dimanche 26 décembre 2010

Crèchi-crècha


Au mois d’avril dernier, à Merde-sur-Seine et dans toutes les grandes villes de France, les professionnels des crèches avaient manifesté par milliers contre des fermetures de crèches et la transformation de celles qui subsistent en vulgaires garderies.
En effet Nadine Médrano, le clown femelle d'Etat chargée de la destruction de la Famille, leur avait concocté un de ces projets dont le cirque du Fouquet's a le secret,  pour l‘« assouplissement des règles d'accueil » afin de gérer « le sureffectif de bébés dans les garderies » (sic).
Outre cela, réduire le nombre de personnels diplômés (auxiliaire de puériculture, éducateur etc.) au profit de personnels beaucoup, mais alors beaucoup moins qualifiés, permettrait une application plus heureuse de la discrimination positive à l'embauche, au profit de l’apport irremplaçable de l’adversité, la diversité.
Pour ce faire on a crée ex-nihilo un  « CAP Petite enfance ». Diplôme sur mesure pour jeunes filles chanceuses qui apprendront à gérer « le sureffectif de bébés » (comme on gère des objets trouvés dans les consignes des gares), avant qu’ils ne soient en âge d'aller se faire poignarder à l’école, par les frères des titulaires du dit diplôme. 

Les slogans scandés dans ce mouvement de protestation d'une ampleur inédite dans le secteur de la petite enfance, étaient, à cet égard, explicites :
« Les bébés ne sont pas des marchandises ! »
« De l'accueil, pas de la garderie ! »
« Pas de bébé à la consigne !  »
Bien sur Morano n’avait rien cédé, affirmant que son projet « optimisait les places disponibles » dans les crèches.
Des bébés empilés les uns sur les autres comme des sardines à l’huile des Rachida.
Telle est la situation dramatique des crèches en Hexagonie.

À un point tel, que dans le 11ème arrondissement de la Kapital on ne voit plus par les chemins pavés d'étrons de cabots, que des chérubins tristes en larmes, livrés au mauvais vouloir de leurs « nounous ».
Ces accortes personnes n’ont pas, mais alors pas l’air du tout, d’aimer leur travail, et encore moins ce qui grelotte et geint dans les mal nommées poussettes, car elles sont le plus souvent en stationnement au bord des trottoirs, près des feux rouges, ce qui permet aux chérubins sus nommés d’absorber goulûment tout le monoxyde de carbone qu’ils peuvent contenir.
Les carrefours avec feux rouges interminables étant, je l’ai remarqué, les lieux de prédilection des haltes-chattering des nounous-eth-nique-les-mères-qui-bossent.
Ce goût que les « Face-de-Craies » marquent pour les tableaux Noirs en général, et en particulier pour les tableautins crépus dans leurs langes, adonisés de toutes les grâces des anges, contrairement à ce qu’un vil peuple pense, ne rencontre pas une réciprocité incontestable.
Ce qui m’étonne le plus, c’est que le sort du petit Yannick de Lyon ou du bébé Victor du XXème arrondissement de Paris, décédés suite aux mauvais traitement de leurs gentilles nounous, ne soit pas davantage la norme.
La presse : 
Titre :  "Autopsie de Victor".
 « Les résultats sont sans appel.
Le bébé présente de multiples hémorragies internes : tous les symptômes du bébé secoué.
Les deux nourrices sont alors interrogés par les policiers de la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne.
Une des deux nourrices craque. Elle avoue s’être emportée contre le bébé parce que "il pleurait trop fort." Elle a voulu le faire taire en le jetant sur un lit à plusieurs reprises. »  LePost : Mort suspecte d'un bébé.
Notons que les articles relatant cette infamie sont à la rubrique « fait divers ».
Inversons maintenant, par hypothèse, les teintes des protagonistes : la rubrique et le ton des articles prendraient une autre couleur, non ?

Quoiqu’il en soit, pour rester dans le 11ème et terminer par une note plus gaie : un effort louable vient d’être consenti par la mairie.
Deux millions d'euros de subventions viennent d’être attribués à 14 crèches ou halte-garderies !
Formidable non ?
Évidemment il y a toujours des grincheux ! Heureusement en fort petit nombre.
Deux conseillers de Paris du Parti du Sénateur Mélanchon , Danielle Simonnet et Alexis Corbière, ont « regretté » que ces subventions soient attribuées à des crèches « qui ne respectent pas la laïcité et les obligations de convention demandées pourtant par la ville elle-même » .
Ah oui, c'est vrai,  j’avais omis de mentionner que ces exorbitantes subventions étaient attribuées à des crèches Loubavitch.
Un loubavitch est un membre de cette aimable secte djuivante qui applique la Torah à la lettre .
Torah qui stipule expressément « que seuls les Juifs sont des être humains et que les goïm sont “de la semance de bétail” et qu’il y a moins de différence entre un goy et un animal qu’entre un juif et un goy ? »
Meuh !
Le Rabbin Cook père, le héros des colons du Goush Qatif de triste mémoire, renchérissait : « la différence entre l'âme juive et l'âme de tous les autres est plus grande et plus profonde que la différence qui existe entre l'âme humaine et l'âme animale . » Hé bêêê !
Inutile de dire que ce charmant rabbin était aussi un Loubavitch.
Inutile donc de préciser, que dans ces crèches racistes de Loups-bâveurs contre les non-humains, les porteurs d'âme de bête seront animalia non grata .

Le 11éme n’est nullement une exception. D’une manière générale, dans tous les arrondissements de Delanoëville les zélés zélus subventionnent grassement les crèches communautaires Djuivantes Loubavitch et autres. 
C’est un fait !
J’avais déjà écrit là-dessus, et ici, en son temps.
Félix le Chat

jeudi 9 décembre 2010

gign gniak gniark gniark

Daniel Cerdan, ne pas le confondre avec Marcel, ex-membre du groupe de choc le GIGN, vient de publier un livre :  Dans les coulisses du GIGN .
Il consacre un chapitre à François de Grossouvre dont il fut le garde du corps émérite.
Pour monsieur Cerdan le suicide de son patron ne fait aucun doute.
Rappel :  le 7 avril 1994, Marie François Durand de Grossouvre alors âgé de 76 printemps,  industriel et conseiller intime de François Mitterrand, peu avant 20 heures, dans le silence de son bureau feutré au premier étage du palais de l'Elysée se loge dans la cervelle une balle de 357 magnum.
Pan !
Aussitôt une ardente querelle va s'engager sur la vraisemblance de ce prétendu suicide.
Il faut dire que l'avant veille le Premier ministre, ce dernier s'est tiré une balle dans la tête au bord d'un canal nivernais

Le pamphlétaire meurt le matin du 12 janvier 1997, alors qu'il circule à vélo (bien qu'à moitié aveugle), sans que personne n'ait été témoin de l'accident. Peu de temps après la découverte du corps, il a été constaté que le coffre-fort de sa chambre de l'hôtel — qui contenait des photocopies de documents concernant François Mitterrand et Roland Dumas — avait été vidé. Son appartement parisien avait également fait l'objet d'une visite semblable.


samedi 4 décembre 2010

Gayssot au risque de MARX

En lisant sur le sire d'E&R, l’entretien entre Soral et Paul-Eric Blanrue , « un Historien s’insurge », me revint en mémoire, en devoir de mémoire, ce fragment de Marx, datant de 1843, et que l’on croirait écrit prophétiquement exprès pour qualifier l’infâme Loi Fabius-Gayssot.

"Ce n’est pas une loi, mais un privilège"
« Voilà donc l’écrivain livré au terrorisme le plus redoutable, à la juridiction de la suspicion ! Des lois tendancieuses, des lois qui n’offrent pas de normes objectives, ce sont des lois du terrorisme telles que les ont inventées la détresse de l’État sous Robespierre et la corruption de l’État sous les empereurs romains. Des lois qui font non de l’acte comme tel, mais de la conviction de l’acteur, leurs critères principaux, ce sont tout bonnement des sanctions positives de l’absence de lois. (...)
C’est seulement quand je m’extériorise, quand j’entre dans la sphère du réel, que j’entre dans la sphère du législateur. Pour la loi, je n’existe absolument pas, n’en suis nullement l’objet, sauf quand j’agis. Seuls mes actes lui donnent prise sur moi ; en effet, ils sont la seule chose pour laquelle je revendique un droit à l’existence, un droit à la réalité, par quoi je tombe donc sous le coup du droit réel. Or la loi tendancieuse ne punit pas seulement ce que je fais, mais encore ce que je pense en dehors de cet acte [ souligné by me FLC]. C’est donc une insulte à l’honneur du citoyen, une loi vexatoire contre mon existence. J’ai beau le tourner et le retourner comme je veux, l’important, ce n’est jamais l’état de faits. On suspecte mon existence, mon être intime : mon individualité est considérée comme mauvaise et je suis puni d’avoir telle opinion. La loi ne me punit pas pour le tort que je cause, mais pour le tort que je ne cause pas. (...)
La loi qui s’en prend aux convictions n’est pas une loi de l’État faite pour les citoyens, mais une loi faite par un parti contre un autre parti.[id] La loi tendancieuse supprime l’égalité des citoyens devant la loi. C’est une loi qui divise au lieu d’unir, et toutes les lois qui divisent sont réactionnaires. Ce n’est pas une loi, mais un privilège. (...)
Et comment faut-il exécuter une loi de ce genre ? Par un moyen plus révoltant que la loi même, par des espions, ou en convenant préalablement que des écoles littéraires tout entières doivent être tenues pour suspectes, sous réserve, s’entend, de rechercher à quelle école appartient tel individu.
(...)Cette loi érige le censeur, à la place de Dieu, en juge du cœur. »
Extrait des Remarques à propos de la récente instruction prussienne sur la censure par un citoyen rhénan

