mardi 31 décembre 2013

Vœux


Je forme le vœu lu par mes pubescentes lectrices qu'elles ne se rasent point, praecipue in partibus secretioribus, en lisant et commentant dans le plus simple appareil ainsi qu'il sied à nos liseuses ensorceleuses, nos sentences de Sainte-inquisition à l'encontre de ce crimen exceptum qu'est le féminisme.
Souhaitons donc qu'en deux mille quatorze, exactement le 27 juillet, cette submersion par les Eaux féminines, qui rabougrit la virilité spirituelle, soit enfin saisie par l'entendement des hommes dans son essence, qui est transmutation contre-alchimique du métal masculin, passant de nature noble à  nature vile. Faisant des mâles des petits chiots de pussy-riots.

Forme encore ce vœu pieux que mon prochain ouvrage paraisse malgré la paresse, sans encombre dans les décombres, bien que son objet soit précisément les ruines.
Et cet autre vœu lourd, et bien côtelé, de rompre avec ce pli de laisser d'affilée, quelques jours, notre blog en jachère, bien que Attendre, Hoc est uiuere bis, c'est vivre deux fois, disait Cicéron qui, il est vrai, ne pouvait connaître Poincaré, et sa théorie de la relativité restreinte.
Que mes assidus, à qui la métronomie est due, sachent tout de m^me qu'un air d'abandon et de ruine dans une nature luxuriante est ce que j'aime le mieux dans les vieilles constructions, rongées de lierre, la Ruine étant ce qui reste de plus beau en notre jardin d'exil. 
Exil qui se continuera en cette année qui sort déjà son mufle, quand la tête de la France en souffrance porte encore et toujours la couronne d'épines d'un pouvoir cent pour cent étranger.

Même le bleu du ciel offense ces rastaquouères gris, les ciels purs devant être réservés au Maroc, lieu de villégiature privilégié de ces porcs-rois du monde, qui réchauffent là leurs rognons et assèchent leurs leucorrhées.
Les cieux sont rayés par eux de traits rageurs de plume blanche, au prétexte fallacieux du réchauffement climatique.  Mais qui peut croire qu'ils croient sincèrement aux inepties réchauffées de Durban destinées à culpabiliser collectivement « l'homme » pour disculper le capital. En réalité toute cette ininvention du réchauffement n'est que pour justifier cette ingénierie mortifère de rats haïssant la lumière et le rayonnement de notre étoile.


Ainsi mon vœu le plus ardent, le plus frénétique et le plus le plus désespéré, serait qu'enfin ! le peuple balaie à jamais cette Ordure de la surface de la terre.

à tous, bonne année, QUAND MÊME !
félix lechat

samedi 21 décembre 2013

Cold song



Au jour d'Hui c'est l' Hiver.
Le vieux Seigneur d'Hyperborée va se relever de toute sa majesté de glace pour Régner encore le temps d'un autre Hiver, et percevoir son strict octroi de Roi À vos skis mes exquises !  
En l'honneur du blanc Seigneur des cimmériens, le Cimmérien Seigneur des Blancs, je vous propose une version de basse-baryton de l'aria Cold Song du King Arthur d'Henry Purcell, ample et virile, et que ne viendront pas gâter, une fois n'est pas coutume, les réminiscences, certes belles, mais si haut perchées du fausset de feu Klaus Nomi.

Cold Song parfumé d' Old England (d'anglais médiéval) dont je vous propose une traduction inédite, d'aucuns diront "fantaisiste" (Seigneur délivrez nous des Plats !), puisque j'ai fait pour elle, humble allégeance à la Beauté plutôt qu'à la littéralité.

What Power art thou,
Who from below,
Hast made me rise,
Unwillingly and slow,
From beds of everlasting snow!

See'st thou not how stiff,
And wondrous old,
Far unfit to bear the bitter cold.

I can scarcely move,
Or draw my breath,
I can scarcely move,
Or draw my breath.

Let me, let me,
Let me, let me,
Freeze again...
Let me, let me,
Freeze again to death !


Quelle Puissance 
Qui vient d'En-Bas
Me pousse à sortir, sans aisance,
À contrecœur, en contrebas,
Hors mon sommeil de Neige, éternel !

Ah comment si Froid, si Vieil,
Par tant et tant de neiges recouvert,
Verrais-je sans effroi venir un autre hiver !

Je ne puis remuer
Ni exhaler un souffle,
La plus faible buée,
Sans que l'âme s'essouffle.

Laissez-moi laissez-moi,
De grâce laissez-moi,
De Glace être encor...
Ô laissez-moi,
Geler jusqu'à la Mort !
Traduction félix niesche

mardi 17 décembre 2013

siccitatem


Décembre au goût de cendres, O Christ m'ait en pitié
Filius Dei vivi, ut salvum qui venit !
Que par le chant du coq, je ne sais plus prier
Le bonheur ! Ad matutinum au Christus venit ;

Qui sait Nativité, l'aura, foi, reverdi
Ma vieille foi cet encore Minuit, mardi ;
Maudit ôté d'exil comme de son linceul : 
Si Dieu m'avait pitié car nul n'est aussi seul.

mardi 26 novembre 2013

Digressions


Un type (le bien-nommé Aldébran) m'écrit "Même Céline me fait chier"!
C'qu'il veut qu'ça nous foute ! Franchement ! Mais qu'il aille faire ailleurs, merde.
C'est pas un centre de prélèvement et d'analyse colorectale, ici.

D'autant qu'ici, Aristote est cent fois plus cité que Céline. Ainsi que Baudelaire. Nous avons extrêmement peu à voir finalement avec l'auteur de Bagatelles.
Ainsi il eût mieux convenu de m'écrire : « même Aristote me fait chier. »
C'eût été beau comme de l'Antique ! Et puis une telle exonération eût été plus consistante, et eût mieux moulé la "substance", pour parler comme Aristote, la nombreuse personnalité du déféquant.
 Quant à s'exclamer "Même Baudelaire me fait chier", on eût atteint des cimes.  Excellent et même de meilleur gout.
Mais, il vaut mieux réserver ce trait pour les dîners entre amis, quand il y a les femmes.
D'abord parce que dans les ''apéritifs-dînatoires'', après avoir salué les copains, d'un viril « salut p'tite bite », les conversations roulent toujours autour du Cul. C'est le dernier chic.
Et rien de mieux après ''le Cul'' que de montrer son bran. Ainsi un « Moi, même Baudelaire me fait chier » fût tout à l'avantage du proférant, et, qui sait, l'eût placé en bonne fortune.
Voici pourquoi.
Parce que s'il ponctue son bronze, d'un fin sourire gras (si si ça existe), en coulant en douce un œil vers la femelle de son cœur, il n’eût pas manqué d'apercevoir le sien (d’œil) s'allumer : quel mâle ! un tel antipoète ne peut être qu'une bête, une bête de sommier ! S’embarrasse pas de vaines phrases et de fleurs bleues !
Z
Parce que la femelle sait, de source mammifère sûre, la même chose que Charles qui écrivit :
 « Plus l'homme cultive les arts, moins il bande.
Il se fait un divorce de plus en plus sensible entre l'esprit et la brute.
La brute seule bande bien, et la fouterie est le lyrisme du peuple. »

Ainsi les chances de la calcer sur la cuvette, au débotté, dans les double-vécés, entre deux olives, ou deux tranches de saucisson, en seront décuplées.
 Et cette victoire remportée grâce au renfort de l'Anti-poésie, n'eût en rien offensé le poète :
« La jeune fille, ce qu’elle est en réalité. Une petite sotte et une petite salope ; la plus grande imbécillité unie à la plus grande dépravation.
Il y a dans la jeune fille toute l’abjection du voyou et du collégien. »  Charles Baudelaire.
Voyez- vous.
félix

lundi 25 novembre 2013

Cette goutte de féminité...


Je suis las de cette engeance, celles des mecs qui se font actuellement les défenseurs des femmes.
Voici donc l' aimable mise au point, que j'ai dû laisser chez un confrère et que je livre crue, dans sa spontanéité irascible.

"Pauvre petit couillon. Ta pensée parfaitement homogène, finalement à la doxa dominante.
1. Si tu ne vois pas, ne constate pas, ne ressens pas le féminisme triomphant, que notre époque est gynécocratique, que c'est la base, c'est que tu n'es pas équipé intérieurement pour ça.
2. Comme les gonzesses féministes tu tiens l'équation misogyne = beaufs, dominés par leur queue.
Pauvre couillon. C'est exactement le contraire.
Tu penses qu'Ibara et moi sommes des gros beaufs ? Mais les beaufs sont tous, sans exception des féministes, parce qu'ils sont équipés pour tout céder aux bonnes femmes. Baudelaire, Aristote, Flaubert, les Goncourt, Conrad, Rimbaud... je pourrais continuer la liste des grands misogynes jusqu'à demain, sont donc des Gros Cons ?
Non. Ils ont tous en eux une goutte de féminité, qui les rend intérieurement conscient de la polarité femelle, et qui les empêche d'être la dupe des simagrées du sexe ennemi.
Cette goutte de féminité, en outre, nous préserve de l'effémination spirituelle, comme la tienne, ou de la lourde beauferie qui pue des pieds comme les mâles intacts avec qui tu nous confonds.
Je défie un seul des beaufs qui va s'empresser d’acclamer tes dires, d'être l'auteur de La Jeune-Morte.
J'ai toujours affirmé que les vrais responsables de la Gynécocratie sont les mâles.
Cons comme toi.
Retourne donc bêler sous les jupes de la Sororité Aryenne, puisque ce sont les dessous d'un mâle et qui te baise bien. "
Amen comme dirait l'Abbé.
félix

