vendredi 8 décembre 2017

Notre Père qui êtes captieux








e « philosophe » mondain, Raphael Enthoven, est aussi théologien. Il a chapitré sévèrement la nouvelle traduction du Notre Père dans sa pénultième demande. Puis en bon catholique après le Notre Père il a dit son Acte de contrition.

 Or donc, la supplique : « ne nous laisse pas entrer en tentation » remplacera bientôt : « nous soumets pas à la tentation ».   Qui elle même avait remplacé en 1966, la formulation traditionnelle : « Et ne nous laissez pas succomber à la tentation ».

      Ne nous laisse pas entrer en tentation : voilà la nouvelle formule que les ouailles vont devoir débiter. Il aura fallu cinq ans à un savant collège ecclésiastique pour accoucher de cet euphémisme ! On atténue l’idée d’un Dieu tentateur, mais on maintient sa responsabilité.

L’expression en elle-même est ridicule, de part sa préposition. On résiste, on s’expose, on cède, on succombe à la tentation. On n’entre pas en tentation, comme on entre en transe, en vigueur, ou en scène !  Il y a, par exemple, la tentation de la chair, mais on entre pas en tentation de chair, comme on entre en chaire.
 Il eût été plus élégant de dire : Ne nous laisse pas choir dans la tentation.

 La première formule de 1966, décidée à Vatican II, était plus directe et plus forte : Ne nous soumets pas à la tentation !
On priait en tremblant, un Dieu terrible, le Dieu de colère de l’Ancien Testament. C’était parfaitement Juif et nullement Chrétien, mais la vigueur et la crainte était présentes.
La crainte de leur Dieu constitue le fondement de toute la religion juive.
 « La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse », chante le psalmiste.
 « Cache-toi dans la terre par crainte du Seigneur et de sa majesté » clame Isaïe.
 Cette majesté trouve d’ailleurs une expression tout à fait grandiose dans Isaïe et dans les Psaumes.
Le Yahweh juif pourrait être défini comme l’Incarnation de l’Arbitraire. Il est toujours soucieux de tester le degré d’obéissance des siens. En Genèse 22, Jéhovah tente Abraham en lui demandant d’égorger son propre fils Isaac, comme un vulgaire sicaire de Daech.

 Suus cuique mos, suus cuique ritus. « À chaque peuple ses usages, à chaque peuple son culte ».
Antique sagesse que la véritable Église avait validé par l’adage : cujus regio, ejus religio  « À telle région, telle religion ».

Avec la nouvelle formule blasphématoire de Vatican II, la soumission originelle du christianisme au judaïsme était gravée dans la prière.
 Qui prie-t-on ici ? — Un Dieu qui pourrait nous induire en tentation. On reconnaît sans fard Jéhovah ou Yahweh, le dieu des Juifs.

 En 2013, pour d’obscures rumeurs [1] l’Église se crut obligée de revoir sa formule de 1966.
 D’où la décision de les faire cesser, par ce procédé oblique dont usent les jésuites.
 D’abord ils feignent de croire que certaines ouailles s’inquiètent que Dieu pourraient les tenter directement comme le diable.
 Puis ils usent de la grande méthode jésuite de diriger l’intention, telle que nous la révèle Pascal dans la Septième Provinciale.  Qui consiste à détourner l’intention du mal dont on est l’auteur (faire du Dieu de l’Évangile le Dieu Tentateur Juif), pour la porter au gain qui en revient (rassurer les fidèles ). Ainsi pour laisser accroire à un gain ils maintiennent le Dieu tentateur sous une forme atténuée. N’est ce pas merveilleux d’hypocrisie chafouine ?

