mardi 18 septembre 2018

Redevance à Saint Paul de Vence

Nous aurions eu davantage de respect pour un Sinistre cynique qui nous aurait gueulé : « A partir de 2020, prélèvement supplémentaire de 139 euros pour tous ! Silence tas de minables ! »
 — Hein, quoi, mais c'est pas juste !
 — Ferme ça ! Où on t'envoie au Bataclan !

 Parce que l'actuelle histoire Belge de l'idée d'un impôt sur quelque chose qu'on a pas, malgré la tournure prétentiarde qui se veut « déconnectée » de toute intelligence, c'est tellement connaud, connoté, conneauté, connardo, que ça ne fait rire personne. On est trop de mauvais poil.

 Je propose une taxe foncière pour tous, déconnectée de la possession d'un bien mobilier.
 Je propose un impôt sur la fortune pour tous, déconnecté de la possession d'une fortune.
Et l'impôt sur le revenu déconnecté de tout revenu.

 Faut il être une rosse sur le retour, une Belge, une gauchiste féministe soubrette du CSA et de sous-france télévision pour oser nous réclamer du fric avec un argument de belge.



Madame la Culture 
Je vous écris ce mot 
A propos d'un impôt 
Qui est une forfaiture ! 
Je dois mettre la main 
A mes pauvres finances 
Pour cette redevance 
 Avant deux mille vingt ! 

 Madame la Secrétaire 
Je ne la paierais pas 
Sans la moindre culpa 
Cette amende forfaitaire 
 Vos cent-trente-neuf euros 
 Vous pouvez vous les mettre 
 Là où commence l'être 
 Soit dit  in utero

 Vous n'êtes pas si bête, 
 Quoi que vous en ayez, 
Derrière vos lunettes, 
 Pour nous faire payer 
Une merde qu'on a pas  
Une merde qu'on veut pas 
Il faut que vous sachiez 
Ça nous fait trop chier. 

 C'est une idée de Belge 
Il faut l'abandonner 
Même pour servir le Nez 
Ici, c'est sacrilège. 
 Car on fuit comme la peste 
Dans nos pauvres maisons 
 Cette dégoûte à Sion 
 Qui partout nous empeste 

 C'est une idée sinistre 
De femme de maison
De france-télévision, 
Madame la Ministre. 
 Avant que vienne l'âge ,  
L' âge de le comprendre 
J'ai vu mon âge tendre 
 Gâté par ces images : 

Je ne veux plus les voir 
 Dedans cette lucarne 
 Les répugnantes carnes 
 Faisandées du pouvoir ! 
Respirer leur effluve 
Au travers les photons 
 De leurs tronches de cons, 
Être dans leur étuve 
À subir leur mensonge 
Et leur putridité 
 Et leur servilité 
C'est l'horreur quand j'y songe 

 Ça puerait trop chez moi 
S'il fallait que j'allume 
 Et mette le volume 
 S'il fallait que je voie 
 De nouveau cette merde 
 Il faudrait que je perde 
Le peu d'estime de soi. 
L’Écran est le Trou Noir 
Le Trou noir qui aspire 
 Et nous enchaîne au pire 
Dans l'atroce entonnoir. 

 Si vous me poursuivez  
Dîtes à vos gens d'armes  
Que moi, je n'ai pas d'arme 
Ils pourront m'achever. 
Ou bien laissez le faire 
Comme du bon boulot 
Par les Ben Gigolos 
Leurs fichés S confrères.

 Adieu Dame ministre 
Je ne vous salue pas 
Je suis beaucoup trop bas 
Et vous tellement cuistre 
 Tellement CSA 
 Que ça donne le vertige. 
 Recevez, Femme-lige, 
Pour votre suffisance 
 Ces vers de vieille-France 
Pour toute redevance : 

Pas de Récepteur 
Pas de Percepteur ! 

 Fait à Saint-Paul de Vence,
le dix-sept Septembre de l'an de disgrâce macronique deux mille dix-huit.


lundi 17 septembre 2018

ESTEBAN -2-


J'apprends, abasourdi, que lors du simulacre de procès d'Esteban et ses camarades, la mature Présidente s’est permise d’interrompre un avocat de la défense dans sa plaidoirie !
 Du jamais vu !
Depuis Rome, depuis le Droit des anciens Romain, cela ne s'était jamais vu !
 C'est un viol, et de l'esprit et de la lettre, du Droit. Il y aurait dû  y avoir, spontanément une levée des Robes, un soulèvement général de la Robe ! (Si sous la Robe restait encore quelque chose du Barreau qui pût se tenir Droit.)
 Ce n'est plus une parodie de jugement, quand on ne respecte même plus les formes, c'est une simple forfaiture juridique, qui annonce les futurs procès expéditifs des nervis antifas, admirateurs de Vichynsky !