Post Scriptum affectueux de l'Abbé
Si vous aviez vraiment LU, Brebis égaré, Lisieux ou Thérèse d'Avila, et non pas vous laissez emporter par un éréthisme momentané, exalté par quelques découvertes accidentelles sur Google images, vous sauriez qu'il y a dans leur mysticisme, le plus admirable, le plus inspiré, quelque-chose d'impur, de gênant, qu'on ne trouve pas chez Jean de la Croix, Antoine de Padoue ou Saint Bonaventure par exemple.
Impureté fondamentale qui faisait écrire à Baudelaire : "J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises. Quelle conversation peuvent-elles avoir avec Dieu ?"
l'abbé Tymon de Quimonte

dimanche 24 novembre 2013

Monsieur Delanoë


Tous, nous sommes au courant des palinodies judiciaires récentes avec Monsieur Delanoë, qui vient d’envoyer Hervé Ryssen sous les verrous, et tente de ruiner Alain Soral et notre association sous des prétextes fallacieux. À cette occasion il sera bon de regarder d’un peu près la politique réelle du Maire de la capitale.
Homme de Gauche, il ne se contente pas de faire éventrer Paris et de saigner le contribuable pour ses grands travaux somptuaires, dont nous savons de source judiciaire sûre qu’il ne retire aucun enrichissement personnel. Il le fait pour la Gloire (et l’appauvrissement personnel du contribuable). Il se fait aussi un point d’honneur de Gauchir, de féminiser, de judaïser, à tout va, sites & voies. Places, rues, routes, canaux, pistes, passages, sentes et sentiers, ponts, esplanades et parvis, impasses et jardins, tout y passe. Tout est rebaptisé, tout est défrancisé, comme cette partie de l'avenue de France rebaptisée au sécateur avenue Mendès-France, tout est renommé, ainsi va la renommée de Monsieur Delanoë.

 En tant que Maire de Paris, Monsieur Delanoë a une voix prépondérante pour ce qui concerne les choix de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Les décisions de l’AP-HP doivent être votées ensuite par le conseil municipal de Paris. Qu’a fait Monsieur Delanoë pour empêcher la récente fermeture du service d’urgences du plus vieil hôpital de Paris, L’Hôtel Dieu ? Rien. Pourtant, les services d’Urgence de l’Hôtel Dieu accueillaient plus de 40 000 patients par an !
Cependant, le fer de Lance de cette fermeture a été Jean Marie le Guen, Maire-adjoint de Monsieur Delanoë, en charge de la Santé publique et des relations avec l’AP-HP, dont il a présidé le Conseil d’Administration de juin 2008 à juin 2010. Tel est le maître d’œuvre de la fermeture de l’Hôtel Dieu. Avec sa complice ministre Touraine. Qui peut croire qu’une telle politique se fait sans l’aval du Maire de Paris ? 
Depuis des années, même sous le gouvernement précédent, l'AP-HP a poursuivi le désossage systématique, délibéré, opiniâtre, des hôpitaux parisiens et de leurs équipes médicales.
L’AP-HP  a d’ores et déjà commencé le démantèlement du Vieil, mais néanmoins ultra-moderne, Hôtel-Dieu par le transfert express des services, matériel et personnels vers les hôpitaux voisins.
Pourquoi tant de hâte ?
Parce que les directeurs et adjoints du Pôle Financier sont pressés de s’asseoir sur la Misère des siècles, dans ce luxueux Siège entouré des vieilles pierres qui datent de Saint-Louis. C’est ainsi que la Finance s’ennoblit.
En outre on est en train d’y établir aussi un « musée ». Car l’AP-HP souhaite faire de l’Hôtel-Dieu, en plus de ses propres locaux, un « Musée-Salle de Réception ». Toujours dans le luxe et l’apparat. Pour recevoir bientôt les Émirs du Qatar et le gratin des pornocrates, dans des coquetailles mondains où se négocieront civilement les tarifs de la Prostitution Haut de gamme que Madame Belkacem se gardera bien d’abolir. Sur des lieux où naguère gémissait les souffrants, où les urgentistes sauvaient des vies, des vits seront comblés par d’autres sévices.
Quant à nous, futurs malades ou accidentés par les chauffards pourvoyeurs de la cocaïne de ces messieurs-dames de l’ Hôtel Dieu-du-Libre-échange, qu’on aille crever plus loin ! A la périphérie, dans les hôpitaux d’Île France, en lesquels les services d’urgence sont déjà saturés (de 114% à 250% chiffres officiels dans cinq grands hôpitaux de Paris) ! 
Merci Monsieur le Maire, pour ne pas vous être opposé à cette destruction, de gauche, de l’hôpital public.

Monsieur le Maire inonde d’argent tout aussi public des assoces ne représentant qu’elles-mêmes. Ainsi quatre grignoteuses en mal de gigot à l’ail se verront offrir des dizaines de milliers d’euros à condition qu’elles proposent un concept victimaire idoine, genre “ union des lesbiennes tranchantes contre la transophobie dans la boucherie-charcuterie”. En réalité ces assoces de tarés, qui ne représentent nullement aucune cause homosexuelle quelconque, sont les corps francs de la Nouvelle Ingénierie capitaliste et eugéniste.
Or donc, Monsieur Delanoë se vante d’être un propagandiste acharné de la PMA-GPA. C’est à dire de la marchandisation de l’utérus. L’utérus de la simple « porteuse », la bête de somme qui va servir à délivrer des basses-œuvres de la gestation et de la mise-bas, la néo-femelle viriloïde des couples de l’Hyper-classe parasite mondiale.
Ce marché potentiel existe, il doit être impérativement débloqué !
Et l’on notera, sombre ironie, que les clients génétiques seront essentiellement les couples Hétéros de l’Hyper-classe de l’Empire, parfaitement eugénistes et racistes, qui veulent perpétuer leurs gènes élitistes, pour maintenir leur patrimoine en des mains racialement correctes.
La Diversité et le métissage c’est bon pour les quartiers populaires ! Les nouveaux riches ne veulent plus adopter des rejetons divers dans leurs nouveaux quartiers de noblesse.
Quant au bétail ’’porteur’’ de cette nouvelle bio-économie génésique, il sera bien sûr pris dans le cheptel des femmes pauvres, des classes appauvries artificiellement par la dictature bancaire.
Là, et seulement là, gît le secret véritable de la profanation du mariage monogamique dit pour tous.

Cet activisme LGBT, au service des Monsanto du Génie Génétique, ne saurait être qu’institutionnel. D’où sa haine du ’’populisme’’, du populaire qui résiste instinctivement à la mise en coupe réglée capitaliste de tous les aspects de la vie qui échappaient jusqu’alors encore à la logique mortifère de la marchandisation et de la rentabilité.
Ainsi ces appels LGBT hébétés à la violence lacrymogène de l’État du Génie du Gène, contre les nouvelles « classes dangereuses » et ses leaders populistes comme Alain Soral.
Les gros bataillons de ces activistes se recrutent dans l’abjecte nouvelle « petite bourgeoisie » des centre-villes, tellement « plus ouverte » et « sans préjugés homophobes », piétaille qui élit sans cesse l’Homme de Gauche Delanoë, et qui applaudit aux exploits des corps-francs Femen, nourris, logés, vêtus et dévêtus par le pouvoir d’État.
Toute contestation contre cet Ordre Nouveau du capital financier monopolistique est décriée par ses nervis comme «  fasciste  », au mépris de ce qui saute aux yeux : les vrais fascistes ce sont eux. Certes un fascisme plus proche du Pinochet des Chicago boys, ultra-libéral en économie et sans visées impérialistes, que du paléo-fascisme terrassé à Hambourg, Dresde et Hiroshima, socialisant et impérialiste.
Les étiquettes ne sont que les valeurs d’échange dans le marché de dupes des idéologies, mais leur valeurs d’usages, sont souvent tout à l’inverse.

L’Homme Riche, l’ex ami de Ben Ali, l'adjoint du bourreau de l’Hôpital Public, le propagandiste extrême de la PMA au service du Lebensborn vaginocrate de l’Elite Off Shore, est le type le plus achevé du Fasciste du XXIe siècle.

Sans doute est-il aisé d’imputer à crime à Alain Soral et ceux qui lui ressemblent, des traits, agressivité politique, socialisme national, qui s’apparentent au Paléo-fascisme défunt.
Mais on pourrait tout aussi bien le dire du Comité de Salut Public, ou de tous les régimes ou mouvements qui savaient que la fin de partie qui se joue ne sera pas la fête, un voyage de noce, mais une lutte à mort contre l’appropriation capitaliste de la vie, dans ses plus ultimes et intimes tréfonds.
Politique mortifère de l’aliénation suprême, dont l’homme de gauche, Monsieur Delanoë, est la figure la plus emblématique.
félix niesche

samedi 23 novembre 2013

Vincent, François, Hervé et les autres....

 D'Hervé Ryssen je suis le premier à dire à haute et inintelligible voix mon estime.
Je l'ai cité lors d'une émission de radio E&R, qui finalement n'a pas été diffusé, du coup j'ai publié mon intervention ici .
Mais je demande, quand il fait une vidéo : pourquoi je suis raciste & antisémite ? , en 2013 sous François ! Sous son gouvernement Valls-Fabius-Moscovici. Je demande pas pourquoi il est raciste et antisémite, je demande pourquoi il dit ça . À quoi ça rime.
Dans une société où il est strictement interdit d'être raciste et antisémite, ou être raciste et antisémite est l'Abomination de la Désolation, le passible d'exécution capitale, sans jugement comme Julien Quemener.
«  Bonjour je suis raciste & antisémite » : Voilà une ligne politique qui doit exalter le Brebis, on comprend !
Imaginez Dutroux quand il était encore en activité : Mesdames, Messieurs bonjour ! Pourquoi je suis sadique et pédophile ? Etc...
Non que je mette ces deux saloperies sur le même plan, dans le même sac que "antisémite et raciste", mais les autorités, elles, le font ! Valls le fait. Et Valls est le Chef de la Sûreté. La sûreté des Contre-antisémites et des antiracistes.

