jeudi 31 décembre 2009

Saint Sylvestre arthurienne

Afin de ne pas distraire les enchantements préprandials assemblés sur vos cerveaux d'apprentis sybarites,
Afin de maintenir en ce blog la faible lueur vespérale,
Afin de tendre d'une année à l'autre la corde pour me pendre, les guirlandes d'écran à écran, les maillons de ma chaîne de fer et dessus danser, danser,
Je m'en vais dresser un petit bilan, coudre un contre-point tissé sur le canevas des rythmes instinctifs de l'Adolescent Céleste.

Je me flattai d'inventer un blog poétique accessible, un jour ou l'autre, à tous les gens.
Je dus réserver ma prétention.
Nolite mittere margaritas ante porcos.
Ce fut d'abord une satire. J'écrivais mes pamphlets de nuits, je notais l'insupportable. Je fixais mes dégoûts.
La vieillerie romantique avait une bonne part dans mon alchimie polémique.
Je m'habituai à la haine simple : je voyais très franchement la Synagogue à la place de l'Eglise, les gogues à la place de l'Art, des mosquées à la place des usines, une école de babouins brulée par des prognathes, des conasses qui se broutent la brèche, les salauds la main dans le sac; les monstres, les vipères ; à l'Elyzée, un pitre de vaudeville dressait des épouvantes devant moi.
Je finis par trouver sacrée la révolte de mon esprit. J'étais oisif, en proie à l'acédie, me traînant dans les ruelles puantes, répondant par un surcroît de morgue aux simagrées de cette récente race mal fagottée qui usurpe le nom de Femme.
Ne dormant plus j'enviais la facilité et la félicité des somnanbules, le sommeil de la virilité !

Septembre: ma santé fut menacée. "La terreur venait, j'étais mûr pour le trépas":
Je ne pouvais plus, sous le vent dessous ses jupes d'albe, enlever à la page sa blancheur de coton. Impuissant devant la page vierge, la page du désespoir blanc, j'ai pleuré de rage, ne pouvant plus mettre à la voile, encrer de ma noirceur sa pupille pâle. (J'ai toujours vu la mort en blanc).

Me voici dès lors échoué, floué et dolent sous les huées du vent.
De l'abbé que j'aimais comme si il eût dû me protéger de ma démence, je voyais se lever la croix consolatrice.
Cela s'est passé. Je peux aujourd'hui souhaiter la bonne année.
A toutes et à tous, donc : des aventures idiotes, des dessous de mortes, des cornes, des strings de vulgivagues, en acier, qu'elles en saignent, et des banques les enluminures, seulement.
Vive la littérature féminine, le latin hors des églises, les livres pornographiques sans orthographe, les romans de nos écrivaines, le code pénal , les opéra-raps, refrains niais, les rythmes décérébrant des tam-tams !
Mes voeux :  À toutes : beaux nénés ! À tous : miséricorde !
félix le chat

vendredi 18 décembre 2009

Seize, bête immonde,

a bien mérité de la guillotine
Lisez un peu ça:
Arrêt du conseil du Roi



a Majesté étant informée que le nombre des Noirs s'est tellement multiplié en France, qu'on enlève journellement aux Colonies cette portion d'hommes si nécessaires à la culture des terres, dont le séjour dans le Royaume, et surtout dans la Capitale, cause les plus grands désordres, et qui, lorsqu'ils retournent dans les Colonies y portent l'esprit d'indépendance et d'indocilité et y sont plus nuisibles qu'utiles, Sa Majesté a pensé qu'il étoit de sa sagesse de déférer aux sollicitations des Habitants des Colonies, en défendant l'entrée du Royaume à tous les Noirs.

Sa Majesté a ordonné en outre que tous les Noirs, Mulâtres, ou autres Gens de couleur qui seroient amenés dans son Royaume, ou qui pourroient s'y introduire, seront arrêtés et conduits au Port le plus prochain pour y être rembarqués.

Sa Majesté étant de plus informée que quelques uns des Noirs de l'un ou l'autre sexe qui se trouvoient en France avant ladite Déclaration, se sont proposés de contracter mariage avec des Blancs, ce qui seroit contre le bon ordre de tolérer: ouï le rapport, le Roi étant en son Conseil, a fait et fait défenses à tous ses Sujets Blancs de l'un et l'autre sexe de contracter mariage avec les Noirs, Mulâtres ou autres gens de couleur.

Fait au Conseil d'Etat du Roi, Sa Majesté y étant,
Tenu à Versailles le 5 avril 1778.
Signé: DE SARTINE


Discrimination; Exclusion; Expulsion des sans-parchemins; non reconnaissance de l'apport de la Diversité, on comprend dès lors que le sort du Gros Louis, dit Capet, le 21 janvier 1793, fut tranché.

Quant au lieutenant général de police, Monsieur de Sartine (ah! l'huile du régime), libertin impénitent, il entretenait un « cabinet noir » de sinistre mémoire.
Mêlant ses activités de Flic à ses turpitudes libidineuses il "poursuivait les citoyens jusques sous leurs toits tutélaires qu’il épiait même les secrets honteux de leurs nuits, ce n'était que pour égayer un roi, plus libertin encore, de toutes les nudités du vice ; c'était pour fournir à son maître des exemples et des excuses, comme si son autorité et sa conscience en avaient eu besoin." Pierre Manuel. La Police de Paris dévoilée. Paris Garnery, 1791.
Accusé par Necker d'avoir allégrement fauché 20 millions dans les caisses de l'État, il est disgracié le 14 août de la même année par Maurepas.
Son pote le Roi Louis XVI lui accorde néanmoins une gratification de 150 000 livres et une pension de 70 000 livres. (En neuros presque autant que les prébendes mensuelles de Julien Dray à SOS Rolex.)
Haï à cause de son usage immodéré des Lettres de cachet, dès 1789, il juge meilleur pour sa santé de filer en Espagne où il mourra sans avoir revu la nouvelle France honnie.

Les Thermidoriens se vengeront en faisant monter sa descendance sur l'échafaud; son fils Charles-Louis-Antoine et sa bru, restés bêtement à Paris, seront condamnés à la peine capitale lors du procès des chemises rouges, le 29 prairial de l'an II (17 juin 1794).
Bien fait.
félix le chat

jeudi 17 décembre 2009

"On ne naît pas femme on le devient. "

Le Credo féministe.
La plus grande ineptie, la plus abyssale des âneries qui fussent jamais proférées dans notre asile sublunaire.

Qui dévoile le pot aux rosses : le ressentiment essentiel, le désir de ne pas être ce que l'on est.
Plus encore qu'à la libido mâle, c'est une offense faite à l'intelligence.
Elle le fut d'ailleurs par la grande Sartreuse, grande amatrice de matrices et de gigots à l'ail.

Ceci expliquant sans doute celà.

-On ne naît pas femme, on le devient ?
- La Preuve.
Pour les amateurs.
Félix le chat

Hache et haine Huns, le chaos

Le 4 décembre à Paris, plus d'un millier d'élèves infirmières et infirmiers manifestaient devant le ministère de la Santé au cri de :

"NON à la réquisition!
OUI à la formation, au diplôme d'Etat
dans de bonnes conditions! "

A cette occasion les élèves distribuaient un tract à la population. Ça commençait fort :
"On est en 3ème année, nous avons un diplôme d'état à préparer, et ils sont en train de nous pourrir notre diplôme."
Ce début m'amusa, je ne vis là que de l’hyperbole à la mode, en vogue dans la jeunesse, cette exagération par l’emploi d’intensifs et de mots excessifs, trop marrant; mais poursuivant ma lecture je fus vite saisi par l'expression d'une détresse réelle :
Oui, les élèves infirmiers sont véritablement réquisitionnés, le mot n'est pas trop fort, dans des "centres de vaccination," "avec nos formateurs", "sept jours sur sept. Les journées pouvant aller de 8h30 à 22h30...!"
" On demande que cela soit rémunéré car c'est sur notre temps d'étude!"
Cette revendication bien compréhensible s'accompagne d'un soucis de l'intérêt général:
"On nous demande de faire le contraire de ce qu'on nous apprend!"
"Ce n'est pas nous qui préparons ce que l'on injecte.
"On utilise le même seringue pour prélever et pour piquer, on doit piquer dix fois dans le même flacon, le caoutchouc altéré tombe dan le flacon par petits morceaux.
"Lors de l'examen procéder ainsi serait considéré une faute éliminatoire d'hygiène!
"Avant d'avoir notre diplôme on nous demande de trahir nos compétences professionnelles! Et on nous demande de le faire à des millions de gens en dehors de la présence réglementaire d'un infirmier diplômé."
On apprend encore qu'il n'y a aucun suivi des patients au risque d'incidents cardiaque (il y a toujours un risque cardiaque après une injection), qu'elles (et ils) travaillent à la chaîne et se font tancer vertement quand elles "ont pris trop de temps avec les patients."(sic)
"Nous n'avons même pas à justifier de notre identité...hier sur un site [de vaccination] il n'y avait pas de médecin..., une personne dans la file d'attente a dit : moi je suis médecin..." ainsi sans aucun contrôle, ce drôle s'occupera des patients, avec un soin particulier pour les patientes, demandant à ces dernières de se dévêtir bien davantage que ne l'exige l'injection, "pour mieux laisser circuler le produit", dit-il, ce qui mit la puce à l'oreille des jeunes élèves, l'individu se révélant par la suite un imposteur qui tentait de profiter du bordel organisé pour assouvir sa lubricité comme dans une maison close.
.
C'est un véritable chaos!
Le 9 décembre le journal des Rothschild  Libération, publiait un appel de quatre professeurs de la Pitié-Salpétrière dénonçant : "l'improvisation" et "les solutions de fortunes"de cette vaccination.
"A quoi est due cette errance" interrogent-ils. " On en arrive à la solution abracadabrantesque suivante, des centres de vaccinations sont ouverts à côté des hôpitaux, eux-mêmes exclus du système, alors que, pour fonctionner ces centres font appel, via la police et la gendarmerie si nécessaire, aux internes qui [pourtant] sont indispensables à la vie hospitalière".
On vaccine les gens comme du bétail, dans des gymnases, dans des hangars, baptisés pour la circonstance "vaccinodromes"!
Les quatre professeurs de médecine concluent: "On a voulu créer ex nihilo un système dont sont exclus les médecins de famille et les hôpitaux."
Parce qu'on en est là! En plus de réquisitionner arbitrairement par la force publique les internes, d'utiliser gratuitement les élèves infirmiers privés de cours, Bachelot interdit aux plus compétents pour cette tâche, les médecins de famille, le droit de l'accomplir.
C'est à peine concevable et pourtant le fait est là, absurde et arbitraire: l'immonde truie des laboratoire interdit aux généralistes de vacciner!
Ces derniers avec leur syndicats, ont immédiatement protesté et réclament , en vain, le droit d'effectuer cet acte médical élémentaire. Aussitôt Chérèque, ce chien courant du capital, est accouru ventre à terre au secours de Bachelot, aboyant contre les généralistes: "affaire de pognon!"
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 C'est assez du Cachalot !
Quelle que soit notre opinion sur la pandémie, réelle ou non, ce qu'il y a de certain c'est que le gouvernement se sert de cette hystérie de vaccination, urgence claironnée à son de trompes de fallopes des merdiats, pour tout dérèglementer, pour désorganiser les hôpitaux, rétablir le travail servile, au mépris de la santé publique.
Toute cette chienlit se produit sous le haut patronage d'un cétacé en rose, commis des laboratoire, cette ministre cachalot qui cache ses liens passés au service de grands labos pharmaceutiques, les ayant fait rayer de son CV, mais aussi mystérieusement disparus de sa bio du Who's who.
Vous pouvez en lire + ici

