avec ! C’est votre nom qui est à côté du sien ! ... Moi je l’ai fait condamner Alain Soral ! » etc., ad nauseam...

 Alors vous savez, y’aura pas de quoi se frapper la tête contre les murs non plus, si le bellâtre pour écoles de commerce vainc !

* [note] Si bien qu’Internet, l’internet pour tous, a échappé à la gestion centralisée de l’information pour devenir une véritable auto-organisation libre. Jusqu’à quand ?

dimanche 30 avril 2017

Quand les icônes déconnent

Un peuple de merde 


  « N’avons nous pas les dirigeants que nous méritons, peuple de France ?  Un peuple de merde sera dirigé par des merdeux. Ce qui est tout à fait normal. »

Admirables paroles, empreinte de paix et d'Ûmour, de l'Humoriste en paix, que les commentateurs admiratifs se sont empressés de traduire avec une intelligente simplicité par : les Français sont des cons.
 « Le tout est de voir les choses en face, ne pas se mentir » 
ajoute M'Bala M'Bala.

Hé bien d'accord, voyons-les un peu ces choses, précisément, et bien en face.

 Lors de la dernière élection, 47 millions 582 183 français  en âge et en droit d’urner debout dans les isoloirs, étaient inscrits sur les listes. 8 millions 656 346  d’entre eux ont voté Macron.
Soit 18,19 %.

 Pour réaliser ce que ça représente, prenez un groupe de cent, de cent membres d’un peuple de merde : seulement dix huit d'entre eux ont voté Macron. 18 sur 100 ! font un assez beau tas de merde.

Pour bien saisir, ce que ça représente, rapprochant la focale du Macronoscope. Simplifions la fraction : 18/100 = 1/5,5. (1/5,555555555555555555555555555555555555555555 plus exactement mais il faut savoir en finir avec l'infinité.)

  On ne change pas la valeur d'une fraction en multipliant ou en divisant le numérateur et le dénominateur par un même nombre non nul. Même au Cameroun on connaît les fractions, et les fractions de fractions et leur simplification.

 Or donc, dans un groupe de cinq et demi, disons cinq hommes et un nain, ou si on a l’esprit porté aux spéculations mystiques, 5 vivants et un fantôme, ou 5 femmes et un homme, si l’on tient à rester féministe, sur cinq français un seul a voté con, un seul a voté Macron.
Un seul doigt y entre, l’index du proctologue ou le majeur de l'amoureux, et toute la main pue !
C'est un peu vrai, comme il est vrai que les électeurs de Macron vont faire puer toute la France.

La connerie est donc contagieuse, il suffît d’une infime minorité de cons pour contaminer tous les autres. Ce doit être encore une spécificité merdique française.
Dont acte.



 Contrairement à ce que ces propos acerbes et croates pourraient laisser croire, j’apprécie grandement Dieudonné. Dans cette morne plaine pleine de conformités basses, on ne peux pas ne pas admirer une éminence qui se lève, un Individu, un vrai de vrai, un irréductible, un Caractère !
Il a fait monter, il a mis en pleine lumière, il a fait rayonner des réprouvés ! Il s'est moqué du Cahal!

Le Prince des Quenelles au Théâtre injurié 
 Se moque crânement des Zélites médiatique 
 Il fait monter sur scène le Prince d'Armorique 
 Et le Vieux Professeur au front ceint du laurier.

Mais, l'on ne vit pas que d'humour et d'eau claire, la politique tique et parfois l'on ne rit. Parfois j'ai ressenti un vague malaise par l'expression de ce que j’appellerais le « dieudonnisme », qui ne résume pas Dieudonné, mais qui est ce parti pris politiquement ambiguë, ce parti pris double, qui me semble une remontée d’égout SOS Racisme, ou une resucée du vieux tiers-mondisme, traite négrière et salauds de blancs.


