jeudi 20 janvier 2011

Otium

La passion qui me tient encore, m’éloigne des choses politiques
Mon tourment actuel (qui consiste autant en son actualité, qu’en la souffrance de me savoir condamné à la perpétuité, à la perpétuelle actualité) n’y est pas pour peu.
Physiquement j'ai l'air d'un cadavre ambulant.
En cette piètre apparence il me semble qu'il y aurait un ridicule redoublé à me mêler d’affaires dont le maniement n‘est aisé qu‘aux « grands » de ce monde immonde.
La consolation : puisque nous ne pouvons les atteindre vengeons nous à en médire, m’a toujours paru décevante.
On pourra m’objecter que dans mon cas, se livrer avec passion aux affaires politiques, c’est le moyen de s’éloigner de soi-même, de quitter son chez soi où il ne fait plus bon vivre.
« Je serai mêlé aux affaires politiques. » Sauvé ?
Mais non, l’incompréhensibilité de mon caractère c’est qu’il me faut en premier lieu, me sentir pénard en mes pénates, pour avoir le goût d’en sortir, tout armé. C’est par la pléthore de mes instincts pacifiques que ma passion de la guerre fleurissait, parce que c’est mon Être-là, mon être au monde, qui était en jeu, nié par la coalition du Nez. Et non des ambitions de boutique.
Qu’est-ce d’autre, la politicaillerie, que des affaires de boutique ?
La sagesse antique vantait l’otium, qui est le repos loin des affaires, particulièrement des affaires politiques.
La négation de l’otium, le nec otium, donnera negotium, d’où l’on tirera ce mot hideux : négociant. Soit l’homme de la boutique.
« Que peut-il sortir d’honorable d’une boutique ? » demande Cicéron « Tout ce qui s’appelle boutique est indigne d’un honnête homme » ajoutera Cépacarré.
Comme disait l’ancien maire de Bordeaux, pas Juppé, ce con, Montaigne : « Mais aux affections qui me distrayent de moy et attachent ailleurs, à celles-là certes m’oppose-je de toute ma force. Mon opinion est qu’il se faut prester à autruy et ne se donner qu’à soy-mesme. »
J’aime mieux thésauriser les maigres ressources qui me restent avec des choses qui sont de ma portée, que de fulminer en vain contre la marche à l’égout du monde.
Je suis ainsi fait, que le dégoût que m’inspire l’imperfection de ma nature, que le mépris que je porte à mon cerveau qui se révèle incapable de se débarrasser d’un infect petit parasite, me fait considérer la putréfaction collective en laquelle nous sommes tous étendus, avec une révolte amoindrie, avec un sentiment voisin du renoncement.
Je citais souvent ce conseil de l’abbé Tymon de Quimonte:
« Enfermez vous, mon fils, dans votre pensée et votre science. Méprisez l’opinion, méprisez la foule.
Soyez le solitaire, construisez une cellule dans votre cœur. »
félix le chat

mardi 11 janvier 2011

Figure de proue -2-


En ce début deux mille onze, tous les yeux globalisés ont tourné leurs globules vers l’horizon indépassable de l’élection providentielle de deux mille douze!
L’Oligarchie prétend nous rejouer en 2012, le 21 avril 2002 à l'envers. 

Retour sur une urnation funéraire
Un commentateur m’écrit avec justesse : « ….de gôche quand même. Qui rappelons le, lors de la période Jospin, ils ont été au gouvernement qui a le plus privatisé dans l'histoire de la cinquième république. Eh oui c'était au temps où l'ex-france était championne du monde au stade de France, et où M'dame Buffet était au gouvernement, et applaudissait des quatre mains les privatisations. Manque de bol en ces temps là, Lionel s'est pris une volée de pierres à Ramallah, lapidé comme jamais, ce qui était de $inistre augure quelques années plus tard où le PS s'est fait lapider par le suffrage universel. »
Cela est parfaitement vu.

Avril 2002 ne fut nullement une quelconque poussée hémorroïdaire de l‘extrême-droâte, mais une loi de la justice immanente.
Par une véritable grève des votes, l’électorat ouvrier et populaire, l’électorat dit « de gôche », infligea un châtiment implacable à la Gauche dite plurielle, le gouvernement qui a le plus privatisé depuis 1945 !
-gouvernement ultra-féministe, à qui revient la paternité de la "Parité" et qui rétablit le travail de nuit des ouvrières dans l’industrie;
-gouvernement le plus enduit de « jeunisme » qui supprima l’interdiction du travail en entreprise pour les enfants de moins de seize ans;
- gouvernement immigra-sioniste raffolant des petits beurs mais qui détestait les arabes, les vrais arabes dans les pays des arabes;
- gouvernement Exhibi-sioniste tellement, que la Jospinasse alla faire des démonstrations là bas, ne trouvant rien de mieux pour complaire à ses maîtres raéliens que d’aller insulter le Hezbollah libanais à Ramallah en Cisjordanie, ce qui lui valut cette volée de pierres, prémonitoire d'une autre,  par les étudiants palestiniens.