Que se passera-t-il demain avec l'application de la loi qui porte la moitié de son nom de Bachelot-Narquin, la fumeuse Loi Bachelot, qui prévoit de supprimer 20 000 emplois hospitaliers supplémentaires, d'aggraver le rationnement de soins, un plan de 100 millions d'économies par an jusqu'en 2021!
Fermetures de lits, de services d'urgence, de maternités! Il n'y a plus que les avortoirs qui tournent à plein rendement.
Ce plan meurtrier rejeté par tous les personnels hospitaliers, par les médecins, par la population, vise au regroupement des hôpitaux publics en "pôles de santé" avec leurs "offres de soins", destinés à substituer le critère de rentabilité et de profit des grands groupes privés à celui de la santé publique.
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Et la Gauche dans tout ça?
Elle ferme sa gueule et en catimini vote pour la loi Bachelot.
Monsieur Delanoë en tant que Notre-dame de Paris est président de fait de l'AP-HP.
A Paris il aurait bien le pouvoir de s'opposer à la tragédie de l'hôpital public parisien, notamment à la nouvelle suppression de 1100 emplois annoncée....Au lieu de ça, son représentant et fondé de pouvoir M. Le Guen, qui préside le conseil d'administration de l'AP-HP, a voté le 3 juillet la stricte application de la loi Bachelot, soit le regroupement des 38 hôpitaux en 11 "pôles" ou "territoires" de santé!
Et ça, se proclame "socialistes"!
félix le chat

mardi 15 décembre 2009

Sarkozy: "T'ies beau Bernard mon fils!"

Le funeste agent américain qui préside à nos destinées funéraires peut bien se frotter les mains: son playmobil de la CGT, (car Bernard Thibault à l'instar d'un palymobil, une fois ôté sa calotte Mireille Mathieu on ne trouve que le vide) vient non seulement d'être ré-intronisé Big Boss du syndicat, mais a resserré le pouvoir autour de lui de manière a instaurer une "nouvelle gouvernance" de la CGT.

Il s'agit d'engager une "réforme des structures de la CGT", d'ici au 50 ème congrès afin de parachever la métamorphose du vieux syndicat ouvrier en une filiale de la CES (confédédération européenne des syndicats), elle même collaboratrice docile de la Banque européenne, chargé d'accompagner les diktats meurtriers de Bruxelles, plutôt que de les combattre, la contestation, la protestation, la lutte de classe, passant désormais pour vieilles lunes à ranger au musée des accessoires d'une épique époque opaque, fort heureusement révolue.
Air connu. En nos sales temps, tout ce qui est rétrograde, mou, centre-gauche, a-politique et moralisateur passe pour moderne, cependant que la vigueur, la virilité, la jeunesse en un mot, sont décriés comme passéistes voire un peu ridicules.
Modernisation ils appellent ça.
C'est sans doute pour ça que Thibault a le même casque que la Parisot, car il joue côté Travail le même rôle de mise au pas et à la page, qu'icelle côté Capital.
Laurence symbolise le nouveau capitalisme de « services », vivier de la gynécocratie, qui produit et vend de la merde et du vent, cependant que Bernard s'efforce de "moderniser" la très antique CGT, afin d'en faire une assoce citoyenne et responsable, sympa.

La caractérisation fondamentale de notre période historique est une extraordinaire offensive de classe déchaînée par le Grand Capital, et ayant infligé redditions sur redditions aux places fortes du prolétariat.
Avis au droitards chagrins : la Lutte des Classes existe indépendamment des idées des hommes. Elle est un phénomène objectif, les différences en politique ne sont souvent qu'une manière de se situer par rapport à ce processus élémentaire.
Marx à ce propos écrivit: "Ce n'est pas à moi que revient le mérite d'avoir découvert l'existence des classes dans la société moderne, pas plus que la lutte qu'elles s'y livrent. Des historiens bourgeois avaient exposé bien avant moi l'évolution historique de cette lutte des classes et des économistes bourgeois en avaient décrit l'anatomie économique."

Rien, dans tout ce qui nous arrive aujourd'hui de meilleur, l'immigration africaine, le métissage laïque démocratique et obligatoire, l'avortement de masse, la gynécocratie triomphale et le judaïsme exultant, sans parler de la vassalisation la plus reptilienne à l'Empire, et jusqu'à l'art contemporain, ne peut être pensé jusqu'au bout, si on l'abstrait de cette topique: le capital pour se perpétuer en tant que domination, nécessite et exige un recul de la civilisation humaine sans précédent, et par tous les moyens et dans tous les domaines.

Si la tâche sera relativement aisée pour la Mireille Mathieu du Capital, puisque la nouvelle division internationale du capitalisme exige une France sans Usine et sans ouvriers, un délicieux éden pour touristes, exclusivement peuplé de bobos, de sans-papiers, de dealers, de rappeurs et de chercheuses en sciences sociales, elle va se révéler plus dure, n'en doutons pas, pour le Thibault.
Des deux classes fondamentales, la bourgeoisie et le prolétariat, le second est bien moins veule et décomposé, résiste davantage à toutes les sirènes modernes.
On me dira, on m'a dit: "mouais résistance, résistance, tu nous la bailles belle avec ta résistance. En attendant Thibault, ce Jaune, ce briseur de grève, pavoise au sommet de la CGT pour cinq ans encore, et si la base renaude, grogne, c'est tout ce qu'elle sait faire."
Je répondrai en citant ce militant qui déclare:
"Je suis militant de la CGT. Au cours du 49ème congrès Thibault a été réélu. A aucun moment je n'ai été consulté... Je me pose la question. Par qui a-t-il été élu ? Et comment ont été désignés ceux qui ont voté pour lui ?"
En y regardant de près, on ne peut que se rendre compte que pour arriver à ses fins la direction confédérale a bafouée la démocratie comme au meilleur temps du stalinisme.
-Désignation des délégués au congrès sans que les unions locales ou départementales en soient même averties;
-Veto monarchique de la direction nationale à l'encontre de certains indésirables;
-Seuls seront habilités à voter les documents préparatoires, ceux qui auront reçu un mandat impératif de la direction.
-Magouilles honteuses du vote électronique avec une société privée, refusant de prendre en compte les abstentions dans les pourcentages, sans que les votants en soient prévenus.
-Interdiction de défendre les amendements du document d'orientation en séance pléniaire.
On le voit tout a été méticuleusement verrouillé. En réalité il s'agit d'un véritable coup de force de la fraction Thibault
Mais les désaccords niés ressurgiront nécessairement, après le congrès, et sur un autre terrain que celui des bureaucrates.
Parce qu'au delà des divergences entre la Base et la Direction sur des sujets brûlants comme la défense des conventions collectives, les retraites, l'interdiction de licenciements, il est un enjeu fondamental pour Thibault et sa clique et sa claque: faire de la cgt une cfdt bis.
Pour cette tâche servile, il fallait des larbins, et pour que les larbins se hissent à la tête d'une organisation d'irréductibles, il leur fallut violer la démocratie ouvrière.
Ils sont illégitimes. Cette idée fera son chemin.
De la sorte, la victoire de la fraction Thibaut lors du congrès interdit désormais toute possibilité de transformation démocratique et pacifique de la CGT.
Paradoxalement, ce triomphe des pseudos "réformistes", sur les "révolutionnaires", va contraindre les vrais réformistes, ceux qui veulent stopper les contre-réformes meurtrières, à révolutionner de la manière la plus radicale le vieux syndicat ouvrier. Ou à aller crever, en tendant la main, sous des cartons, devant les guichets des banques et les portes des grandes surfaces.
Bientôt, dans un avenir plus proche qu'on ne pense, Thibault, comme une vulgaire Nicole Notat, ne pourra plus pénétrer dans une manifestation sans se faire cracher à la gueule.

Vienne le jour béni où l'on portera des toasts à la place des crachats.
Des toasts avec des coquetailles à la vodka Molotoff.
félix le chat

dimanche 13 décembre 2009

Ça rote, ça pue !

Nathalie Sarraute est cette serviette hygiénique usagée du journalisme, qui a encore le feu au cul, atavisme khazar, spécialiste de la braguette; car son œil mort de carpe de la Vistule ne s'allume que lorsque elle en voit passer une, à la condition qu’elle zippe sur un zob illustre et circonscris, les attributs d’un quelconque prince Abner du Tout Pourri.
À ce moment, toute excitée, elle nous fait un show de fausses dents.
À défaut du plus infime talent, sauf celui d'en être, elle a ce don atavique de la vulgarité, celui qui fait « se dilater la rate du vulgaire ».
Or, hier, le 9 décembre 2009, cette vieille charogne octogénaire se décomposant à ciel ouvert, a laissé dégorger le trop plein du cloaque tribal qui clapote en son âme, sur les ondes d'Europe 1.
Elle fut débouchée, et débondée de sa sanie, par son complaisant coreligionnaire, le dénommé Fogiel.