 La connerie en question 




    La question de la connerie, c'est la compréhension de la farce électorale dans toute son effectivité.
Election piège à cons, ça paraît aujourd'hui con et périmé, mais c'est l'aujourd'hui qui est devenu con et périmé. C'est la conscience qui s'est perdue.
Le suffrage universel c'est l'arnaque suprême, la participation des esclaves à leur servitude, l'horizon borné par les zurnes, la clé de voûte du crétinisme parlementaire, la conscience politique ramenée à l'Isoloir, à la politicaille puante comme des pissotières, avec sa meute des "chiens de politiciens" professionnels, cette vermine.

 Mais en dehors de cette conscience perdue, à l’intérieur même du crétinisme électoraliste, peut on penser qu' existe un vote spécifiquement con ?
Bien que la connerie ne se mesure pas, qu’il n'y ait pas un mètre-étalon de la connerie déposé à Sèvres comme disait Jean Gabin dans Le Cave se rebiffe, on pourra tout de même tomber d’accord sur ceci, qu’après 5 ans de Hollandisme révolutionnaire, voter Hamon ou Macron, c'est-à-dire Hollande bis, c'est considérablement con. C'est prodigieusement con, d'une connerie gargantuesque !
Sur 100 français, il y en a eu pourtant 24 pour en redemander, pour vouloir un rab de Bataclan et de terrasses, d'État policier, de 49.3, de licenciements, de privatisations, de liquidation de l'Hôpital, de transgénisme, de communautarisme dégénéré, de guerres au moyen-orient, de servitude hébraïque, Qatarie, Saoud.

 24 sur 100. Disons 25 pour arrondir, comme dans la Gironde. 25 sur 100 fâmezéhomes comme disent les cons, c'est à dire un sur quatre électrices, mâle ou femelle est une connasse.

Est-ce que la détermination d'une partie est aussi la détermination du tout ? That is the question.

 Dans mon système, qui est un anti-système, qui est un système contre, un système Anarchiste, seuls le vote Marine et l’Abstention sont non-cons. Dans ce système j'ai le droit de dire qu'une majorité de 61 sur 100 est une majorité d'imbéciles.

 Mais dans le système humoriste qui est un système de foule, un système de camerounais, un système de traites, un système de repentance, un système de comptabilité, on n’a pas le droit de ranger les électeurs mélenchons dans le peuple de merde ! On n'a pas le droit de dire que le veaute macron par contiguïté, par concomitance a corrompu tous les autres veaux.
 Dans le système camerounais, qui est un système comptable, qui est un ordre de repentance comptabilisé, qui un ordre de grandeur numérique, un système africain où les centaines de millions de noirs de la Traite battent les six millions de juifs de la Shoah, un système à CRAN plutôt qu'à CRIJ, dans ce système les votes Artaud, Toutou et Hamon, mais surtout le vote Mélenchon qui arrive largement en tête dans toutes les banlieues, sont des votes honorables, antiracistes, THEO-cratiques! 

Dans mon système qui est un système de Royauté, le suffrage universel est une faute contre l’esprit. Il est le principe de pesanteur, le poids de la masse sur l'Individu libre. L’écrasement de la pensée. La féminisation de l'État. Dans mon système on associe le Nombre, le Pullulement, à l'Arriération. _ « La grande mosquée de Paris et sa fédération nationale appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron ».
Dans mon système on a le droit de dire que la dictature de la quantité c'est aussi le règne d'El Connerie.

 Mais dans le système camerounais qui est un système mélenchonien, un système duplice, un système double, un système à deux publics, on a pas le droit d'enduire les masses noires ou marrons de merde !
 Dans mon système, qui est un système du sarcasme, un système de Monument aux morts, un système de Souchiens poignardés par des Chances, l'explosion du vote mélenchon dans les banlieues immigrées, en lesquelles parfois le Hamon bat la Marine, pourrait être qualifié de vote fécal, excrémentiel.

 Dans un système mélenchonien, on n'a ni la force, ni la simplicité, ni le courage de prendre la moitié de son Public à rebrousse-poil, et d'appeler à voter clairement Marine, seule façon pourtant de battre vraiment le Macron.