Grève massive des votes donc qui ébranla tout l’édifice de la V° République, parce que l’élection du Bonaparte au suffrage universel est la clef de voûte de ces institutions.
Aussi la Réaction à cet événement fut à la mesure de la trouille des biens pensants, y compris de JMLP qui n’en menait pas large. Car la violence d’une réaction est d’autant plus grande que la menace a paru terrifiante.

Petite-bourgeoisie et Fascisme
Dans la définition marxienne classique, le fascisme c’est la ressource contre-révolutionnaire suprême pour la classe dirigeante défigurée par la peur. Peut-être.
Mais le fascisme, comme tout le reste, n’échappe pas à l’Entropie. Tout se transforme, change évolue, involue serait plus exact.
On commence par Hitler financé par les trusts de l’acier, on finit par Pinochet marionnette des Chicago-Boys.
Avant le fascisme-État, le "fascisme-mouvement" va marcher au pas de la Loi grâce à la petite-bourgeoisie mobilisée, qui, devenue enragée, se déchaîne non contre le Capital, anonyme, mais contre la classe ouvrière .
À cet égard, les événements de mai-juin 2002 furent une forme contemporaine de cette politique, la plus spectaculaire manifestation du néofascisme de masse d’après guerre, en Europe.
Qu’importe l’étiquette du flacon : « l’antiracisme » (le pire racisme anti-blanc) et le féminazisme, ne compte que l’ivresse du lynchage !
Les idéologies changeantes ne changent rien au contenu de classe, réel, à la nature d’un phénomène social.

Cette classe intermédiaire la plus minable et la plus honteuse depuis l’aube du capitalisme, qui va du vendeur de téléphones portables à l’animateur socioculturel, en passant par la pléthore des pseudos artistes et toute la néo-domesticité du secteur dit des « services », forme la nouvelle petite-bourgeoisie alliée objective du lumpenprolétariat raciste immigré.
Ensemble, les uns malades d’indignation les autres ivres de « la rage »,  sous la férule de tous les branleurs « antifascistes » professionnels, tout le ramas des électeurs frustrés de Jospin va se déchaîner contre ces « salauds d’abstentionnistes. »
Le petit-bourgeois urbain, contrairement à l’ouvrier, est ultra-sensible aux fumeroles idéologiques (la parité) qui dissimulent l’exploitation capitaliste brutale (le travail de nuit pour les ouvrières ). Le capital lui demeure inaperçu, cependant que le prolétariat blanc (le populiste!), lui semble trop visible, omniprésent, omniscient, fauteurs de régression sociale, ils ont pour lui une répugnance invincible.  (Cf : les Deschiens, qui mettent leurs propres gueules répugnantes, au service de cette idéologie rancie.)

Derrière cette pseudo « révolte citoyenne », se profilait le mufle totalitaire du rhinocéros de l’unanimité obligatoire, l’unanimité de la haine, haine femelle contre les individus encore libres, libres de la liberté virile de refuser d’adhérer à un consensus préfabriqué.
Il faut « Refaire le monde » braillent ils, c’est-à-dire le parfaire, en le purgeant définitivement de ces restes antédiluviens qui témoignent de l’antique tragédie historique de la conscience, ce qui revient fatalement à défendre bec et ongles ce monde ci, tel qu’il est, et qu’ils adorent précisément pour ce qu’il est en acte, et même tantôt pour ce qu’il est en puissance : le chaos racial, la pourriture étalée, le vide sidéral de la conscience, le Pinacle de la décomposition.  

Aussi sentirent-ils leur Être-là, menacé de mort, par cette présence du Populiste en Chef au second tour, qui signifiait pour eux la fin possible des grasses subventions aux assoces diverses et avariées luttant contre l’homophobie et le sexisme, l’arrêt des défilés de trous-du-cul en talons aiguilles, des raves partouzes et autres bassins de vente libre de toutes les drogues, la cessation des bacchanales électrifiées du métissage obligatoire entre les abrutis ithyphalliques et prognathes et les pétassées jurassiques du String.