Dialogue 
Fogiel : - « Un de vos confrères est venu vous défier sur le thème : Tu n'oseras jamais taquiner sur la Shoah et vous avez écrit : "Regardez, nous, les juifs, ce qu'on a réussi à faire avec notre Shoah...
Sarraute : -« Ah ! J'ai dit ça à une Arménienne !
Fogiel : - « ..notre shoah, on l'a vendu partout, on est couvert d'argent, on est vraiment plus forts que vous.
Sarraute : -« Oui, j'ai dit ça . Ces cons-là, ils ont vraiment eu la même chose, et tout ce qu'ils trouvent à faire c'est s'asseoir par terre dans la rue ! (rires !) ».
Rires cyniques et gras des deux iniques en liesse.

Sarraute ça rote, ça pète et ça pue,
Ces flatulences sortant de son cul
Flattent les Nez de la Tribu.

Du reste, « ont ils eu », finalement, ces « cons d'Arméniens », « vraiment la même chose » ?
Ont-ils « eu », réellement, un Génocide sérieux, avec Imprimatur du Circonsistoire, label du CRIF, cachet cacherout ? Un holocauste établi, intronisé Gayssot, aux fondations étayées par les témoignages Nuremberg et Lanzmann ?
Rien n’est moins sur.
Parce que, comme l’exprime élégamment Sarraute, un vrai holococauste ça doit payer, ça doit se monnayer, donc ça « se vend partout », c'est même à ça qu'on le reconnaît, la vérité si je mens !

Les Élus rançonnèrent en Pyjama Rayé
Ce siècle épouvanté de n'avoir pas payé
Le tribut fangeux que La Tribu engrange !

acetum acerrimum

Félix:
Bonjour monsieur l'abbé heureux de vous revoir!
Quel bon vent..?
l'abbé:
Ne voyant plus que rarement la lampe de votre site s'allumer le soir à vos humeurs incendiaires, j'en conçu quelque inquiétude.
 Je viens voir ce fils dont le tranchant s'émousse. 
Félix:
Vous me trouvez monsieur l'abbé, écartelé
entre mon honneur et le devoir d'obéissance au souverain.
l'abbé:
Votre honneur souverain n'est il pas votre obéissance?
« Meine Ehre heißt Treue »
Félix:
Profil bas et obéissance ad cadaver...
Ma mystique de m'y pousse cependant que mon individualisme forcené y répugne.
L'abbé:
Serait ce un conflit entre votre amour-propre et la hiérarchie?
Félix:
Non! C'est une disputatio avec le Roi
L'abbé:
Des disputationes theologicae, je présume, mon fils, opponens, respondens et determinatio...
Félix:
Que nenni, je voulais dire une dispute, pas une discussion.
Son Altesse ne condescend pas à tolérer la critique.
L'abbé:
Ce souverain aurait-il attenté à votre honneur?
Félix
:
Si fait. Il m'a traîné dans la fange, par humeur.
L'abbé:
En ce cas, mon fils, désertez!
Cuius regio, eius religio, tel vaut le prélat telle vaut la religion.
Une monarchie ne se conçoit hors la personne du Souverain.
Félix:
Je sais, je sais.
Pourtant je l'aimais bien ce Roi,
Le monde entier le hait, il méritait ma foi.
Je lui ressemble assez.
Il est plus grand que moi.
L'abbé:
Restez, vous perdrez l'estime de vos camarades.
Désavoué par le Soleil, vous ramperez dans l'ombre
Félix:
Évidemment ça vous arrange bien, hein l'abbé, avec vos théories du renoncement, et vos prêches sur la vanité de tout engagement.
l'abbé:
Agir consiste parfois à ne pas agir mon fils.
Je ne vous ai jamais conseillé autre chose que de ne plus vous immiscer dans les advélitations et les luttes.
Félix:
Mais c'est la guerre!
Tout le monde n'a pas votre karma de contemplatif !
L'abbé:
En nos temps raccourcis, Temps Maudits de la fin de l'Âge Sombre, tout se délite;
agir revient à s'abandonner au hasard des événements, mon fils, vous ne connaîtrez dès lors que l'insuccès et les désillusions.
Félix:
Hé, l'abbé, on croirait que vous êtes voyant!
L'abbé:
Je pressens, c'est tout.
Car je ne vous retrouve nullement ébouillanté de rage, mon fils, mais de dégoût transi .
Félix:
C'est que l'on m'a dit que ma virilité n'était que féminine.
L'abbé:
Qu'est ce donc que cela une virilité féminine? La virilité d'une femme ? 
Même si cela était possible, ça vaudrait toujours mieux que l'hystérie d'un mâle, qui n'est que l'écho que celle de sa bonne femme.
Ne soyez pas dupe d'un narcissique, s'il est dans la seductio, et lorsqu'il vocifère, De jure uxoris, en droit de sa femme. 
Qu'est ce que tout ce raffut, cet étalage de virilité ostensible sinon des compensations homosexuelles?
Félix:
Profonde est votre intuition monsieur l'abbé.
Mais je n'éprouve nulle peine à ignorer ce que l'on dit de moi, cela me laisse froid.
Ce qui me glace jusqu'au tréfonds, c'est de sentir la fausseté de la substance même, qui prouve l'inanité de tout. J'ai l'impression que tout est éteint, mort.
L'abbé 
"Ne voyez vous pas venir la nuit et toujours la nuit?
Ne faut il pas allumer des lanternes en plein jour?"
Félix
Allons, je vais continuer, malgré tout, sous "le ciel bas et lourds."
L'abbé
Tempora si fuerint nubilasolus eris
Félix 
Amen

mercredi 2 décembre 2009

kleinkariert !

L'immonde Cohn pédomane, Bandit dont j'avais tracé ici même un portrait exhaustif, vient une fois encore de se livrer à un exercice de bien-pensance ultra, travestie comme de bien entendu en rébellion contre les préjugés.
Dans le quotidien suisse Le Temps, il a pris le temps de bafouer les suisses en exigeant que "les plus riches des pays musulmans retirent leur argent des banques suisses", la fameuse "interdiction des minarets" lui faisant tirer grise sa grasse mine à raie.

"La plus formidable des ripostes serait que les plus riches des pays musulmans retirent leur argent des banques suisses. Vider les caisses de la Confédération: voilà ce qu'il faudrait !", a déclaré le Vert de gris au quotidien genevois.
Ce qu'il faudrait plutôt, la plus formidable des ripostes des peuples européens serait de se défaire de cette humiliante dépendance à l'énergie fossile, archaïque et scientifiquement dépassée du pétrole, arbitrairement maintenue pour les seuls profits des multinationales qui nous tiennent dans leurs tenailles de fer.
De la sorte, cette richesse choquante des gorets saoudiens et autres émirs du Qatar tomberait, laissant voir à nue son origine totalement parasitaire et artificielle.
L'outre pleine de Danone voudrait en outre que les petits Suisses retournassent urner pour lever la patte sur leur décision abominable, d'intolérence et d'exclusion intestinale.
Ca devient vraiment une idée fixe, cette manie d'aller faire revoter les gens jusqu'à ce qu'ils acquiescent aux desiderara de l'oligarchie.
Il a éructé: "la priorité de l'élite politique suisse hostile à cette votation doit être de remobiliser la population en vue d'un nouveau référendum. Pour revoter et effacer cette tache".
La tache ce serait plutôt lui, et une tâche utile serait de se débarrasser de ce cochon.
Qu'il ne se trouve pas dans toute l'Europe, quelque louchébèm inspiré pour faire du boudin des tripes de pareil goret, voila qui me sidère.

Peut-on imaginer plus profond mépris, digne de celui des perruques envers la roture.
Mais enfin les ci-devant nobles avaient l'excuse historique de vivre différemment, de n'avoir de contact avec la gueusaille que pour la bafouer, ne se mélangeant jamais avec les bourgeois bélitres ni avec les serfs sur leur glèbe, ne se servant par intermittence des cuisses des femelles des uns et de l'argent des autres, pour satisfaire son bon plaisir.
Cependant que ce triste sire, qui l'a fait roi? La république et la démocratie! République française bonne fille, qui émancipa les juifs, démocratie française qui ouvrit ses cuisses universitaires aux descendant de la gueusaille en sabots, Sorbonne qui permit aux moindres de s'enorgueillir d'une vague fumée de culture, ce petit parvenu doit tout à la France, d'être en vie d'abord, et prospère ensuite.
Rien de plus normal me dira-t-on (laveur), qu'un pareil orgueil aristocratique, anachronique et ridicule, sous le règne du Rastapopoulos du Balaton qui se pavane sous les ors republicains et les portraits de Mazarin et de Bonaparte! (N'est ce pas mon cher Goupil?)
Ce juif de la Bourse méprise les Allemands avec un culot répugnant. Cheise!
Ce commis allemand de la Deutsche Bundesbank méprise les français avec l'arrogance des laquais. Merde!
Cette pute député de l'union dite "européenne" par antiphrase, méprise tous les peuples européens.
Combien y a-t-il de minarets en Israël?
Combien de clochers en Arabie Saoudite?