Mais, dans notre combat pour son abrogation, n’ayons garde d’oublier que :
1° « l’arme de la critique ne saurait remplacer la critique des armes ; la force matérielle ne peut être abattue que par la force matérielle ; mais la théorie se change, elle aussi, en force matérielle, dés qu’elle pénètre les masses. La théorie est capable de pénétrer les masses dès qu’elle procède par des démonstrations ad hominem, et elle fait des démonstrations ad hominem dès qu’elle devient radicale. Etre radical, c’est prendre les choses par la racine. Or, pour l’homme, la racine, c’est l’homme lui-même. »*
[.....]
2° « Ce qui forme le prolétariat, ce n’est pas la pauvreté naturellement existante, mais la pauvreté produite artificiellement ; ce n’est pas la masse machinalement opprimée par le poids de la société, mais la masse résultant de la décomposition aiguë de la société, et surtout de la décomposition aiguë de la classe moyenne . »*

Sur l’appellation non contrôlée de cette loi abjecte.
Il convient, selon nous, de l’affubler de son patronyme complet : Fabius-Gayssot.
En premier lieu parce que Monsieur Fabius en fut un des pères fondateurs avec messieurs Pierre Vidal-Naquet, Serge Klarsfeld, Robert Badinter et l’immense rabbin Sirat .
En effet, depuis longtemps l’avocat-chasseur de nazillons devant l‘Eternel, l’immense Serge Klarsfeld, fomentait un tel projet homicide. Déjà dans les années 70, pour l’Allemagne honnie, il lançait l’idée d’une loi dite « du mensonge d’Auschwitz ».
Quant à l’immense helléniste, et néanmoins immense historien, le regretté Pierre Vidal-Naquet, il est l‘auteur de l’immortelle « déclaration d’historiens » qui achevait son lecteur par ce coup de hache d’une rigueur imparable : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. » Le Monde, 21 février 1979.
Génial
Ainsi, dès 1987, Laurent Fabius prenait l’initiative de proposer au Parlement une « loi contre les négateurs ».
Sans doute l’instigateur effectif, l’agent infectieux repérable après la grosse fièvre de Carpentras est bien le stalinien Gayssot.
Mais cette Loi-déni de justice, qui fait de chacun de nous en tant que sous-chien « un être abaissé, asservi, abandonné, méprisable, qu’on ne peut mieux dépeindre qu’en lui appliquant la boutade d’un Français à l’occasion de l’établissement projeté d’une taxe sur les chiens "Pauvres chiens ! on veut vous traiter comme des hommes !"* », cette sale loi mérite aussi son appellation Fabius-Gayssot pour la raison que Gayssot « est un Shylock, mais Shylock le valet, [qui] jure, pour chaque livre de chair découpée dans le cœur du peuple, sur son apparence historique, sur son apparence ["communiste et française"](1). »*
Félix The Cat

*Citations tirées de l’introduction à la Contribution à la critique de La philosophie du droit de Hegel
(1) "Germanique et chrétienne" dans le texte de Marx

mercredi 17 novembre 2010

Le manifeste du Parti JeuneFille


Introduction
Un sexe hante le monde : la JeuneFille.
La richesse des sociétés, à l'époque du capitalisme sénile, s’annonce comme une gigantesque accumulation de JeuneFilles.
Déjà le JeuneFillisme est reconnu comme une puissance par toutes les puissances coalisées du monde.
La JeuneFille paraît au premier coup d'œil quelque chose de trivial et qui se comprend de soi-même.
Au contraire c'est une chose très compliquée, pleine de subtilités métaphysiques et d'arguties théologiques .
Les JeuneFilles diraient, si elles pouvaient penser : « Notre usage intime peut bien intéresser l'homme; pour nous, en tant qu'objets sexuels, nous nous en moquons bien. Ce qui nous regarde c'est notre valeur . Notre rapport entre nous comme choses interchangeables le prouve. Nous ne nous envisageons les unes les autres que comme valeurs d'échange. »
La critique de la raison pratique échoue devant elle. Je ne suis pas là pour qu’on me critique ! dit la JeuneFille.
Nous connaissons maintenant la substance de la JF : c'est la force de réification. Nous connaissons la mesure de sa quantité : c'est la durée du travail nécessaire à leur possession.
Parce que je le vaux bien, c'est clair ! dit la Jeune-Fille.
Il est grand temps que les Jeune-Filles exposent à la face du monde entier, leurs conceptions, leur but et leurs tendances; qu'elles opposent à la légende du sexe faible un manifeste du Sceptre féministe.

1 Mâles et femelles
L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de la lutte du beau sexe pour son émancipation.
Femmes libres et esclaves, patriciennes et plébéiennes, baronnes et serves, bourgeoises et ouvrières, unies, ont mené une guerre ininterrompue à travers les âges contre leurs oppresseurs coalisés.
Qu’aucune chronologie datée de ces hauts faits ne soit relatée nulle part prouve la Domination masculine.  En fait, l’Histoire a été écrite par les mecs c'est clair ? dit la JF
L'antiquité cliquette de la quête incessante de toutes les spartaquettes, pâquerettes écrasées par les lourds quarante-quatre fillette.
Dans les ténèbres du moyen-âge, paysannes et châtelaines se dressèrent ensemble contre la beaufrérie conjointe des Seigneurs et des Serfs. Longtemps les serfs refilaient leur nanas à leurs potes les seigneurs.
Qui s'en repaissaient à l'endroit (et à l'envers) du cuissage et du corsage, en droit de jambage.
L'histoire ne dit pas si une réciprocité s'était instaurée.
La relation de cet usage ancestral attend sa tête chercheuse en science sociale.

2 femelles et féministes
À l'époque moderne, les casernes, les camps de concentration, les pelotons d'exécution, les charniers des guerres mondiales, ont mis un terme au règne de la Raison et à son véhicule : le mâle blanc.
La pensée rationnelle européenne ayant amené à cette impasse, il était temps de tâter d'un peu de l'intuition.
La Nature allait explorer une autre voie.
Le sentiment d'une régression n'est plus porté que par quelques maudits.
Avec eux disparaîtront les derniers regrets.
Dans l’Europe au milieu des ruines surgirent les premiers éléments féministes-révolutionnaires qui allaient ouvrir une voie glorieuse à l’émancipation des Femmes.
Pendant que l’Europe s’exterminait joyeusement, c’est dans les communautés sépharades d'Afrique du Nord que se forgeait une élite, qui transplantée dans les agglomérations urbaines reconstruites d'après guerre, agira comme un levain.
Cependant que dans leurs pouilleries originaires elles n'auraient réussi tout au plus qu'à épouser quelques marchands d'huile, la République leur ouvrit les bras et les cuisses, et par un léchage consciencieux elles devinrent toutes avocates.
Pétries de ressentiment filial, ces femelles infériorisées, ne pouvant s'en prendre à leur race d'élection, décidèrent plutôt de se venger sur des benêts qui rampaient déjà aux pieds de leurs dulcinées, leur déclamant des élégies avec des trémolos.
On leur émancipa leurs idoles.
Le String, la Pilule, Gisèle Halimi, les têtes chercheuses en Sciences Sociale, France-Culture et Ni pute Ni soumise sont les phares de la conquête féministe qui éclairent l'avenir de l'homme d'une journée de la femme perpétuelle.

3- féministes et Jeune-Filles
La libération s'agrandissant sans cesse, la petite culotte diminuait toujours. Le machisme ancien n'a pas seulement forgé sans le savoir, l’arme idéologique qui le mettra à mort; il a produit aussi l’espèce femelle qui maniera cette arme, les nouvelles sans-culottes qui submergeront la royauté solaire virile sous leurs flots de cyprine corrosive.
Soit : la Jeune-Fille, l’être du féminisme réalisé. Ce que l’Anarque est à l’anarchiste
Qui a dépassé le moment dialectique de la négativité.
D’ailleurs la Jeune-Fille a la négativité en horreur. J’ai horreur des mecs négatifs en fait, dit la Jeune-Fille.
Dominant intellectuellement toute la société, elle a instauré sa suprématie sur toute les manifestations de la culture et peut désormais se livrer sans complexe à ses plaisirs.

