jeudi 21 février 2013

Un accident de circumimmigration

Ex-France
Ouf !
Il faut bien le reconnaître, malgré la colère qui nous étreint, on ne peut réprimer avec suffisamment de force l’amère pensée que quelque part : on l’a échappé belle !
Car, lors de l’horrible « accident de la circulation » causé par des policiers-empêcheurs de tourner en rond, à 160 km/h sur le périf, seuls ces mêmes policiers ont « trouvés la Mort ».
- Ils ont plutôt trouvé les Chances, dans un « accident de l’immigration », mais toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire.

D’autant qu’elles ne sont pas dites, comme les identités des assassins, et surtout pas sur la chaine Val-Fourest dont j’écoute en frémissant les nouvelles qui tombent comme des pelletées de terre sur notre Cercueil Hexagonal.
Et ce sont ces patronymes, religieusement tus, de ceux qui tuent, encore et toujours, qui font mesurer par mon olfactomètre de la Diversitude, avec une marge d’erreur de 0,03 Unité d'Odeurs Extra-Européenne par mètre-cube, le fumet caractérique des auteurs classiques de ce genre de "faits divers".
Et cette probabilité d'incertitude d'Heisenberg dans la prédiction, s’amenuise jusqu’à devenir infinitésimale, lorsque la dinde écholalique du poste ajoute de sa voix crispante de Sombre Serre-Vagin, que des « deux jeunes hommes », l'un est un alcoolo-camé multicédiviste, évidemment sans permis, l'autre un trafiquant de stupéfiant ayant pognon sur rue.

Ainsi, tout bien considéré, mieux vaut laisser entendre que ces officiers de police étaient ivres de leur pouvoir indu de limitation du Droit imprescriptible des Chances pour la France gorgées de haschich de rouler à tombeau ouvert dans les fleurons de l’industrie automobile allemande.
Et se dire in petto que fort heureusement pour la toute relative paix civile, les deux conducteurs d’un 4X4 de plus 150.000 euros avec airbag, ABS, FSU et Electronic Stabilité Program, s’en sont tiré sans la moindre égratignure !
Bien sur le chauffeur ira en prison, un peu, qui sait, et l’autre restera quelques heures encore en garde à vue.
Mais que l’on songe aux émeutes, aux milliers de véhicules brulés, aux dizaines de flics blessés, et aux inévitables coups de couteaux collatéraux dans quelques juvéniles cœurs souchiens, qui eussent fait cortège au décès accidentel de l'une de ces pourritures roulantes à ciel ouvert.
Et songeons aussi, entre deux mauvais rêves, qu’une Pourrisseuse en chef, qui hait l’ex-France d’une haine minutieuse, opiniâtre, indépendantiste et jamais démentie, occupe actuellement le siège le plus honorifique du Gouvernement !
De la sorte, les dommages politiques eussent été beaucoup plus écrasants que les suites habituelles des précédentes émeutes raciales, qui préludaient chaque fois à des pluies d’or pour éteindre « les quartiers » embrasés.
Tout ne serait plus que désolation et ruine morale. Et quant aux braves policiers, jeunes pères de familles ils eussent perdu sinon la vie du moins leurs emplois, car durement sanctionnés par leur Hiérarchie.
Allons messieurs (et mesdames), de La Police, encore un effort pour être du côté de la Vérité.
 
Je présente mes condoléances les plus attristées aux familles et aux collègues de ces jeunes policiers français.
Félix Lechat

mercredi 20 février 2013

L'Europe vaticane


Une conférence de Marion Sigaut s’intitule : "Quand l’Europe des Lumières annonçait l’Europe de Bruxelles"…
Cela me semble une « opinion », qui relève d'une historique vaticination vaticane, dictée par la conviction catholique, pour l’exonérer de toute responsabilité dans la construction de l’U.E honnie.
Hélas, la Vérité est toute autre.
Au Vatican on aime à faire valoir que le drapeau de l’union dite européenne est celui de la Sainte-Vierge (la symbolique mariale étant le bleu et les douze étoiles), et que messieurs Jean Monnet et Alcide De Gasperi, père-fondateurs de la dite Europe, sont en passe d’être canonisés n'est ce pas.