C’est ici qu'Enthoven s’est montré un Jésuite faible.
Le mot « islam » signifiant « soumission », le philosophe d’Europe 1 prétendait que la suppression du verbe soumettre était de l’islamophobie sournoise ! Il traitait les catholiques de « paranoïaques de l’islamophobie » ! « Ce qui se joue là, sournoisement, contre l’islam, crève les tympans quand on tend l’oreille » disait il.
Il déclarait que désormais les pauvres benêts de fidèles « ânonneront quotidiennement, à mots couverts  : “chez nous Dieu ne soumet pas, nous ne sommes pas du tout des musulmans, c’est librement qu’on croit”. »
 Et de conclure sa diatribe par cette sentence  : « Une prière vaut mieux qu’un message subliminal ». 

En vérité, le message subliminal c’est lui qui l’a tenté. Il a voulu détourner l’attention des Juifs sur les Arabes. Et ainsi laisser à penser qu’il était bon et universel plutôt que sectaire.
 Travesti en amoureux de la liturgie catholique et en pourfendeur de l’islamophobie, il n’aurait recherché que l’harmonie préétablie entre les deux religions. C’est là qu’il s’est pris les pieds dans ses propres arguties et a commis sa plus grande faute, piquant au vif l’honneur des catholiques et provoquant leur ire.
Car il n’y a pas plus grand serviteur de l’Alcoran que les autorités catholiques. Un évêque de France n’a-t-il pas dit : « Et nous chrétiens de France n’avons nous pas à nous mettre à l’école du monde musulman ? »
 Leur colère, qui fut à la mesure de leur désappointement s’est exprimée en des termes très vifs, inaccoutumés chez nos tièdes évêques.
D’où le piteux mea culpa  du petit philosophe.
 Il eût mieux servi sa cause en se montrant plus explicitement Juif. Si il avait excipé d’un message subliminal antisémite le sien eût peut être gain de cause.
 Par exemple il aurait pu dire qu’entrer en tentation est une insulte faite à ceux qui entrent en tente à Sion.
Puis de fil en aiguille en camp de concentration.
 Et puis qui sait dans quelle alcôve mystérieuse....

Vatican II

Le conciliabule Vatican II qui mit toute l’Église à bas, qui contrefit les Paroles et les Actes de Notre Seigneur a odieusement défigurée la Sainte l’Église.
 On ne doit pas se laisse bluffer par ce concile qui parut au premier abord une bouffée d’air pur de dans un vieil édifice : prêtres ouvriers, tutoiement du Seigneur, etc.
L’Église fut soi disant rajeunie, parce que vêtue de neuf (dévêtue devrait-on dire), à l’instar de ces prêtres jetant la soutane aux orties.
 Mais en vérité, l’essence du conciliabule Vatican II est un abaissement du Nouveau Testament et un rehaussement du Vieux.
 Contrairement à la légende, l’Église est d’une grande plasticité neuronale. Elle s’adapte. Elle n’est pas le Centre immuable, inaltérable, debout contre vents et marées, elle est en constante évolution.
Après la seconde guerre mondiale elle a vite compris que le centre de gravité du vrai pouvoir s’était encore déplacé.

 Les mêmes qui invectivent Félix de ne pas voir les doigts crochus de la main occulte dans tous les grands événements européens, iront le 1er janvier, dans toutes les église de France, fêter la Circoncision de Jésus.
 Ne conviendrait il pas qu’ils commencent à faire le ménage chez eux ?
En quel Dieu croyez vous donc, chers amis ?
Au Christ blanc et solaire de Marcion ou des Chrétiens Allemands ?
Certainement pas, n’est ce pas ?  Mais au Christ subissant cette mutilation primitive qui fit toujours frissonner les gentils. Aujourd'hui aucun  n’y voit rien à redire.

Même si je le regrette profondément, je comprends que Félix fasse sienne la dure phrase de Nietzsche :
« Le christianisme, né de racines judaïques, est intelligible seulement comme une plante de ce sol. » 
Pourtant, Jésus était par sa naissance, et son enseignement, un Gentil. Il a voulu partager la condition humaine dans ce qu’elle peut offrir de plus rude : être goyim dans un monde juif. Il naquit en Galilée. On ne pouvait pas être à la fois Galiléen et Juif il y a deux mille ans, qu’on ne peut-être de nos jours palestinien et israélien. C’est par ce berceau natal que se comprend le retentissement spontané de Sa parole dans l’âme des peuples indo-européens, cependant que celle des sémitiques y demeure absolument allergique et rétive.