4- La Parousie ou le règne de la Jeune-Fill
Le mâle blanc n'est plus qu'un spectre sans substance, chiffe molle qui vole au vent de l'avenir comme un vieux string sur une corde à linge.
Dessus sa sépulture il fallait que se dressât un autre sceptre, car « l'être sort du Néant comme une verge qui se dresse. » Jean-Sol Partre.
La Jeune-Fille a élu ce nouveau grand mâle de la terre, à la fois festif et jubilatoire, phallique et brutal, dionysiaque et dandinant, prognathe suprêmement doté par la Nature.
La rencontre de ces deux espèces était prévue depuis toujours dans les plans de la Nature, témoins leurs affinités électives : la danse, les bijoux, la pensée magique, les portables, l'équipe de France de Fout, et j’en passe.
L’antique subordination du principe féminin à la Virilité, sera remplacé par l’unité du tronc phallique etouffé sous la croissance végétale.
Il ne reste plus qu’à tirer l'échelle, l'Histoire ne fut qu'un accident bref.
Il fallait que la possibilité tragique de la conscience avec sa potentialité divine se produisit afin que d'échouer, et être extirpée une fois pour toute de la surface de la terre.
En fait, pas trop tôt, c'est clair !
 Philistine Stringulat - AuteurE

mardi 16 novembre 2010

Matériaux pour une théorie du Vieux-Con -1-

Veuillez relire mon Manifeste , et ma Circé, le chef d'oeuvre qui provoqua l'ire du Vieux Con


§ Il le dit lui même qu'il est un vieux con
§ Tous les Vieux-Cons ne sont pas à la gamelle : hier chez les Situ et les Maos comme chez les trotskyste-apprivoisés. Tout le monde n'est pas sénateur Weber ou Mélangeon
§ Il y a les krivine qui restent en bas pour garder la boutique à besancennot
§ Bas les pattes sur la JeuneFille ! Elle est à moi pense le Vieux-Con
§ Il espère
§ Le vieux conservateur. "De sens rassis"
§ Le vieux prof : "ainsi je la défends ! Quelle intelligence : elle va m'admirer"
§ Le Vieux-Con venge la JeuneFille
§ Les Nymphes roses obsèdent le Vieux-Con : il veut brouter de la vulve rase, ce con.
§ Il leur dit :
"L’insane, quand il pense être homme, rêve de s’autoenculer.
Quand il pense être femme, il songe à se lécher "
§ Il faut traduire : Je ne pense qu'aux Jeunes Filles, à les lécher. Bandant mou.
§ Il leur dit encore :
"Un noir politique loin de l’anarchie, très, très proche du fascisme et du cléricalisme"
§ L'Antifâchisme de la Jeune-Fille
§ Il enfonce bien le clou : " Quoi ! les femmes n'auraient jamais dû manifester leur envie de se libérer d'un carcan moral désuet ? "
§  Il me nomme " Fél-X la chatte " " Le point-Fél-X. Pour félation,et X pour pornographie "
§  Ailleurs : " Vos inspirateurs sont très connus, ils s’appellent : Savonarole, Luther et Müntzer."
§  Car je lui ai interdit de me tutoyer.
Il ne dit pas l'abbé Tymon de Quimonte parce qu'il ne le connait pas.
§  Millie dit : "la bête immonde", elle.
§  Au moins.
§  Je me comprend.
§  N'est ce pas suffisant ?
félix lechat

lundi 15 novembre 2010

Fion bis

Or donc, le Fion vient de nous déféquer sur la face, pour la seconde fois, un autre gros gouvernement de merde. (Je dis seconde fois parce que je pense qu’il n’y en aura pas une troisième)
En dépit que j'en aie, comme tout ce qui vit et frémit en Ex-France, j’en ai été éclaboussé

Trois remarques sur cette nouvelle defecatio de Fion 2, avec son grouillis de ministres qui boudonne sur le visage de l’Afrance, comme un masque de mouches véreuses sur un supplicié.
1°- Parmi ceux qui ont giclé, tombant à la fosse, deux étrons de poids :
- Le Kouchmerde, sinistre chien courant de l’Otan, le marchand de riz complet devenu Empereur du Kossovo puis ministre des affaires israéliennes en Hexagonie.
-Le Weuhoeurk, truand. À été dégueulé. Ça dégoûte d’en causer.
- Quant à notre Ministre des Sports trempée dans l’encre du favoritisme et remisée au vestiaire, le croirez vous, elle va me manquer.
Elle m’inspirait la Ramapithèque emblème de la diversité, et bien davantage que les autres raclures de bidet du gynécée ministruel.
En outre, ôter cette petite touche d’ébène dans cette vomissure de lymphe blanchâtre qui s’écoule de ces nouvelles charognes de gouvernement, c’est du dernier malsain. Une once de charbon est excellent contre l’excès de flatulence délétères, voici un conseil de thérapeutique sociale gratuit.
De la dernière lâcheté aussi : pour complaire aux gorets roses de l’extrême droââte en vue des zélections à venir. Minable. Pour le coup le Cran d’arrêt auraient raison de s’ouvrir. Mais il ne le fera nullement, n’étant qu’un ramas négro-bourgeois prétentieux, trop timoré pour mordre la Main qui le nourrit avec de grasses prébendes.

2°- Un petit nouveau : Le grand Juppé. Bien connu de la police . À son actif : corruption et abus de biens publics. Condamné en 2004 avec perte de droits civiques et inéligibilité. Devient Sinistre de la défense des léphants et des anciens con battus.

3°- Parmi les inamovibles, nous noterons le maintien, quoiqu’à un poste différent, du Cétacé, la Truie rose de Mer, vaccinée H1N1 à l’eau distillée dans un gymnase .
La Roseline des suppositoires pharmaceutiques Sanofi. Qui s’est engraissée davantage s’il se peut, en colportant la rumeur d’une pandémie aussi mortelle qu’artificielle dans le but de faire réaliser des profits juteux aux laboratoires mortifères, infectant la moitié de la population avec un vaccin à base de fœtus décomposés et de restes d’enfants palestiniens éviscérés Beth Din, le tout malaxé avec des dérivés toxiques des forages pétroliers.
Elle a passé de « la santé publique » qu’elle a suffisamment contribué à dégrader, non pas à la Santé, ce qui serait sa vraie place après un tel forfait, mais à « ministre des solidarités et de la cohésion sociale » ce qui ne veut rien dire. En tout cas pas de la solidarité et la cohésion entre les sexes ennemis ! Parce qu’en dehors de sa profession Madame a des opinions féministes ultra. Elle est une de ces exagérées tricoteuses qui va nous confectionner des sous-vêtements des plus exigus pour nos génitoires, n’en doutons pas.

Cette nouvelle sinécure, où le cétacé n’aura plus, entre deux gougnotteries anti-mâles, qu’à trimballer son saindoux dans des galas, est la récompense pour ses bons et loyaux sévices, sur la demande des labo-ploutocraties, dont ce gouvernement de bran, en son entier, n’est que le serviteur à gages.

lundi 8 novembre 2010

Morgenthau bis

Le Plan Morgenthau

Au sortir de la Deuxième Boucherie mondiale, le plan Morgenthau ne proposait rien moins que de “transformer l'Allemagne en champs de pommes de terre”, les allemands en Untermenschen perpétuels :  les mâles en serfs courbés sur la glèbe, les femelles en pain de fesses.
On explique généralement la haine de Morgenthau envers l'Allemagne parce qu'il était israélite.
Il est vrai que l'on peut se faire une idée précise du sort qu'il réservait pour l'après-guerre au Reich honni, en observant celui de Gaza ou de Cisjordanie sous occupation adjuivante.
D'ailleurs, lors de la seconde Conférence de Québec, en septembre 1944, même Churchill, peu suspect de porter une indulgence coupable à l'égard du Volk allemand, fut consterné par un tel plan, qu'il qualifia de "unnatural, un-Chretian and unnecessary".
On ne saurait mieux dire.
"Je considère le plan Morgenthau avec autant d'enthousiasme, déclara-t-il, que si je me liais moi-même les poignets à un Allemand mort".

Ce plan Morgenthau avait pourtant ses partisans, non des moindres, en particulier Roosevelt himself.
Parce qu'en dehors de l'inspiration bestialement tribale de son initiateur, il avait un fondement obectif : les impérialismes d'Europe étaient si faibles, les bourgeoisies tellement épuisées, leurs économies et appareils d'Etat si délabrés, que leur transformation en simples "bourgeoisies compradores" c'est à dire en simples vassales et {relais} de l'impérialisme américain, paraissait une possibilité à tenter.
Au cours de la guerre, Roosevelt et son gouvernement s'orientaient dans ce sens, notamment à l'égard de la France. Ôter à l'impérialisme français son empire colonial, ne plus le concevoir que comme un gouvernement fantoche à sa solde, dépouiller la bourgeoisie française des attributs de la souveraineté et de l'indépendance nationales, tels étaient les projet en cour à la Maison Blanche. (C'est à dire la situation qui est la nôtre dès 1945.)
Il fut même question que dès après le Débar­quement, l'administration militaire américaine débarquât la française, et gouvernât directement, du moins pour un temps, la France, comme les troupes alliées devaient administrer pendant quelques années l'Allemagne à genoux.
D'une façon générale, au cours de la guerre, les dirigeants politiques américains, se proposaient de réduire l'indépendance politique des bourgeoisies européennes à la portion congrue, leurs principales forces productives détruites, afin de ne laisser subsister en Europe que les forces productives complémentaires à celles de l'impérialisme U.S.
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Pourquoi ça n'a pas marché.