C'est le syndrome de ce gros révisionniste, là, comment se nomme-t-il ? Très courageux, on est d'accord.
- Bonjour, je suis National-socialiste et Révisionniste. Je le dis hautement, Hitler est le plus grand homme politique de tous les temps et les chambres à gaz n'ont pas existé.
Bien. 
Deux ans ferme.
Ici le Brebis est au bord du raptus : enfin une politique qu'il admet, qu'il cautionne, qu'il loue !
Reynouard, ça y est son nom me revient, l'a dit dans un banquet de Rivarol : il faut savoir aller en prison, quitter femme & enfants ; il est fier « d’être pour une politique du pire ». C'est son droit le plus strict et je comprends qu'il force l'admiration de certains.
Selon lui l'ennemi a peur, c'est le moment d'assumer, il faut des martyres etc... 
Père d'une ribambelle d'enfants, il est prêt à tout lâcher, femme & progéniture pour aller en taule.
Mais tout le monde n'est pas marié !

"- Avez-vous beaucoup souffert de cet isolement forcé depuis le 9 juillet 2010 ?"
V. Reynourd . : « Honnêtement non. En prison les autorités s’arrangent pour que tout se passe bien et se montrent compréhensives. D’août à mars, j’ai été seul en cellule. J’ai pu tranquillement dessiner, lire, prier. »
Seul ! Tranquille ! Dessiner, lire...Toutes choses qu'il ne peut faire étant marié.
Je suis parfaitement au courant, quand m^me ! que les forçats ne gémissent plus dans les fers. Qu'on a supprimé cette barbarie cruelle du port du boulet. Condition qui change radicalement de celle du Mariage, où le boulet est la charge du mâle heureux, couvert des chaînes matrimoniales.
Mais nous autres célibataires, on a peut être pas envie d'y aller, en taule ! Quand Même!
Si encore cette politique kamikazé faisait naître dix milles, cent milles vocations, mais va te faire lanlaire !
Et même dans ce cas qu'est ce qu'ils feraient de plus. Des réunions ?

Je sais que le Bonze Onfray a puissamment renversé sa statue. L'a déboulonné. Et décrié le répugnant personnage qui servit de modèle pour ce Bronze, comme un immonde « misogyne, cocaïnomane et admirateur de Mussolini. » Toutes choses indéniables.  Et qui a forcé chez tous, dans la puissante fachosphère, l'admiration. Non parce que Freud était misogyne, cocaïnomane et admirateur de Mussolini. Non !  Parce qu' Onfray a déboulonné un youpin. Personne ne se tenait plus de joie. Je vous entendais gueuler jusque dans mon blogue.
Bandes d'abrutis pensais-je.
J'avais pas osé ramener ma petite libido sciendi, à ce moment, avouer que j'estimais un million de fois plus Sigismund, que cette platitude sioniste, féministe, d'Onfray. Le Nitche de France Anus.
Ainsi je pense que ce genre de syndrome matamore, casseur d’assiettes est un symptôme. (Pas chez Reynouard qui est marié, c'est une thérapeutique.) Une pulsion masochique. Une culpa inconsciente qui désire le châtiment.
Espère seulement que la mode va pas s'en répandre.
On est assez em...comme ça.
Addenda
J'apprends qu'Hervé va en taule pour injures "homophobes" à l'encontre de l'homme riche, l'ex ami d'Ali Ben, qui est Maire, mais non père de famille. 
Là évidemment c'est autre chose, on peut tous y passer ! Homophobe ça veut dire quoi ? Qu'on a la phobie du même ?
Donc je retire, en ce qui le concerne, le Syndrome Reynouard.
Ryssen est un type impeccable!

Impasse Adolf



J'entends dire, de ci de là, que des jeunes gens, révoltés par la Domination, criarde, de tout ce que les nazis allemands du paléo-fascisme tenaient pour l'untermensch, tournent eux-mêmes nazis.
Mais un français peut-il être un nazi ? Je pose la question dans l'absolu, en dehors des situations contingentes qui déterminent toujours les hommes à passion.

Le Méchant Chancelier atteint d’une haine viscérale antifrançaise, dans son Livre Naziyabond dénigrait en ces termes, absolument pas, mais alors absolument pas, prémonitoires, la France :
  •   « son envahissement par les nègres fait des progrès si rapides que l’on peut vraiment parler de la naissance d’un Etat africain sur le sol de l’Europe (…). Si l’évolution de la France se prolongeait encore trois cents ans dans son style actuel, les derniers restes du sang franc disparaîtraient dans l’Etat mulâtre africano-européen qui est en train de se constituer : un immense territoire de peuplement autonome s’étendant du Rhin au Congo, rempli de la race inférieure qui se forme lentement sous l’influence d’un métissage prolongé. »
  Haine que la France mulâtre lui rendait bien.
Contre cette France, qu’il qualifie ''d’ennemi mortel et impitoyable du peuple allemand'',
  • « Toute puissance est aujourd’hui notre allié naturel, qui considère avec nous, comme insupportable, la passion d’hégémonie de la France sur le continent. Aucune démarche vis-à-vis de ces puissances ne doit nous paraître trop dure, aucun renoncement ne doit nous paraître impossible, si nous avons finalement la possibilité d’abattre l’ennemi qui nous hait si rageusement. »
Ceci dit, le sentiment anti-allemand, composante de l'idéologie dominante française, le Méchant Chancelier le comprenait parfaitement :
  • « Je ne croirai jamais à une modification des projets que la France nourrit à notre égard ; car ils ne sont, au fond, que l’expression de l’instinct de conservation de la nation française. Si j’étais français et si, pas conséquent, la grandeur de la France m’était aussi chère que m’est sacrée celle de l’Allemagne, je ne pourrais et ne voudrais agir autrement que ne le fait, en fin de compte, un Clemenceau. La nation française, qui meurt lentement, non pas tant par la dépopulation que par la disparition progressive des meilleurs éléments de la race, ne peut continuer à jouer un rôle important dans le monde qu’en démolissant l’Allemagne. »
Citations tirées de Mein Kampf

lundi 18 novembre 2013

Pas qu'une et Pacu

Lili a raison, Pussy ne méritait pas tant de lignes, du moins de rester aussi longtemps déculottée en Une.
Mille excuses, j'ai un autre travail en arrière train..
Ceci dit, ce petit texte était surtout pour faire connaître le Poète-Capitaine Lasphrise. Il en vaut la peine non ?
(Mais Pussy n'était pas qu'une couverture !)

L' hommage de Johannes Paulus m'a fait cruellement sentir combien Tonkin me manquait. Depuis qu'il n'est plus là, sans le vouloir je n'entreprends rien sur le blog que je n'ai invoqué mentalement ses mânes.
Qu'aurais tu pensé vieux frère ?
Mais enfin comme dit Philistine, il faut positiver !  Ce n'est pas sans avoir triomphé intérieurement de toutes les vermines, que nous arrivons d'un pas ferme au seuil de la Sénescence, pour devenir enfin la proie des vers.
$
À propos de vers, je viens de pêcher dans le Pharisien un sacré poisson. Il s'agit du Pacu, de la famille des piranhas, très pointilleux dans le choix de ses mets car il est réputé strict "mangeur testicules".
« Cet exotique poisson d'eau douce originaire d'Amazonie, dont les plus gros individus peuvent mesurer jusqu'à 88 centimètres et peser 25 kilos, serait connu pour aimer avaler les parties génitales de ces messieurs » nous révèle, alléchée, la journaliste du Pharisien.

Nous savions qu'une attaque de Femen était toujours précédée d'une odeur caractéristique de poisson pourri, mais nous ignorions que certain poisson visait aux mêmes buts politiques que ces poissardes dépoitraillées.
Et, toujours à l'instar de ces harengères venues du Dniepr nager en eaux troubles ici, un Pacu « a été découvert dans la Seine par un pêcheur à la ligne qui a immédiatement prévenu la Brigade fluviale de Paris. »
Ces Pacus repêchés seront-ils considérés eux aussi comme espèce protégée, et placés aussitôt dans des bocaux subventionnés ?
Félix le Chat surmené

lundi 4 novembre 2013

Chattes, chiennes, mouches et Papillon.

Or donc, le hideux merdia reparle encore de ces mégères encagoulées de Russie, les concurrentes des Femen, dont les leucorrhées malodorantes ont fait tâches jusque dans les dessous douteux des huiles du "gouvernement" "français", puisque la sinistre Duflot s'est assimilée publiquement à cette bande de dégénérées, en logeant sa gueule sous une capote géante, se muant illico en une somptueuse tête de nœud. Ce qui ne la changeait guère.

Et tant qu'à rester dans la vulgarité, il faut retenir que l'une de ces dilatées était entrée un jour dans un supermarché, un enfant à la main, avant de se fourrer dans le vagin un poulet surgelé. Mais sous cellophane hein ! On ne transgresse pas avec la religion de Sainte-Capote ! Ensuite la fourrée aux hormones était ressortie avec l'enfant dans le caddie, et le poulet là où nous venons de dire.
Manière d'affirmer que l'enfant c'est ce qui se mange, et la mort sous cellophane ce qui s'enfante ?