Le Pape Jean-Paul, en 1979, a qualifié Auschwitz de « Golgotha du monde contemporain ».
Le summum pontifex Ratzinger, dit Seize, a, pour sa part, exonéré les Juifs de toute responsabilisé dans la crucifixion.
 Saint Augustin : « Que les Juifs ne disent pas : Nous n’avons pas fait mourir le Christ . »
Le nouveau PDG de la Sainte Banque, Bergoglio, dit François, a dit : « Le Christ frappe à la porte de l’Église, mais il frappe de l’intérieur ! Il veut qu’on ouvre les portes en grand, pour le laisser sortir. » 

A mon humble avis il y a belle lurette qu’il est sorti, sans demander son reste.
 Reste à savoir ce qui l’a remplacé.

Vox clamantis in deserto

L’abbé Tymon de Quimonte



Note [1]
L’abbé est trop modeste, quand il parle d’obscures rumeurs. C’est lui, très probablement, qui est à l’origine de la décision épiscopale de revoir une deuxième fois le texte de la plus ancienne prière des chrétiens. En 2006 j’avais crée le blog Entretien avec l’abbé Tymon de Quimonte, actuellemnt éteint.
Au mois de Mai de la même année j’avais mis en ligne un entretien, précisément sur le Notre Père et sa nouvelle traduction française de 1966, en lequel l’abbé explicitait sa pensée que cette nouvelle formulation avait gravé dans le marbre de la prière la soumission originelle du christianisme au judaïsme.
 Cet Entretien eût un sucés étonnant, relativement à sa modestie. Une discussion passionnée s’ouvrit : une cinquantaine de commentaires. Grande fut ma surprise. Jamais personne n’avait lu ou entendu d’arguments pareils.
 Et, à supposer que 50 personnes en aient parlé chacune à 3 ou 4 autres, il est très vraisemblable que par progression géométrique, dite exponentielle, on aboutit après un certain laps de temps, à plusieurs millions.
Felix


jeudi 30 novembre 2017

Le manifeste des 123 mortes


Les 3 grâces par Ibara


par Ginette O'Crassie, la copine de Philistine, qui est sur la bonne bi-route. A lire sur Fragrans Feminae
Thèmes traités :
Le Féminicide patriarcal
Dénonce ton goret
Une liste macabre.

Extrait :

« Une femme a été tuée tous les trois jours par son partenaire ou ex-partenaire en 2016. »

 Déjà si elle a été tuée tous les trois jours c’est qu’elle n’était pas morte les deux premiers, ou qu’elle a ressuscité deux fois, ce qui est quand même une merveilleuse nouvelle. Et qui dit qu’elle ne ressuscitera pas une troisième fois, comme la Décence, la Réserve et la Pudeur qui viennent de réapparaître miraculeusement sous les dessous des dames, alors qu’on les croyait définitivement remisées au rayon des vieilleries patriarcales ?
On les a revues de nouveau, un petit peu défraîchies peut être, mais fièrement exhibées sur les étals de la grande braderie féministe de la Dénonciation des Gorets....


mercredi 29 novembre 2017

Éphémérides




Quel mort se douterait au fond de son cercueil 
Que les noirs pantalons tombent au dessus des tombes, 
Et qu'il existe aussi d'austères strings de deuil 
Strictement dénommés « les strings de catacombe» ? 

 Sous ton crâne rempli de réflexions terreuses 
 Le long ver laboureur t'a-t-il bien convaincu 
Que ta veuve éplorée n'est jamais tant heureuse 
Si penchée sur ton tertre elle montre son cul ? 