Ces objectifs philanthropiques se révélèrent totalement irréalisables, et l'impérialisme américain dut, provisoirement, les abandonner et modifier rapidement et profondément sa politique.
Quelle que soit sa puissance, l'impérialisme américain est soumis aux lois de l'Histoire et les brutes utilitaristes qui président à ses destinées ont dû en rabattre devant ces lois de fer.
Réduire les bourgeoisies européennes historiques au niveau de simples courroies de transmission, comme de vulgaires Latifundes d'Amérique latine, cela representait un véritable basculement historique, un bouleversement de tout l'équilibre mondial plus démesuré que celui du projet Nazi.
En outre, elle aurait signifié la déchéance pour des millions et des millions de prolétaires et de paysans européens, et en cela, elle aurait précipité la crise révolutionnaire issue de la guerre.
Car la vague révolutionnaire d'après-guerre, qui déferla sur l'Europe fut telle, qu'elle contraint l'impérialisme américain à abandonner ses plans.
A l'Est de l'Europe, les bourgeoisies et les appareils d'Etat bourgeois étaient décomposés tellement, que les syndicats ouvriers détenaient l'essentiel du pouvoir, notamment à Prague.
À l'Ouest, n'ayant en face de lui que des appareils d'Etat exsangues, le prolétariat européen, y compris le prolétariat allemand, représentait une puissance redoutable.
Avec l'application du plan Morgenthau il n'aurait pas eu d'autre choix que de se précipiter dans une guerre civile à l'échelle de l'Europe toute entière. Et il eût peut-être pu ouvrir d'autres voies d'unification de l'Europe, en créant des Etats-Unis-Socialistes d'une Europe débarrassée des ses parasites capitalistes.
Seul le prestige et la force de l'Armée Rouge et de l'appareil policier totalitaire du Kremlin était en mesure de rétablir “l'ordre”en Europe de l'Est, comme de l'Ouest.
Sans le concours des tous puissants Partis communistes Italien et Français (dans lequel tout le monde était colonel), il eût été impossible de replâtrer, voire de rebâtir en ces pays des appareils d'Etat digne de ce nom, et de l'économie capitaliste en état de marche.
En conséquence, l'impérialisme américain modifia sa politique, contraint qu'il fut de remettre en selle les bourgeoisies européennes, y compris la bourgeoisie allemande, en leur injectant massivement des crédits, et d'abandonner l'Est de l'Europe à l'appétit insatiable de Staline.

Nous autres, en Europe, nous devons ce sursis de notre déchéance programmée, au Grand Prolétariat européen.
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Le Plan Marshall

Si la vague révolutionnaire en Europe a été conte­nue, elle n'a pas été vaine : elle a renforcé considéra­blement le prolétariat face à des bourgeoisies déliquescentes.
En France, la Sécurité Sociale, une puissante fonction publique, divers droits et garanties, furent la rançon payée pour l'obtention de retour aux charmes très discrets de la société bourgeoise.
Longtemps la France demeura un pays capitaliste truffé de socialisme dans ses interstices.
Ainsi, l'assistance américaine aux bourgeoisies européennes permit la reconstitution des états bourgeois, et le redémarrage de l'économie des principaux pays capitalistes d'Europe.
Pendant près de vingt ans, la capacité des Etats européens à impulser l'économie dépendît de la capacité de l'Etat américain de les financer plus ou moins directement.
 
La guerre froide, la course aux armements, la politique des blocs, la guerre du Viet-Nam constituront un puissant volant d'entraînement pour toute l'économie capitaliste.
Bien évidemment le capital américain a profité largement de cette reconstruction de l'économie capitaliste en Europe qu'est le plan Marschall. Il s'est assuré de fortes positions en Angleterre, en Allemagne de l'Ouest, en Italie, en France, en Belgique, en Hollande, en Grèce, en Espagne. De plus le capital américain liait à sa politique les bourgeoisies et les états d'Europe par les liens du Pacte Atlantique.
La transformation des banques centrales en banque d'Etat, l'organisation du crédit à l'échelle internationale sur la base de l'étalon dollar, ont finalement permis le financement de cette conjoncture économique sans précédent.
Là, gît le secret de la période de prospérité, dite des trente glorieuses....
Mais c'est fini. La réalité à repris ses droits.
Miné par la contradiction fondamentale du capitalisme, les USA, un demi-siècle ans plus tard, sont contraints de revenier à un plan Morgenthau bis pour l'Europe, dont l'Union Européenne est l'état-major.  
félix niesche

dimanche 7 novembre 2010

Vient de paraître


En couverture la houri égérie de tous les niqueurs d'algérie en France
Niquent en France, pas l'algérie mais la France! Pas depuis leur pouillerie, celle de l'égérie, que nenni, mais en plein coeur de France. Quelles Chances! 
Parce qu'on s'en doutait, le titre véritable de cette nouvelle déjection c'est "Nique la France".

Ci contre l'auteur. Un nommé Bouamama (sic), niqueur-chercheur, grassement rétribué par nos impôts de sous chiens, dont le visage d'intellectuel surmené respire la compétence, la franchise et l'intégrité.
Ça donne envie de se précipiter pour le lire.

vendredi 5 novembre 2010

Le Rama tel qu'on le balaie -2-


"Je suis la meilleure de tous les Noirs"
Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa ! 
Je bats ainsi ma coulpe, parce que, contrairement à tout ce que je laissais entendre dans l‘article précédent, bercé par le chant du Cachalot, le ramas tout laid n’aurait pas été « promue » parce que « femme et noire », mais uniquement grâce à ses seuls talents.
-"Je suis la meilleure de tous les noirs !" dixit  Rama Yade entrant au Gouvernement. (propos rapporté par Hélène Monnier. Agora vox)
 « Vous savez, il faut venir de très loin, en termes de réflexion personnelle, pour en arriver là où j´en suis ». Jeune Afrique
Toujours modeste elle précise :
« Nicolas Sarkozy et François Fillon m´ont fait confiance sur la base de mes compétences. S´il fallait un noir pour un noir, il y en avait d´autres à l´UMP. »  Jeune Afrique n° 2511

1)° Compétences en Géographie :
« Il y a de l’héroïsme dans le parcours des migrants. Parce que quand on traverse l’océan Atlantique depuis l’Afrique pour venir en France sur une pirogue en bois... » France 2-À vous de juger.
Nous avons jugé : Le Rama rame ferme en géo.

2°) Compétences en Histoire (qui pagaient souvent en cadence avec la géo.)
Son Prézydent et Maître, ayant à Dakar prononcé en un discours fameux  « L’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire »,  elle a brillamment rétorqué : « Sarkozy n'est pas un Africain. Moi je pense que non seulement l'homme africain est entré dans l'histoire mais qu'il a même été le premier à y entrer. »
Pourquoi ?
Parce que j'en connais la culture »  RFI. 30/10/2010
C'est effectivement une preuve. Preuve d'une confusion entre Histoire et Préhistoire. D'ailleurs sommée de s'expliquer sur sa réaction,  l'ignorantine a servilement gloussé que ses propos : "étaient ironiques". Car, a-t-elle poursuivi : "Nicolas Sarkozy ne pouvait ignorer l'exitence de Lucy."
Donc Lucy, est la preuve d'entrée dans l'Histoire.
Et nous autres, ignorants que nous sommes, qui croyions que l’Histoire était avérée par l’existence d'une chronologie datée des événements, l'adoption de l'écriture, la constitution d'Etats, les grandes découvertes, etc..., des machins comme ça, quoi; et non!  Le rassemblement de petits os, par des humoristes anglais amateurs des Beatles, c'est ce ramas là qui prouve l'Histoire.
Quoiqu'elle prétende aujourd'hui, lA Ministre n'avait pas l'air du tout d'ironiser quand elle a tancé son Prézydent. Mais pas du tout.
"Je suis pas son professeur.(sic) Qu'est-ce-que vous voulez que je fasse que je saute sur la tribune et que je gifle le président de la République. J'y peux rien (resic) . C'est le président de la République, c'est le Président de tous les Français"!
Hé bé,  il en a eu de la chance le Prézydent d’être le prézydent de tous les français. Sans ça deux baffes !
Ce qui nous amène aux :

3°) Compétences en français :
« Je suis pas son professeur... J'y peux rien »
Cette langue parlée, si vulgaire avec cet oubli des négations, peint le débraillé moral de tout le marigot, tellement assorti à cette confusion sous-intellectuelle entre l’Histoire et la Mode.
À moins que cette négation des négations, empruntât à ce bon vieil Hegel, car Hegel c’est la dialectique des maîtres et des esclaves, Ramatoulaye sait ça, et l’esclavage c’est « la traite négrière », c‘est « le plus grave ». Plus grave que La Shoah, ou pareil ?
On en sort pas.
Notons au passage que celui qui a donné ses lettres de noblesse à l'Afro-centrisme, l'affreux centrisme sûr de lui et dominateur, est un maître à penser compatriote de la Ministre des Stades : le Sénégalais Cheikh Anta Diop : « l'un des plus grand savant du monde, de tout les temps » .
Est-ce parce que la proportion de l'héritage indo-européen avoisine les 100 % dans la grammaire grecque, balayant d’un revers méprisant tout le fatras des théories serviles "Black Athena", qui affirment toute honte bue que la civilisation Hellène antique doit tout à "l'homme africain", que Rama Yade malmène autant notre pauvre langue, avec sa vilaine langue rose de bois d'ébène ?
Parce qu’elle cause la Ramasse, toute noire de la rage la plus échevelée, d'un ressentiment qui est, selon ses propres dires, strictement « identitaire », se flattant de la ramener où bon lui semble et quand il lui plaît.
À cet effet, elle vient successivement, de :

