samedi 23 novembre 2013

Impasse Adolf



J'entends dire, de ci de là, que des jeunes gens, révoltés par la Domination, criarde, de tout ce que les nazis allemands du paléo-fascisme tenaient pour l'untermensch, tournent eux-mêmes nazis.
Mais un français peut-il être un nazi ? Je pose la question dans l'absolu, en dehors des situations contingentes qui déterminent toujours les hommes à passion.

Le Méchant Chancelier atteint d’une haine viscérale antifrançaise, dans son Livre Naziyabond dénigrait en ces termes, absolument pas, mais alors absolument pas, prémonitoires, la France :
  •   « son envahissement par les nègres fait des progrès si rapides que l’on peut vraiment parler de la naissance d’un Etat africain sur le sol de l’Europe (…). Si l’évolution de la France se prolongeait encore trois cents ans dans son style actuel, les derniers restes du sang franc disparaîtraient dans l’Etat mulâtre africano-européen qui est en train de se constituer : un immense territoire de peuplement autonome s’étendant du Rhin au Congo, rempli de la race inférieure qui se forme lentement sous l’influence d’un métissage prolongé. »
  Haine que la France mulâtre lui rendait bien.
Contre cette France, qu’il qualifie ''d’ennemi mortel et impitoyable du peuple allemand'',
  • « Toute puissance est aujourd’hui notre allié naturel, qui considère avec nous, comme insupportable, la passion d’hégémonie de la France sur le continent. Aucune démarche vis-à-vis de ces puissances ne doit nous paraître trop dure, aucun renoncement ne doit nous paraître impossible, si nous avons finalement la possibilité d’abattre l’ennemi qui nous hait si rageusement. »
Ceci dit, le sentiment anti-allemand, composante de l'idéologie dominante française, le Méchant Chancelier le comprenait parfaitement :
  • « Je ne croirai jamais à une modification des projets que la France nourrit à notre égard ; car ils ne sont, au fond, que l’expression de l’instinct de conservation de la nation française. Si j’étais français et si, pas conséquent, la grandeur de la France m’était aussi chère que m’est sacrée celle de l’Allemagne, je ne pourrais et ne voudrais agir autrement que ne le fait, en fin de compte, un Clemenceau. La nation française, qui meurt lentement, non pas tant par la dépopulation que par la disparition progressive des meilleurs éléments de la race, ne peut continuer à jouer un rôle important dans le monde qu’en démolissant l’Allemagne. »
Citations tirées de Mein Kampf

5 commentaires:

orfeenix a dit…

Cher abbé,
En vérité , je vous aimais bien, ces quelques années à lire , commenter et me crêper les poils de la tête à l' occasion furent une délicieuse escale dans ce monde sans divertissements. J' imagine que vous avez déjà prévu de disparaître sous un pseudonyme ou de vous exiler aux confins de la Malaisie après avoir osé citer " Mein Kampf",je pense qu' on est déjà venu vous arrêter, je serre donc chaleureusement en pensée vos mains menottées :)

Brebis Gall a dit…

HS : cher abbé, Soral , votre ami, vient pleurer pour les milliers d'euros que le sieur ( ?) Delanoétte lui réclame. Bien, mais en attendant Hervé Rysse, lui, du fait de ce même Delanoé va en taule !!! Qui, pour l'aider ???

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

C'est la faute à Soral si Ryssen va en taule ?
Faut pas aider KontreKulture car Ryssen va en taule ?
Soral va pas en taule, alors que Ryssen y va, donc c'est un vendu aux illuminatis ?
on voit pas très bien où mène ta remarque...

Brebis Gall a dit…

L'Abbé ! ! Non, c'est toi qui fais des raccourcis !!! Ma remarque vient du fait que la popularité de Dieudonné et de Soral fait qu' eux peuvent se permettre de faire racler des fonds de tiroir à leurs fans, mais je constate que le soutien de Ryssen, qui longtemps fut MÉPRISÉ par Zoral et sa bande, mais reconnu par la suite, est faiblarde !!! Et d'ailleurs, l'Abbé, pourquoi toi aussi à ton tour, tu me méprises, car pour tenir de tels propos c'est que tu me portes ce sentiment, tandis-que moi, je ne t'ai jamais méprisé ni même enlevé de mes liens, décidément, l'on n'est trahi que par ceux que l'on aime! Ryssen paie, lui, un prix beaucoup plus fort !

PC a dit…

Soral aussi défend cette idée de l'incompatibilité du nazisme et du nationalisme français, en se basant notamment sur le mauvais texte de Renan "Qu'est-ce qu'une nation ?"

Pour rebondir sur ce que dit Brebis Gall, Soral ne subit la répression qu'à moitié parce qu'il n'attaque le système que sous l'angle de la domination juive, qui est sa critique négative, mais dans le même temps se réclame de l'universalisme républicain, tout à fait compatible avec le projet maçonnique. Il rejette systématiquement toute critique racialiste du système. Donc "Soral va pas en taule, alors que Ryssen y va, donc c'est un vendu aux illuminatis ?" Y a un peu de ça !