 Au lieu de s'égoutter en lacrymales eaux 
Qui eussent ruisselé en rosée sur tes os 
 Elle préfère disposer quelques fleurs en plastique 

 Et son derrière égaye d'une langueur mystique
 Les douairières envoilées hantant les mausolées
 Avec leurs orphelins sournois et constellés.

samedi 25 novembre 2017

La causalité diabolique

Une fois n’est pas coutume, j’ai écouté sans la moindre hilarité, l’intervention de M. Pierre Hillard à Lille.

Cette éminente personnalité nous dit qu'elle [se] « propose par une étude complète », de l’ancien et « du nouveau judaïsme à partir de l’an 100 …. d’expliquer avec les 6 époques de la Kabbale toute l’évolution jusqu’à aujourd’hui, en lien avec les grands événements politiques et religieux : la réforme, la renaissance, la révolution de 89, le communisme, le nazisme, jusqu’à aujourd’hui, et de montrer que les grands événements comme deux roues crantées vont de pair avec l’évolution de la Kabbale. »

Après l'énoncé d'un tel programme, il faut tirer l’échelle de Jacob.
L’« Insupportable Police de la pensée » qui conduit aux chambres d’accusation peut mener aussi semble-t-il aux chambres capitonnées.

 Or donc, la grande histoire européenne est un lego goy Kabbalistique.
 — Saviez vous ma chère que tout ce qui arrive est juif ? La Renaissance, les Lumières, la revolution française, la russe, la chinoise, Napoléon, Hitler, Staline, l’armée rouge, l’énergie noire, le parti vert, les fleurs bleues, le péril jaune, la vie en rose, le capitalisme, le communisme, la globalisation, la gravitation, la force nucléaire forte, l’expansion de l’univers... Tout !
Saviez vous que la première guerre, la deuxième guerre, le troisième reich, la quatrième internationale, la cinquième colonne, le sixième sens, le septième art, la huitième merveille, la neuvième porte, jusqu’à la dix septième chambre tout est miraculeusement juif depuis l’aube des temps ?

Prenons un  exemple : la Renaissance
 Elle ne s’explique pas par des facteurs objectifs, internes, intrinsèques. Comme l'explosion démographique, le développement des techniques (l’imprimerie),  la formation des cités avec la croissance d’une bourgeoisie d’affaires,  le développements des échanges commerciaux. Elle ne vient pas  d'une mutation précapitaliste de la féodalité, de la la formation d’Etats centralisés.
 Non !
Mais elle a été pensée, voulue, créée par des juifs kabbalistiques.

 En France la Renaissance n’est pas essentiellement la conséquence des guerres d’Italie de François 1er,  mais des passes magiques du Rabbin Bensabbaoum.
 D’ailleurs Rabelais, Marot, Ronsard, La Boétie, Montaigne écrivaient sous la dictée de vieux rabbins pouilleux, c'est bien connu.
 Et Léonard de Vinci, Raphaël, Titien, le Tintoret, Véronèse, Michel-Ange, etc., ne peignaient que selon les canons de la beauté juive.

 Ce renouveau solaire vers l’Antiquité gréco-latine, n’était  qu’un retour déguisé vers les arriérations levantines puant le bouc et les macérations sui generis.

Telle est l’expression achevée de ce qu’on nomme le providentialisme. Sans doute le providentialisme eût ses lettres de noblesse, notamment avec Joseph de Maistre ; et même sa période poétique romantique, avec la protestation royaliste et catholique des grands écrivains XIX siècle.

Mais quelle est ridicule cette archaïque conception théologique et téléologique de nos jours!
C'est surtout du complotisme, mais comme ce terme est utilisé à des fins contraires par la pourriture médiatique, qui voient des complotistes partout à défaut de complots, nous dirons qu'il s'agit d'une conception policière de l’histoire
Comme celle de l’Okhrana : « Otdeleniye po okhraneniou obchtchestvennoï bezopasnosti i poryadka ».
La vision policière de l’Histoire est un irrationalisme et un absolutisme monothéiste, en lequel le devenir humain se réduit à une lutte entre Dieu et satan. L’autonomie du monde est niée au profit de ce que Poliakov nommait la causalité diabolique.
C’est une démonisation de l’histoire.
 Exit l’inédit, la liberté, le hasard, l’imprévu, l’émergence, la nouveauté, les faits !

