mercredi 12 décembre 2018

Gilets jaunes

Les cafards réformistes ex-stalinien avec leur kyste troskiste qui pensent dans et par les appareils, organisent le grand fourvoiement politicard qui menace le mvment des gilet jaune/ Sa seule issue, sa marque, sa nature, c'est l'auto organisation , hors et radicalement contre TOUTE récupération politicienne, sans la moindre exception ( FN et FI compris).

 La révolte spontanée du peuple en Gilet Jaune, du côté des salariés devrait embrayer sur la révolte des syndicalistes contre leurs dirigeants pourris. Impossible de pas faire le lien entre le gouvernement et les faits et gestes de MARTINEZ et son chien BERGER qui accompagnent et protègent le pouvoir depuis des mois. Avant sa prestation TV, Macron avait convoqué les dignitaires syndicaux, MARTINEZ à leur tête ! Ils ont déclaré « Le dialogue et l’écoute doivent retrouver leur place dans notre pays. C’est pourquoi nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l’expression des revendications. »
 CGT FO FSU sont les flics du travail au service du capital. Eux aussi s'en sont pris aux lycéens, qui sont pourtant des prolos en formation, et qui dans certains bahuts disaient refuser la déchéance sociale de leurs aînés. Et ça c'est positif. Notre rôle c'est des aider.

samedi 24 novembre 2018

Soral sodomise sa droite

 quelques formules lapidaires .

J'en profite pour balancer à la tête des ces bourgeois crasseux (intellectuellement), sur la question des ''gilets jaunes'', dont je dirais seulement que la nature politique et la seule issue, c'est l'auto organisation, en dehors, et violemment contre, sans la moindre exception, de toute la pourriture politicienne, syndicale, journaliste, qui n'est que la vermine qui s'agglutine sur les murs lépreux de l'Etat bourgeois sioniste, ce Parasite sanglant;
je profite, donc, de cette occurrence pour citer Vladimir Oulianov Lénine :
 « Quiconque attend une révolution sociale "pure" ne vivra jamais assez longtemps pour la voir. Il n’est qu’un révolutionnaire en paroles qui ne comprend rien à ce qu’est une véritable révolution. (…) La révolution sociale en Europe ne peut pas être autre chose que l’explosion de la lutte de masse des opprimés et mécontents de toute espèce. Des éléments de la petite bourgeoisie et des ouvriers arriérés y participeront inévitablement : sans cette participation, la lutte de masse n’est pas possible, aucune révolution n’est possible. Et, tout aussi inévitablement, ils apporteront au mouvement leurs préjugés, leurs fantaisies réactionnaires, leurs faiblesses et leurs erreurs. Mais objectivement, ils s’attaqueront au capital, et l’avant-garde consciente de la révolution, le prolétariat avancé, qui exprimera cette vérité objective d’une lutte de masse disparate, discordante, bigarrée, à première vue sans unité, pourra l’unir et l’orienter, conquérir le pouvoir, s’emparer des banques, exproprier les trusts haïs de tous (bien que pour des raisons différentes !) et réaliser d’autres mesures dictatoriales dont l’ensemble aura pour résultat le renversement de la bourgeoisie et la victoire du socialisme. »

mardi 13 novembre 2018

Vincent Lapierre

Hors de l’Église point de salut.
Mais quelle Eglise ?

J'ai été d'accord avec la critique de Soral sur le reportage infra-politique de Vincent Lapierre sur le Zemmour signant.  Je n'ai pas attendu la naissance officielle de la ligne anti national-sioniste, pour comprendre la dérive des Eléments. Il m'a suffit de lire au mois d’août 2016, leur dossier sur le féminisme pour comprendre dans quel égout ils étaient tombés. La capitulation devant le féminisme est annonciatrice de toutes les autres.
Je ne pense pas que ce soit une « trahison » de Vincent, mais une mauvaise analyse politique. Le prestige d'une revue jadis évolienne aujourd'hui éolienne qui suit le vent de la mode très actuelle, la déposera, telle une feuille morte, sur les tables des salles d’attente des dentistes et des gynécologues, près du Figaro madame.
Il est dur d'être inactuel, ce qui n'est pas la cas de l'ancien philosophe de la nouvelle droite qui maintenant radote en citant Taguieff et Harendt. 
Bon, Vincent, sur ce coup tu ne t'es marqué comme étant de la fine pointe aiguisée, mais plutôt dans le lourd manche. Nul n'est parfait.