Pussy en british est le petit nom affectueux du sexe de la femelle. Con fut longtemps en faveur des idolâtres d'icelui. Aujourd'hui Choune étant tombé en désuétude, sauf dans le sud-ouest, le plus usité reste chatte. (Sobriquet ridicule quand justement minette a perdu ses poils.)
Mais soit, faisons avec chat.
Quant à Riot ça signifie littéralement « émeute »,  des Pussy Riot seraient des chattes en émeute, ce qui ne veut rien dire concernant le sexe féminin.
Il convient de traduire avec exactitude pussy riot =chattes en chaleur.

Or, ces Chattes en chaleur sont devenues les pire chiennes de garde du féminisme. Cette monstruosité n'est pas si insolite, non plus que cette métamorphose n'est inédite. Elle remonte même à la plus haute antiquité.
Apprenez ignorantins, Ignorantus, ignoranta, Ignorantum, la véridique histoire de Scylla, telle que ne la contera jamais Wikipédia.
Scylla avait accou­tumé de faire sa toilette intime en une fontaine... mais oyez plutôt Maurice de LA PORTE :
  « Circé offensée de l’amour mutuel qui était entre Scylle et Pique, lequel éper­dument elle aimait, empoi­sonna la fontaine où Scylle avait accou­tumé de se laver : Dont Scylle étant igno­rante, soudain qu’elle fut entrée dedans cette fontaine pour soi laver, aperçut sa partie honteuse changée en museau de chien. Laquelle diffor­mité lui déplut si fort, qu’à l’heure même elle se préci­pita dans la prochaine mer où les poètes feignent avoir été muée en un rocher qui est à l’oppo­site de Charybde lieu très périlleux pour ceux qui veulent y aborder. » (Les Epithetes, 1571)

Nos viragos masquées sont donc des monstruosités poissonnières à la senteur de morues très anciennement décédées, et dont la haine vaginale bave comme un Chien rabique.  
Haine contre la Russie, contre Poutine, contre le Christ.
Israël Adam Shamir :
"Il s’avère que les grands soutiens des Pussy Riots et qui sont également fort hostiles à l’Église en Russie, sont Viktor Shenderovich, Igor Eidman, Marat Gelman, et sont d’origine juive. Ce ne sont pas des juifs pratiquants, mais ils ont apparemment hérité leur haine de l’Eglise de leurs aïeux. Et tous, d’ailleurs, soutiennent activement l’impérialisme occidental."
Et en punissant, o si légèrement, ces conasses, toujours d'après l'impeccable Israël Shamir :
"Les Russes ont prouvé qu’ils tiennent autant au Christ que les Français à Auschwitz, et c’est cela qui a choqué les Européens, apparemment persuadés que les "lois contre la haine" ne sauraient s’appliquer que pour la protection des juifs et des gays."
Ainsi tomber de Charybde en Scylla revient à dire qu'on s'enfonce plus avant dans l'éviscération cachère, jusqu'à l'émasculation féministe. Voyez vous.   
?
Le capitaine Marc Papillon de LASPHRISE, Marc de Papillon de son état, mais qui se faisait appeler le Capitaine Lasphrise, d'abord parce qu'il était Capitaine, et puis parce qu’il possédait en fief la terre de Lasphrise en Touraine,  me pardonnera, il me plaît de le croire, ce pastiche.

Traître à l'amour, femelle infâme, impudique,
Chatte en chaleur
Hé ! qui t’a transformé en chienne si lubrique
Pleine de rancœur ?
Ton cloaque baille-t-il d' assez grand délice
Scylla si laide 
En voulant engouffrer dans ton vieil précipice
Mâles bipèdes,
 Et donner la mort à tous mes compagnons ?

Il me plaît de le penser qu'il me voudra bien absouldre, l'intrépide Capitaine Lasphrise qui, lorsqu'il avait quelques loisirs, faisait des Vers, et fort beaux :

Pour montrer la grandeur de ma Muse soldarde
Aux Champs de Mars je fais, je chante mes amours ;
Trompettes et Canons, les Fifres, les Tambours,
Ce sont les instruments de ma Muse hardie ;
Mon épée est mon Livre.

tant la race éteinte d'hommes tels que lui, et qui nous dépassent de si haute altitude que nos gnomes ne peuvent en concevoir l'ombre d'une attitude, exécrerait de toutes les fibres de son génie nos temps maudits, pourvoyeur de tels répugnants caractères femelles.
Tant le leur, de temps, nommé le XVIème siècle, est le contraire du nôtre.... Mais tenez, si vous avez cinq minutes, voici quelques noms des contemporains de Messire Papillon de Lasphrise, parmi les plus connus  :
François Rabelais, Clément Marot, Joachim du Bellay, Ronsard, Montaigne, Le Tasse, Cervantes, Jean de la Croix, Shakespeare, Marlowe, Érasme, Giordano Bruno, Thomas More, Machiavel, La Boétie, Jean Bodin, Francis Bacon, Campanella, Hobbes, Pierre Gassendi, Descartes, Pierre Lescot, Leonard de Vinci, Michel Ange, Raphaël, Le Titien, François Clouet, Brueghel l'Ancien, Véronèse, Le Caravage, El Greco, Monteverdi, Janequin, Palestrina, Claude Le Jeune, Nicolas Copernic, Ambroise Paré, Christophe Colomb....
À croire qu'en ce temps, les imbéciles étaient les moins nombreux.

Dire qu'à côté d'eux nous paraissons des nains, a déjà été dit, notamment par Marx, mais reste insuffisant.
Ils étaient des aigles dans les cieux flamboyants. Puis sont venus les corbeaux et les chauve-souris sous les ciels bas et noirs de l'époque bourgeoise.  Maintenant le plafond dégoûtant de notre asile n'est plus noir que de mouches, de sales mouches qui bourdonnent sur les excréments de la culture.
Mouches à charogne qui se sont multipliées sur le grand cadavre de l'occident crevé.
Mouches vertes, mouches bleues, mouches à étoiles bleues, mouches ! 
F.

samedi 2 novembre 2013

Ephémérides



"Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs.
Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs"
Charles Baudelaire

W
Sous sa crypte exiguë, le squelette cassant
Craquelé de courroux, n’exemptait d'anathèmes
Celle qui naguère encor l'abreuvait de Je t'aime : 
« Quelques chrysanthèmes sur mon tertre moussant,

Est-ce trop espérer, au fond de ce trou noir ? 
Quelques pensées aussi, prières traversant
Ma pierre goutte à goutte, par mon vieil arrosoir. »
Cependant, pomponnée, au milieu des passants,

Sous l'auvent du portique elle faisait les cent pas.
-« Entrons nous un instant sur la tombe de Pierre ?»
Lui dit, l'ayant rejoint, sa marâtre douairière  
Apportant un dahlia, la fleur qui ne sent pas.

- « Non, l'heure a sonné, et Toussaint c'était hier !»
Au soir les Veuves lisant, devant une théière,
Dans les éphémérides : deux Novembre-Défunts
Un fantôme passa, avec un froid parfum.

samedi 26 octobre 2013

Ouacisme. Leonarda. Sororité

1. Dussé-je passer pour un vendu, avide de vénalités trébuchantes, renégat aux gages, judas Iscariote qui tire la carotte, enflammé-éteint que rallume l'or des illuminatis, abbé apostat, chat très châtré, traître à la cause harassante de la Race,
- solennellement je déclare, et je prend date : à partir de dehors et navrant, les Noârs et les Zarabes vont cesser d'être les boucs émissaires !
Ça suffit !
Je suis las de cette xénophobie exclusive à leur encontre. Assez de ce ouacisme réducteur !
Qu'on se le dise !
Ici la discrimination n'a pas lieu !

J'entends d'ici les râles du brebis enragé, le sergent massier de l'antisoralisme !
-" Quoi cet abbé que j’aimais malgré son Neuhairisme, quelle déception. Quel reniement ! Le syndrome Simon pierre. Serait-ce dans l'air du temps ? "
Sans doute, car toi m^me bêlant contre le Yide, n'as tu point relayé les vidéos du pire des Arbis Crypto-Yide, vrai de vrai çui là, la pire torve gueule à claque de la main de Midas, et du pied au cul. L'ami des égorgeurs de Syrie. Ceux qui laissent ces traces de sang qui mènent de fil en aiguille, de ruelles sordides en grand boulevard, jusqu'à la Vraie Casemate .
«  Israël en caserne, Israël SS. C’est une option. » Nous y voilà enfin. À l'option. Ouf, l'était temps, hein salopes ?
Tout ça pour ça ! La musique des films Lellouche on connaît.
Du beau monde y'a pas à dire.
M'est égal, car moi c'est tout le contraire.

Et pour en revenir au chauvinisme réducteur à l'encontre de nos Chances habituelles, il faut en finir.
Pas exclusif je suis ! Pas discriminatoire, j'ai de l'affection pour tous. Vous les peintres d'israelowics, énamourées des sororités sonores, dont le stupre est en Couronne, frayant avec le Pornocrate, votre palette est pauvre ! Noir et Bistre, moi j'enrichis la gamme avec du safran, de l'ocre-jaune, même du cuivre et la terre de sienne d'Apocalypto ! Why not !
La terre est à tout le monde et la France aussi j'observe. Que tous y aient droit à notre affection. À notre vigilance attentionnée, qui n'a pas de frontières. Les frontières, elles doivent tomber ! « Ouvouez les Fouontièwes ! » La Diversité n'est pas un vain mot.
Le racisme anti-arabe ça court les venelles, moi je suis des grandes avenues ! Haussmannien ! J’élargis les voies de la haine ! Dégueule pas seulement devant les gueules noires ! Il n'y a pas que les Mineurs qui me servent d'émétiques. Ainsi "les tâches de vins bleus et les Vomissures" jaunes. Les "ventouses jaunes !" Rimbaldien en diable, je vais au Harar ! Pourquoi traiter çui là et pas cet autre là ?
L'est pas Noir, l'est pas bistre ? La belle affaire !