1Erement, décider toute seule de faire virer le funeste Christian Vanneste de l’UMP !
Carrément! Elle exige de son parti, l’Union Matrimoniale des Pourritures, vendues ou achetées à vil prix, ou si l’on préfère : vendues et achetées à vil prix, ou si l’on préfère: achetées à vil prix puis revendues encore moins chères, ce ramas de raclures de bidets, dont elle fait parti : " d’engager sans tarder à son encontre une procédure d’exclusion qui permettra à M. Vanneste de rejoindre ses amis d’extrême droite".
Ce qui serait un honneur; et lui a valu cette réponse cinglante de l'intéressé : 
"Manifestement, elle a un besoin quasiment pathologique d'exister médiatiquement" . "C'est bien de toujours vouloir surfer sur les médias mais (…) il y a un moment où le caractère superficiel de ses interventions nuit à son action politique (…) Les interventions vibrionnantes et sans fond de Rama Yade sont celles d'une femme qui n'a aucune connaissance, aucune culture et qui vient d'arriver. C'est agaçant..."
Très agaçant.

2ème, de provoquer Marine LePen en duel . 
« Je pourrais sans problème débattre avec elle. Ce serait justement l’occasion de lui rappeler que je ne suis pas binationale. D’ailleurs, qu’elle me fiche la paix avec ma citoyenneté ! Je suis aussi française qu’elle, et peut-être même plus. Car moi, je l’ai choisi ».
Sans problème ? Pauvre gentille négrillonne qui se ferait bouffer toute crue par l'abominable lionne !
Un avant goût de ce festin de bestiaires sur la personne de lA ministre des vestiaires, nous est offert par les romains marinistes impitoyables du site NPI :
« La belle-fille du chanteur yddish Ben Zimet, née et élevée au Sénégal jusqu’à ses 11 ans, de confession musulmane mais éduquée dans une pension catholique, a « choisi » de devenir citoyenne française ?
C’est bien le contraire qui eût été étonnant ! Toute fille de diplomate qu’elle soit, elle ne pouvait décemment refuser les nombreux avantages de la Nation la plus généreuse du monde avec ses immigrés. »
Et vlan ! Prend ça sur la couche de fond de teint !
Et puis on aimerait savoir de quel côté elle est, à la fin, cette opportuniste !
Adepte du Panafricanisme, avec Black Athena et les élucubrations racialistes débiles du Cheikh Anta Diop,  ou "Franco-française", plus française qu'une française historique et de souche ?

 L'Hubris du Rama
-Un jour, dans la médina de Dakar, l’inoxydable Ségolène pavoisait dans un boubou rutilant et se targuait de sa naissance en ces lieux. Aussitôt le Rama jaloux : "Il ne suffit pas de porter le boubou pour être sénégalaise !"
Oui, mais il ne suffit pas de parler le Bobo pour être française .
Au fond Ramatoullaye Zimet-Yade est sénégalaise de conviction et préfèrera toujours le Sénégal à la France. Son ambition extravagante, son hubris, est de prendre une revanche pour sa famille et sa belle-famille qui furent toujours étroitement liées avec celles du Sénégal corrompu de la dette et du pillage.
A ceux qui penserait que je suis un tantinet frivole de m’acharner ainsi sur ce second couteau :  « la musulmane discrète », comme l´appelle Charasse, disons :
1°-  elle symbolise bien l'ahurissante ascension des médiocres et la préférence étrangère à tous les étages, véritables marques de fabrique de l'ascenseur du Fouquet's
2° -elle est au service des adversaires de la francophonie africaine.
Peau Noire masque blanc de rage. Et du ressentiment ontologique.
Ainsi, elle suit avant tout les conseils de son mari, le mondialiste Joseph Zimet, fils d'un chanteur Yiddish, qui aimerait la faire danser sur une autre musique. Des gens qui considèrent sa carrière en France comme un marchepied vers le pouvoir là bas.  Rêvant du jour où elle sera "GouverneurE" d'une  Région le Sénègal, devenu champ de ruines, ils le feraient reconstruire par Halliburton.
félix le chat

jeudi 4 novembre 2010

Coup de Griffe

Le Rapport de l'expert Attila


Le courtisan Attali a été choisi comme "Expert" par sa Majesté du Fouquet‘s.
Normal, ses vastes compétences sont reconnues par l’Univers ébloui.
N’avait-il pas fait paver de marbre, de marbre de Carrare, les marches qui menaient à son non moins vaste bureau de la BERD, avant de la couler ?
Il a donc distrait un peu de son temps précieux de conseiller précieux des précieux capitalistes, pour désigner les vices et mettre enfin hors d'état de nuire les vicieux, responsables de l’endettement public.
Et qui sont ils ces nuisant ?
Ces salauds d’assurés sociaux, bien sur!
Qu’il faut en urgence priver de médicaments, et particulièrement ceux remboursés à 100%! des diabétiques, qui se sucrent, et des cancéreux, gavés de chimios onéreuses à faire se dresser les cheveux sur leur tête.
Visés aussi les scandaleuses allocations familiales et les effectifs jugés pléthoriques de la Sécu.

Quant aux prestidigitateurs financiers qui ont volatilisé 2200 milliards d'euros depuis la crise de 2008 : Bon appétit, Messieurs!
Ô courtisan intègre! Conseiller vertueux !
Voilà votre façon de servir, serviteur qui pillez la maison !
Ruy Félix Blas

dimanche 31 octobre 2010

Le Rama tel qu’on le parle


« J´ai 33 ans, et j´ai du talent »
« Même BHL me veut pour un livre. »
« Je fais ce que je veux avec mes cheveux ! »

Les deux premières citations sont d’immortelles paroles de Ramatoullaye Ben Zimet Yade rapportées dans l’article « Le mystère Rama Yade » de François Soudan.
La troisième est apocryphe. Mais n'importe comment il faut l’en féliciter, ce mouton noir du gouvernement du Fouquet’s réussit à contrefaire la texture laineuse de sa chevelure. 
Prenthèse :
Comment se fait il quand on se montre aussi fière de son « identité », que l’on puisse s'adonner ainsi à cet esclavage de facticité, à cette singerie de la beauté européenne, ce reniement de soi et de sa chevelure, enlaidie en simili-soie ?
Hier, signe de reconnaissance du mouvement des Black Panther’s, et ses hirsutes Afros à la Angela Davis, cette coiffure nuageuse, tombera en pluie de désuétude, pour cause de ridicule aux yeux des "Blacks" d’aujourd’hui, pourtant racistes jusqu’au crime.
Les mâles, dès lors, se tondent à ras, se faisant de somptueuses têtes de nœud, et nos élégantes trempées dans l‘encre, usent à foison de temps d’argent et de produits chimiques, afin que leurs toisons lanices imitent le lissé et le soyeux des sales blanches.
Fin de la parenthèse.

L´identité, la rage!
« L´histoire des Noirs américains, j´en suis pénétrée depuis longtemps. C´est ce qui nourrit la rage intérieure. Ce n´est pas seulement politique, c´est identitaire. »
Il a donc " la rage identitaire" notre ramas de haine, tout noir de rage, tout laineux de haine, comme une vulgaire racaille ? Elle qui naquit dans la pourpre. La pourpre sanglante des classes « distinguées » Léboues du Sénégal. 
Mais le pourpre enrobe les cœurs les plus noirs.
À propos de Michelle Obama qu´elle vénère, elle renchérit : « C´est une vraie Afro-Américaine, avec toute cette rage à l´intérieur. » (Le Point-novembre 2008). Encore la rage ! Il a des vaccins pour ça.
Novembre 2008, lors de l´élection de Barack Obama, elle perdit tout contrôle de soi en une succession d’exagérations jaculatoires : « Ce qui s'est passé là, c'est une chute du mur de Berlin fois dix ! » Foi d’hystérique !
 « Je crois que ce matin, nous avons tous envie d'être Américains ».
 « L’élection de Barack Obama « ringardise » une France en « régression [...] pour ce qui concerne la promotion de ses jeunes ». Le Point.
La France
« Le plus grave reste la traite négrière. Est-ce que je peux aimer un pays qui a pratiqué la traite ? Quand je deviens française, à l´âge de 18 ans, je me pose la question, comme beaucoup de jeunes aujourd´hui » (Libération, 14 avril 2009)
Récemment encore, elle a récidivé à la télévision, sur France 2 :  invitée dans une émission sur mesure pour feindre un amour de la France qu‘elle n‘éprouve guère, sous les feux du Zemmour la Léboue a fini l'émission en traînant la France dans la boue.
Et nous sous-chiens, devrions nous aimer une parvenue aux gages d’un gouvernement de chacals et de hyènes ? Et qui ramerait encore en tant que sous sous-sous-journaliste, « attachée de programmes et communication sur la chaîne Public Sénat », sans l’ignominie de la discri-mine-à Sion, gynoïde et mélanoderme. (Sans parler des goûts et des couleurs, très personnels et très intimes du Prézydent.)
Potiche médiathécaire, à l’instar de l’autre Mouquère à lapsus, elle doit néanmoins son ascension à d’autres choix que ses immenses capacités intellectuelles.
N’en déplaisent aux pseudo « sondages » fabriqués par toute la Benzimetterie médiatoquée, qui ne laissent pas de proclamer notre soi-disant amour pour tous les cageots ethniques.
J’exagère ?
Laissons, une fois n’est pas coutume, la parole au Cétacé féministe et  ministre qui sait tout de même en ces eaux troubles, de quoi il retourne.
Roselyne Bachelot en mai 2007 : « Elle est femme et noire, elle va être promue. Heureusement qu´elle n´est pas lesbienne et handicapée, sinon elle serait Premier ministre. »
Tel est le monde qui va.