Aimer ce monde tel qu’il est, à la folie, et pour le faire jouir, si ce n’est pas la Jospine ce sera la Grande Biroute !
À suivre...
Demain (ou après demain ou un autre jour) : Jeunesse et Contre-révolution.
Félix le chat

lundi 10 janvier 2011

À venir


Avant d’être importuné par les cancans, les cancaneries, les caquetages et les caquets des animaux de basse-cour, j'étais en train de mettre la dernière main à la deuxième partie de Figure de Proue. Proue promise proue due, puisque j’avais ajouté près l'intitulé un petit 1.
Et qui dit petit 1, dit petit 2, tous les petits pet-de-loups savent ça.

Mais les emmerdements sont comme les décorations ou les gonocoques des blennorragies purulentes : ils viennent rarement seuls. J’ai, présentement, comme on dit en Côte d'Ivoire, d’extraordinaires soucis avec monsieur « Blogger » (bloqueur conviendrait mieux), qui s’ingénie à placer des bâtons dans mes rouages, mettant à rude épreuve ma patience, et la patience, il me faut faire cet aveu, ce n’est pas mon point fort.
Ce Léviathan qui pourrit, sous jacent, par d’inadmissibles lenteurs, toute publication, me donne l’impression de traîner non pas un blog mais un boulet. Mettre un texte en ligne me prend désormais le triple du temps convenu.

Hélas, ce retard s'aggrave encore par des affaires politiques moins virtuelles, plus humaines, trop humaines.
J'ai des comptes à régler.
Parce que je n’arrive pas à digérer que l’on m’ait laissé publiquement accuser d’être un collabo. Parce que c’est le vocabulaire, ce sont les méthodes de l’Ennemi. La sempiternelle accusation des flics et des collabos.
Voyez Alain Soral ! A nouveau ignominieusement poursuivit pour « antisémitisme » et « incitation à la haine raciale », par les plus définitifs et indéfectibles soutiens des tueurs d’arabes palestiniens, qui sont des sémites donc, par les admirateurs exponentiels du petit État, si courageux et qui a tant souffert, qui pratique l’apartheid le plus meurtrier de l‘histoire contemporaine, au nom d’une idéologie racialiste, qui est la honte actuelle de l’humanité !

Dire de moi que je suis un descendant des journalistes des années 30 aux tendances pré-collaborationnistes, c'est une obscénité. Et une lâcheté. Et une bassesse. Et une indécence.
J'ajoute que la postérité véritable des journalistes dit collabos, le talent en moins, ce sont tous les plumitifs serviles de l'Immonde, de Labberation, de Télé-ramas, du Figaro etc....

(Petite parenthèse : Je sais que je me répète, n'allez pas croire que je m'en aperçoive pas. J’ai parfaitement conscience d’être atteint d'une variété littéraire d’écholalie bien connue des psychiatres. Un goût prononcé pour l'allitération et même la litanie. Je suis du genre psalmodique, car obsessionnel, j’y reviens toujours, mais il serait illusoire de penser que je serais tel un perroquet perché dans une forêt rébarbative d’ombellifères . Sous cet involucre, il y a l'idé fixe.)

Quoiqu’il en soit, pour vous permettre de patienter,  voici en guise de mise en bouche, le canevas de l’article à venir :
Chap-1 : Retour sur Avril-Mai 2002
Chap-2 : Petite-bourgeoisie et fascisme
Chap-3 : Jeunesse et contre-révolution.
Chap-4 : Jeune-Filles et féminazisme
Chap-5 : Abstentionnisme et révolution.
Chap-6 : félix le chat

dimanche 9 janvier 2011

La flèche du Parthe


Moi
Monsieur l’abbé, j’ai répandu ma lave et j’ai reçu de la bave.
L’abbé Tymon de Quimonte
Mon fils, éxilé en Belgique, Charles Baudelaire a écrit :
« Ce monde a acquis une épaisseur de vulgarité qui donne au mépris de l'homme spirituel la violence d'une passion. »
Je crains que pour certains esprits d’élite, bélîtres à élytres bourdonnant au dessus de la porcherie, l’épaisseur de leur carapace  ne leur  fasse mépriser plutôt l'expression désordonnée de votre passion comme la pire vulgarité du monde, parce que leur constitution native leur interdirait de supporter jamais pareille violence intérieure.
Moi
Ce sont des animaux de basse-cour qui répugnent à une pensée sauvage. Qui n’aperçoivent nulle hauteur au dessus de mon ironique haine, parce qu’ils ne voient pas les cieux déchirants par dessus leur enclos.
L’abbé
Mais aussi mon fils, qu’alliez vous faire hors du vôtre, du cercle alchimique que nous avons tracé ensemble en lettres de feu, et vous répandre alentour dans la circumversion ? 
L'Evangile le dit pourtant : Nolite mittere margaritas ante porcos.
Moi
Amen

vendredi 7 janvier 2011

Grouiiiiiiiiiiiiiiiiink !