Et, comme à chaque fois qu'il ouvre son grouin pour roter quelque chose, il a accommodé son peu ragoutant ragout bien-pensant, cent fois dégluti, cent fois revomi, d’une sauce pimentée d'un gauchisme convenu.
Thiers déguisé en Vallés, monsieur Prud'homme se faisant Hugo, il a vitupéré:"Le problème helvétique, c'est cet égoïsme des riches"! Bien sur, seuls les banquiers suisses ont votés sans doute!
Inépuisablement, il ajouta: "La Suisse nous a habitué à ce genre d'attitude. Je pense évidemment à la Seconde guerre mondiale." L'épouvantail pour les tête d'oiseaux, l'ombre imaginaire pour dissimuler la domination réelle.
Après s'être réclamé des riches parmi les riches, les émirs saoudiens, ce commis anarcho-bancaire, va maintenant fustiger l'égoïsme des soi-disant riches!
Qui sont les riches pour ce partouzeur de la jet-set, l'ami des banquiers?
Les petites gens, modestes mais dignes et qui s'acharnent à vouloir vivre autrement que comme des chiens, des chacals et des hyènes.
Parce que la domination de la pègre, 100% parasite, que représente ce monsieur, ça ne colle pas avec des peuples prospères et décents. Sa tâche prioritaire c'est d'en finir avec ces peuples européens dont l'organisation traditionnelle est contradictoire avec son règne.
Les riches dans leur auges et les misérables dans des pouilleries, tel est l'idéal de la Domination présente, dont la Palestine occupée donne l'image la plus achevée, la plus aboutie.
Que veut l'Oligarchie que sert Cohn Bendit?
Organiser partout la misère et la décomposition, remplacer l’industrie par des activités parasitaires :
-l’économie de la drogue qui possède ce double avantage de rapporter plus de 1000 milliards de dollars par an et de liquider des millions d’êtres humains.
- le marché de la traite des blanches, qui en brasse tout autant.
- les secteurs dits de « services », viviers de la gynécocratie, qui produisent et vendent de la merde et du vent.
Et pour faciliter le tout:
- la production des divers narcotiques religieux.
Dans ce dernier élèment nous apercevons aussi une raison de la colère des nantis pour qui, ce vote helvète-underground, représente un vrai pépin.
félix le chat

mardi 1 décembre 2009

C'est la Saint Eloi



Le bon roi Prézydent
A mis son string en dedans ;
Le grand saint Éloi
Lui dit : Ô mon roi !
Votre Majesté
Est mal culottée.
C'est vrai, dit le Retors,
Je vais le remettre en dehors.

Comme il le remettait
Un peu il se découvrait ;
Le grand saint Éloi
Lui dit : Ô mon roi!
Vous avez le fondement
Plus bruni qu'un Ottoman
Bah, bah, lui dit le roi,
Carla l'a plus noir que moi.

Les ministres du Prézydent
Étaient de merde débordants ;
Le grand saint Éloi
Lui dit : Ô mon roi !
Pour les nettoyer
Faudrait les noyer.
Eh bien, lui dit le roi,
Va-t-en les noyer avec toi!

Le bon roi Prézydent
Fait la guerre à l’Afghanistan
Le grand saint Éloi
Lui dit : Ô mon roi!
Guerroyer si loin
Donne du tintoin.
C'est vrai, lui dit le roi,
Mieux vaudrait la faire chez soi

Le roi voulait cette guerre
La faisant aussi en hiver
Le grand saint Éloi
Lui dit : Ô mon roi !
Votre Majesté
Se fera geler.
C'est vrai, dit Prézydent
Je vais attendre le printemps.

Au printemps dit le Prézydent
Je m’en vais bombarder l’Iran
Des bombes de bon aloi
Lui dit Saint Eloi,
Votre Majesté
A trop de bonté."
"Qu'ils les prennent dit le roi,
En mémoire de moi."

Post mortem le Prézydent
Craignait l’enfer ardent ;
Le grand saint Eloi
Lui dit : Ô mon roi !
Je crois bien, ma foi
Que vous irez tout droit.
"C'est vrai, dit Prézydent
J’m’en sens déjà l’résident"

Quand Prézydent mourra
L’Histoire le jugera ;
Le grand saint Éloi
Lui dit : Ô mon roi !
Je crains que dame Postérité
Vous fasse bien peu charité
Hélas, dit Prézydent
Cela me fait claquer les dents.

félix le chat

lundi 30 novembre 2009

L'Ophélie du Rhin

Myriam Caseiro, 18 ans, retrouvée noyée dans le Rhin

Une impitoyable statistique publiée par "Etudes et Statistiques", dans la rubrique " Suicides et tentatives de suicides " de mai/juin 2006, lue le site de l'OMS :

1-  Les femmes (F) font cinq fois plus de tentatives de suicides que les hommes (H) !
2-   En revanche, le taux de réussite des suicides de F est douze fois moindre que ceux de H

Nombre de décès par suicide en 2006 en France.
Hommes: 8 099
Femmes: . 674

On peut le dire sans rémission, en jupe, en robe, en pantalon, la femme ignore le suicide !
Son truc à elle c'est la Tentative de Suicide, la fumeuse TS bien connue des psychiatres.

Dès lors la police, toujours pleine de malice, se doit forcément d'être au courant de ces données irréfutables qui ressortissent à la criminologie, arbre foisonnant aux multiples branches, telles la psychologie et la caractérologie des quatre sexes.

Ainsi, qu'elle ait beuglé d'entrée de jeu, au suicide, dans l'affaire de la lycéenne Myriam Caseiro, disparue le 8 novembre, et dont le corps a été retrouvé dans le Rhin, nous semble tout à fait bizarre, je dit bizarre pour ne pas dire louche.
Que cette belle enfant, heureuse, soit allée descendre, pensive, le Rhin à reculons, telle une Ophélie d'Alsace, "On n'y croit pas du tout, depuis le début on n'y a pas cru", a déclaré Kirsten Caseiro, la maman de Myriam, au micro de France Bleu Alsace.
Pourtant, "Cette hypothèse a toujours été "imaginable" pour la police; mais le suicide c'est impensable", a-t-elle ajouté.
Impensable particulièrement, pour les raisons privées connues de la famille, et, c'est ce que je voudrais montrer, impensable d'un point de vue théorique et générique.

Quelle vérité ne serait pas bonne à dire, contrevenant à la bien-pensance?
Que : "La jeune fille avait disparu le 8 novembre au soir après avoir passé la journée avec son petit ami. Elle était ressortie peu après, vers 23H00, sans emporter ni téléphone portable, ni moyens de paiement" ? AFP. 29.11.09
On ne saura rien de plus par les média.
Rien sur son petit ami.
Rien sur le fameux témoin qui dit avoir vu : "un homme lui parler alors qu'elle était devant sa porte, dans la rue". Le Pharisien 28.11.09.
Avec quelle rapidité les enquêteurs ont conclu au suicide!
Cette triste affaire n'est pas sans rappeler celle d'Ophélie Bretnacher, 22 ans, autre magnifique jeune fille dont le corps avait été retrouvé dans le Danube à Budapest. Là encore : suicide!
Décidemment une pandémie de "suicides" chez nos belles jeunes filles européennes.
.
Finissons ce triste article de la mort par la lecture de celui du Pharisien du 28.11.09.
On y lit que : "Les constatations médico-légales montrent par ailleurs que la mort est intervenue après la disparition."
C'est suspect en effet. Il ne faut rien moins que des "constatations médico-légales" pour y croire.
Or donc,
1° Nous mourrons
2° Nous finissons par disparaître tout à fait. Bizarre,
à priori cela semble contraire à l'ordre des choses voulu par la grande nature :
" Il n'y aura plus", dit Bossuet, "sur la terre aucuns vestiges de ce que nous sommes; la chair changera de nature; le corps prendra un autre nom, même celui de cadavre ne lui demeurera pas longtemps: il deviendra... un je ne sais quoi qui n'a plus de nom dans aucune langue."
À moins que la journaliste pharisienne ne soit une disciple émérite de monsieur de La Palice qui on le sait, "un quart d’heure avant sa mort était encore en vie ".
Mais en ce cas, elle nous laisse préoccupés par la pensée éprouvante qu'il y eût besoin de "constatations médico-légales" pour prouver une lapalissade.

Horresco referens.  Vision d'une jeune morte Jouvienne, qui s'en est allée d'un pas mécanique, descendant l'escalier de sa chambre, comme on trébuche, et qui tombe, non!, se relevant à l'instant de tomber, son corps et l'escalier formant un angle très pénible, fracassant la porte ou passant à travers, qui sait ?, puis glissant jusqu'au pont maudit, pour obéir, Perinde ac cadaver, à l'injonction de quelque chose, ou Quelqu'un, qui loin, très loin là bas, dans le recul, lui ordonnait de jeter sa dépouille réanimée dans le Rhin.

Ensuite, "le corps prendra un autre nom; même celui de cadavre ne lui demeurera pas longtemps; il deviendra, dit Tertullien, un je ne sais quoi qui n'a plus de nom dans aucune langue : tant il est vrai que tout meurt en lui, jusqu'à ces termes funèbres par lesquels on exprimait ses malheureux restes : Post totum ignobilitatis elogium, caducae in originem terram, et cadaveris nomen; et de ipso quoque nomine periturae in nullum inde jam nomen, in omnis jam vocabuli mortem.     
félix le chat

vendredi 27 novembre 2009

Rosy-la-Cochonne a de petits nerfs

On s'en souvient, Cachalot-Ministre s'est fait injecter à travers la couenne de l'eau distillée dans un gymnase.
Mais ce que nous ignorions, et qui est bien plus grave, c'est précisément ce que le CV officiel de Son Enflure, sur le site du ministère de la Santé dissimule.
Et que fakirpresse.info , site de Radio-fakir, justement révèle.
Ainsi que son ancien CV (document joint) lorsqu'elle était au Parlement européen en 2004, qui mentionnait, d'entrée, dessous Activité professionnelle : « Déléguée à l'information médicale - laboratoires ICI Pharma - de 1969 à 1976. Chargée des Relations Publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989. »

Pourquoi le ministère de la Santé sur le CV officiel de lA ministre fait-il l'impasse sur ces douze années de mercenariat au service de grands labos pharmaceutiques ?
Hein, pourquoi ?
Et pas n'importe lesquels labos : ICI Pharma par exemple, c'est le laboratoire pharmaceutique Astra Zaneca, au sujet duquel on peut apprendre sur le site pharmactua.com ceci : "Astra Zeneca développe un nouveau vaccin pour le virus H1N1 : 200 millions de doses sous forme de spray nasal, un marché de 2,3 milliards pour le groupe. "
Tiens donc !