2 . Je m'abonne à Télérama, je défends Leonarda. !


Voici le visage d'une Grande Conscience Morale de la France actuelle. Monsieur Placé, le président du groupe des sénateurs Verts, entouré de jolies journalistes féministes, qui a souhaité que le mouvement lycéen en faveur de la Leonarda, reprenne. Comme RTL lui demandait si l’affaire était terminée, l’élu de l’Essonne a répondu : «Non». «Il faut se mobiliser» !  
Leonarda la lutte continue !
Il a un sacré niaq, ouais, l'élu de l'Essone !  Grace à son intervention les vrais français des lumières, je veux dire éclairés, verront aussi, peut-être, derrière les grandes têtes de raies spectrales, le décalage vers le jaune : le Yellowshift.  

3.  Pour ceux que ce revirement politique et moral étonne, je vais faire un aveu.
C'est à cause de la vraie Sororité Aryenne. Réelle celle là.
Pas celle du Pornocrate Israelowics . Non la vraie, telle qu'elle se manifeste, et non telle que la fantasment les petits cochons de Circé. Hitler l'avait dit pourtant, sa seule pornographie autorisée serait l'antisémitisme.
Oui la Sororité Aryenne existe. Je l'ai rencontré dernièrement à la Bastille. Elles étaient toutes là, toutes. Pour Léonarda. Comme pour dire, nous les mignonnes blanches on est pitoyables pour les hideux cageots d'import-export.
 Dans leur premier éclat. Cette fraîcheur. Le féminisme et dix ans de testostérone en pilule ne les ont pas encore irrémadiablement gâtées. Pas encore les dents douteuses & crémeuses, comme les crayons gras-mouillés des mures qui cachent sous leur Levis Strauss-Khan informe chevilles épaisses, genoux pré-phlébitiques, cloaques élargis, culs bas et cons qui baillent, et plus haut reniflent aussi du bec.

Les lycéennes elles sentent le printemps. Je suis né fin mars. J'ai vu le jour au moment du bourgeon, l'à-peine éclot, l'à-peine pubescent.
Je veux être avec elles. Près d'elles. Je veux en être de leur procession. Bras dessus, et bras dessous. Comme le bien Placé, vert, jaune, et tout rouge de... colère (ou d'autre chose).  C'est pour ça qu'il veut continuer les manifs pas si bête.
- T'as vu y'a M. Niaiche le poète du métissage !
- Où ça, où ça ?
- Là, placé à côté de Placé.
- Il est craquant !  
- Qui ? Félix Niais ?
- Non Vincent Placé !
- Grave !
Sentir contre mon cou leur haleine criarde. Respirer leur souffle indigné. Je veux me vautrer dans leurs indispositions politiques. Veux être le vieux poète déchu, prosterné, qu'elles tiennent pour un des leurs. Veux être un Kechiche Kebab qu'elles mouillent de leurs salive scintillante. Veux que leur professeuse leur dise que je suis un homme (juste au moment où je cesserai de l'être) un vrai, qui défend la cause des femmes. Qu'elles me laissent les gouines pédagogues un peu du sachet de berlingots acidulés qu'elle sucent. Comme un kéchiche à chier. Comme une sous-merde à cinoche. Tant pis pour l'honneur et les gonades qu'il faut laisser là, à l'entrée.
M'en restait plus beaucoup de toute manière.
M'en fout des actrices, des pétasses du porno, vous les laisse, jamais dansé devant le buffet des délices, envié vos pouffes avec vibromasseur... les lycéennes c'est encore en bas, à l'école, la rue.
À ma portée. Là. Si près. Dansantes. Frémissantes.

Je tirerais bien à la mitrailleuse dans le tas, et dans le m^me temps enlacerais toutes les jeunes mortes ensanglantées sur mon cœur trémmulant ! Tout contre elles... si loin d'elles.
Séparé par la Chine.
Félix Lechat

lundi 21 octobre 2013

Ardizzone

 

Dessin d'Al K-Traz.[1]
 
La théorie darwinienne n'est plus remise en cause que par des simples d'esprit, tels les créa-sionistes évangélistes d'outre-Atlantique. 
Même l'Église catholique ne nie plus "l’Évolution".  L'Ex-Pontifex Jean Paul II écrivit : «  l'évolution est plus qu'une hypothèse. »  Donc une conclusion, presque une certitude. L'Eglise ajoute seulement qu’elle ne saurait être aveugle, et répond à un plan connu de Dieu seul.
Il reste tous ceux-là que notre ressemblance simienne incontestable, humilie. Évidemment, quand on voit certaines gueules, difficile de nier la parentèle.
Ainsi Ardisson .
Voyez ses deux concaves quinquets, ses grandes feuilles décollées [2], qui trahissent, d'après les lois exactes de la physiognomonie, le caractère de ces grands singes sans queue, présentant des ressemblances avec l'homme, et généralement les émissions de TV.  "Nous n'avons pas besoins d'imaginatifs dans notre usine. C'est de chimpanzés dont nous avons besoin..." Céline, Voyage au bout de la nuit.  Ainsi de la lucarne à gogos, l'usine à gaz homicide pour gogoy.

Je ne dis pas non plus que le lazzaroni Ardizzone ne soit pas tout à fait humain, comme vous et toi. Il ne lui manque même pas la parole, car il sait apprendre par cœur et réciter; et quand il montre les dents, ne dirait-on qu'il rit ?
D'ailleurs de nombreux scientifiques considèrent que ces anthropomorphes velus devraient être classés dans un genre englobant aussi les humanoïdes, le genre simio-humain.
Grimacier, sournois, vicieux, camé, Louis-philippard en politique, "antisémite carabiné" [3] en art plastique, et au téléphone, mais très sémitique devant les caméras, et son miroir, Ardizzoni est le prototype du simio-humain apprivoisé.
Voici ce qu'écrivait sur lui Daniel Schneidermann . « Mais là où Robin touche juste, c'est en pointant les thèmes que Ardisson, semaine après semaine, sans en avoir l'air, injecte dans le débat public. Retenons-en deux : la théorie du complot, et l'obsession des Juifs...
Aussi pernicieuse est sa trouble obsession des Juifs. Certes, il n'est pas question d'antisémitisme, d'hostilité déclarée. Mais ces citations antisémites répétées à l'antenne, sous couvert de les dénoncer ; cet acharnement à mettre en avant, gentiment, en vieux copain, l'origine juive de ses invités, qui s'y prêtent complaisamment ; cette insistance sur la judaïté de François Truffaut ou ... du tango argentin : la compilation de Jean Robin est implacable
. »
Voyez vous ça !
Et c'est ce Ouistiti-Tinville, ce journaliste-flic, qui accuse Alain Soral d'antisémitisme !

Achevons rapidement cette étude physiognomonique.
Redressé, ses mains velues touchent le sol, bien à plat, tant ses antérieurs sont courts.  
C'est un Buste.
Assis il mesure 186 cm, debout, avec ses talonnettes, il est presque aussi grand que Särkeudzy.
Mais il ne pratique la bipédie qu'occasionnellement. Dès la nuit venue, à l'heure moite des hommages collectifs aux guenons énamourées, il se met plus franchement à quatre pattes, à ce moment le physique s'assortit heureusement au moral.

Satyriasique, affamé de muqueuses, il ne peut obtenir sa pitance quotidienne qu'en léchant au préalable les anus ulcérés qui font péter le champagne et les carrières. Ce qu'il fait avec conscience professionnelle : non parce qu'il aime la rosette, mais parce qu'il est lécheur d'excréments.
Par goût des lichettes anales, et manque d'orthographe, on dit qu'il s'est offert "l'intégralité des annales révisionnistes." Mazette!
Il l'a dit à Moscovici ?

Sait-on aussi que ce rastapopoulos de Nice qui descend patrilinéairement de sa cage d'escalier se pique d'être de l'Italie blasonnée. D'où son royalisme. Ces méditerranéens qui s'imposent aux gaulois atteints d'anosmie, ont toujours cru par cette opinion comique, prendre le genre noble. Seule distinction qu'ils auront jamais.
D'où vient il, ce prétentieux ?
Du pire endroit d'où viennent les pires. La Pub  !
Qui est avec le Cul, l'une des deux mamelles que tètent les futures Femen, mâles et femelles.
Félix Lechat & Al K-Traz

Notes
[1] Al K-Traz est un dessinateur bosniaque, sans papier, que je fais travailler au noir, de temps en temps.
[2] Nietzsche se félicitait de ses petites oreilles, il disait qu'elles était faites pour entendre des choses inouïes. « J'ose affirmer que j'ai les plus petites oreilles du monde. C'est un détail qui ne sera pas sans intéresser les dames, elles s'en sentiront mieux comprises de moi... Je suis l'anti-âne par excellence... ».
 [3] Selon AS qui le connait bien. N'a-t-il pas été son disciple ?

mercredi 9 octobre 2013

Rebeux & rappeurs de maison



Mahométans tentés par Satan
Enturbannés nés, en cafetan,
Caftant tout, tout le temps, au Crif,
Tant qu'à la fin il se crispe et crie : 


 SOS ! à l'Etat, qui les entend
Et laisse tomber dans nos quartiers,
Pire lie qui se puisse amnistier
En ouvrant ses geôles tout grand !


 Encore qu'il nous dédie Belkacem !
           L’arriviste aux orbites bistres              
Pour qu’on en fasse une ministre,
Pour la plus grande gloire de Sem.