 Finalement c’est le pendant réactionnaire de l’idéologie du genre. La réalité devient “construction", kabbalistique au lieu de patriarcale, mais ça revient au même.

 Ne voit on pas, que par frottement idéologique on finit par ressembler à l’ennemi que l’on combat ? Du moins qu’on le voit tel qu’il se voit : Élu !
Ses capacités surhumaines, puisque des événements par nature supra-personnels sont expliqués par la volonté de ces personnes, en font véritablement le peuple élu.
 Certes, une élection à rebours, une élection mauvaise, Satan plutôt que Jésus, mais une élection quand même !

 Devant des gens capable de tels prodiges moi je conseille l’allégeance.
 Le mieux sera de s’incliner devant une lignée si capable.

 Ou alors lire Voltaire, aux entrées Juifs ou Judaïsme de l’Encyclopédie.
— Mais il est interdit ! Malheureux ! ne savez vous pas que l’Encyclopédie c’est les Lumières, et les Lumières c’est Hanouka, et Hanouka c’est le Talmud, et le Talmud c’est Kabbale ?

 Et pourtant Voltaire est un des meilleurs antidotes de cette surestimation yidéaliste absolue.

 Mais à quoi bon dire tout ça ?
Vendredi dernier s’est tenu le café littéraire d'E&R, qui est plutôt le café du commerce libre et sans entraves des zidées et des zopinions des zuns zet des zautres.
 Peu importe d’ailleurs, c’est plutôt sympathique, mais sur le fond j'ai retenu deux choses.
1 Pour tous les intervenants, le système capitaliste s’expliquait par les Protocoles
2 L’Immigration aurait été une chance pour la France, sans l’intervention néfaste de Sion.
Telles sont le travail de droite des valeurs et la valeur de la gauche du travail dans l'esprit des adhérents de l'association.

Les Simples, qui se croient habiles, sont menés par les Demi-habiles qui se croient spirituels.
 — Pascal ?
Encore un type interdit j’imagine. Le jansénisme ça doit être talmudo-maçono-gnostique probablement. Comme Goethe, si j’ai bien entendu Monsieur Hillard !

 Mais que va-t-il nous rester, à nous autres, pauvres Goyim ?


mardi 21 novembre 2017

Délires

Pour les dix ans d'Egalité & Réconciliation j'ai dit à la tribune, dans un silence glacé, car j'aime à me faire des amis :

 E&R est en expansion, comme l’univers, toujours plus grand toujours plus vide! Les galaxies idéologiques s’éloignent les unes des autres, la force gravitationnelle qui les soudait est vaincue par l’expansion. Le syncrétisme le cède à l'éclectisme : on trouve tout et le contraire de tout. Et, par l’inexorable loi monopoliste, les petits fabricants d’idées vont être rachetés par deux Grosses Boutiques installées, qui étaient là bien avant que nous naissions et qui fournissent maintenant le gros du substratum idéologique. J'ai nommé la Vieille Réaction ultramontaine et le vieux tiers-mondisme gauchiste avec sa mise à jour SOS raciste.

Mais j'ai gardé pour mon blog mes délires.

Délires

A quand un nouveau Saint-Just qui enverra ces deux cliques au couperet ? Un coup à gauche, un coup à Droite ! Les uns à la fosse, les autres sur l’échafaud.

Ces derniers seront les premiers comme ils se doit. Nous les tuerons avec beaucoup de grâce. Ils auront des prêtres, nous leur ferons porter les armes, l’échafaud sera dressé très haut. Ils iront à la Mort par un escalier.

Les autres descendront en vrac à la fosse. Des fosses qu’ils auront au préalable creusées, et que nous aurons saupoudré de rogatons de gorets. Puis Pan Pan ! un peu de chaux, et qu’on en parle plus nom de Dieu !