Les modérateurs "très sévères" du site d'E&R, dans lequel j'avais mis en ligne mon gentil cochon cachère, avaient publié  le commentaire suivant, que je reçu par la figure sans possibilité de convenablement m'essuyer.
Je vais le faire ici.

D'un Anonyme :
Bonjour à vous Monsieur Niesche,
J’irai droit au but : cet article est d’une vulgarité et d’une inconséquence rebutantes. Un journalistomane des années 30 aux tendances pré-collaborationnistes n’aurait pas produit pire torchon. Et je ne parle pas de "l’humour" qui s’en dégage, j’en ris encore... "Haut Landais", vraiment, elle est très bonne. "Grouink", excellent : je n’ai pas entendu mieux depuis la cours d’école primaire. Et pourtant, j’ai fréquenté une école primaire d’un assez bon niveau : on y apprenait encore à écrire correctement. C’est dire.
Monsieur Niesche, vous ne rendez pas service à E et R, croyez-moi je vous prie. Un peu d’élévation et d’air frais, un peu de style et de profondeur, tout cela ne vous ferait aucun mal et apporterait même à votre "argumentation" ce je ne sais quoi dont l’absence flagrante confère à vos propos un petit air de ridicule fleurant bon la médiocrité assumée.
Me faut-il préciser que je n’ai aucune sympathie, même pas lointaine, avec M. "Grouink" ? Je le précise tout de même afin de ne pas porter le flanc à votre critique si précise.
Tout ceci est bien dommage, car, avant de lire ce torchon, j’étais, en vérité je vous le dis, sur le point de rejoindre E et R (et cela même si je suis belge). J’étais à un click, mon doigt n’était plus qu’à un centimètre du bouton gauche de la souris, poil au zizi (ça doigt vous plaire...).
Permettez-moi tout de même (étant donné que ce message ne sera probablement pas publié, vous serez bien aimable de faire la commission ; attention pas la grosse – again) de féliciter M. Alain Soral pour son travail et son courage. J’ose penser qu’il ne relit pas tous les articles publiés ici.
Vive la France libre.

§ Ce Monsieur cherche d'abord, de toute évidence, et à peu de frais, à se donner l’allure de la distinction.
Mais sous le masque, le philistin, laborieux, sue.
Hélas, ce texte plein de la vulgarité (véritable celle là) des triviales plaisanteries scatophages avec lesquelles la lourdeur d’esprit de l’auteur tente de m’associer, et sur quel ton ! (nous n’avons pas gardé les cochons ensemble !), dément la seule phrase qui aurait pu avoir un peu de tenue : « ce je ne sais quoi dont l’absence flagrante confère à vos propos un petit air de ridicule fleurant bon la médiocrité assumée. » si elle n’était qu’un vulgaire plagiat *

§ Il y a dans cette plate et doucereuse philippique un aspect de critique littéraire… si l’on veut. Là dessus rien à dire, je n’ai pas accoutumé de me défendre : ma tâche n’est pas de commenter les commentaires.
La critique littéraire est libre en ex-France, et même je crois en Belchic (ça y est je recommence) , et plus généralement dans tous les plats pays de tous les plats prosateurs qui ont l’entendement bas, l’élévation d’esprit terre à terre.
Sinon que leur resterait il, les pauvres petits ?
Ainsi écrivent ils à un poète comme ils écriraient à leur député : avec un esprit de sérieux et de bon ton, avec des menaces à peine voilées (vous n’aurez pas mon clic), des infléchissements constants de dignité, compensés (croient ils), par des plagiats et des remarques de sens rassis, tant goûtées de tous les conservateurs de musée, les dentistes de l’UMP, les gardiens de la pharmacie de monsieur Homais.

§ Que chacun en juge : « grouink » et « haut Landais » sont les deux seules choses qui me soient imputées à crime de lèse-majesté de style, enfantillages peut-être (je veux bien pour grouiiiiiink), désignés d’un doigt réprobateur par ce vulgaire pion.
Comme l’a noté un commentateur de ce commentaire: « Votre pseudo-discours de révolté sent la jalousie à plein nez ; vous auriez peut être souhaité posséder un tel "style". Moi j’ai trouvé l’article fort bien écrit et plein de subtilités très drôles - autrement plus classe - que votre discours nombriliste où l’on peut apprendre avec joie que vous avez fréquenté une bonne école primaire.. (c’est génial mais avez-vous continué vos études ensuite ?) »

§ À l’école primaire il devait déjà lever le doigt bien haut, l’homme au doigt suspendu.
Car cet immortel «doigt qui n’était qu’à un click»,  « qui n’était plus qu’à un centimètre du bouton gauche de la souris, poil au zizi!» devrait devenir un Majeur d’anthologie, le maître-étalon des doigts d’honneur, entre le zist et le zest. 
Mais si cet index perplexe n’a fait qu’effleurer les soies de la petite souris grise, il a laissé fâcheusement ses effluves de soue, les remugles de cette « grosse commission » ( pouah ! Voilà le genre de gros dégueulasse qui réclame « Un peu d’élévation et d’air frais ») qui imprègne tout ce commentaire si soigneusement torché.