Rien de mieux pour faire la nique
À Vieille France, et pour dompter
Ses autochtones à coup de trique,
Que ces importunes importées ! 


 Femelles p .... bien soumises,
Mâles coraniques courroucés,
Chiourme hargneuse et circoncise,
Et dans laquelle il faut verser,


 Ces Noirs d’Afrique et d’Outremer !
S'ils furent esclaves, est-ce niable,
À fond de cale, au vent amer,
C’est qu’ils le furent ! Que diable !


Vrai, ils nous embêtent à la fin
 Des servitudes de naguère,
Avec leurs geigneries sans fin !
Notre faute, à nous, prolétaires,


 Traite des Nègres et ses amateurs
D'Afrique subsaharienne,
Rothschild et autres armateurs
Du commerce du bois d'ébène ?


 La Vérité ! loin du Boniment :
Razzias, carcans et fers aux pieds
Furent le fait des États côtiers
Et des cheik Arabo-musulmans !


Et là, trônant comme un Talisman,
Tétouara la Vieille Négresse *
Qui grognonne
telle une ogresse :
Vois ! - Elle a le Noir regard qui ment !

Elle trône au milieu de sa cour
Garde de la sombre Injustice;
Ah ! Devrons-nous avaler toujours
Ces seaux de fange et d'immondices ?

Félix le Chat


* " Il y avait toujours Tétouara la négresse, qui trônait au milieu de sa cour " Pierre Loti. Rarahu

lundi 7 octobre 2013

Rock'n'roll Suicide


Ce dessin de la semaine de notre ami Sani, broyeur d'idées reçues, me fait remémorer une impitoyable statistique, publiée par « Études et Statistiques » à la rubrique "Suicides et tentatives de suicides" que j'avais lu sur le site de l'OMS.
Mais qui donnait des chiffres autrement plus âpres :
→ Les femmes (F) font cinq fois plus de tentatives de suicides que les hommes (H) !
→ En revanche, leur taux de réussite est douze fois moindre que ceux de H !  

Taux de décès par suicide pour 100 000 habitants, en 2010 en Ex-France.

H : 36,7  %
F :  2,3  %

Fascinant, non ?

Même le très féministe site du Ministère des affaires sanitaires et sociale sis à l'Entresol Touraine, qui cache très soigneusement la disparité H.F, dans son Etat des lieux du Suicide, est obligé de reconnaître, [quand même !] ceci :
« Si les victimes du suicide sont pour près des trois quarts des hommes, les tentatives de suicide sont majoritairement le fait des femmes. 65 % des tentatives de suicide ayant conduit à une hospitalisation concernent des femmes, avec une prédominance des intoxications médicamenteuses. »

Mesure-t-on bien ce que cela veut dire ?
Que F ne se suicide pas. Ou peu. Ou presque pas.  F fait semblant. F feint le suicide. 
H seul se suicide.
Le suicide, tout comme le génie, la testostérone, le ramassage des ordures ménagères, les lourdes condamnation judiciaires, etc., est une caractéristique spécifiquement masculine, une distinction du chromosome Y. 
Les exceptions ne confirmant que ces règles douloureuses.
La fameuse Tentative de Suicide Femelle, la TSF, ressortit, une fois encore, une fois de plus, à son Hystérie.

Entretien avec Philistine

Comme toutes ses congénères, cette chère Philistine Stringulat rumine.
Elle fait partie de ce vaste troupeau de mammifères femelles diplômés qui remâchent leur nourriture spirituelle, mal-absorbées par la gélatine sise dans leur petit crâne, et qui est régurgitée après transit dans le canal musculo-muqueux qui s'étend entre deux orifices. Là, elle subira une première transformation idéologique, pour être dégorgée finalement en cette bouillie inepte mêlée de sucs de moraline, ce qu'on appelle "Pensée" dans notre femelle Bétaillère.


Comme j'offrais un jour ces chiffres misogynes à sa rumination mamellaire et pensive, notre amie abonnée à Marie-Claire, après avoir tenté un vain : "en fait, les statistiques okay on peut leur faire dire ce que l'on veut, c'est clair ! ", devant l'évidence fémininement non-funèbre des chiffres funéraires, m'a flanqué cet argument imparable par la figure :
— En fait les nanas, une fois encore, sont plus courageuses que les mecs, clairement !

Comme je restais interdit devant la puissance de l'argument, elle condescendit à cette explication :
— En fait, il faut beaucoup plus de courage pour persévérer dans l'être, que pour fuir ses responsabilités dans le néant ! 

Moi (faisant mon petit abbé) : Or donc, vous voulez dire  Perseverrare humanum est, occidere diabolicum ? [Persévérer (dans l'être) est humain, mais s'occire diabolique ]

Philistine : En fait se suicider est un truc de gros nuls !

Moi : Pourquoi alors feindre ? Pourquoi tant d'émissions de TSF ? Si ce n'est pour attirer l'attention sur soi.

Philistine  (après une longue moue dégoûtée) : En fait, c'est pour faire comme les mecs ! Puisque c'est à ce prix qu'une femme peut espérer exister un peu, c'est clair.

Moi : Quel prix ? Feindre avoir voulu mourir, pour mieux se faire aimer ?

Philistine : Une Fâme sera toujours du côté de la Vie en fait.

 Moi :  Les 300 000 avortement annuel en Ex-France en témoignent.
Du côté du vit, je dirais plutôt. Du vit comme godemiché à pattes, bande et tais toi.  C'est pour ça que votre chiourme viriloïde s'acharne à faire de tous les mâles des glands. D'où toutes les têtes de nœuds.

Philistine : Pourquoi tant de haine, en fait ?

Moi : Moi ? Vous voulez rire, je suppose, vous qui admirez tant ces Femen qui suintent la haine par tous leurs orifices !
Au fait, ces gentes dames s'affirment tout le temps comme « des guerrières[sic]. » Or si l'on en croit le Bushido (la voie du guerrier), le suicide reste le seul honneur du vaincu.
« Le vrai courage consiste à vivre quand il est juste de vivre, à mourir quand il est juste de mourir »

Philistine : En fait, au contraire, les Femen ont superbement moqué le geste de samouraï de monsieur Venner qui s'est fait CharlieHebdo à Notre-Dame.  

Moi : Hara-kiri vous voulez dire ?

 Philistine : Oui ! Ce truc répugnant, maso à donf !

 Moi : En vérité Dominique Venner  ne s'est pas ouvert le ventre. Il a fait Seppuku en Occidental.

Philistine : En fait, ces Pukuku, ça pue du cul, passez moi l'expression. Ces Samouraï machos étaient tous des homos refoulés, comme Mischima, en fait. C'est pour ça qu'ils avaient besoin de réduire les femmes au rôle inférieur de Geishas, putes ultra-soumises.

Moi : Je ne vois pas le rapport, sexuel, là.

Philistine : Ça veut dire qu' en fait, tous ces machos misos ont peur de la sexualité de la Fâme ! hihihi ! 

 Moi : Comment peut-on avoir peur de quelque chose qu'on a pu si aisément dominer, domestiquer, réduire à la servitude, et cela durant des millénaires et des millénaires ?  Voilà qui est incompréhensible. 

Philistine : pauvre macho ! etc etc.....

Cet avis de Philistine, classique chez la femelle, et parfaitement comique par son chauvinisme de sexe remarquable, devient franchement écœurant proféré par son pendant masculin.  Pourtant les dieux savent si il l'est !
"Le cul à plume vaut la main au cul. - Quel siècle à cul ! -  Après, la domesticité mène trop loin."
Passons.

Conclusion

Or donc, on peut le dire sans rémission, en jupe ou en pantalon  F ignore le suicide. Son truc à elle c'est la tentative de suicide, la fumeuse TS femelle bien connue des psychiatres. 
Mais pourquoi persister à laisser ce Simulacre, dans la nomenclature "Suicides" ?
Il faudrait plus franchement opter pour STS, simulation de tentative de suicide, ou FTS,  fausse tentative de suicide.
Il y a la réalité et il y a le Cinéma.

Une dernière chose encore : la minorité de malheureuses F qui arrivent à se tuer accidentellement, lors d'une vraie fausse-tentative de suicide ratée, meurent presque toujours d'une manière moins âpre que H.
C'est aussi ce que révèle le site du  Ministère des affaires sanitaires et sociale, à la rubrique Modalités dans son "Etat des lieux du suicide" en Touraine et ailleurs.

Les suicidaires résolutions
Qu'entre messieurs nous chérissions :
Le revolver, la corde, les lions 
Se jeter sous un train, ou d'un pont,
Sont haïes de nos sœurs suicidaires;
Gaz de ville, pilules d'apothicaires,
À elles ces méthodes plus sereines,
La vaine ouverture des veines.
Félix

vendredi 4 octobre 2013

Meurtre d'un rappeur antifa


Le Léviathan de Hobbes par Doré.