 Nous instituerons une implacable dictature de Salut Public.
 Le peuple nous suivra. Car nous serons bolchevique. Nous nationaliserons les chemins de fer, l’Atome et la force électromagnétique. Nous serons modernes et violents.
Nous aurons aussi la vraie noblesse, car nous serons hiérarchiques et durs. La caste guerrière sera reformée, et nos prêtres seront les lieutenants du grand Christ Indo-Européen aux yeux bleus.

 Nous aurons des Tragédiens, le rire gras sera réservé aux esclaves. Nous autres, nous ne rions pas.

 Les femelles seront exterminées en masse, ou livrées aux turcomans et aux sénégalais dans de vastes bordels.
 Nous repeupleront en faisant venir de Vega des vierges insoutenables, qui ne donneront naissance qu’à des filles, pour vite et passionnément nous réapprovisionner.

Car nous lancerons la Conquête spatiale, et nous chercherons querelle à tous les Indigènes du cosmos. Nous serons colonialistes. Nous pillerons leurs matières nouvelles et commercerons avec les visqueux Sagitteriens exorbités des amas globulaires, qui trafiquent derrière les nuages de Magellan.

Auparavant sur terre nous aurons écrasé la Chine comme une fourmilière, après avoir aidé nos frères impérialistes américains à se débarrasser du Tique qui les dénaturait.





samedi 18 novembre 2017

Scholies aryennes sur la sororité qui n'existe pas.

§. Y aurait il malentendu avec un commentateur nommé Gérard ?
J'ai cru à une énième tentative d'ouvrir une sempiternelle discussion sur la pseudo Sororité pseudo aryenne. C'est tout à fait vain, pour la raison que ça n’existe pas. Quant à savoir qui, ou quoi, se dissimule derrière ces photos de pouffiasses ne m’intéresse pas.
Serait ce cela mon manque de curiosité ?

§. Deux mots.
 Avant toute chose, avant toute opinion, il y a le sens de la réalité. Pas les zidées, mais la vision juste de la réalité. Celui qui peut, une seule minute, ajouter foi à l'existence réelle de ces fictions de toile, prouve qu'il n'est pas suffisamment équipé spirituellement.

§. J'aurais pu taire cette réserve pour déguster l’expression de la doctrine NS.  Et je l'aurais fait bien volontiers si le/les créateur(s) de ce détournement était davantage attaché au fond qu'à la forme.
La volonté cachée n'est pas le NS mais la pornographie féministe. Le culte du Con.
C'est pourquoi je soupçonne un Vieux, plutôt qu'un jeune con. Mais je m'en fous.

§. Ah, le vieux Tirésias comprend la femme ! Pensez donc ! Il s'est fait femme ! Car il songe à se lécher. Les Nymphes roses l'obsèdent. Il veut brouter du con, ce con.
D'abord parce que bandant mou. Puis parce qu'il est avant tout lécheur par destination. 

§. On pouvait lire dans certains textes "SA" la réponse la meilleure, la plus parfaite, la plus éclatante, sur certaines question. X ou Y.
D'habitude il faut la tenir au secret dans l'Athanor de notre haine.Elle brille d'un éclat noir dans l'ombre. Il est impossible de s'en saisir publiquement.
Mais ceux-là qui semblent transgresser, démentir cette impossibilité, le font avec une présentation si parodique, sous un habillage si obscène, que l'on sent que le vœu est de la ridiculiser dans son essence qui est la virilité spirituelle, à moins qu'il ne s'agisse d'une pénultième provocation du Nez.

§. Croire que l'on peut être une pute, soit consacrer le plus clair de son temps à des activités pornographiques, et dans le même temps produire des textes d'une rare pertinence et qui demandent dur travail et culture !
 Penser que l'on puisse avec ces faciès de suceuses analphabètes produire de dures pensées de Corps-francs de la Baltique.
Ne pas savoir le lien entre virilité spirituelle et NS ! La Honte !