La fameuse Radio-Fakir était présente le jour de la vaccination porcine.
Parmi les caquetages insipides, le derviche réussit cet exploit de faire tourner en bourrique la truie. (Et une truie qui tourne bourrique ça fait laie et ça rue dans les brancards.)
Or donc, auparavant, le Cachelot minaudait devant sa cour de bécasses ébaudies et ébaubies.
Le niveau des questions ne dépassait pas les mondanités convenues, n'est ce pas très chère, ça n'fait pas trop mal là, madâââme LA Ministre ?
Au milieu de ce brouhaha inepte le Fakir planta son clou :
-" Madame Bachelot, est ce que c'est vrai que vous avez été porte-parole pendant douze ans de deux laboratoires pharmaceutiques ? "
Son sourire aussitôt, s'efface de sa hure :
"Ah, écoutez...ah écoutez, c'est absolument, écoutez, vraiment, cette accusation est abso.. absolu, absolument, répugnante" bégaya, outrée, l'Outre pleine de fiel.
- Mais c'était bien Ici pharma et Soguipharm ? insista impitoyabement, le pugnace Fakir.
Là elle s'est carrément fâchée, passant du rose cochonne au rouge sang-de-goret :
« Pendant 6 ans j'ai travaillé dans un laboratoire pharmaceutique comme visiteuse médicale à 1 000 francs par mois comme boulot de... comme boulot de... de... de... d'étudiante, pendant 6 ans, c'est comme, c'est comme si, c'est comme si vous, c'est comme si vous disiez aux jeunes gens qui travaillent chez Mac Do à vendre des... des...des hamburgers qu'ils sont à la solde de l'industrie agro-alimentaire ! »
Illico presto, le tas de saindoux soulevée par l'indignation bondit vers une porte dérobée, suivie de près par ses 45 gros bras.
Je laisse à penser quel tohu-bohu chez les dindes du poulailler.
Le Fakir manqua de peu de se faire déturbanner et empaler dessus sa planche à clous.

En attendant, cinq ans comme "Chargée des Relations Publiques chez Soguipharm", c'est autre chose que vendre des mac-do, quoi que l'on en ait.
Chargée des relations publiques, ça veut dire lobbyiste si on tient absolument à parler franglais, ou serviteur à gage, mercenaire, stipendiée des labos, en french.
C'est pas moi qui le dit, c'est Edouard Bernays, un fondateur historique du "métier"très honorable de"lobbyiste", et qui déclara: "on hésitait entre le mot de propagandiste mais ça la foutait mal, donc on a inventé relations publiques".
De la sale propagande mercantile donc, auprès des élus pour solliciter des positions privilégiées, des lois, des prébendes, au service des intérêts bien compris de l'industrie ad hoc.

On me dira, c'est accuser sans preuves suffisantes.
Je répondrai que la preuve justement, c'est le Cétacé qui l'a fourni.
Par son manque de sang froid, ses balbutiements et sa fuite éperdue.
Sans doute il convient de faire la part de la capacité minuscule à supporter la contradiction chez ces dames.
Quiconque a un peu vécu, sait que si la femme a le coeur dur en revanche ses nerfs sont fragiles.
Mais on ne conçoit pas qu'un politique digne de ce nom ne susse, n'apprisse, ne fût pas dressé à prévoir l'adversité, la mettre à distance, l'éluder etc..
Avant la gynécocratie, politicien c'était un vrai métier.
Un politicard digne de ce nom, sans se départir de son sourire, aurait répondu du tac au tac : vous savez, porte-parole, n'est ce pas, c'est un bien grand mot pour une modeste visiteuse médicale etc...
Et si l'interlocuteur insiste, lui sortir la tirade du mac-do...
Puis passer aux autres "questions" complaisantes de la stringuaille.
Mais perdre ainsi son sang froid de boudin, constitue un aveu.
De plus le Fakir n'a jamais dit, sa question n'insinuait nullement, qu'elle fut à la solde des grands labos. C'est elle qui l'a dit !
Voilà les intérêts que sert toujours cette immonde baleine: ceux du lobby pharmaceutique, qui pour faire du profit veut instiller ses saloperies de poisons dans nos veines.
Mais qu'attendre d'autre de ce gouvernement de crapules au service du gros argent.
félix le chat

mardi 24 novembre 2009

Trois ans déjà ! L'affaire Julien Quemener.

Hommage à Julien Quemener trois ans après sa mort
§- Depuis longtemps la racaille des dirigeants politiques et des média, se précipite sans attendre d'être en possession d'éléments déterminants, pour livrer en pâture à l'opinion des délits antisémites très grave.

-On se souvient de cette jeune femme juive déclarant avoir été agressée sur la ligne du RER D, qui a désormais reconnu la totale affabulation.
-Faut-il rappeler l'affaire du rabbin Farhi ayant mensongèrement déclaré qu'il avait été poignardé par un individu criant "Allah Akbar"?
- Celle d'Alexandre Moïse, président de la Fédération sioniste de France, qui porta plainte contre les nombreuses menaces..... qu'il s'envoyait lui-même, avant d'être confondu et condamné?
-Que la police a démonté l'histoire de la jeune fille de Montpellier à laquelle on aurait dessiné une étoile juive sur le bras....
- Qu'Elie Chouraqui a manipulé un reportage télévisuel sur le soi-disant antisémitisme d'élèves d'origine maghrébine de Montreuil...
-Que l'incendie de l'école juive de Gagny a été présenté comme un acte antisémite alors qu'aucune preuve dans ce sens n'a été apportée, bien au contraire...
- Qu'en juin 2007, nous avons eu droit à la fameuse affaire d'Epinay où un malade mental a poignardé plusieurs personnes de diverses origines (juive, haïtienne, algérienne et portugaise), ce qui n'a pas pas empêché les pouvoirs publics de ne s'intéresser qu'à la victime juive et à faire croire à un acte antisémite...
Etc, etc, d'innombrables incidents montés en épingle.
Ad libitum...
 À chaque fois, les dirigeants politiques et journalistes, mais ce qui est infiniment plus grave, le Gouvernement, ont hurlé à l'antisémitisme.
L'ambiance est ainsi créee.
On a pu s'en aviser encore récemment, lors de l'affaire Rudy H., le jeune juif blessé dans le 19e lors d'affrontements inter-communautaires entre bandes rivales. A nouveau ils ont crié au loup : mais il n'y avait  pas de loup.
.
§- Quelle différence quand on examine l'affaire emblématique de Julien Quemener, le 23 novembre 2006, jeune travailleur assassiné par un flic véreux.
En toute impunité !
Dans cette terrible affaire, l'odieux et le mensonge le disputent au crime.
Un crime, devenu crime d'Etat, dans une affaire, qui si elle était convenablement traitée devrait, aurait dû avoir le même retentissement que l'affaire Dreyfuss.
Parce qu'elle dit tout. Elle dévoile tout.
Ce "fait divers" est un fait de socièté, révélateur.
A dater de ce crime la France a cessé d'être, ouvertement, un état de Droit.
Puisque l'on a pu, un représentant de l'Autorité Publique a pu, exécuter dans la plus totale impunité, quelqu'un, au prétexte, au soupçon infime d'antisémitisme.
Non seulement on a condamné Julien, sans jugement, mais l'on a rétabli implicitement pour son usage exclusif, la peine capitale, pour une simple accusation (ô la plus grave), d'antisémitisme. Accusation apportée non par les résultats d'une enquête, mais sur la foi d'une Parole Unique, à la fois Totem et Tabou.
Quand bien même les résultats des investigations, et de l'autopsie, les témoignages contrediront cette Parole sacralisée, personne n'en aura cure, force devait rester à l'idéologie.
Antisémitisme ! Le mot lâché, la meute aussitôt se rassemble, la bave aux lèvres avide de sang.

§-Bien sur, l'état bourgeois a mille fois violé sa propre légalité, dans le passé, lorsque ses intérêts bien compris étaient en jeu. Mais, du moins jusqu'à présent,  l'Autorité légale s'était toujours parée d'un semblant de justice, de l'apparence du Droit.
Ici rien de tel : circulez! y a rien à chercher!
Le secrétaire général du syndicat UNSA-police ira jusqu'à déclarer: "Je déplore qu’il y ait eu un mort, mais c’est quand même des racistes". En deux jours, classement en légitime défense en se basant uniquement sur les dire du flic !
 Et quel flic ! Criminel, escroc et mythomane.
Titre : Antoine Granomort restera policier ! Le figaro.fr et AFP du 15/10/2007.
" Le policier Antoine Granomort, qui avait tué un supporteur du PSG, a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Paris à cinq mois d'emprisonnement avec sursis pour une escroquerie et pour avoir faussement affirmé avoir été victime d'un enlèvement. « C'est une décision juste et conforme au dossier », a déclaré Me Florence Rault, son avocate."

§-Tentons ici un  rappel de ce que l'on peut péniblement arriver à savoir sur ce qui s'est réellement! passé ce 23 novembre 2006.
Ce soir-là, un match oppose le Paris Saint-Germain et le club israélien de l'Hapoel Tel-Aviv dans le cadre de la Coupe de l'UEFA. Quelques minutes après la fin de la rencontre, Yaniv Hazout, jeune Juif de confession française, affidé de l'Hapoel Tel-Aviv aurait été pris à parti par des supporters du PSG.
Antoine Granomort, membre du service régional de la police des transports, stationne non loin de là, en civil, donc pas en service à ce moment, place de la porte de Saint-Cloud.
Quelques minutes plus tard, Granomort tire une balle qui blesse mortellement Julien Quemener, jeune abonné de la tribune Boulogne.