 A elle seule, cette grossière interruption volontaire de plaidoirie, légitime la cassation !

D'ailleurs il n'y a plus de procès qui tienne, mais un spectacle de guignol donné pour le profit des oeuvres antifas. On ne voit plus des Jurés mais une réunion de fantoches.  On ne voit plus La Présidente, mais une vieille femme, incontinent inondée de jouissance d'encager des jeunes hommes!

      Quant aux "Avocats" des accusés, ils illustrent la formule :  "avec des amis pareils plus besoin d'ennemi " ! Avec des avocats pareils plus besoin de procureur.
 Voici ce qu'écrit à leur sujet  Raphaël Delahaut, juriste qui a assisté au procès :
"Non seulement ils n’épousent pas la cause de leurs clients, mais ils les calomnient et les insultent. 
"Ces jeunes gens sont traités de crétins par leurs propres défenseurs qui crachent également, pour faire bonne mesure, sur Serge Ayoub, leur indéfectible ami venu les soutenir ! 
"Ils parlent de doute aux jurés, quand ils devraient leur gueuler sans relâche l’innocence de leurs clients !.... 
"Et ils demandent aux jurés de juger « sans méchanceté » ! 
"Ils sollicitent cinq ans, plutôt que sept… Et pour le poing américain, vraiment, on n’est pas sûr… Alors, ils invoquent le bénéfice du doute, l’argument de ceux qui croient leur client coupable. 
"Et surtout, affirment-ils, leurs petits fascistes de clients ne le sont plus du tout, ils ont ouvert les yeux, depuis cinq ans, à la vérité et à la lumière. "
Etc,. Lire ici.  Et aussi CECI ; et encore CELA.   D'habitude j'évitais Riposte laïque mais là, chapeau bas Messieurs ! C'est sur des événements comme celui-là qu'on sépare le bon grain de l'ivraie !

Avocats et procureurs sont du pareil au même, des polichinelles gigotant dans le politiquement correct.  Des poupées articulées en robe qu'on balance après leur pitrerie, derrière la coulisse. On les fait fonctionner en les remplissant de petits glaçons ou d'abricots encore verts.

Il faut le redire haut et fort :  Il n'y a jamais eu meurtre mais mort accidentelle !
Jamais la moindre preuve d'utilisation d'armes n'aura été attestée.  Ce doute médico-légal doit légalement profiter aux accusés.

Le seul verdict approprié, raisonnable, serein, loin de la pression exercée par les bandes d'antifa mal attifés, ces terroristes patentés de rue, encadrés par les Services, qui mettent le feu aux voitures, brisent les vitrines, agressent les passants, dénaturent les luttes ouvrières pour les rendre impopulaire....le seul verdict acceptable, disions nous, devrait être l’acquittement, pur et simple ! Bien sûr  "assorti d’une juste indemnisation pour leurs longs mois d’emprisonnement que rien ne pouvait justifier" comme le dit encore Me Delahaut.

Pour commencer, le choix des Assises fut la première assise de l'iniquité.
En vérité, cette affaire aurait dû être correctionnalisée.  Il 'y a pas eu crime mais "homicide involontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner", et en légitime défense ! Parce que le dernier SMS envoyé par Méric (" ils descendent ") l'atteste : il s'agissait bien d'un traquenard des nervis antifas.  Les "fa", eux,  n'ont fait que se défendre !
Puis l'accident.... Prémédité, qui sait, par ceux qui savait que le pauvre malade, fiévreux, était déjà entre la vie et la mort ?  

Sur les zones d'ombre je vous invite à LIRE CECI, notamment le passage sur l'annonce mystérieuse dès  23H15 de la mort cérébrale de Méric,  par le funèbre Corbière :


Ça pue, ça pue énormément !

Libérez Esteban et Samuel !


samedi 15 septembre 2018

ESTEBAN

Pour un jeune homme de 22 ans, 11 années de détention équivalent à une sentence de mort de sa Jeunesse.


 Avons nous pris la mesure du coup d'Etat de l'Ibère à Sion ?  L'instauration d'un état policier, avec délit d'opinion, avec délit d'intention. Il n'y aura plus que des procès politiques !