§. Le ou les auteurs de la SA se montre(nt) bien davantage sourcilleux de la croyance à la réalité de sa/leur pornographique fiction que de l'adhésion à l'Idée.
 Et par ce point on induit une faute bien plus grave que des déviations doctrinales, puisqu'on empêche la compréhension finale.

 §.  Est ce que je prétends par le biais de l'Abbé, qu'existerait une résistance cléricale et que le clergé contiendrait un centre initiatique réel ?
Encore la faute serait moindre, puisque la gynécocratie est le fondement. Non pas la religion. Relire Rosenberg. Ou Evola. Auteurs bien connus des pseudo sœurs.

§. Certains qui ont l'esprit critique ont semble-t-il découvert d'antiques photos pornos d'actrices x étrangères, qui sont à des milliards d'années lumières de se douter qu'elles servent de support imaginaire à des françaises pro nazies, pornographiques et ultra cultivées.
Mais, pour ma part, j'ai su spontanément, immédiatement, qu'elles n'étaient qu'un canular.

§. Ces vénus fascistes et factices, hardeuses de la haine, sont impossibles pour moi.
Doublement impossible de tromper un poète misogyne, et un Ancien de l'ultra-gauche. (Je mets la majuscule à ancien car je suis aussi un Ancien maintenant, vieux de la vieille à qui on ne la fait pas, comme aux veaux de la veuve à qui on l'a fait.)

§. Pascal :
 « Les casuistes soumettent la décision à la raison corrompue et le choix de la décision à la volonté corrompue, afin que tout ce qu’il y a de corrompu dans la nature de l’homme ait part à sa conduite. »
C'est difficile à comprendre, mais si l'on fait un effort, on y arrivera.

§. Il y a des blogs qui tournent avec, autour de la pseudo-Sororité. Mais observez que ceux là, systématiquement, après avoir fait un peu de nazisme, reviennent à la pornographie, leur véritable goût. Car leur nature est féministe. La domination actuelle du pôle féminin est Aphrodisien et nullement Démétrien.
Ce n'est pas un matriarcat, mais une pandémie sexuelle femelle qui
"dégrade le principe viril au plan strictement phallique, en tant que celui ci devient esclave des sens."  Julius Evola.

§. Hélas, gentils rats noirs grignotant de la fachosphère, votre seule Vénus fut la petite Millie, ou Caer, essayez de la lire, elle est bavarde, mais plaisante.
Elle est au sommet de l'évolution femelle.
Jadis elle mettait son gentil minois partout, et parlait volontiers de ses mamelles, outres pleines aux larges alvéoles, disait elle, car elle était à l'âge de la quête, et son véritable but était l'accouplement.
Maintenant mère, épanouie, elle paraît sereine, son hystérie semble en laisse.... Elle aime Mon cœur mis à nu de Charles, ce qui prouve qu'elle a bon goût,  mais elle omet « la jeune fille ».




"La jeune fille, ce qu'elle est en réalité. Une petite sotte et une petite salope".




Je parle d'il y a longtemps car, comme moi, Caer laisse son blog en friche.  Y'en a marre de tout ça.


§. Sinon, bien sûr, nous avons de gentes dames, de sens rassis. Genre Gaelle ou La Luce. Terrible la Luce.
Nous en connaissons d'autres, filles ou femmes de bien, alentour de nous-mêmes. Nous les aimons plus que tout autre.
Mais le gros de la gent femelle, formé le plus souvent par les specimens les plus goûteux, reste collabo de ce système si bien fait pour lui.
Comme l'avait noté Louis Ferdinand la femelle européenne nous a trahi.
Les exceptions ne venant que confirmer la règle.



lundi 13 novembre 2017

13 novembre

Il y a deux ans l’Étal pratiquait en urgence un abattage rituel dans le territoire occupé du bataclan.
Quand je passe devant cette boucherie sabbatique j'ai envie de vomir.
 Elle se dresse, repeinte, rutilante, alors qu'il eût fallu la raser et recouvrir sa place de sel.
 Parfois, je vois des multitudes de jeunes qui font la queue pour aller patauger dans le sang de leurs frères. Race d'Abel !