D’ailleurs, tous les" pères" de la dite Europe et leurs successeurs, ne font pas mystère de leur appartenance au catholicisme apostolique romain, tels Jean Monet, Konrad Adenauer, François Poncet, Robert Schumann, Jacques Delors…
Il n’est jusqu’au principe de subsidiarité qui ne trahit son origine cléricale, qui est une notion formulée par le pape Léon XIII, dans l'encyclique Rerum novarum, exposé de la doctrine sociale de l'Église catholique.
Auparavant on parlait plutôt de "démocratie participative".
Aujourd’hui le terme est ouvertement employé et figure au paragraphe 3 de l'article 5 du Traité sur l'Union européenne : « En vertu du principe de subsidiarité, etc., etc.»

Cette Europe vagissante fut portée sur les fonds baptismaux en tant que fille aimée de la Rome papale. Ainsi la primitive Communauté économique européenne (CEE) fut instituée par le traité de Rome en 1957.
Elle mérite bien le nom d'Europe vaticane.

Trouver "la vérité et la dire" !
félix lechat

vendredi 15 février 2013

Zadig & Voltaire soldes

1
Les gros garçons de la Droite des Valeurs, à valeurs de sabre et de goupillon, s’étranglent d’admiration pour la dernière charge d’avalerie lourde contre monsieur de Voltaire.
On ne voit rien de si ordinaire à la vieille bigoterie moisie, que de s’en prendre à Voltaire. À l'énoncé de son seul nom, ils prennent aussitôt la mouche, et nous agacent de leur bourdonnement d’élytres de cagots bedonnants.
Ainsi l’alliance avec le sémitisme croyancieux va se parfaire : "à bas li laïciti !" dit l'un.
- T’as raison, Connard, c’est exactement le programme de Peillon-Delanoë !
Et, la connerie, avec sa confusion, se répand comme une lèpre :
« BHL ! Nous avons notre Voltaire du 20-21 siècle ! » s’exclame un autre !
Génial ! Parce que, précisément, l‘immense philosophe Henri-Bernard Botul-Lévy ne déteste rien moins que Voltaire qui dit-il :
« ne hait pas seulement le Juif en tant que Juif : il le hait de n’être pas grec, d’autres diront bientôt aryen ou indo-européen. »
 
Pire, Voltaire qui écrit que :  « Les déprépucés d’Israël qui vendent leurs vieilles culottes aux sauvages […] sont […] les  plus grands gueux qui aient jamais souillé la face du globe » , pour l’inexpugnable Botul, annonce et préfigure l'affreux Céline.
Et c’est sur le même site, un peu plus loin, que l’on pouvait entendre cette conférence de BHL intitulée "La guerre métaphysique entre juifs et grecs" dans laquelle il proférait ces brillants apophtegmes.
En réalité, dans cette causerie Botul associe Marcion et Voltaire, à cause de l’aversion de ce dernier pour l'Ancien Testament.
Il a raison le "Philosophe",  le Marcionisme avant d’être une croâyancerie est un Caractère, une tournure, une qualité d’esprit.
Nous avons d’autres gouts d’autres envies, une autre vision.
Marcion c’est bien plus en avant, le parti Grec dans cette guerre métaphysique entre Athènes et Jérusalem
Ce qui fit écrire à un commentateur, (il en est trois ou quatre d’intelligents) :
«
Botul,…..démontre bien que les Catholiques sont des sous-juifs. Un Français blanc catholique, c’est un sous-chien-sous-juif. »
On ne saurait mieux dire.

2
À l’encontre de la pensée religieuse qui descend du ciel sur la terre, c’est de la terre au ciel le chemin de la gnose. 
Le marcionisme part du Jésus réel, tel qu’il fut existant et des Juifs tels qu’ils sont.
C’est le christianisme pur.
  Mais pour des raisons mondaines,  «l’église de Rome glorifia l’autorité de Yahvé et en fit le Dieu unique, créateur et maître de toutes choses. Pire encore, elle s’attacha à rapprocher Jésus de Yahvé au point de les confondre. L’Eglise adopta le Dieu des Juifs et en fit le Dieu des chrétiens, commettant une erreur fondamentale dans laquelle elle persiste toujours à se fourvoyer. » Le site d’Orphée.
Les copistes remplacèrent les véritables paroles du Christ : « Je ne suis pas venu accomplir la Loi mais l’abolir » par « Je ne suis pas venu abolir la Loi mais l’accomplir », ce qui veut dire, n'est ce pas, tout le contraire

félix le chat

mercredi 13 février 2013

Exit Seize


Or donc, ce bon vieux Ratzinger à décidé tantôt de rendre sa chasuble. Comme ça ! Bizarre, bizarre.
L'avouerai-je, mon intuition est qu’un Papam ne démissionne pas, sauf contraint et forcé.