§ Car à lire cette commission comminatoire, on y voit luire l’œil du commanditaire. Il y a ici, quelque chose qui dépasse la critique littéraire. La dépasse, non pas la surplombe mais la dépasse, comme un string peu avenant dépasse d’un caleçon non moins suspect.  Avec une reptation sournoise, cauteleuse, avec de constants léchages qui soulèvent le cœur, avec une sorte de chantage, ce monsieur m’accuse proprement de "collaboration" !

 § Il y a une indécence, il y a une inconvenance, il n’y a pas seulement un manque de talent, mais il y une indignité, à ce qu’un pareil personnage veule, qui ne sait aborder une association sans commencer par faire des courbettes au président, qu’un tel servile, et qui ne sait pas lire, m’accuse moi, de la médiocrité vichyssoise.

§ Et il n’y pas seulement cette inconvenance, tellement convenue,  il y a pire, une lâcheté sans nom et une affreuse dérision à jeter l'opprobre de tendances pré-collaborationnistes, de nostalgie fascisante sur quelqu’un qui ose s’en prendre à l’actuelle Domination.

§ Ces gens là, les néo-fascistes européens, sont des porcs, qui puis-je ?
La bassesse se serait moi, non ce que je dénonce ? La collaboration ( la vraie celle là ) avec la pire barbarie de notre temps.
Ainsi cette barbarie continue-t-elle à s’endurcir au plomb, tandis que la bonne conscience de ces lâches me la baille belle avec leurs leçons de décence comme si la décence était encore au rendez vous, proprette et non irréparablement souillée. En guenilles sanglantes dans les charniers de la Palestine.

§ Mais  peut être tous les suidés ne sont ils pas en train de couiner dans cette partie de l'Europe située sur les rives du Joudain. Il y a dans ce commentaire de commande, un message, et qui vient étrangement à propos : ce Félix Niesche ne rend-il pas mauvais service à l'association ?
C'était exactement ce que, par d'autres canaux, on a tenté, récemment, et sournoisement, de me faire comprendre.
Coïncidence probablement.
félix le chat
* Aragon dans sa polémique contre Drieu.

mardi 4 janvier 2011

Figure de proue -1-


Une rumeur volette, de ci de là, selon laquelle la Domination serait d’humeur assez follette pour tenter de nous rejouer une folle pantomime, et s’apprêterait à frapper les trois coups annonçant la reprise en 2012, de la représentation au suffrage universel du théâtre ce soir du 21 avril 2002.
C'est à dire édifier une Union Sacrée autour d’un Sacre, l’élection de l’élu parmi les zélus, j’ai nommé le Directeur du FMI.
Réussir ce tour de force contre nature, faire élire par les travailleurs eux mêmes le plus mortel ennemi des travailleurs, implique de disposer en face de lui d’un repoussoir absolu.

On le sait, pour faire élire un vulgaire agent américain à la tête de l’Afrance il a fallu rafistoler et laisser glapir l’inadmissible Dinde Royale.
Quel sera cette fois le repoussoir absolu, pour l’élection d’un agent raélien ?
Mais le même que pour le Chichi mes chochottes : « F comme Naziiii, N comme la lune » !
Le FN encore et toujours! face auquel, il sera possible, pensable, imaginable, par toute la droâte et la Gôche coalisées,  le Sénateur Mélanchon et le Facteur factice en tête, d’oindre d’avantage d’huile le huileux Thénardier du Capital financier avec la Sainte Ampoule de l’Antifâââchisme !

-Quel masque de carnaval, pourrait passer pour plus ignoble encore, au yeux des exploités, que celui crochu et verdâtre du Créancier international, de l’Huissier impitoyable de la Dette, l’infâme FMI bourreaux des peuples et des continents, avec son tenancier actuel, l’incontinent bourreaux des cœurs ?
-Celui du Spectre qui hante l’Europe depuis la Deuxième Extermine-à-Sion mondiale, l’Ombre épouvantable qui fait siffler la tempête sous les crânes d’oiseaux, le vieil  Épouvantail bouffé au Mythe, dressé là depuis trois générations.