 À peine 2 ans, et la dalle qui recouvre leurs dépouilles est devenue une chape de plomb durci et le souvenir de leurs jeunes vies ôtées une histoire drôle.

 Qu'il est loin le temps des bougies sur les pavés et des petits cœurs roses sur les Mosquées !

 On se demande même si aujourd'hui, dans l'ambiance macaroniste, il y aurait encore quelques fleurs et quelques pleurs de la part de nos nouilles.
Dans l'affirmative il se trouvera toujours pour venir les rappeler à l'ordre :
 « Quand des martyres égorgent et kalachnikovent quelques centaines de blancos, là ça fait du bruit ! Terrorisme, du sang, civilisation Bla Bla Bla ! Par contre que le terrorisme patriarcal nous tue par centaines toutes les deux heures on l’entend moins votre grande gueule ! »
Et ce propos sera approuvé par des membres de l’UNEF, par l'Union Juive pour la paix, applaudi par des FIFilles au Sénateur et par les Indigènes de la raie, et légitimé par la Justice de c'pays !




mercredi 25 octobre 2017

mardi 24 octobre 2017

Catalogna


Margaritas ante porcos !
J'ai offert sur un plateau Sang et Or, les couleurs du drapeau espagnol, un texte d'une extrême radicalité politique.
La Vérité se sert de ma poussière pour paraître au grand jour dans un scintillement momentané.
Plains moi, lecteur, ma position est difficile, elle ne me vaut que des avanies; mais ce qui me pousse à parler est plus fort que ce besoin de paix qui me supplie de me taire.
C'est ainsi, la Nécessité ne se soucie pas de la valeur de son instrument.

Tout a un éclat particulièrement aveuglant en Espagne, les contrastes y sont violents.
Le vieux Catholicisme y a paru dans une sombre lueur, comme une vraie volonté de revenir au Moyen-âge.
Le jeune mouvement ouvrier y parut dans la superbe volonté de la Tabula rasa !
Les deux drapeaux étaient Noirs.
Comme ici. Il  y a le Noir du parti anarcho-fasciste de Félix, et le Noir scolastique, très regrettable et très ancien, du parti de l'Abbé Tymon de Quimonte.

Deux singularités espagnoles :
Les Carlistes. Parti ultra-réactionnaire, mais qui se réclame du socialisme autogestionnaire.
Les Anarchistes qui ont pris les armes contre les staliniens.

L''Espagne moderne naîtra de leur double extermination.
Ecrasement de la révolution prolétarienne par le communisme étatique.
Castration de la Réaction par le franquisme.

Voici l'avis d'un connaisseur, le Chancelier Adolf Hitler.
Dans son Testament politique, il explique pourquoi il n’a pas voulu entraîner Franco dans la guerre :
"Ainsi nous serions-nous trouvés liés à la vie à la mort avec un régime qui moins que jamais a ma sympathie, un régime de profiteurs capitalistes manœuvrés par la prêtraille!
Je ne puis pardonner à Franco de n’avoir pas su, la guerre civile achevée, réconcilier les Espagnols, d’avoir mis à l’écart les phalangistes à qui l’Espagne doit l’aide que nous lui avons donnée, et d’avoir traité comme des bandits d’anciens adversaires qui étaient fort loin d’être tous des rouges. Cela n’est pas une solution de mettre la moitié d’un pays hors la loi tandis qu’une minorité de pillards s’enrichit aux dépens de tous avec la bénédiction du clergé.
Je suis certain que parmi les prétendus rouges espagnols il y avait très peu de communistes. Nous avons été trompés, car jamais je n’aurais accepté, sachant de quoi il s’agissait réellement, que nos avions servissent à écraser des faméliques et à rétablir dans leurs horribles privilèges les curés espagnols."

Moi je ne me soucie pas de froisser les susceptibilités des Boutiques.
J'obéis au Père qui est l'esprit d'objectivité.