Autre chose est la critique portée par Pierre de Brague. Une attaque ad personam  visant à personnaliser le débat pour dépolitiser la personne.
Egocentrisme, narcissisme, dimension féminine, etc., on se croirait chez un psy.
Le comble est le " tu voulais prouver des choses, peut-être à ta compagne, aux femmes", qui est d'un humour sinistre.
Cherchez la femme !

Mentalité de poète = mentalité féminine ?
Sans doute il y a des poètes féministe . C'est souvent des pédérastes, comme Aragon du PC : « la femme avenir de l'homme ». Ou la niaiserie de l'amour courtois révérée par les trou-balourds et par Clouscard.
Mais il y a des poètes misogynes. Le plus grand nombre. Ceux qui broient du noir  là où les pères "paires de couilles" ne voient que du rose.  Que le féminisme n'est pas seulement  une calamité crée pour les besoins du capital.  S'il est aussi abject c'est qu'il ressortit à l'éternel féminin.  Comme @ Me Too.  Relire l'article signe E&R sur cette pandémie de dénonciation. Ridicucule. A se tordre.
Tenez, je le donne même si c'est hors sujet : 
Qu’est-ce qu’un « Porc » ? C’est un homme qui ne peut pas retenir son désir devant une femme qu’il trouve excitante. Alors il profère des mots grossiers, la siffle, lui met la main au cul, lui pelote les seins...  
Carrément. Tout ça sur le même plan. Le marin américain qui sifflait la pin up était donc un porc, et il ne le savait pas ! Entre lui et Weinstein il n'y avait que que l'épaisseur d'un son....
Il y a donc deux sortes d’hommes : ceux qui savent attendre et les Porcs. 
Attendre quoi ? Son bon vouloir ?  Si elle veut t’auras pas besoin d’attendre. Si elle a juste pris ton téléphone, t’as intérêt à chercher ailleurs, et sans attendre. Il faut se féliciter que le féminisme soit encore aux mains des femmes. Parce que là, on est dans la caserne féministe, avec l'adjudant qui rigole pas.
La différence entre les deux, c’est la culture. Celui qui a suffisamment de culture peut apprivoiser la femelle – on appelle ça la drague – et ensuite lui faire ce qu’il veut, dans les limites de la loi et de la tolérance de la partenaire de jeux. C’est le pack drague-accouplement.  
Apprivoiser la femelle par la culture ! Putain, il est jamais sorti ce garçon !

 “ Lui faire ce qu’il veut, dans les limites de la loi et de la tolérance de la partenaire de jeux."
Et si les limites de la loi, comme en Suède, c'est qu'on ne peut plus rien faire, sans risquer la taule.  Parce que lorsqu'on va se coucher avec sa femme ou sa maîtresse, en Suède, on trouve un flic puant dans son lit. Le crime de sexe par surprise tu connais ?  Il est assimilé au viol, même entre époux. En Suède, chaque jour vingt femmes mariées vont porter plainte pour « sexe par surprise » contre des maris qui les auraient connues dans leur sommeil.

Le féminisme a tellement passé dans le sens commun qu'il ne se sent plus comme féministe.

 Oui la culture nous rend plus humains et elle nous rend beaucoup plus compétitifs sur le marché sexuel. Puisque nous sommes plus apprivoisé, c'est donc l'apologie du Coq sur son tas de fumier qui se tape toute les poules.

Franchement j'aime mieux Baudelaire!

Mais bon c'est pas le sujet.

Le sujet c'est la politique. Comment un socialiste national, un révolutionnaire chavezien comme Vincent, pourrait il supporter ce virage d'E&R vers l'extrême-droite anticommuniste ?
Cette montée en puissance des ultra-réactionnaires ?
 Pierre fait son intervention devant une affiche Nord-coréenne, c'est beau. Mais comment concilier ça avec les stages de formation des Vernochet/Hillard/Hindy qui sont en dernière analyse des écoles de formation anticommuniste ?
Le capitalisme n'est critiqué que dans sa composante israélite. Le communisme, lui, est intégralement mauvais. Marx, l'auteur de la question juive, n'était(il pas Juif ?
Ben voyons!  Et Jésus ?
Les centaines de millions de communistes aryens apprécieront. Je m'excuse de dire ça abruptement, mais les gens qui deviennent soi disant antijuifs par anticommunisme sont des cons ou des pourris. 
Soudain, le départ d'un type de gauche comme Vincent paraît moins individualiste, n'est ce pas ? 