 Esteban et son camarade ont été condamnés pour leur être non pour leur acte. Pour ce qu'ils sont, des jeunes gens courageux, et non pour ce qu'ils ont fait : se défendre.

 Dans ce procès sous la pression de la rue, les "Jurés" ont retenu les circonstances aggravantes de violence avec arme et en réunion.  Quoi ? l'utilisation d’une arme a été retenue ? Sur quelle base ?  Leur sale conviction intime aussi douteuse que leurs parties intimes ?
Des médecins légistes, des "experts", se sont dits incapables de confirmer l’utilisation d'un poing américain sur la victime.  En 2018 , à l'époque du Boson de Higgs, la médecine légiste ne sait pas déceler l’utilisation d'un poing américain, qui provoque d'importantes et caractéristiques blessures.....

On atteint ici des sommets d'impéritie..... ou de soumission....
De toute manière, en Droit, si je ne m'abuse mon cher docteur, le doute concernant une preuve matérielle devrait profiter à l'accusé, non ? Au lieu qu'ici on l'ignore délibérément.
Mais on est où, là ?

Vengeance de larves !

Avec cette connotation de haine de la virilité : l’avocat général a criminalisé l'attitude des jeunes nationaux, en ces termes :
« Il y a chez les accusés, amateurs de violence et de haine, une montée d’adrénaline, de fierté mal placée ». « Plutôt que de passer (leur) chemin », ils se sont précipités  « au-devant de leurs adversaires. Une, deux, trois, quatre…sept secondes, voici le temps pendant lequel des coups sont échangés» a-t-il commenté, indigné ! 
On savait déjà que les phobies, ne sont plus des pathologies mais des crimes. C'est au tour maintenant des hormones surrénales. Montée d'adrénaline = accès de fâchisme !
7 secondes de fierté = 11 ans de prison !
La seule fierté permise sera donc la fierté LGBT de mon Q ?

La plupart se refusent à admettre que ce qui nous tombe dessus est la gynocratie déchaînée.  Qui n'est pas la douceur contre la brutalité, ni une répulsion envers la violence , mais une violence cent fois pire, celle des lâches et des faibles, l'hystérie agressive de l'antifa petit-bourgeois, la frénésie de haine d'essence F, haine rageuse de la virilité dans tous ses aspects. Physique, intellectuel, moral.


le visage de la basoche

— La quoi ? Proxénétocrature ?
—  Connais pas ce mot.
Rappelons qu'une répugnante criminelle, qui a assassiné son mari pendant son sommeil, a été libérée au bout de quelques semaines, graciée par Culbuto !

 Seuls les flics et la soldatesque ont le droit d'être armés, on a vu leur utilité au Bataclan et à Nice. Merci encore !  Et maintenant seuls leurs supplétifs dits "antifas" auront le droit de se défendre ? Telle est la Loi nouvelle dans l'Etat policier d'Ex-France.

L'antifa est le vrai fasciste du présent ! Une race putride de fâchisme abâtardi, qui n'est lui même que le bâtard dégénéré de l'antifascisme stalinien, tondeur de femmes !  La raclure antifa se pare d'une anachronique et risible rébellion contre un paléo-fascisme, comme disait Pasolini, qui n'existe plus, l'archeo-fascisme terrassé et enfoui sous les décombres, et pas près de se relever d'au milieu des ruines !
Ce sont des bourgeois, ennemis des prolétaires comme Estaban, les descendants des muscadins, les fils à maman à gourdin, la milice supplétive du fascisme financier.  Mais comme se sont des poltrons et des fragiles, tout juste forts en gueule, il était nécessaire de les protéger de la critique concrète par le faux droit de l'In-justice.
Les vrais coupables ne sont elles pas ces canailles qui poussèrent un leucémique à se mettre en avant dans des rixes de rues ?  C'est ça la "camaraderie" antifa ?
Garde, un sceau, vite, que je vomisse !




vendredi 14 septembre 2018

lundi 30 juillet 2018

on the road again



Acheté la nouvelle Street Twin 
Autant que je vous le dise
Elle m'aide à vaincre le Spleen
De la chevaucher ça me grise.
Aimerais mieux un vieux Lüger
Mais j'y ai pas droit, suis pas un tueur
Patenté, fiché S, par Ben Allah ! 
M'en fiche, pas tenté, et voilà!