Argument
La Grèce, la grève.
Hôpitaux, ports, impôts, écoles, collectivités locales... ! Les syndicats pourris avaient de plus en plus de mal à saboter les grèves ou à les dévoyer. Dans les hautes sphères le spectre de la grève générale insurrectionnelle hantait les grosses poires hellènes.
Soudain un membre d’Aube Dorée tue un rappeur, Pavlos Fyssas. Fissa ! Quelle aubaine : dès l’aube, le lendemain le gouvernement rétiaire procède à « un spectaculaire coup de filet » dans l’aquarium néo-nazi. Beaucoup de menu fretin mais aussi des gros poissons : dix-huit députés et le führer du parti Nikos Michaloliakis sont sous les verrous. Chef d’inculpation : « association de malfaiteurs. »
Mobilisation extraordinaire. C’est l’union sacrée de la Démocratie contre le Fascisme-assasssin. Enterrée la lutte de classes ! Capitalistes, ouvriers, chômeurs, tous unis contre l’ennemi commun. On n’entend plus, ou presque plus, parler du FMI, des plans sociaux meurtriers de la Troïka, mais de la Montée du Fascisme !
Désormais la descente antifasciste des fascistes domine tout.
Et dans cette perspective le Front de Gauche Grec, SYRISA, fait des offres de service. Reçues cinq sur cinq par la Troïka.
Meurtre d'un rappeur antifasciste

Tout d'abord il conviendrait d'être sûr qu'il a bien été assassiné parce qu'il était antifasciste et non parce qu'il était rappeur. En soi, ce n'est pas du tout la même chose. Même si les aversions sonores ont une bonne part dans le goût des vieilleries politiques. Ailleurs, les tintamarres ténébreux appellent l'Aube silencieuse (et le silence est doré).
Mais la reductio ad silentium d'un Rappeur ne saurait être réduite ad hitlerum. Elle peut être tout autant l’œuvre d'un Silencieux que d'un mélomane amateur de marches militaires allemandes.
Si un philosophe a pu dire que «sans la musique la vie serait une erreur», avec le Rap elle devient une horreur. Et dans notre monde de branleurs tout le monde ne devient pas sourd.

(Socialement parlant, la dialectique est la suivante.
Le Chômage, fléau des classes travailleuses, et le Travail, honni des classes qui rappent, font du Rap la plaie des classes qui chôment. Ex→ Une voiture allemande de 250 000 euros fonçant à tombeau ouvert, l'autoradio bluetooth android beuglant du Rap à fond la caisse, est une véritable agression antifasciste pour le chômeur vautré sur le trottoir, et qui ne s'entend plus mendier.
Sait-on que certains frères de ces automobilistes mélomanes, barbes noires et tabliers de boucher, partis en Syrie en saigner, entre deux mantras coraniques, s'excitent aussi avec des scansions rappeuses ?)

Soyons fous, soyons Fas

Quoi qu’il en soit, tuer un rappeur antifa est un geste parfaitement déraisonnable : l’extinction d’un seul rappeur n’éteindra pas l’Espèce rappante. Et un antifa refroidi, loin de diminuer l’ardeur antifa, la réchauffe.
Nous en savons quelque-chose nous autres, d’ex-France, avec l’affaire Esteban, Fa prisonnier politique. Car si en Grèce ils ont des fascistes, nous en France on a les Fas. Ne pas confondre.
- Le fa est au fasciste, ce que le chat est au chat-tigre, la chatte à la hairy-pussy-riot, le chiot de garde à la chiennerie femen. Une pâle épilation, un succédané, et même une contrefaçon.
En Grèce ce sont d’authentiques marathoniens fascistes qui marchent, jambe alerte et bras tendu, purs et durs. Là bas Aube se lève parée de belles couleurs rouges et brunes toutes dorées.
Gros Media n’a de cesse de mettre en avant ses liens symboliques avec feus les nazis. Pourtant sa filiation réelle est d’abord avec le régime des colonels grecs, régime pro-américain, épaulé par la CIA.
Les Colonels c’était plutôt du Pinochet avant la lettre, voyez vous.
Aujourd’hui encore des secteurs entiers de l’armée, mais aussi de la Police, sympathisent avec Aube, jusqu’au soir inclus.
Pourriez vous décemment imaginer nos fliquettes antiracistes, nos francs-gendarmes guyanais, nos commissaire fils de Veuve, sympathiser ici avec nos Fas ? Songez au bien-nommé Granomort, glorieux flic français !

« L’Aube, exaltée ainsi qu’un peuple de colombe » 

Or donc depuis quelques temps Aube recevait, sonnant et trébuchant, les dons dorés d’une fraction de la classe dirigeante hellénique. Même ce que les journalistes nomment l’establishment politique, l’a discrètement soutenue, afin d’en faire si besoin une alternative à l’anticapitalisme de plus en plus radical de la jeunesse révoltée et de la classe ouvrière. Aube disposait d’ailleurs d’unités paramilitaires entraînées par l’armée. Ainsi en fonction des besoins du moment, les gouvernements au service de la Troïka, peuvent décider à leur gré de mettre les fascistes en avant, ou derrière les barreaux.
Il semble clair pour tout le monde que l’option fasciste classique, car la Grèce est un des derniers pays où pour des raisons historiques les plus riches auraient pu tenter de sauver leur peau en remettant le pouvoir à une variété de fascisme, soit périmée. Pour deux raisons. Étroitement enlacées.
- Primo, parce que les plus riches majoritairement Grecs, ne pèsent rien en face des beaucoup plus riches, majoritairement non-Grecs.
- Secondo, alors qu’on attendait d’Aube d’adorer l’Or, le Veau d’Or et son Maître, Aube dorait la pilule plutôt aux hellènes de souche.
Pire encore, Aube contestait la Vérité Officielle sur l’Holocauste !
Décidément nazis ou néo-nazis c’est blanc bonnet et beau nez blanc.
La Domination ne veut plus jamais voir se lever cette Aube nationaliste là. Car avec sa violence, son farouche ostracisme à la Xénophon, ses liens passés avec les vieux colonels, la jeune Aube voulait sincèrement une renaissance grecque.
Et ça c’est terminé.  
L’heure est au Crépuscule.
À la décomposition. Des peuples, des nations.
SYRIZA fait risette à Troïka.
Un parti bien crépusculaire, bien décomposé, c’est la Coalition de la Gauche qui se dit elle-mêmeradicale SYRIZA. Une sorte de front de gauche local, aussi pourri.
J’avais moi même cultivé quelques illusions sur ce ramas hétéroclite de petits-bourgeois « intransigeants. » C’est d’avoir vu un de ses dirigeants vautré à la tribune d’un meeting internationaliste, organisé par le POI, le 3 juin 2012 à Paris.
« Non au memorandum ! » qu’il gueulait cet hypocrite. Le memorandum ils s’en foutaient bien. (Et le POI qui leur servait la soupe.)

Dès le décès du rappeur, SYRIZA a immédiatement répondu présent à l’Antifascisme institutionnel, en se plaçant immédiatement en rangs serrés derrière le gouvernement, qui rit sous cape.
Par la voix de son dirigeant Alexis Tsipras Syriza prône l’alliance avec Nouvelle Démocratie, le parti bourgeois pro-américain, contre le Fascisme.
De la sorte il apporte insidieusement son appui aux mesures d’austérité brutales visant la population laborieuse. Bien entendu le parti communiste grec, le KKE, fidèle à sa tradition stalinienne, lui emboîte le pas.

Dans la situation pré-insurrectionnelle grecque, SYRIZA est donc jugée plus utile qu’Aube Dorée. L’antifascisme bien meilleur que le fascisme, pour dévoyer la colère des masses, feindre leur parti, tout en soutenant en pratique les mesures d’austérité et de paiement de la dette aux banques.
Rien de mieux pour tout pourrir que le choix de Syriza et de l’immigration, donc d’une nouvelle législation dite antiraciste qui va museler et détourner la haine de classe en haine de race.
Gageons qu’à ce moment là, Aube aura encore un rôle à jouer.

D’ores et déjà, Alexis Tsipras le dirigeant de SYRIZA a été mandé à Francfort pour rencontrer les dirigeants de la Banque Centrale Européenne.
Comme les autres gauchistes partout ailleurs, les gens de Syriza sont de véritables "en.... "
Et en cette matière, les grecs n’ont pas de leçons à recevoir des autres nations.
Félix

jeudi 26 septembre 2013

Œufs pourris, putrides pondeuses.



J’avais déjà dévoilé la généalogie du gender : cette « théorie » est fille du féminisme, est le féminisme jusqu’au bout. Quant au féminisme, il est le ressentiment femelle quintessencié. 
La base du monceau d’inepties femellistes empilées par couches successives de maquillage, fond de teint et poudre aux yeux, depuis des années et des années, son socle, sa première « idée » fondamentale, qui, si on l’ôte effondrera tout le fatras est : « On ne naît pas femme, on le devient . » Le credo.
Du féminisme au gender il n’est que de degré.

Toute femme est un homme comme les autres.
Pourtant, hors l’infâme chromosome, il est entre homme et femme, dans l’art et la manière de s’exprimer, une touche, un style, « ton style c’est ton cul » qui va ferrer le sexe de l’impétrant et le trahir, gendernellement parlant.
Ainsi, nos têtes chercheuses se distingueront toujours non seulement par la largesse de leurs vues et leur tolérance bien connue, mais surtout par cet esprit critique et rationnel, qui est leur marque de fabrique.
Le style c’est l’homme, surtout la femme.

Or donc, depuis que la Bécassim a fait son nid dans un ministère, les autres dindes pondent énormément.
Voici deux œufs fienteux, que j’ai eu l’honneur de ramasser sous deux derrières emplumés.
Le premier fut pondu par Dupont, prénom Florence, aussi joli qu’elle est moche, « professeure de latin » de son état. Il fut ensuite servi en homelette aux petits oignons avec un torchon L’im Monde, sous le titre savoureux, qui se voulait ironique, d’une ironie rosse de bas-bleu : Papa bleu, maman rose.
Dans cet article de mariage, confondant d’imbécillité, (et de haine testiculaire à la Lauvergeon à l’égard des manifestants de la manif pour tous  [1]) l’antique latriniste attristée s’insurgeait contre le fait que l’on puisse encore déterminer le sexe d’un nouveau-né, peu après sa mise-bas.
Voici en quels termes :
« D’un coup d’œil, le médecin ou la sage-femme a repéré les organes génitaux qui vont officiellement déterminer l’un ou l’autre sexe du bébé – tant pis s’il y a un doute... Il faut choisir tout de suite. L’acte de naissance devra dans les trois jours dire si c’est une fille ou garçon.....La puéricultrice lui met un ruban rose ou bleu au poignet. (...) Chacun va s’évertuer à lui inculquer son genre. »

- Merdre ! À moi mes hommes ! Sortez les verges ! Mère Dupont-Ubu voit des hermaphrodites partout !