Version officielle : une horde de hooligans néo-nazis avinés, pourchassent un innocent supporter de Tel Aviv. Granomort et Hazout auraient été rapidement en "danger de mort, face à des lyncheurs antisémites et racistes, assoiffés de haine et de bière".
Le policier (dont les origines antillaises sont sans cesse mises en avant par la presse) aurait voulu se protéger et aurait tiré face à cette horde déchaînée. Telle est la version qui a définitivement prévalue.
Mais, quelques jours après le drame, certains épisodes très troubles apparaissaient.
- On apprenait que les supporters de l’Hapoël Tel-Aviv étaient classés parmi les trois groupes de supporters les plus violents et dangereux, en Israël même. Cependant, la balance de Thémis, ne penchera que d'un seul côté, toujours le même, dans cette histoire de supporters.
- Selon des témoins, un attroupement ne se serait formé qu’après avoir entendu un coup de feu.
- On se demande : Pourquoi ce policier a-t-il si facilement fait usage de son arme, alors qu’il était en civil ? Rappelons qu’il appartient au SSRP qui est la police du métro, qu’il n’était pas en service à ce moment, ne portant aucun brassard.
Certains jeunes ont même affirmé l'avoir "pris pour une racaille en survêtement", qui aurait sorti un flingue.

§- Le meurtrier a touché d’une balle à la poitrine le jeune Mounir (un «raciste» probablement). La balle a traversé la poitrine de Mounir avant d’aller frapper Julien en plein cœur.
Voici ce que déclarait Maître Collard, avocat de Mounir, à  Myfreesport :
Myfreesport : En quoi cette affaire est-t-elle exceptionelle ?
 Maître Collard :  -"C'est le casting, si j'ose dire. On a un policier noir, Antoine Granomort, un juif français, Yaniv Hazout, et des supporters du PSG, présentés comme des néo-nazis. C'est l'équation la plus propagandiste que l'on puisse rencontrer. Alors certes, des injures racistes ont été proférées à l'encontre d'Antoine Granomort. Mais cela ne lui donne pas de facto un permis de tuer. Le problème, c'est qu'avec ce genre de bouclier anti-raciste, on ne peut plus se livrer à un examen objectif des faits. L'émotion anti-raciste submerge tout."
M : Que retenez-vous du traitement médiatique de cette affaire ?
M.C : - "Sur le moment, toute la presse a "gobé" la version officielle sans broncher. Pourquoi ? Parce que les journalistes français sont disciplinés, soumis à la voix de leur maître et se montrent toujours très impressionnés par les informations officielles."
Source : Myfreesport.

§- Pourquoi, ni Mounir Bouchaer, ni personne, n'ont jamais été mis en examen pour violence, si ils ont agressé un flic ? Cela laisse planer une légitime suspicion supplémentaire au sujet de la légitime défense supposée d' Antoine Granomort.
Pour Julien, pour la vérité, pour un jeune travailleur Français, d'un milieu modeste, un "sous-chien", qui a jamais élevé la voix ?
félix le chat

mardi 17 novembre 2009

Ils sont Congo ces Belges !

Rappel des faits
La Société belge Rentabiliweb, en guise de pub pour le lancement de son nouveau site en France, Mailorama, avait eu la riche idée d’organiser : « un don direct d’argent au public (100 000 Euro sous forme de bourse comportant un tract et un billet de 5 à 500 euros) » place Joffre à paris. Sous le prétexte philanthrope et fallacieux « que ce budget publicitaire aille dans les poches des consommateurs et non de celle d’une régie ».
À paris en 2009 ! Bien évidemment, cette initiative démente a dégénéré en émeute.

***
Or donc, à l'origine des émeutes raciales, qui ont mis la capitale à feu et à sang ce viquande, on trouve une société belge une fois, la Rentabiliweb, maison mère du site internet Mailorama.fr.
C'est y donc vrai, tout ça qu'on raconte sur les belches, une fois ? Ça n’est pas possible, ça, savez-vous ?
Ces histoires belges seraient elles fondées, sinon dans leurs véracités, du moins dans leur vérité ?
Nos amis d'Outre-Quiévrain ne seraient-ils que ces outres pleines de Gueuze et ces Gueuses à la gorge de loutres, conformes aux portraits à charge brossés par Charles Baudelaire.
Qui se demandait dans ses Amœnitates belgicæ:

«En quel genre, en quel coin de l’animalité
Classerons-nous le Belge ? »

Pour le Belge en général, c'est difficile à dire, "l’espace étant un peu grand depuis les singes jusques aux mollusques", mais pour ce qui concerne les dirigeants de la Rentabiliweb, le verdict est clair : en l'étable la plus recluse de la bêtise à figure de buse.
Il fallait en effet, pour prendre l'initiative de réunir du néo-proles en troupeaux compacts, de l'homo horribilis, qui est comme l'on sait, tout à fait incapable de supporter la plus infime frustration, de les rassembler comme des Zébreux dans le désert en leur promettant de faire tomber du ciel la manne, il fallait, disais je, pour concevoir ce genre d'aberrations débiles, ou bien être pourvu de matière glaireuse de gastéropode en guise de circonvolutions cérébrales, ou alors en être resté, politiquement, à la vision infantile des ci-devant foules nigritiques enfantines, telles celles de Tintin au Congo.
Aller claironner ainsi, en ce qui reste de france, en 2009,  que l'on allait balancer des billets de 5 à 500 euros en veux-tu en voila, au vulgum pecus tel qu'en lui même, encagoulé et prognathe, avide et ivre d'impunité, et feindre de croire que pareil démarchage pourrait aimablement se passer, entre gens de bonne compagnie, ressortit, dans l'hypothèse la plus favorable, à la débilité mentale.
La place était noire de monde, masse avide, persuadée que les billets de banque allaient tomber comme ça, comme sous des cocotiers, sans autre servitude que celle d'attendre en dessous, habituée qu'elle est de recevoir les fonds publics qui pleuvent comme la manne céleste, au titre de la "politique de la ville".

Effrayé devant l’afflux de ces multitudes surexcitées par ses promesses mirobolantes, le belge Jean-Baptiste Descroix-Vernier, le patron belge de la belge Rentabiliweb, a été contraint d'annuler son opération de marketing belge, découvrant « consterné … qu’une opération festive et, encore une fois bon enfant,...ne peut apparemment pas l’être (organisée) en France ».
« Nous nous sommes aperçus que la sécurité allait être difficile à assurer » .
Dur dur !
L'ancien peuple travailleur de France, eût rit à cette annonce biblique d’un déluge céleste pleuvant dans les gosiers ouverts des glandeurs en tous genres, et ne se fut certainement pas déplacé.
Comme les Cosaques Zaporogues au Sultan de Constantinople, ils eussent répondu à ce patron des marketingueurs de la Rentabitedanlecuduweb:

Plus répugnant que dix charniers
Puant comme un vieux Tartuffe
Quel abruti es-tu Descroix-Vernier?
Nourri de genièvre et de truffes
Nous n'irons pas à tes sabbats
Tes richesses garde-les toutes
 
Poisson pourri d'Outre-Quièvain
Grosse outre pleine de vin
Groin de cochon du marketing
De fric volé à coup de strings
Tes richesses garde-les toutes
Pour meubler ton vide, en vain.

Hélas, inutile de nous bercer d'illusions, ce seront encore les arrière-petits neveux du ci-devant vieux peuple frondeur, qui vont devoir une fois encore, mettre la main à la poche, pour réparer les dégâts matériels et les soins et médicaments, les interventions chirurgicales necessaires devant l'afflux de mâchoires brisées et autres fractures multiples des malheureux sous-chiens qui passaient par là, et qui furent pris à parti par homo horribilis.

dimanche 15 novembre 2009

Flâneries à Paris

Hier, quatorze novembre de l'an de Disgrâce deux mil neuf, Sainte Adeltrude.
Trois petits clichés, instantanés à sensibilité chromatique, épreuves-contact tirées sur papier à noircissement direct.

Admirez je vous prie, la façade de l’aile est du Louvre, dont l’architecte, ne fut autre que Claude Perrault. Recommandé par son frère Charles il fait partie de 1667 à 1673, de la commission chargée d'élaborer les plans de la façade orientale du Louvre.

Je rapproche un peu l'objectif derrière le groupe afin que vous la puissiez mieux voir.
C'est assez frappant.(d'autant que ça n'a pas l'air du tout d'être le louvre)
Un peu plus loin, continuant ma déambulation nonchalante le long des parapets où coule la Seine et nos amours anciennes, je m'arrête Place Alma-Marceau afin d'admirer le savoir faire d'un conducteur RATP en train de manoeuvrer son zéBus dans la jungle d'asphalte.
félix le chat

vendredi 13 novembre 2009

Diadème pour Ndiaye

Comme leur maître Balzac, Edmond et Jules Goncourt croyaient en la physiognomonie.
Jules écrira d'ailleurs: "Je n'attaque pas la laideur non significative, mais cette laideur qui a de certains côtés de canaillerie originelle, qui sont des signes de bas entendement et de goût prolétaire dans les choses de l'esprit (Goncourt, Journal, 1879).

Or donc, soyons aussi Goncourt pour un moment, usons de psysiognomonie à l'égard de l'immense écrivaine lauréate du Prix des Frères Goncourt. Qui, dans le genre beauté trempée dans l'encre, n'est pas vilaine, d'ailleurs.
Ceci dit, nous attaquons sa "laideur" significative, son intériorité émanée.
Attachons nous à l'observation fine de la finesse des attaches, observons ces poignets épais de rustaude et ces fortes mains puissantes de prédateur. Voyez ces gros avant-bras de déménageurs! Autant de signes de basse extraction, de bas entendement et de goût prolétaire dans les choses de l'esprit.
Autant de signes d'une nature viriloïde véritable, que déguise mal la pseudo douceur affectée.
Et tout ça minaude, prend des poses, veut avoir l'air mais n'a pas l'air du tout, un air délié, gracile, artiste quoi.

Cette moue de steak tartare se voudrait le fin sourire éthéré de lèvres harmonieusement ourlées et dessinées. Le sourire aranéen d'une intellectuelle de haut vol, qui plane dans l'azur, non sans la conscience, ô si modeste, de sa supériorité ontologique.
Sourire délicat, éclair qui se veut gracieux, qui n'est qu'un éclair de mousse au chocolat. Si l'on a jamais pu dire d'une bouche qu'elle fut charnue, la sienne fait penser à la lippe d'une Foulbé de Maroua à qui l'on vient d'ôter son plateau.
Quant aux "miroirs de l'âme", ce sont des tiroirs vides, de terroir, ne reflétant que la stupéfaction gynécologique originelle, irrémédiable.
L'oeil y est bête, et mouillé d'un gâteux, un regard de zébu femelle se livrant à l'introspection, qui se voudrait lointain, ne réussissant qu'à s'écarquiller comme un bêlement ophtalmique, les retouches photographiques n'y pouvant rien ajouter que le néant.