Même mûr pour le Trépas, et je dirais surtout dans ce cas, quand on est face à la seule Postérité, on mourra plutôt à la tâche, cela est davantage d’un Chef . 
Il me semble qu'au seuil de l’Abyme, la Renommée est la seule immortalité à laquelle on puisse prétendre. Personne ne croit vraiment, tout à fait, avec une certitude absolue, à la survie personnelle outre-tombe. Post mortem nihil est. Et certainement pas ceux-là qui ont des accointances terribles avec les fins dernières.
Enfin ça c’est mon intime conviction, comme on disait naguère chez les autres gens de robe, je ne cherche à la faire partager par personne.

Ainsi Seize peut-être assuré que la postérité gravera sur le marbre-saint sa sainte-retraite anticipée.

Et ce qui vint conforter mon intuition c’est que l’abbé Tymon de Quimonte, qui en sait long sur les coulisses vaticanes, je sentis au téléphone qu’il n’y croyait pas non plus, à la version officielle de cette démission, qui ressemble fort à un abandon de poste.
Ainsi j'allais de ce pas le retrouver, abîmé en en sa thébaïde, pour connaître son opinion de professionnel si je puis dire, sur l' Exito subito de Benoît Seize.

Vous pourrez lire cette Seizième conversation extaordinaire ici, sur le Blog dédié à ces Entretiens avec notre abbé unique et préféré.


félix lechat

dimanche 3 février 2013

Pistes


§. Écoutez et comprenez.
Ce n’est pas ce qui lui entre dans le fondement qui rend un homme impur, mais ce qui sort de sa cervelle malodorante, voilà ce qui rend un tel homme impur.

§. Vouloir se marier, pour le pédéraste, est avant tout une faute contre l'Esprit.
Quoi, l’institution du mariage ne serait plus fille de la Propriété privée mais reconnaissance sociale de l’Hamûr ?
Mais l’essence de l’hamûr est prostitution.
Baudelaire : « L’amour peut dériver d’un sentiment généreux : le goût de la prostitution ; mais il est bientôt corrompu par le goût de la propriété. »
Ainsi naquit le mariage monogamique.

§. Le gauchiste de naguère militait pour l’union libre opposée à l’hypocrisie du mariage, par mépris pour la morale sexuelle bourgeoise.
Pourquoi maintenant ce besoin de légaliser, pourquoi ce désir comique de faire entrer monsieur ou madame la maire dans leurs lits ?
Contraire de la vraie grandeur des parias.

§. Peu nous chaut toute cette pantomime : le Mariage reste un Sacrement.
Et un sacrement fait à l'image du Baptême, qui est la noce de N.S Jésus Christ et de l'Eglise.
« Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage. » dit encore Baudelaire.
Plus exactement le Sacrement purifie la Fiancée, à l'instar de l’Eglise elle-même, sanctifiée par NS, car il est dit : « Il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable. » Ephésiens 5:26-27

§. Qu’est-ce que le Mal, quand on ne croit pas à la profondeur du Mal ?
Ce ne sont pas les maux machinalement existants, qui résultent des contradictions du mode de production, et qui sont souvent atroces et très abominables : tels le travail des enfants 16 heures dans les mines, les boucheries des guerres impérialistes, etc., etc., mais restent des abominations qui peuvent être combattues, donc ouvrir sur un accroissement de la vie.
Telles sont principalement les injustices.
Mais le vrai Mal est le mal conscient, secondaire, le mal artificiel, son signe c’est la Confusion; confusion, lorsque les deux partis ennemis s’appuient l’un sur l’autre, comme par exemple l’Islam et le Monothéisme du marché, se haïssant, mais ne pouvant vivre et prospérer l'un sans l'autre.
Tels sont aussi les deux protagonistes du mariage gué.

§. La véritable antithèse est hors de portée : Abolition du mariage civil et maintien du Sacrement pour ceux-là seuls qui ont la grâce.
 En attendant, qu’il n’y ait plus que les invertis mâles ou femelles pour s’aller apparier à la mairie.

§.  Pour penser et comprendre absolument cette laide querelle, dans notre état de nature déchue, il faudrait pour l'homme d'aujourd'hui accomplir une véritable métanoïa, mais cela ne se peut sans la grâce.
L'abbé Tymon de Quimonte.