En dehors du manque du sens du ridicule et de celui de la réalité, cette ubuesque sortie révèle un autre manque, vraisemblablement celui de la maternité et de la connaissance intime des petits-enfants.
Il n’est hélas que de considérer sa figure et tout le reste de sa personne physique, pour ne pas concevoir qu’elle ait pu jamais concevoir.

Pour rester dans le sujet des enfants en bas âges, il est un autre coco, pondu celui-là par madame Sandrine Mazetier, l’édile socialo du XIIe arrondissement de Delanoëville, femme-maire qui n’aime guère sinon les mères, du moins le genre maternel.
En effet, pour cette socialo-féministe éclairée la dénomination d’« école maternelle » paraît insupportablement "sexiste", et devrait être légalement supprimé ! Tel est le vœu de la Mégère. Avec ou sans drine ça sent le con à plein Nez.
On a du mal à y croire n’est il pas ?
Et qui ne voit, qui ne comprend, que si la fonction de maîtresse de maternelle était jugée valorisante, flatteuse ou gratifiante, comme pédégette, ministresse, banquière, fliquette ou porno-star, son appellation contrôlée ne serait pas jugée le moins du monde "sexiste" !
Du ressentiment d’être née femelle.
Tout est là.

À propos de banquier et de porno, madame Mazetier a toujours été une Strauss-Kannienne décidée, une de ces déesses-caca maternelles, qui en tenait une couche bien pleine pour l’ex-Patron du FMI....
Dont l’engagement personnel contre le sexisme a pris les formes ancillaires que l’on sait.
- Merdre ! -Que ne vous assom-je, maire Ubu !
félix le chat
 
Notes
 [1] « Papa bleu et maman rose ne sont pas un couple hétérosexuel, mais une paire de reproducteurs "blancs" »

mardi 24 septembre 2013

Onctions sur une gale.

Le Brebis ayant brouté aimablement notre petit brocard d'hier, on me pardonnera de réactualiser cet ancien factum plus factieux qu'il n'y paraît, lequel, en dehors du cas particulier, vétuste et ovidé (je souligne puisqu'il faut souligner), vaut par quelques autres traits, moisson de ducats, dont l'or fondu, fait parfois les fausses dents.


On l'aura remarqué nous avons été contraint d'enlever hors notre espace vital, sur l'étroite cime, notre unique et mâle Brebis.
Je ne puis décemment, même une cervelle bêlante le comprendra, être d’E&R et placer en mes liens amicaux un de ces pénultièmes site anti-soral que la communauté de nos sœurs nonettes penseuses font pulluler et s’épanouir sur la Toile de bure, comme des chancres indurés sur un prépuce à vif, gonflés de venin et laissant partout leurs traces de pus.
Et de la part de Le Gall c’est un camouflet directement porté sur mon front blême à la veine saillante, ulcéré jusqu'aux ailes déployées du nasal par milles infloraisons éthyliques comme des filaments irisant la nacre de conchyoline et de carbonate de ma face maudite, car il insistait toujours pour en être, de mes liens.
D’ailleurs pour une fois, la vieille bique ubiquitaire ne nous a pas fait un fromage de brebis.
Avec une promptitude foudroyante qui laisse admiratif (preuve qu’elle était à l’affût la gentille bébête à poil l'haineux), à peine l’avions nous débarqué qu’elle nous a fait l’honneur de nous délier illico presto de ses accolures à elle, avec leurs proximités douteuses. Honneur certainement, car tout le monde s’y prélasse, dans ses liens. On y est plutôt en mauvaise compagnie. On reconnaitra bientôt les gens de bien à ce qu’ils n’y figurent pas.
Ainsi elle nous aura rendu un bien pour un mal, preuve qu'elle n'est pas rancunière. À brebis tondue Dieu mesure le vent

Je ne dis pas non plus que l’anti-soralisme définit le Blog de notre amis gallois, mais enfin il y est avéré. Tant pis.
Car nous l’aimions bien avec son verbe clair et son sens de la formule, nous riions de bon cœur de la voir gambader partout, son ubiquité nous ravissait, on ne pouvait cliquer quelque part sans la voir sauter comme un cabri ! Comme elle est sociable, et peu farouche : comme elle aime à se faire de nouveaux amis ! Avoir beaucoup d’amis est un idéal de boutiquier dit (a peu près) Montherlant, qui ajoute « se faire des ennemis une activité d’aristocrate. »
Cette Boutique c'est l'hénaurme famille de la fâcheuse « fachosphère », de plus en plus facho et de plus en plus sphère, quelle rondelle ! Comme on s’y tient bien les coudes, sur la table, devant le petit pécé.

Mais nous, je vieux rimbaldien « Familles je vous hais », et Abbé encré d’encratisme, nous n’aimons pas les Familles, nous vomissons toute espèce de familiarité, de copinage et d’esprit de famille.
C’est, n‘en doutons pas, dans la pression de cette foule innombrable que gît l’explication ultime de l’anti-soralisme de la Brebis. Car on y est grégaire et bêlant de conserve chez ces redoutables moutons noirs du Pécé. Cracher sur Soral y est le signe de ralliement obligé, le signe élusif qui marque au fer-chaud les petits culs-culs rosés et rassis de ces futurs gigots.
Que de talents ! Que d’écrivaines ! Ça épate ma concierge !
Ainsi l'on entend aboyer contre l'Ego de Soral, ceux dont l'égo sera toujours trop immense pour accepter la plus infime Discipline.
Pour moi, n'ayant plus depuis belle lurette la superstition du "libre-arbitre", j'ai au contraire la nostalgie d'un Ordre de fer où l'on obéit perinde ac cadaver, et trouve E&R trop laxiste. 

D'une manière générale, les Bêlants ne comprenant rien à rien, je crains qu’il ne me faille (géologique) tout expliquer, défendre E&R et tout et tout, ça m’emmerde à des hauteurs bêlantes.  
Je dirai seulement, avant toutes lunules arabiques qui hérissent la peau de Bique, (et nous donc !) E&R réconcilie la 'gauche' du boulot et la 'droite' des valeurs. C’est le seul mouvement 'rouge-brun', réellement existant, pour causer comme dans l’imMonde.
En Soral avant toute autre considération, dans ce camp, j’ai vu un homme capable d’en entraîner d’autres, plus jeunes, et me démontrerait-on que dans la vie privée c’est un jean-foutre (ce qui n’est pas le cas), c’est un véritable meneur d'hommes, montrez m’en un autre, un seul autre, je vous prie ?
De plus, contrairement à sa réputation de baboucholâtre, ne suis-je par ma liberté de ton, ici même et dans mes opus, la preuve écrivante de l’inanité de cette accusation ?  Soral ne me laisse-t-il du champ lexical, comme on dit chez 'Israël-Sous-culture' ?
N'a-t-il pas fait paraître "Arabesque" ? Lisez si m'en croyez !
Sans parler de ma propre tendance "O si franche, à nier", à la fois extrêmement « identitaire » et très « zanarchiste », qui radicalise l'idée d'alliance de la gauche du work et la droâte des valeurs boursières en un nihilisme prolétarien dont je suis l'unique porte-parole, et auquel personne, et moi le premier, ne comprend rien.
Rivalité & Exaspération
Bourse du Travail et Cote des Valeurs
Pour une insurrection nationale

tel serait le nom de mon parti, si j'étais le Maître, ce qu'à Dieu ne plaise.

En attendant, selon le vœu de son chef bien aimé, l'association est "métapolitique" et "transcourant".  De ces courants ultramarins je pourrais en dire au moins sept !

1. Le Dieudonnisme qui est un tiers-mondisme, Carlos et Yacht People, mijoté aux quenelles.
2. Le Frank-Abêtisme qui est un ultracisme, aggravé par l’embonpoint.
3. Le Gallo-coranisme qui un mahométisme, adouci par un gaullisme filial. 
4. Le Dupont-gnagnantisme qui est un gâtisme, relevé par une touche d'honneur.
5. Le survivalisme qui est un pessimisme, avec la bosse du commerce.
6. L’alcoolisme qui est un fameux coup de Sanguis Terra, rafraichi à l'ombre des côtes de Nuit.
7. Le félixisme dont l’existentialisme, n’est pas du tout, mais pas du tout, un humanisme.

L’installation de l'Islam officiel en terre de France ? Mais cela fait sangloter le chœur des anges, et je n’ai pas attendu les rodomontades de petits teigneux pour le dire, et bien avant eux ! Encore faut-il, derrière les sept cieux des croyancieux, deviner les arrières plans ténébreux.
Assez sur ce sujet.

Irons nous encore dans les alpages, braver les soldes La Redoute, pour tenter de voir la Brebis folâtrer entre deux courtes saillies ? Possible, car nous ne sommes pas, l’abbé et moi-même, de ceux qui broutent dans des enclos délimités.
Le poète en moi et le prêtre en l'Abbé savent bien que toutes ces considérations devraient être secondaires, voire quaternaires, eu égard à l’attraction céleste des esprits, mais hélas, trois fois hélas, dehors c’est la vraie guerre, et nous autres terrestres d’E&R, nous la faisons vraiment.
Du coup nous revenons parfois avec les mains sales, cela a toujours donné la nausée aux belles âmes juvéniles éprises d'idéal.
Nihil novi sub sole.
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