Comme je laisse un peu le blog en friche, je poste à nouveau ce poème. Du vin vieux dans de jeunes outres ! C'est tout moi ça.  Avec 2 quatrains supplémentaires, à cause de leur foutue loi sur le 80 km/h. (T'as noté, Nocif, je dis octante ! )
Z"ont laissé les équarrisseurs nous égorger, tranquilles, l'arme au pied devant le Bas-Catalan, mais ils vont nous pourrir la vie pour quelques kilomètreures, pour un peu d'espace-temps, de continuum espace/temps, et eux vont continuer à se remplir les caisses parallèles, horizontales, et spatio-temporelles de l'Etat assassin, vautré dans ses magouilles, ses coups tordus, ses coups fourrés intra muros, intra présidentiel, bien tiré par le Barbouze, logeur de Daechiens, des chiens sanglants des Services!




Je roule pour passer l'été 
Sur les routes Occitanes
Sous la voûte des grands platanes 
Je vrombis pour passer l'été 

Que vienne la vieille route
Sous les arbres monumentaux 
Les axes départementaux 
J'ai en horreur l'autoroute 

 Mes pneumatiques piquetés 
De la boue que vous fîtes vôtre 
En ces chemins où l'on se vautre 
 O sur vous mes roues l'ont jetée 

 Déjà le soir s'appesantit 
Temps est venu d'en être quitte
Dieu que je suis passé vite
Dans ce jour qui s'anéantit 

 Bientôt je vous parais petit 
 Ma voie est des plus lointaines 
 Sur les asphaltes d'Aquitaine 
Piquées de fraises et cailloutis 

 Adieu ! Je reviendrai tantôt 
 Pour les vendanges d'Octobre 
Tirer le vin de l'opprobre 
 C'est l’essence de la moto 

Je fonce à tombeau ouvert
A cause de leur loi d'octante
 Ne craignez pas que je me plante
 Qu'est que ça fout, n'est ce pas l'hiver ?

Mieux vaut motard que jamais
 N'est ce pas pas l'été en hiver, 
Sous ce pouvoir de sicaires
Sous cette ordure au sommet ?

Je roule pour passer le temps 
 Gorgé d'indice d'octane 
À cent-vingt entre les platanes 
 Saurais je freiner à temps ?




mercredi 11 juillet 2018

Finale

Dimanche finale manichéenne :   Croatia / Babouinat.

La FIFA soucieuse d'inscrire le Fouteballe dans la grande tradition Attique, va sans doute décider que les coéquipiers numérotés joueront à poil, (du moins avec un cache-sexe pour ne pas attenter à la pudeur LGBTQI) , comme au Stade Asclépios à Epidaure de l'Ancienne Grèce.

Plus besoin de maillot pour les reconnaître.
Ça va être beau comme l'Antique !


mardi 10 juillet 2018

Don Juan

Que tu m'amuses, "partisan" de l'Ancien Régime, qui pense comme un bourgeois moderne, sur la question le plus fondamentale.

La femme n'est certes pas notre complémentaire 
Mais l' héréditaire ennemie 
Du vieil Eden jusqu'à l'enfer égalitaire
Esclave de son anatomie
Tu te traînes à ses pieds comme le ver de terre ! 


Si tu n'es pas aristocrate intimement, dans quoi, et en quoi prétends tu l'être ? 

samedi 7 juillet 2018

Foutreballe

Réponse à la Redac ER.

Très cher camarade,
"C’est pendant les phases finales de Coupe du monde que l’on juge des vrais amoureux de l’équipe de France, et donc de la France." 
Exact. Ainsi, je conchie l'équipe d'ex-fRANCE dans sa totalité.
 Cette créature de la Licra-Sport.
Cette "équipe", idéologique, baptisée par dyschromatopsie* : " les bleus ", est en réalité une créature de la Licra-sport.
Au dessus de toutes les instances dirigeantes du foot européen, donc de la FIFA, il y a un phare, le FARE ( Football against racism in Europe), qui illumine les stades de sa clarté doctrinale.

Sur Wikipedia, si l'on clique sur le lien « contact FARE-France » on tombe sur le site de la LICRA ! 
 Ces gens là ont fait des "bleus" leur équipe emblématique et promotionnelle, au service de leur politique de submersion africaine en Europe. 

Je conchie aussi les marseillaises poussées par les amoureux de l'équipe de la Licra-Sport, qui, si par miracle le parti nationaliste français accédait au pouvoir, chanteraient les hymnes mondialistes !