D’où cette désignation, flagrante, de Marine,  par le Gros Media, choix qui n’a rien à voir avec la Chôa, n’en déplaise aux bourdons bourdonnant sur la pureté de la Ruche, mais avec ce calcul d’épicier qu‘elle seule sera susceptible de se retrouver au second tour. 
Tandis que Bruno,… ben... non. * (note)
Mais là où gît la contradiction de ces apprentis sorciers, c’est que pour introniser la Marine antivoile il a fallu affirmer l’amarrage d’icelle à la bitte du Dogme, alors que le Jour venu où le vent contraire soufflera, il faudra bien la carguer d’Opprobre, la démâter du Dogme, la livrer à l’échouage hideux au fond des abysses, où nage la syrène en chemise brune.
Ô briser Marine,
Perdue, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots.
Mais qui sait ? Nous n’y sommes pas encore, et ô mon cœur, entends le chant des matelots! qui échouera (peut être) ces calculs foireux.

De toute manière, il y aurait une différence fondamentale avec le fameux 21 avril 2002 de triste mémoire. Car Marine  devrait réussir une véritable percée électorale du F.N, ce que ne fut nullement le premier tour de 2002 !
En Avril 2002, et en voix absolues,  le FN ne progressa pas, ou si peu, ce qui se produisit c'est une abstention massive, jamais vue pour une élection présidentielle sous la Vème, véritable grève des votes de l’électorat ouvrier et populaire, qui propulsa mécaniquement le troisième à la place du deuxième prévu et annoncé. (Ha Dieu ! qu'à cette annonce je me suis réjoui ! Une fois n'est pas coutume!) 
Cette grève massive des votes ébranla de fond en comble l’édifice vermoulu de la V° République, et toute la camarilla s'oublia dans dans son string bréneux. Pour la raison que l’élection du Bonaparte au suffrage universel est la clef de voûte de ces institutions.
à suivre...
félix le chat
Note :
* Sans présumer, bien sur, de la décision, légitime celle là, des adhérents du Front.

lundi 3 janvier 2011

La marre aux rats du déshonneur


Charles Baudelaire écrivait : « Il y a de certaines femmes qui ressemblent au ruban de la Légion d'honneur. On n'en veut plus parce qu'elles se sont salies à de certains hommes. »
On pourra désormais le paraphraser en disant qu’on ne veut plus du ruban de la légion d’horreur parce qu’il s’est sali à de certaines femmes .

Par sa promotion du nouvel an, le Prézydent vient de déshonorer davantage, s’il se peut, la décoration.
Nous savions qu’au sommet du Fouquet’s on se grattait l’occiput au sujet de la sinécure à offrir à la Mipute Amara, pour sa loyale gestion bien soumise.
Faut il la bombarder à l’Inspection générale des affaires sociales ?
Ou bien en faire une autre Excellence, comme le ramas de charbon ? « Ambassadrice de l’Union pour la Méditerranée » est prévu, mais on hésite encore dans les cimes .
En attendant, pour la faire patienter on va l’adouber.  Alors nous apprendrons, horrifiés, que Fadela Amara vient d’être élevée à l’indignité de "chevalière" (SIC) de la Légion d'Horreur.
À Dada prout prout cadet !  
La raclure de bidet s’est fait foutre la Rosette !
Jean Yanne avait dit que « La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. »  Pour notre part nous pensons qu’à l’arrière train où ça va, le léchage de la Rosette, seuls les séants décents en seront épargnés.

Tout de même, interloqué, nous courions nous renseigner à la Grande Chancellerie qui nous précisa :
« Pour être chevalier, il faut justifier de 20 ans d'activité,  assorties de mérites éminents
Nous savions être en les temps raccourcis, mais enfin l’Amara d’égout n’a pas dégoutté 20 ans dans les eaux grasses des arrières-cuisines du Fouquets ! 
À moins que l’on ait pris en compte le temps d’avant ?
- Quand elle s’endettait pour obtenir un avocat et un titre de séjour en France pour son cher frère, Hassein Amara, assassin et preneur d’otages ?
- Quand elle appelait  « Au secours [SOS] le Racisme! » des siens, pour niquer la race des sous-chiens pauvres volant ainsi au secours de la Vieille Mitte ?
Sinon, quels seraient ces fameux mérites éminents auxquels la Ni Pute-Ni soumise puisse prétendre ?
Sa vile politique dite « de la Ville » ?  Un échec patent, malgré les pelletées d'argent sorties de nos poches pour être versées dans celles des truands des quartiers par eux mêmes sinistrés.
Seul son plan « emploi des jeunes dans les cités »,  a effectivement bien fonctionné. Puisque ses potes restés « en bas » s’emploient avec régularité et constance à appliquer virilement les plans de l’Union Européenne sur la réduction des déficits publics, en brûlant écoles, crèches, bibliothèques et voitures des malheureux prolétaires blancs.