Cette âme lourde dans un corps épais, cette écri-vaine, qui doit toute sa gloire usurpée à l'existence de cette infâme Afrance Sarkozienne, vient de faire scandale en crachant dans la soupe (au fond une tempête dans un bol de soupe) en qualifiant de "monstrueuse" cette "france" menstruelle là.
Voilà bien un avis que nous partageons avec elle, qui ajoute "Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux".
Parce que ce n'est pas monstrueux, ce Prix littéraire qui porte le nom prestigieux des frères Goncourt, ces réactionnaires, ces misogynes impénitents, attribué à cette nullité, aux seuls prétextes qu'elle est Noire et qu'elle est Fâme!
Loin de nous, le projet de défendre les deux porcs susnommés, mais toute de même, pourquoi seulement eux?
Pour faire bonne mesure, pour prouver que l'on a pas seulement l'entendement bas, les goûts vulgairement racistes de la racaille de l'esprit, il fallait citer d'autres noms que ceux de deux sous-chiens, au prétexte que l'on feint de croire à leurs rodomontades à l'encontre de la pègre xénos metoicos.
Ramatoulaye Yade et Fadela Amarra sont elles plus appétissantes ? Et la Rachida datée?  Et Kouchner, et Coppé et la Mitte, sinistre du Cul et de la Turlute?
Pas vulgaire tout ça?
Félix le chat

mercredi 11 novembre 2009

Le Chemin des Dames.



Clio est une ironiste. Qui dit toujours la vérité. Plus exactement, elle trahit souvent le mensonge légal en désignant les évènements par un nom qui révèle le contenu caché des choses.
Que cette hécatombe inaugurale de jeunes hommes, français et allemands, dans son plus célèbre théâtre des opérations, se perpétua au lieu dit Le chemin des Dames, pourrait paraître simplement une poétique contingence du destin.
Ce serait un peu court, mesdames !
Il fallait bien que jeunesse mâle trépasse, puisque mourir fut ce chemin, hérissé de barbelés et de baïonnettes, qui menait à la riante clairière de votre « émancipation. »
Ce qu'il y a de regrettable dans la guerre c'est que les femmes ne s'y font pas tuer, disait déjà le misogyne jeune poilu Montherlant.

Or donc, notre vieux pays fut mis à feu et à sang, la fine fleur de sa jeunesse mâle hachée comme chair à canon.  Les maitres d'oeuvre  furent ces galonnards aussi vaniteux qu’incapables, eux-mêmes domestiques à gages des « usiniers »,  des combinards, des profiteurs de guerre, des embusqués de l'arrière.
Au Chemin des Dames, l'offensive du boucher Nivelle fit 281 000 morts en seulement quarante jours. Soit  90% de perte !
Au total , pour le Vieux Continent, quand les massacres cesseront, on dénombrera plus de DIX MILLIONS de morts et VINGT MILLIONS de mutilés.
Dont un million quatre cent milles français. 
Chaque jour que Dieu faisait plus de 1.000 jeunes français tombaient, et cela pendant quatre ans. Le plus petit village, avec son clocher, possède son monument aux morts au fronton duquel se déclinent les noms de nos aïeuls, nos propres noms.

La bourgeoisie française a réglé son vieux compte historique avec les ouvriers, les artisans et les paysans, le vieux peuple révolutionnaire qui en 1793, 1848, 1871, a tenté de lui ravir son pouvoir. Par la même occasion, elle en finit avec les rejetons des vieilles familles catholiques de la ci-devant noblesse.
Le peuple véritable connut une telle saignée qu’il ne s’en relèvera jamais.

Cette boucherie, dont aucun mot si fort soit-il ne rendra compte de la catastrophique signification, historique et métaphysique, ouvrit sur une époque inédite et une humanité nouvelle.
Le centre de gravité de l’Histoire se déplaça irrémédiablement. Le capitalisme qui, par les profits de guerre planta ses fondations dans les charniers, fondera définitivement son assise dans la pourriture même.
Triomphe de la Finance et du Maître de la Finance.
Le vingtième siècle pouvait commencer.

La deuxième guerre, issue de capitalisme putréfiée, tout à fait inéluctable après l'ignoble traité de Versailles, avec ses camps de concentration, ses pelotons d'exécution, ses bombes atomiques, mettra un terme définitif au règne de la Raison et à son seul véhicule : le mâle blanc.
Celui ci devint un Spectre sans substance. mais comme "la nature a horreur du vide", il fallait que se dressât un nouveau Sceptre, car « l'être sort du Néant comme une verge qui se dresse » dixit Jean-Sol Partre.

Un mâle somptueux, suprêmement doté par la nature, fut ramené de sa jungle peuplée de zébus et de boas, où ses dieux l'ont fait naître, pour être précipité sur l'asphalte-jungle du cloaque des villes; là, vanté, fêté, encagoulé, il devint le suprême Homo-prognathus,  le nouvel apollon des belvédères, chéri de ces dames.
La rencontre de ces deux espèces était prévue depuis toujours dans les plans de la Nature; témoins leurs affinités électives : la danse, ou plus exactement le remplacement de la Danse, qui est art, par le Dandinement, prélude aux copulations, les bijoux, la pensée magique, le ballon rond, etc.

L’antique subordination du principe féminin à la Virilité, sera remplacé par la parité du tronc phallique avec l'exubérance végétale.
Il ne reste plus qu’à tirer l'échelle, l'Histoire ne fut qu'un accident bref.
La possibilité tragique de la conscience avec sa potentialité divine s'est produite afin que d'échouer, et d'être extirpée une fois pour toute de la surface de c'te planète.

Le sentiment d'une effroyable régression n'est plus porté aujourd'hui que par quelques maudits.
Avec eux disparaîtront les derniers regrets.
Telle fut, à vue d’aigle, la trouée ouverte par ce Chemin des Dames, la grande Épilation, le Maillot Universel, après éradication des Poilus par la Faucheuse esthéticienne,


jeudi 5 novembre 2009

Les nouveaux grands maîtres de la littérature

Comme monsieur Obama, l'immense écrivainE Marie NDiaye, qui vient d'encaisser le Prix Goncourt, pour son "best-sellers", 3 Femmes puissantes, est issue d'un croisement en passe de devenir classique: papa sénégalais et maman blanche. On ne saurait suffisamment louer une telle déhiscence anthropologique: flot noir, amazonien, dissolvant, et charriant cette élite naissante de Femmes "puissantes", grimaçantes et jacassant de leur menstrues.







Dans le même ordre d'idées, le prestigieux prix Médicis 2009 du roman, a été attribué mercredi, au "Canadien", Dany Laferrière. Rien qu'à voir sa tête, on a tout de suite envie de le lire pour savoir ce qu'il y a dedans.





Pour faire de mesure montre, afin que SOS-Rolex n'allât point renifler dans les dessous de ces Dames des Prix périodiques des maisons d'édition, serviettes usagées des Lettres qui absorbent les goûts du vaste gynécée qui lit, leur reprochant de pratiquer une sorte de discrimination à l'empoche, en décernant ces gratifications avec des critères méprisables et racistes, semblables à ceux en vogue chez les élus qui élisent les Miss, par contre-pesé, le Prix Renaudot a donc été attribué au pâle Frédéric Beigbeder (ci contre), qui obtient ainsi pour son stercoral excreta, une nouvelle consécration méritée.

jeudi 29 octobre 2009

Durand régle les rangs!

Hormis dans la cervelle frelatée de la dinde à tête de chamelle Cixous, la théorie complotiste et policière, c'est à dire la version officielle du 11 septembre, a perdu la partie !  A perdu idéologiquement la partie
Tout d'abord cet événement initiatique, est l'expression de la faillite et de l'agonie du système capitaliste putréfié. Ce régime ne tient que par la spéculation financière, les guerres ethniques, et les activités parasitaires comme le trafic de drogue et la pornographie. 

Pour favoriser le passage à la "guerre sans fin" promise par Bush, une pression formidable de l'impérialisme exaspéré s’exerçait depuis longtemps dans ce sens, il ne manquait qu'un prétexte.
Ce fut le 11/9 !  Qui légitima ainsi dans l'esprit des populations tétanisées la guerre de la "démocratie" contre le "terrorisme" .
Mais en fait, c’est d’un nouveau partage du monde, d’une reconfiguration des rapports mondiaux qu'il s'agit.
La haute banque, l'oligarchie militaro-industrielle, l'oligarchie ethnique du Cinéma et du Cul, font et défont les accords internationaux, commandent et déterminent toutes les coalitions d’appétits. Ils financent dans tous les pays des formations terroristes destinées à déstabiliser, détruire. Le Capital financier ne peut plus se prolonger que par la guerre.

Mais, le premier barrage, issu de la sidération collective des peuples transis par la violence du choc spectaculaire du 11 septembre, a rompu.
Homo-sapiens est sapiens-sapiens, on l'oublie trop vite. l'homme est une bestiole raisonnable, sans doute mais sa raison clopine derrière la réalité . Aussi les doutes sur la version officielle, finalement, viennent à leur moment. Dix ans à peu près pour que dans l’esprit de millions et de millions, les fumées et les nuages de poussières provoqués par l’effondrement des immeubles du World Trade Center se dissipent, on est dans les délais classiques.
Les délais légaux pour une arnaque à trois mille morts, c'est dix ans à peu près, pour trois millions, un siècle, pour six, le double, voyez vous ?