En n'appelant pas à voter Marine on participe, même indirectement, même courbement, même à reculons, à la victoire de l'Employé de Rothschild, à la défaite de la France. Ipso facto on se trouve contraint, dialectiquement, de faire peser la responsabilité de cette défaite sur le pauvre peuple, et on dira que c'est un peuple de merde.

 Sur ce point la politique de Humoriste en paix s'oppose diamétralement à celle de Soral, qui démonte l'imposture Mélenchon, et appelle ardemment au vote Marine.
On a pu dire, avec juste raison, que PS et LR avaient volé en éclat lors de cette dernière farce électorale. C'était un bénéfice secondaire.
Dira-t-on bientôt qu'il y en eût un autre ? Que le Janus-brifon Réconciliation Nationale s'est cassé en deux parts irréconciliables : l'aile gauche du Front national et l'annexe du souk des Indigênants de la république ?

Lire la suite sur le site d'Egalité & Réconciliation

Belle réponse de Dieudo ! 

jeudi 27 avril 2017

Le rôle du Sénateur

Même parmi nous, — minou? Quel chat ? Celui de Schrödinger ? À la fois mort et vif, réel et virtuel comme le Sénateur Hollogrammique ?
 Disons : dans nos rangs, — quels rangs ? Les épiciers éparpillés qui ne visent qu’à faire miroiter devant nos yeux éblouis toutes les facettes de leurs esprits éminents non seulement ne marchent pas ensemble, comme dans un vrai poujadisme populiste à béret, mais mendient à droite et à gauche des accords consensuels avec les Grossistes autorisés, genre Onfay.
On naît dissident, on ne le devient pas.
 Bon. Même dans la Boutique bio dissidente, on s’est extasié de la campagne du Sénateur Mélenchon et de son Hologramme, comme le coup d’un maître sachant manier les outils de la modernité, qui sont pourtant l’effectivité de la déréalisation, l’évidence « technologique » de la néantisation. Ce n’est pas la « prouesse technique » qui est critiquable, mais la soumission de la critique à la technologie.

À ce jeu de dupe post-moderne il est normal qu’à la fin triomphât l’Hologramme, qui multiplie dans l’espace électromagnétique les clones du leader maximo dont l’ubiquité résolument factice résonne à l’unisson de la facticité absolu de son programme a minima.

 Que peut-on rêver de plus définitivement creux que de cette gauche prétendument insoumise, qui, à la fin, produira le comble de la soumission passive en appelant à urner comme des veaux en batterie pour le représentant le plus extrême du capital financier ?
 Et quand elle arrive au pouvoir, par accident, elle révèle aussitôt une soumission active, comme Syriza en Grèce, ou Colau en Espagne, l’ont suffisamment démontré.
Cette gauche qui n’est radicale que dans l’Impuissance, impuissance à pouvoir mais aussi à vouloir. La radicalité vide des mélenchoniens vise à remplir l’absence de volonté.
Un vide pour remplir une absence, n’est ce pas précisément le vide politque qui naît de l’absence de révolution ?
 Ce n’est même plus le désir flamboyant d’Utopie, mais l’utopie d’échapper à au réel, par la magie des incantations qui bercent jusqu’à obtenir cette nuit politique à dormir debout.
Ce n'est pas la contestation du Simulacre mais le simulacre de la contestation.

 Il reste que le Sénateur radical-socialiste a réussi à capter le désir de revanche sociale des ouvriers doublement humiliés d’avoir été vaincus par un gouvernement faible, et par la pusillanimité de ses dirigeants syndicaux. Mais cette captation était captieuse, élu, le Sénateur n’aurait jamais rétabli le Code du Travail, mais renégocié la Loi Komhri.

 Être plus radical ça ne veut pas dire se radicaliser dans le sens où l’entendent les flics du pouvoir.
C’est à dire plus abruti de narcotique religieux, plus haschischéen, assassin manipulable par les services secrets.
Fiché S = Bon pour les services.
 Au contraire, être radical c’est aller à la racine des choses.