La légion d'honneur, ce hochet pour caniche, on l'offre à n'importe quel  chien coiffé,  pour récompenser non le mérite ou le courage, mais le fait de s’être définitivement déshonoré dans quelque vilenie, ou avoir exercé je ne sais quelle activité de bas étage (Clavier, Réno, Boon, Hallyday, Ruth Elkcrif , Gluksmann, Arielle Troudbasle, etc. ).
Quelle offense tout de même à nos anciens, nos vieux soldats, ceux qui l’avaient grandement mérité, quel abaissement de la France à travers sa plus haute décoration !
Jules Renard a pu écrire : « En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière. » Penser que quelque chose comme une Amara, pourrait trahir je ne sais quelles convictions prête à s‘esclaffer, mais on peut  aussi trahir son origine, sa classe, sa race.
Et ça, ça mériterait grandement récompense, de nos jours.
Pour devoir de Mémoire, rappelons que l’Amara des goûts du Prezydent a fait un voyage dans l'Israël. Et qu'elle fit dans Haaretz des déclarations stupéfiantes. Du jamais lu ni entendu ! Cf : L’article d’Adara Primor, paru dans ce Journal le 26 août 2008.
Elle s’est livrée là bas à un exercice de lèche tellement inattendue de la part d’une pseudo « musulmane », que même le journaliste israélien qui l'interrogeait, à la fin semblait gêné vis à vis d'un tel comportement si dégoûtant, si écœurant de servilité la plus basse, la plus rampante .
Voilà qui méritait grandement récompense.

samedi 1 janvier 2011

Bénedicte


Trois exemples de regards écarquillés typiques, chez trois supérieures Fâmes Actuelles. (Parisot, Merkell, et Nothomb l'immense écrit-vaine)



Je croyais mon accorte Philistine Stringulat, l'archétype quintessencié de la gynécocratie en fleur ! Mais voici que paraît, au firmament des encéphales antiphalles féministes, cet astre rayonnant : Bénédicte. (à cliquer d'urgence)
Surclassée Philistine!
 Même rigueur implacable dans le raisonnement, même lucidité jointe à cet esprit critique tant vanté par le cinéma, mais exprimées ici avec une force de conviction singulière, qui en fait tout le sel.
S'il y avait un mètre-étalon de la logique féminine, Bénédicte trônerait à Sèvres.
Maîtresse étalonnette elle serait.
Il faut écrire à Julien Coupat qui geint en geôle, le pauvre, afin de lui apprendre que ses premiers matériaux théoriques se sont aggrégés et ont donné naissance à une Jeune Fille modèle, et qui parle.

Or donc, notre docte Bénédicte, s'interroge sur Dieudonné qui a reçu, non pas Bernard Palissy, mort en l'an de grâce 1589, «de faim, de froid et de mauvais traitements», mais "Bernard Faurisson" (sic), un "antisémiste"(resic), qui dit que "l'extermination de la Shoah ça n'existe pas". (On se pince)
Elle donne aussi son opinion sur rue, et sur la liste antisioniste, et, Ô surprise! il se trouve que c'est l'opinion du pouvoir et des média ! Ça alors! Quelle coïncidence.
On devine qu'elle ne votera pas pour cette liste.

Droit de vote des femmes.
J'ai toujours été étonné qu'on ne laissât pas plus tôt les dames pénétrer dans les isoloirs : l'ordre bourgeois et sa domination avaient tout à y gagner.
Un exemple connu fut le tsunami de votes femelles pour le traité de Maaaaaastricht. Supposé que ces dames n'eussent point veauté, la construction "européenne" en prenait un sale coup, échouant piteusement sur les rivages du populisme et de l'obscurantisme national.
En 2005, là encore, le NON, massif, des français, fut un vote de pauvres, de jeunes... et de mâles.
Au fond la femelle vote comme les riches et les vieux, c'est à dire avec intelligence, sagesse et circonspection.
Je l'ai écrit ici, souvente fois, la vague révolutionnaire qui a balayée l'Europe en 1946-47, n'a pu être contenue qu'en payant de terribles rançons : la Sécurité Sociale, une puissante fonction publique, divers droits et garanties.
Pour étouffer ce pouvoir populaire naissant, la rusée bourgeoisie a bien compris que le maintien de sa domination de classe devait s'appuyer sur des éléments plus arriérés. D'où bientôt, la politique de "regroupement familial", mais déjà, bien avant,  en 1947, on octroya le droit de veaute à ces dames.
Je n'invente rien : le parti communiste, à l'époque, traînait des pieds sur ce droit pour les femmes d'aller urner, au motif que leurs suffrages iraient inévitablement vers les partis plus conventionnels, qu'elles prêteraient plus volontiers l'oreille aux chansonniers politiques et à tous les bateleurs juchés sur les estrades officielles, qu'aux ouvriers communistes.
Un ouvrier ? Quelle horreur!  Et en plus communiste! C'est à dire, non seulement un minus, de ceux qu'on ne voit même pas, mais qui préfère aller refaire le monde avec ses camarades au bistrot plutôt que de s'occuper sagement de sa femme et de sa progéniture.
 