Une carrière
Ainsi Rama fut longtemps notre sale Rice à nous : la plénipotentiaire sous tutelle du sicaire de la politique étrangère à la France, le KouchnerCacher, le Kachner couché devant l’Israël et les Zêtas Zunis.
Depuis, Ramatoulaye (quel délicieux prénom) est passée de Secrétaire d'État aux Droits de l'homme de couleur à Secrétaire d'État de la baballe aux pieds des hommes de couleur.
Faire le pied de Drut devant des vestiaires de stades, tu parles d'une promotion !
De quoi avoir un tout petit peu de ressentiment.
Mais que ce soit aux Droits ou aux Sports, ce ramas tout laid, vibrionnant et tard venue, n’a jamais cessé de n’être qu’une grosse icône, la Ramapithèque emblème du gouvernement de « la Diversité » .
Aussi pour faire l'intéressante, elle multiplie les intrusions, les ukases, les aberrations historiques, les rodomontades et autres foirades.
« A chaque fois que j'ai eu envie de dire quelque chose je l'ai dit, à ce moment-là, les fois précédentes, les fois d'après J'ai plusieurs fois exprimé ce que je voulais dire sans que cela plaise à tout le monde. »  AFP. 28/10/10
Et nous aussi.

vendredi 22 octobre 2010

Fourest, Fionetta


Voyez la Fourest !
Son petit visage fermé de gougnotte qui n‘a pas eu sa suffisance de gigot.  Cette lisible stupéfaction femelle, en vérité « elle est bête, elle est lourde, elle est bavarde », à jamais incapable de s’élever à la dignité du concept, à la hauteur des vieilles disciplines.
Ce qu’elle a dit de Chavez ! Et de Castro ! Et des Farc !
Sur la chaîne de radio : "Israël-SousCulture", radio "publique", donc que nous payons de nos pauvres deniers, où elle vient chaque matin, à heure fixe, pour y faire son petit excréta.
On est pas plus ignorante : des contre-vérités, des approximations, une inconnaissance historique, mais crasse mais si crasseuse ! qu’elle a rendu littéralement malades ceux qui la tenaient, pauvres benêts, pour une interlocutrice recevable, n’ayant rien saisi en la nature véritable de la gynécocratie avec ses égéries du Kali-Yuga.
Au moins les autres néo-conservateurs,  les Bruckner, les Goupil  and Co, ont la décence d’avoir des gueules de vrais faux-culs.
Mais elle non.
La pauvre. Parce qu’elle est sincère au fond. Ce ne sont pas des mensonges qu'elle profère, mais les remugles de son petit entendement rabougris, plein à rabord de toute la moraline que les fifilles têtent avec le lait maternel.
Son immarcescible sottis montre qu’elle est con-vaincue, fermée à double tour sur quelques fétiches ramassés dans le canniveau de la pensée binaire béhachélienne, version Tétu, ou Charlie-hebdo.
À droite, le Mal : l’Islam, l’Eglise, la décence, le populisme (càd les peuples réels).
À gauche l’axe du Bien : l’Avortement, le féminisme, la cause « gay », les zélites, etc., etc.
Elle est du côté de l’Ordre Impérialiste et de l’Iniquité, des Flics et de la puissance d’Etat, mais se croit rebelle car avec ces "valeurs" de Gôche. Avec son master de merdiat-communication, elle a la même hauteur politique et la même sureté de jugement qu'une Ramatouillaye ou une Rachida.
Il faudrait la livrer aux femmes Irakiennes récemment libérées du Joug de l‘affreux Saddam, où aux femmes afghanes rescapées des boucheries Otanesques.
Ou plutôt non, qu’elle vieillisse en paix, que le racorni de son âme s’affiche un jour au grand jour, que le latent ressorte de sous le manifeste.
Ansi nous lirons de + en + l'affreuse amertume du ressentiment ontologique, prouvé par son obstination à nier la différence sexuelle; d’où sa haine métaphysique à l'encontre de tout ce qui symbolise, à ses yeux, la virilité.

Comme on le comprend ! -1-

Ah! la pestilence dans la cochlée, et le caquetage des coqs laids dans l’orée rempli d’ailes de ces gallinacées ignares les orl !
Ah çà! j'ai tant médis des Diafoirus, que maintenant les salauds se vengent. J'ai pris davantage de haine, s'il se peut, de leur docte ignorance que de leurs maléfices.
Avec ça, l'abbé qui m’abandonne.
On m'a dit qu'il était mort. C'est faux, mais où est il ? Dieu seul le sait. Il plane dans l'azur, sous le linceul des nuées, comme un Sphinx endeuillé, abîmé dans ses débats de cénobite en robe de bure dans sa thébaïde.
L’abbé quand reviendrez vous ? Mon âme est triste à en mourir.
Matthieu 26:38 : « Alors il leur dit : mon âme est de toutes parts saisie de tristesse jusques à la mort; demeurez ici, et veillez avec moi. »

Reste Philistine, mais je ne la convoque pas.
Mais depuis que je l’ai prise comme bonniche à mon sévice, son immarcescible bêtise m'accable, ajoute du poids au poids. Il faut être en pleine forme pour la goûter.
Tout à l’heure encore elle me fit l'honneur immérité de son esprit, de ce "qu'elle pense" comme elle dit.
Elle pense! L'éréthisme de son petit mental d’hystérique convulsé par quelques mots fétiches, dont elle n'a pas la première idée, comme "énergie", "positif", "citoyenneté', etc., lui procure la sensation qu'elle saisit quelque chose, qu'elle englobe. Tout ce vague, ces intuitions senties en ondes alpha, elle appelle ça penser !
Penser, très chère, est un travail ! Moi même je ne pense que très rarement, puisque je n'y vois pas toujours clair.

Et maintenant, avec ces térébrants lancinements qui continuent à siffler dans mon cortex epileptique, l’opacité de mon esprit augmente, j’ai dix huit brouillons d’articles que je ne puis terminer (notamment sur le réveil de la classe ouvrière.).
Assez ! la fièvre, la tête me bat, je ne dors plus, ou si peu, j'ai des hallucinations innombrables, sans doute je deviendrai tout à fait fou.
"La peau de ma tête se dessèche. Pitié ! Seigneur, j'ai peur. J'ai soif, si soif ! Ah ! l'enfance, l'herbe, la pluie, le lac sur les pierres, le clair de lune quand le clocher sonnait douze... le diable est au clocher, à cette heure. Marie ! Sainte-Vierge !... - Horreur de ma bêtise." Arthur

L'abbé pensait lui ! Ses Ténèbres m'éclairaient souvent de leurs sombres clartés, en cette époque opaque fille des Lumières.
À défaut de penser, quel pensum que Philistine.
D'abord, si la bêtise peut être aimable chez une jolie femme, elle insupporte chez le laideron.
Chez la première, si elle renonce aux simagrées modernes, elle est un ornement, sa profondeur insondable, étoile vaguement d’une langueur mystique le vide de leurs prunelles, une espérance du Néant.
« Il y a des gens qui rougissent d'avoir aimé une femme, le jour qu'ils s'aperçoivent qu'elle est bête. Ceux-là sont des aliborons vaniteux, faits pour brouter les chardons les plus impurs de la création, ou les faveurs d'un bas-bleu. La bêtise est souvent l'ornement de la beauté ; c'est elle qui donne aux yeux cette limpidité morne des étangs noirâtres, et ce calme huileux des mers tropicales. La bêtise est toujours la conservation de la beauté ; elle éloigne les rides ; c'est un cosmétique divin qui préserve nos idoles des morsures que la pensée garde pour nous, vilains savants que nous sommes ! » Charles.