« La théorie est capable de saisir les masses, dès qu’elle argumente ad hominem, et elle argumente ad hominem dès qu’elle devient radicale. Être radical, c’est saisir les choses à la racine, mais la racine, pour l’homme, c’est l’homme lui-même. » dit Marx. 

Ad hominem : Pourquoi étais tu Sénateur ?

 Le Sénateur Mélenchon qui a été trotskiste, savait le mot de Trotsky, que la conscience clopine lamentablement derrière la réalité, aussi a-t-il décidé de la recouvrir pudiquement avec le linceul virtuel pour assombrir le peu de clarté, même diffractée, qui filtrait dans notre conscience, comme les chemtrails obscurcissant le ciel font de notre vie un égout puant où la vie triomphante est celle du Rat.  Où la valeur suprême est le grouillement pour les rats d’en bas, pendant que les rats dominants nous défèquent dessus au travers les écrans.

Marine et Mélenchon ont pu rétablir l’illusion que la farce électorale portait un peu réalité mais cette ultime illusion a été écarté comme le voile de la Maya par le Macron qui est la quintessence de la facticité,


« Faire de la politique autrement », autrement qu’avec la raison et pas même avec le cœur.


L’Hologramme sénatorial annonçait la venue du Fantoche achevé Macron qui désincarne un peu plus la substance politique, dont on a dit qu’elle était usée, jusqu’à la trame,
La victoire de Macron dévoile une misologie si fondamentale qu’elle rend réel et rationnel le soupçon de contrefaçon du monde, qui a toujours été la marque des gnostiques,
Ce n’est pas le règne de l’avoir à la place de l’être, c’est qu’il n’y a plus assez d’être: 

La vraie vie est absente

samedi 22 avril 2017

Vote sous haute sécurité



Suite à "l'attentat" sur les Champs, demain 70.000 soldats et policiers seront massés autour des bureaux de vote. Nous urnerons donc sous la menace des armes.
Gageons que cette présence de l’Etat d'urgence va inciter les plus indécis à se réfugier frileusement dans le giron de l’Etat tel qu'il est.

Mon pronostic du tiercé gagnant dans l'ordre :
1ère, la jument  Marine, casaque brune, montée par Monsieur Louis
2ème, le hongre Macron, casaque or, monté par Monsieur le Baron de Rothschild
3ème, l'étalon  Mélenchon, casaque rouge, monté par Miss Chikirou.

Talonné, en 4ème position, par l'outsider Fillon, casaque bleue pétrole à 13000 euros, monté par Miss Pénélope.

jeudi 20 avril 2017

Chères Brigandes





Décidément ces Brigandes plus je les écoute plus je les aime. En cette période putride de l’élection excrémentielle, il est bon d'entendre ce rappel aimable de la nature de "ces rats puants" de ces "parasites" : les politiciens.

"Il faut les mettre tous contre un mur
Et dézinguer un millier
[seulement ? ]de ces raclures
chantent nos trouvères masquées.

Et ici les métaphysiciens corpusculaires découvriront nos affinités électives en lisant cet extrait de  l'ENFER DE DON JUAN :


"Depuis la dégénérescence, puis la mise à mort de la Royauté solaire, l’État s’est métamorphosé en un chancre induré. Une camisole de force qui étouffe la société. Les gouvernements ploutocratiques, au service exclusif de la Banque, sont des gouvernements-ulcères, mortels aux peuples. Le personnel qui les constitue est formé par la plus basse catégorie humaine. Ceux qui ne savent rien faire, ni travailler, ni créer, qui ne sont ni des tribuns, ni des meneurs d’hommes, seulement de serviles canailles. C’est à cause du travail de sape de cette pourriture que l’État est tombé en quenouille."*

*Tomber en quenouille, dans la langue de Molière veut dire passer aux mains des femmes.