Maintenant l'heure de la domination cynique a sonné. L'ancienne, fardée et hypocrite a fait long feu. Ils s'en foutent désormais, de plus en plus qu'on comprenne ou pas.
Je tiens à dire pourtant que dès le 11 septembre 2001, devant cette litanie obscène, devant la Mamounia Hintermann de FR3 éructant sa haine stupéfaite, et devant l'eternel retour de ces images de pauvres palestiniens dansant, déjà montrés du doigt à l'instant même des attentats, dés le début, l'abbé Tymon de Quimonte s'est écrié:  "Tout cela pue ! les palestiniens vont faire les frais de cette chose... incroyable."
Tel est, tel qu'en lui même l'abbé Tymon de Quimonte.
Pour lui, la messe était dite.
D'ailleurs, n'est-ce pas, ce sont les Palestiniens qui firent les frais des attentats du WTC.  Détruire l'Irak de Saddam,était au premier chef priver la résistance palestienne de son plus puissant soutien, lui porter un coup fatal .

La tâche de l'heure est désormais de conduire gentiment, la critique sur une voie de garage. Ainsi deux représentants de la "contestation officielle", sont intronisés.
Guillaume Durand, en médiateur de la nouvelle doxa autorisée, vient donc de nous présenter publiquement, ces deux portes paroles des médiats, Kassovitch et Bigard, représentants légitimes de la contestation WTC.
L'ESSENTIEL, pour eux, Durang l'a répété comme un perroquet, c'est de ne pas aller jusqu'à au grand méchant Meyssan, et surtout, jamais au grand jamais! n'aller jusque là: cette vidéo mise en ligne par E&R.

En réalité de tels porte-paroles, qu'ils soient sincères ou pas, là n'est pas la question, ont juste une étape de retard.
L’étape où l’on s’interroge est dépassée.
La canaille des journalistes aux ordres avait présenté d'entrée de jeu toute recherche indépendante comme une infériorité mentale, la complotite aiguë, mais cette dernière étant désormais impossible à contenir, ils veulent la canaliser, détourner son cours impétueux.
Parce qu'après la démonstration de la flagrance des mensonges, des turqueries et des truqueries, il faudra bien répondre : A qui profite le crime ? A qui, précisément, le crime du 11 septembre 2001 a-t-il  profité le plus?
Guillaume Durant, à moins que ce ne soit Durand, à la fin de l'émission, a remis les autorisations signées, fixé la feuille de route, et surtout, balisé la voie : "on a le droit d'avoir des doutes", avec "son cœur", mais à une condition , ajouta-t-il : "il ne faut pas tomber dans l’antisémitisme!"
Mais Mon Dieu, pourquoi l'antisémitisme? Que vient foutre l'antisémitisme tout d'un coup dans ce débat ?
N'est ce pas dire, n'est ce pas désigner soi-même, qu'un des suspects présumé, qu'une certaine réponse, plausible, possible  "A qui donc le crime du 11 septembre 2001 profite-t-il,"  cette réponse là précisément, sera Achtung Verboten!
Que ce totem restera le Tabou.
Avec monsieur K. et le général Bigard, aucuns soucis à se faire.
félix le chat.

vendredi 23 octobre 2009

Gros-Jean comme devant

Ainsi donc, la pantomime au sujet de la nomination du squale Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD, vient de prendre fin, fauchant les herbettes folles sous les pieds fourchus des fofolles en herbes.
Ce coup de théâtre est une déconvenue pour ces intermittents du spectacle de la politique que sont les gauchistes, NPA et consort, sempiternellement en lutte contre la Monarchie, ce fâchisme couronné, contre le népotisme, les bananes dans les raies publiques, les bananiers dans le Fillon.
"Youpi!!" fait Philistine, "on a gagné, c'est clair!", mais au fond, un peu dépitée de devoir remiser au placard le costume de bouffonne, avec des clochettes, qu'elle avait confectionné pour la manif de cet aprés midi devant Beaubourg, forcément annulée: "Et le combat cessa faute de prétendants".
Enfin, faute de prétendants héreditaires seulement, parce que pour les autres, ceux de la gauche, pourrie, (je ne dis pas "la gauche-pourrie", je dis la "gauche", virgule, "pourrie"), et pourrie jusqu'à la moëlle, ils vont s'empresser de faire valoir leur droits démocratiques.
"Il est temps de tourner la page et de confier l'Epad à la personne la mieux qualifiée", vient de gueuler le gros sénateur Mélanchon, "le mieux qualifié", c'est-à-dire le maire de Nanterre, Patrick Jarry (PCF).

Le Grand Paris, pointe avancée du démantèlement de la République .
J'avais modestement tenté, dans un article, ICI, de prendre un peu de hauteur c'est à dire de repolitiser, car personnaliser la politique, c'est souvent dépolitiser les personnes, pour masquer les véritables enjeux. Et à mon sens cette comédie était prévue pour mieux faire avaler la pillule EPAD, pointe avancée de la loi sur «l’organisation territoriale de la France».

Loi avec laquelle se termine l’égalité en droits des citoyens, garantie dans l'ancienne république, à travers les communes. Finis aussi les départements et l’unité des institutions républicaines de l’Etat. Et, dans le sillage de cette explosion du pays, la destruction des services publics s’accélère à tous les niveaux. Une «France utile» et une «France inutile», avec des zones entières gérées par des conseils d’administration non élus, par des établissements (publics ou privés) à vocation industrielle et commerciale.
Les communes, les cantons et les départements seront réduits à une coquille vide: leurs compétences et leurs moyens financiers étant captés par les structures issues de l’intercommunalité forcée. Le saccage des promenades publiques, la bruine des canaux par les champs communaux supprimés, les vignes arrachées, la désorganisation, la gabegie, la mort.
Or la gauche, toute tendances confondues veut en être, les présidents de régions «de gauche» s’inscrivent pour cette tâche infâme, Bertrand Delanoë demande à participer à son élaboration, le maire PCF de Nanterre, je l'ai dit, se propose comme candidat.
D'ailleurs, n'ont-ils pas raison?
L'inspiration, puis la mis en place de l'intercommunalité, revient indubitablement à la gauche.
Préparée depuis les premiers gouvernements Mauroy (loi Deferre du 2 mars 1982), elle fut l'un des chevaux de bataille de la Voynet ministre (loi Voynet sur lʼaménagement du territoire), parachevée par le gouvernement Jospin, avec les fameux "pays", venant remplacer les nations.
Le président Sarkozy a juste décidé en 2008, d'accélérer sa mise en place, et pour ce faire, il a crée un groupe de travail présidé par M.Balladur, dans lequel participe le gros Mauroy.

Alors, celui qui est "gros-Jean comme devant" n'est pas celui qu'on pense:

On m’élit Roi, mon peuple m’aime;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant:
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
Je suis gros Jean comme devant.

En réalité le prince Jean-sans-Terre voit sa position renforcée, ne se retrouvant nullement comme "devant", du fait d'une "l'espérance déçue", mais au contraire, nimbé de prestige et d'une notoriété reconnue. Il n'a, cependant, rien lâché sur l'essentiel, puisqu'il il sera le prochain président du conseil général des Hauts-de-Seine en 2011.
Ce squale est bien plus habile qu'on ne pense.
Par contre les Gros-jean, qui ont été, qui seront, éternellement cocus , ce sont les braves gens, les petites gens qui suivent la Gauche. Lʼexemple de la Plaine Saint Denis est à cet égard emblématique. Présentée comme un «modèle» de lʼintercommunalité, d'ores et déjà la Taxe foncière: + 12,72 %, la Taxe dʼhabitation : + 15%, et cela seulement pour cette année.

Donc la Gauche, la chienne de garde, se roule par terre en remuant la queue et poussant des petits jappement de joie:
"C'est le système d'égocratie (sic) qui a subi sa première défaite" déclare Mélanchon.
Le gros chichon lippu, président PS du conseil régional d'Ile-de-France exulte.
Benoît Hamon, porte-parole du PS : "Le président de la République a reculé sous la pression de l'indignation populaire et d'une immense majorité des Français".
« C’est une grave erreur qu’ils étaient en train de commettre » enchaîne rigolard, le truand Emmanuelli.
Tu parles!
En réalité, un coup de maître de Nicolas Sarkozy coupant l’herbe sous le pied de la vindicte de l’opposition et de l’effervescence médiatique: fourvoyant dès le départ le débat, grâce à la complicité des laquais des médiats et des idiots utiles de gauche, la loi sur l'intercommunalité, cette défaite historique va passer tantôt, pour une victoire.
Sarkozy, père et fils, sont dans leur rôle. Ils font leur boulot, ils sont les représentants du capital financier.
Au lieu que les dirigeants du PS et du PCF affirment vouloir s’opposer à Sarkozy et à ses plans meurtriers alors qu'ils les servent ne font jamais que les servir!
Ce n'est certainement pas la volonté d'en découdre qui fait défaut dans le peuple, c'est un état-major digne d'estime.
Pourquoi ce gouvernement est-il toujours debout, et discrédité et minoritaire continue t-il à frapper durement?
Grâce à ce soutien indirect au gouvernement, à l'Union européenne, donc aux exigences des spéculateurs, que les partis, organistions syndicales, associations qui prétendent parler au nom des travailleurs, et qui ne sont que les laquais du capital. Ils le portent d'ailleurs, tous, sur leurs gueules.

Aujourd'hui par exemple c'est Bernard Thibaut le premier gendarme de la France des banques.
Avec les dirigeants du Parti communiste ou du Parti socialiste, il va participer aux "Etats généraux pour l’industrie" organisés par le Prézydent..
Etats généraux dans lesquels, je cite: "les ouvriers de France" sont conviés à définir avec « les chefs d’entreprise (…), les grands financiers » et l’État une « nouvelle politique industrielle » qui passe par un « nouveau pacte économique et social ».
C'est à dire un Pacte pour accompagner la destruction des emplois, la désindustrialisation programmée, l’effondrement du revenu des paysans, l’étranglement financier des hôpitaux...
Bernard Thibault, avait osé déclaré, tandis que 268 travailleurs, sur les 283 de chez Molex, étaient laissés sur le carreau : « Nous avons sauvé l’industrie mais pas l’emploi »!
Truqueur! Quelle industrie? Qu'est ce qu'une industrie sans travailleurs?
Nous avons sauvé les chiffres d'affaire, les coupons de rente, le taux de plus-value, en aidant à jeter les travailleurs à la porte comme des sous-chiens, voila ce qu'il aurait dû dire.
félix le chat