Mais hennissante et revendicatrice chez le laideron, c'est l'Enfer.
La modestie, le silence et la résignation sont très nécessaires où cesse la beauté.
En vérité, la stupidité originelle de la femme est aujourd’hui prouvée par le féminisme, et même magnifiée si l'on peut dire, elle est quelque sorte théorisée, passé de primaire à secondaire.
Voyez la Fourest !
Ne dirait on Philistine au carré ?
félix le chat

jeudi 14 octobre 2010

Cyprine Lagarde

LA ministre de l'Echo des Conauds mis jusqu'à La Garde, par la désindustrialisation, les licenciements et la retraite à 91 ans, vient de franchir en jumbo-jet le mur du çon de la projection de cyprine, avec une déclaration jaculatoire bien léchée.
Interrogée par des journalopes de la chaîne ABC, dans les couloirs damassés du FMI, à Wachington, sur le thème extrêmement original "du Rôle des Fâmes en politique", la Sinistre a gaillardement vagit ceci :
"Oui ! Je pense qu'on projette moins de libido, moins de testostérone."
Elle "pense qu'on", la ministre de l'économie libidinale !
L'expression c'est l'homme, la Femme !
" Une pensée nulle et vile emporte avec elle son expression." Sainte-Beuve. 
Or donc, quand d'une phalangette distraite la suffragette jouit, elle projette hors sa vulvette une ambroisie, nectar cyprinien qui dégoutte, en lequel, si elle y goûte, pas dégoûtée, elle humera du musc, du bame, du cinname, du nard de l'ambre et du lustre... mais foin de testostérone !
C'est affreusement injuste, mais c'est ainsi.
Quand à la projection de libido, c'est une autre paire de miches, très discutable.
Faut-il voir plutôt dans cette péremptoire pétition de péritoine, chez madame lA Ministre  une variété de ce que les psychiâtres nomment un "déplacement" ?  Avec une généralisation-rationalisation névrotique de sa propre obsession privée ?
Il faudrait dans ce cas traduire :  "Je ne fais pas, moi et mes miches,  projeter suffisamment de testostérone, à mon goût ", symptôme de la ménopausée, bien connu de la Faculté.
Comme la Dati de péremption, qui confond allégrement l'inflation avec les fellations et sa propre infatuation, Madame Cyprine Lagarde ramène tout au cul. Qui l'eût cru ?
Quel ramas d'égout ce gynécée du gouvernement du Fouquet's !

vendredi 1 octobre 2010

Polonais poils aux Nez -1-

Lu dans Le Figaro - 28/09/10, une ahurissante prose toute cousue du fil rose de la stupidité la plus emprosée, tant elle viole les lois les plus élémentaires de la logique et de psychologie humaine.
Pour filer la métaphore, faisons remarquer qu’une fois encore, la culottière de ce tissu de conneries est une auteurE, une des ces nombreuses petites mains du gynécée des tailleuses plumitives, et dans son article en solde, la vraisemblance, déculottée, s’incline devant le convenu du prêt à penser du Sentier littéraire et journalistique
On croirait ce conte à dormir debout inventé à partir du scénario de ce mauvais film (soi-disant culte) : l'histoire d'un jeune Juif, skin et néo nazi , qui découvrait son origine juive et passait de l’ombre à la Lumière.
De même on nous présente ici, une paire de benêts mal-nés, tout sonnés d’apprendre qu’ils étaient nés Nez.
Pawel et Ola qu’ils s’appellent ces deux paumés là.
Au début, néo-nazis moisis et avinés, comme tout bon goyim prolétarien qui se respecte, ils sont transis d’horreur par la nouvelle, avant que de rayonner de joie

Tout le mal venait de l’amnésie de la femelle Nez néo-nazie.
Un jour, on ne sait pourquoi, la Mémoire, le Devoir de la Mémoire, lui revient et la saisit par les ovaires. Derechef, en proie à une frénésie de nécromant, elle court à  « l'Institut d'histoire juive de Varsovie, qui compte plus de dix siècles d'archives » (mazette!) et là, ne se tenant plus de joie elle découvre son appartenance à la Race Élue
C'est Cornélien : Je sais ce que je suis, je suis Juiviste, enfin!  Maman me l’avait bien dit, mon cœur prend son parti.  Elle se croyait naziante, n’était que niaisement
Puis, comme ça, machinalement quoi, entrainée par la compulsion généalogique, elle vérifia, à tout hasard, pour son nazillon de mari : on sait jamais (tout de même elle avait bien dû le voir qu’il était baptisé au sécateur). Et, Ô surprise ! Pawel aussi, en était, des zélus.  Hallelujah, délice et shofar !

« Ô joie! Ô bel espoir ! Ô jeunesse vernie
Je le croyais Nadzi ce n’était qu’un lazzi ! 
Nous nous croyions cochons nous étions bien cachères »

Voici donc nos deux zeureux néo-zélus couchés goyaves, au matin se levant Levantins.
Peut on concevoir promotion plus gratifiante? Battu à plate couture le Loto ou le Jeu d’Emile Rot.
Du coup Pawel, qui a commencé sa carrière en tabassant « des nègres des Juifs » (dit-il) se rachète aujourd’hui par des sacrifices propitiatoires, en saignant de la plus affreuse manière les pauvres bêtes livrées aux abattoirs « où la tradition casher est respectée. »
Petit conseil en passant :  s’il décidait de passer à la vitesse supérieure dans la boucherie, qu’il signe donc un engagement à Tsahal. Là il y pourra pour Pourim ou Hanoucca, assouvir ses moindres désirs homicides, en des tueries purpurines et pédophages, en toute impunité, et même sous les ovations des puissants du jour.

Ce récit suant l’hypocrisie pharisienne, puant l’énurésie tribale et l’idiosyncrasie gogale, si on veut en comprendre le sens véritable, il suffit de le remettre sur ses pieds : commencer par la fin.
Ainsi lisons: "Très engagés dans la communauté juive" deux minables abominables qui ont amélioré leur condition sociale parce que "membres actifs de la communauté juive varsovite", se mettent à raconter n'importe quelle fable grand-guignolesque, afin de souiller, encore et toujours, ce qu'ils appellent eux-mêmes la cause  "de la suprématie blanche".
Avant de se savoir nimbé par l’Election, "Pawel, régulièrement, tabassait avec ses amis, tous issus du même milieu, les Noirs, les Arabes, les Juifs, ou toute autre «race» qui viendrait perturber cette suprématie." explique navré l’article navrant. Qui insiste lourdement :   "Leurs convictions : la Pologne doit appartenir aux «vrais Polonais». ….« Depuis plusieurs années, ils sont engagés dans le mouvement skinhead. Pawel, régulièrement, tabasse avec ses amis, tous issus du même milieu. "

On me dira : hé vous là ! En quoi, SVP, le fait d’être Sjuif améliore-t-il, ipso facto, la condition sociale ? Hum! N’est-ce point un peu antimite ?
Que nenni ! Les antimites pensent que  « Tout leur pouvoir exorbitant, Leur emprise totale, Leur tyrannie indiscutée » (L.F Céline),  ils l’ont obtenus par des moyens qui révèlent un prodigieux complot, un génie cosmopolite quasi-cosmique et cosmétique.
Pourtant un pareil article, suffirait à infliger une nouvelle démonstration éclatante du contraire.
Sans parler des pitres et de la racaille des journalistes en ex-France, qui rivalisent dans la nullité crasse et la médiocrité, leurs fameux immenses intellectuels tel l'Attila de la pensée, je les juge vaniteux et vulgaires, prétentieux et ignares, les voir juchés sur toutes les estrades m’emplit d’un irrépressible dégoût.

Saint Nicolas des Lardonnés -2-


"On ne me verra pas, à mon heure dernière (j’écris ceci sur mon lit de mort) entouré de prêtres."
Lautréamont

"Antisolidaires par principe, par religion..." tels seraient les "aryens" en génèral d'après L.F Céline.
"Aryens", j'en sais rien, mais les cathos c'est une évidence.
Je dirai quelque jour, comment, entré à Saint Nicolas du Chardonnet, avec une grande ferveur j’ai réclamé du pain et j’ai reçu des pierres. Rarement je pénétrais en un lieu où des hommes étaient rassemblés avec une telle soif spirituelle. Ceux qui me lisent savent ma détresse actuelle.
La manière indigne dont un noir cagot à l'haleine plus fétide qu'un méphitique puisard, nous a chassé de l’Eglise du Christ aux pieds duquel nous étions venus prier ! 
Pour la raison que la jeune personne qui m'accompagnait, dans son corsage sans manches, avait les bras dénudés.
"PHARISIENS HYPOCRITES, race de Vipères", chiens renifleurs, habitués à flairer les remugles douteux s’insurgent contre de beaux bras nus !
Refoulés ! vicieux aux pensées constamment impures, la voilà votre unique religion, la Morale bourgeoise hypocrite, l’Eglise qui jetait à la rue les pauvresses affamées et parturiantes, cependant qu’elle lapait le fondement des Ventrus qui les avaient engrossées.
Ces cathos ont toujours flétris les meilleurs d’entre eux, quand ils ne les ont pas tout simplement laissé mourir de faim. Bernanos, Villiers, Bloy,....cœurs qui brûlent loin des lourds appétits de cierges et des encensoirs.
La fraternité spontanée des autres races spirituelles, me dégoûte beaucoup moins que la moraline sécrétée par ces obsédés sexuels à rebours.  
La Victoire Djuiviste ou D'Islam sur vous, mais elle est inscrite dans votre médiocrité même, inutile d’aller chercher je ne sais quels protocoles, elle est dans vos gènes de Punaises de bénitier.