Nous avions déjà marqué ces yeux écarquillés avec les sourcils relevés révélant chez Bénédicte la stupéfaction femelle originelle.
Nous noterons également, que Bénédicte, lors même qu'elle tient à faire connaître et respecter son opinion, force volontiers sur sa femellitude, avec ses minauderies et sa voix suraiguë, et un génie particulier pour ouvrir la bouche d'une certaine manière, équivoque.
Pas un instant une bonne femme ne pense à autre chose qu'à l'accouplement.
félix le chat

Minuit rut Oberkampf.

L'inélégante foule défile, s'observe, se délecte, débonde sa lie sur les crottoirs, s'entasse, tas d'immondices, devant les pas de porte des bistrots de ce quartier raffiné, véritables trous à rats, pour fumer, puer, éructer, beugler.
Soudain une explosion démente me démantibule, ruinant à jamais toute espèce d'espèrance de guérison de mon hyperacousie ! Un babouin obscène énorme comme trente deux paquebots chargés de Gbagbo à ras bord, vient de balancer pour rire une bombe à blanc de 258 décibels, en plein milieu de la foule interlope.
C'est le signal ! Minuit ! C’est l’hallali !  Tout le bétail en survêtement se rue sur le bétail femelle chaudement emmitouflé jusqu’à la ceinture, mais le cul nu sous un arachnéen voilage, au dessus des bas. Tenue de soirée.  Bonannée! J'ti fais la bizz meurthe et moselle !
Il ne reste plus aux jeunes lopes blanches qu’à se bisoter entre elles, comme en taule, ce qu'elles font.

Ce millénaire nouveau a onze aujourd’hui ! Et déjà il nuit grave ! Onze ans avec des génitoires comme ça ma chère ! Congénitalement surdéveloppé, en état de marche et en exercice, qui  fera résonner de ses exploits térato- testostéronique en cette vespérale nuit de noce post-prépuciale de saint sylvester stallope, toutes les trompettes des falotes fallopes.  Onze ans et il pèse déjà ses 85 kilos de muscles et de graisse, sa croissance cérébrale achevée par ailleurs, il est abouti, au même âge ailleurs, là bas, sa femelle a déjà mis bas six ou quinze fois.
Qui pourrait offrir des vœux de bonheur à ce  morveux de malheur ?

Qui a suffisamment ramené sa lippe rose hors sa tête de nœud encapuchonnée, pendant toute cette épaisse nuit de fièvre, tout comme sa nichée fut rapportée en douce, nuitamment, pour faire souche et nous chancir la vie, bavant sa haine par toutes les pores et toutes les fentes de cette bolge à étrons de sous-chiens, Villejuif, la capitale d’exécution de l’Hexaèdre en agonie.
Comme il fallait s’y attendre l'interdiction de l'utilisation des pétards n’a été respectée que par les braves gens, les petites gens, les honnêtes gens, et la Vermine nous a rejoué sa symphonie classique en rut majeur sans bémol du quatorze juillet, balançant des pains de dynamites en travers la gueule des chalands, pillant, violant et incendiant toutes les voitures de moins de 150 000 euros.
Qui le dira ?

Personne c'est l'omerta.*
La presse puante, cette bassine d’ordures, vieille putain que nous devrons encore souffrir tout au long de cette année maudite, est déjà trop occupée à fouailler de son groin dans les vomissures de la Porcherie d'en haut,  les ragots de cochons qui feront ses délices, quand elle les régurgitera dans la soupe populaire d'en bas.
MMXI commence sous de riantes auspices !

Je vais me coucher. Aimerais dormir toute une bonne année.
Aussi, qu'est ce que je suis allé foutre dans cet Herr ober Kampf d’Untermenschen un 31 décembre ?

On se souvient que le ministre de l'Intérieur le Boutefeu de Droite Brice Hortefeux du gouvernement de Droite précedent avit à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) qu'il n'y aurait "pas" de bilan du nombre des voitures brûlées au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre. Il avait déjà adopté ce principe le 14 juillet 2010 en interdisant à ses services de donner des informations sur ces délits, comme l'en avait enjoint Alain Bauer, président de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). »