Vive la Croatie !






* Crétinisme ophtalmologique qui confond les couleurs.

Scolies sur un cadavre

§.  Lanzmann mort ? Les mots me manquent pour dire l'énormité de la perte !
Après ce deuil, même si les Bleus gagnaient la coupe du monde,  une noire atmosphère pèserait sur le stade de France.

§.   « Tout ce qui existe mérite de périr » dit Hegel. Donc si Lanzmann méritait de périr, son œuvre, elle, ne périra pas !

§.  Le Fillon aurait mieux fait de la boucler.
« Claude Lanzmann portait avec humanisme la mémoire douloureuse de l'Histoire. Ensemble, nous avions décidé de distribuer "Shoah" dans les écoles de France. Ce film est une arme contre la folie et la lâcheté. » 

Quel dommage qu'il n'ait pas revu le péplum la veille des résultats du premier tour des zélections ! Ce qui l'aurait prémuni dun exercice de lâcheté, tellement vil, que l'on a eu du mal à l'entendre sans rendre. 

 §.  Monsieur Juppé, qui est un fin connaissant, en rajoute :
« Shoah : quand j’ai vu l’extraordinaire film de Claude Lanzmann, il y a bien des années, j’ai été terriblement bouleversé. La télé va le rediffuser. Il faut le revoir, le faire voir à nos jeunes pour qu’ils n’oublient jamais ce que peut être l’absolu du mal. » 
On ne saisit pas bien s'il parle de la Shoah ou de Shoah comme absolu du mal. Il est indiscutable que la Shoah a été indépassable dans le mauvais goût de ceux qui l'ont produite, c'est dire si la re-produire sous forme de fiction peut être un mal plus grand.

Mais admettons que le Maire de Bordeaux parle de la Shoah de 1943. Dire que ce fut l'absolu du mal est la Bonne Nouvelle ! Alléluia ! Loué soit Juppé !
On ne pourra jamais faire plus de mal qu'à Auschwitz ? On aura beau faire, tout essayer,  n'importe quoi, violer une fillette, puis l’emmurer vivante; découper un enfant tout vif et le filmer cependant; balancer du gaz sarin sur un peuple paisible, accuser son gouvernement, puis bombarder le dit peuple d'uranium appauvri au prétexte de punir le dit gouvernement, etc.,   toutes choses qui se font, nous n'atteindront jamais à cet Absolu du mal.

§.  Le Bien et le Mal sont comme la température : il y a un zéro absolu dans le froid, – 273° celsius, on ne peut pas descendre au delà.  Côté chaleur ça ne s’arrêtera jamais !
Nous pensions bêtement que le Mal comme l'Enfer était insondable, un abîme sans fond, par essence inatteignable, du moins jusqu'à Juppé.
Et qu'au contraire le Bien était parcimonieux, impuissant, limité.
Que la torture pouvait atteindre à des degrés inouïes, lisez Le jardin des Supplices d'Octave Mirbeaucependant que la médecine, la consolation, l'amour,  étaient souvent faibles, impuissants. Le Dieu de bonté fut crucifié et mourut misérablement; les Ordures vivent longtemps, couverts d'honneurs, acclamés par la foule, adulés par les femmes, "les hommes à femmes, mon cher, sont toujours des hommes à foule" (Mirbeau), et meurent paisiblement.
Voilà, nous nous fions aux apparences, nous étions les plus cons. C'était compter sans le Maire de Bordeaux.
Car le Mal est limité, arrêté, stoppé net, il ne peut franchir les limites des camps de concentration.
Et le paradoxe, c'est que malgré les températures inouïes, qui défient l'imagination, qui ont dû être mise en œuvre pour faire disparaître des millions de cadavres, le Mal fait ne pourra jamais dépasser un certain degré (au contraire de maire de bordeaux).
Et ça c'est encourageant !

§. C'est donc le Bien qui ne connaîtra pas de limite.
Le Gender, la GPA, la PMA, le Bataclan, les Bleus, les I phone, Madame Taubira, la sollicitude toute maternelle de l'Etat envers ses sujets, etc., etc., toutes ces bontés qui atteignent déjà des degrés supérieurs dans la bienveillance, inimaginables aux âges antérieurs, et bien tout cela ira sans cesse croissant, jusqu'aux étoiles bleues, comme le croissant de Daesh vers l'Israël éternel !
Voilà de quoi passer une bonne nuit.