Saint-Nicolas n’est qu’une auge de Pharisiens, l’hypocrisie la plus noire y règne, on y feint les vertus les plus austères mais enfin on est une branche de l’Eglise, la vieille Putain Romaine du même acabit que la Puritaine néo-con. 
Hier, à la pléthore de leur puissance, ces gens là ont brulé Giordano Bruno, Jeanne d'Arc, Savonarole, exterminèrent les Albigeois et les Cathares, et aujourd'hui ils se terrent comme des rats en butte aux tracasseries des cloportes de la nuée Delanoë.
Et bien qu’ils se défendent seuls, avec leurs centuries de vieilles filles royalistes, et leurs bedeaux puant le foutre rance.

Quand à l'apophtegme bancal de "pardonner à ceux qui nous ont offensé" on ne verra jamais un Djuivant Suiviste appliquer ce brocard , là-dessus tout en moi les approuve, les Mal-Saint-Nicolas m’ayant offensé, et de la plus affreuse manière, jamais je ne pardonnerai, la fraternité du baptême je l'assigne à résidence en mes souterrains, chargée de lourdes chaînes. 
Ses gémissements, couverts par les sifflements ténébreux, me laisseront de glace.
Décidément cette Térébrance enténébrée était bien une augure, tout bascule en moi, puisque tout m’y ramène.
félix le chat

lundi 27 septembre 2010

Lapsusse linguae

Indubitablement, Madame Dati remonte des bas-fonds. Quand elle sévissait dans le gouvernement UMPute soumise, ce n'était pas son "origine" qui la trahissait, mais ses moeurs de parvenue, qui en faisait la lumpen-pétasse patentée du gouvernement.
Son arrogance envers les subalternes, les frais somptuaires de gueule et de garde-robe, l'incompétence reconnue et les diplômes inconnus, tels furent sa marque, les seaux de vulgarité et de bassesses que, Garde des Sceaux, elle déversa sur la face aveugle de Thémis.
D'ailleurs pour elle Thémis, c'est une marque de cosmétiques, équitable et durable.

J'avais noté en son temps, en quels termes elle avait volé, toutes robes Dior déployées, au secours de Jean Sarkozy, victime selon elle de "discrimination parce qu'élu."
Se souvient on comment elle avait relaté, émerveillée, en septembre 2008, son voyage en Israël et dans les Territoires palestiniens ?
"Il est difficile de rester indifférent à Israël.  Le pays est spirituel, démocratique, libre.(SIC) En fait c'est une bonne démocratie. Personne ne m'a réfréné sur mes objectifs là bas. [ Tu m'étonnes !] "J'ai eu un sentiment de liberté."
Elle expliquait ensuite que sa mère, marrane née en Algérie, vivait dans le quartier réservé  juif, et avait de " merveilleuses relations" avec ses voisins. "Je pense qu'Israel a une société variée, multiculturelle. En Europe, ce n'est reflété qu'à travers le conflit. Mais ce n'est pas cela qui m'intéresse, c'est plutôt le côté humain ".
Et nous, plutôt le côté inhumain, d'une société avariée et multiréciviste dans la barbarie.
Il semble que cette partie de lèche ne devrait pas être comprise uniquement dans un sens figuré.
En effet, hier, invitée dans une de ces émissions de foutre du Canal + ,  elle commit un de ces lapsus linguae, qui, à l'enseigne de celui,  fameux, du Julien Rolex, prononçant "Parti Sioniste" à la place de parti socialiste, fut magistralement révélateur.
Au lieu  "d'inflation" elle articula " fellation " :  "Moi, dit elle, quand je vois certains qui demandent des rentabilités à 20, 25% , avec une fellation quasi nulle, et en particulier en période de crise, etc,..."
Sans doute faut il faire la part du conditionnement professionnel,  mais n'en déplaise à la baudruche Onfray gonflée à l'hélium médiatique, l'inconscient ça existe ! Et il déborde d'autant plus que la nov-langue ânonnée par les gros personnages publics, est tellement automatique, qu'elle relâche l'action de la vigilance. 
Beaucoup (en vérité personne), se demandaient d'où venait la résistible et spectaculaire ascension de la Chamelle, qui n'avait ni la bosse des études, ni celle du talent politique. 
"Personne ne m'a réfréné sur mes objectifs, là bas." Visiblement, ici non plus.
Ici, ce serait donc comme là bas ?

D'après le mussolinien cocaïnome Sigmund, le malaise provoqué par un lapsus se surmonte, la plupart du temps, par un trait d'humour, chez une personne moyennement intelligente. Tel ne sera pas le cas de l'Huile Rachida qui a glapi, courroucée : "ça peut arriver de parler trop vite..."je trouve dommage que ce soit le seul message politique qui ait été repris surtout sur un sujet aussi grave."
Vous ignoriez, sans doute, mesdames, que la fellatio était un "message politique."
N'en faîtes pas des gorges chaudes : Madame Dati a pris langue afin que vous le sussiez.

dimanche 26 septembre 2010

Pilule ou la Fête à Contraception


C’est aujourd’hui Dimanche tiens ma jolie maman
Voici mon fœtus rose dégoulinant de sang .

Ce dimanche 26 septembre est décrété par le Plannning Familial, Journée mondiale de la Contraception et de l'Avortement. Rien de moins.
Parce que, bien sur, l'"IVG", doit être entendu comme un moyen contraceptif comme un autre, n'est ce pas ?
Maria-Contraception, on le sait, à la différence de sa douce soeur Maria-Conception, est une sacrée vieille cochonne à moustaches, vicieuse, flétrie et flétrissante.

La Pilule
Inventée dès le début des années 1950, commercialisée à partir de 1960, et autorisée en France à partir de 1967 (loi Neuwirth), son action consiste à interférer avec le cycle menstruel naturel de la femme.
Les hormones synthétiques apportées par la prise de la pilule empêchent l'ovulation.
Pour faire avaler aux femmes pareille saloperie on parla d'émancipation féminine.
On se mit à leur débiter soir et matin, midi et minuit, des discours sur leur libération.
Tout à coup, l'état de mère fut décrié comme l'aliénation suprême. Rien ne pouvait être jugé pire, ridicule, vulgaire, qu'une famille nombreuse
La Résistance populaire et chrétienne, sous l'égide et du parti communiste et de l'Église catholique (les extrêmes se touchent tout en s'exécrant) fut stigmatisée comme celle des "Pères lapins".
On décréta qu'en Europe, dans tous les pays industrialisés, le bonheur et la prospérité étaient menacés par un afflux de naissance.
La Pilule devint la Panacée universelle (enfin, pas si universelle que ça), qui devait guérir miraculeusement les symptômes de l'aliénation de la femme et de la pauvreté.
Le résultat ne se fit pas attendre : chute de la Natalité dans une Europe ainsi préparée à recevoir dans son giron des populations substitutives dont la natalité exponentielle s'exhaussera encore par le niveau supérieur de notre médecine et des aides sociales.
On connaît la suite.
Ce qu'on connaît moins bien se sont les conséquences écologiques du flot monstreux d'urines menstruelles gorgées d'œstrogènes quotidiennement rejetées dans les eaux usées des sanitaires et non traitées en stations d’épuration.

Le planning, eugéniste et raciste.
Cette organisation eugéniste, anti pauvres, anti blanche et anti mâle, vit le jour lorsque la doctoresse Lagroua-Weil-Hall de la clinique Birth control créée par Abraham Sanger à New York, en mars 1955, lors d’une communication à l’Académie des sciences morales et politiques, préconisa la création de « centres d’eugénétique » où les couples pourraient recevoir conseils et prescriptions de moyens contraceptifs.
Autour de la Lagroua-Weil-Hall, vont se regrouper toute une camarilla de vieilles femelles appartenant à différents courants franc-maçons, la plupart juives (c'est un fait), des lesbiennes intellectuelles et des gauchistes à l'hygiène douteuse, toutes d'origine bourgeoise.
Ce fut le début d’une propagande sans pareille, dans les média de l'époque, qui ne fit que s’amplifier au cours des années suivantes, et après de multiples rebondissements aboutit à la loi Neuwirth puis à la loi Veil.
Auparavant la commission Marcellin, créée à l’Assemblée pour l’étude des conséquences de la prise de contraceptifs, conclut fin 1965 à son innocuité.
On le voit le combat des avorteuses était bien à l'unisson des intérêts bien compris du capital et de son pouvoir d'Etat.

Les féministes
Pour réussir ce génocide de travailleurs européens, le Capital fit remonter des latrines de l'Histoire une espèce, qui dans l'esprit de personne de sensé n'aurait jamais dû occuper une place de premier plan.
Je veux parler des féministes.
Généalogiquement, ce courant ultra-minoritaire, vient de la plus sordide gougnoterie et des bas fonds de culottes douteuses des bas bleus, ces peu ragoûtants déchets de la féminité avortée par la bourgeoisie, et vivant à l'écart des foules.
La domination du Kapital financier décomposé  fait remonter la Lie : il n'est aucun domaine qui échappe à cette décomposition.
La sortie à l'air libre de cette infection, eût pour effet de contaminer la féminité dans ce qu'elle possède de plus vulnérable, je veux parler de sa cervelle minuscule, en exterminant spirituellement la race originelle de la femme.
Félix le Chat