Pierre fait remarquer la nuance entre la garde rapprochée et les adhérents. Pour affirmer que Vincent aurait joué les uns contre les autres. Je n'en sais rien, mais ce qui est certain c'est la différence.
Un anglais a pu écrire que le Parti conservateur était un parti de lions dirigé par ds ânes. Tel fut aussi le PCF des années 70.
Pour E&R c'est le contraire. Suffit de lire les commentaires après l'article pour s'en convaincre.

Bien évidemment je pense que Vincent a eu tort de quitter E&R. Les événements iront dans notre sens et la vieille réaction sera balayée. Nous sommes dans un mouvement transitoire, qui ne pourra pas durer. Ou bien le "populisme" deviendra, nécessairement, plus prolétaire, ou bien le national-sionisme l'emportera.

Un dernier mot, mon cher Pierre, tu penses que Vincent finira comme le Che. Celui qui a fini sur les tee-shirt ce n'est pas le Che mais son image. C'est la pipe de Magritte, "ceci n'est pas une pipe".
Guevarra est mort assassiné par les sicaires de la CIA des guérillas anticastristes, celles qui ont combattu "l'ignoble bolchevisme" qui a osé lutter contre l'impérialisme US en Amérique latine.

Y'aurait pas une affiche de la Contra pour la prochaine video ?

Félix Nazbol 


mardi 18 septembre 2018

Redevance à Saint Paul de Vence

Nous aurions eu davantage de respect pour un Sinistre cynique qui nous aurait gueulé : « A partir de 2020, prélèvement supplémentaire de 139 euros pour tous ! Silence tas de minables ! »
 — Hein, quoi, mais c'est pas juste !
 — Ferme ça ! Où on t'envoie au Bataclan !

 Parce que l'actuelle histoire Belge de l'idée d'un impôt sur quelque chose qu'on a pas, malgré la tournure prétentiarde qui se veut « déconnectée » de toute intelligence, c'est tellement connaud, connoté, conneauté, connardo, que ça ne fait rire personne. On est trop de mauvais poil.

 Je propose une taxe foncière pour tous, déconnectée de la possession d'un bien mobilier.
 Je propose un impôt sur la fortune pour tous, déconnecté de la possession d'une fortune.
Et l'impôt sur le revenu déconnecté de tout revenu.

 Faut il être une rosse sur le retour, une Belge, une gauchiste féministe soubrette du CSA et de sous-france télévision pour oser nous réclamer du fric avec un argument de belge.



Madame la Culture 
Je vous écris ce mot 
A propos d'un impôt 
Qui est une forfaiture ! 
Je dois mettre la main 
A mes pauvres finances 
Pour cette redevance 
 Avant deux mille vingt ! 

 Madame la Secrétaire 
Je ne la paierais pas 
Sans la moindre culpa 
Cette amende forfaitaire 
 Vos cent-trente-neuf euros 
 Vous pouvez vous les mettre 
 Là où commence l'être 
 Soit dit  in utero

 Vous n'êtes pas si bête, 
 Quoi que vous en ayez, 
Derrière vos lunettes, 
 Pour nous faire payer 
Une merde qu'on a pas  
Une merde qu'on veut pas 
Il faut que vous sachiez 
Ça nous fait trop chier. 

 C'est une idée de Belge 
Il faut l'abandonner 
Même pour servir le Nez 
Ici, c'est sacrilège. 
 Car on fuit comme la peste 
Dans nos pauvres maisons 
 Cette dégoûte à Sion 
 Qui partout nous empeste 

 C'est une idée sinistre 
De femme de maison
De france-télévision, 
Madame la Ministre. 
 Avant que vienne l'âge ,  
L' âge de le comprendre 
J'ai vu mon âge tendre 
 Gâté par ces images : 

Je ne veux plus les voir 
 Dedans cette lucarne 
 Les répugnantes carnes 
 Faisandées du pouvoir ! 
Respirer leur effluve 
Au travers les photons 
 De leurs tronches de cons, 
Être dans leur étuve 
À subir leur mensonge 
Et leur putridité 
 Et leur servilité 
C'est l'horreur quand j'y songe 

 Ça puerait trop chez moi 
S'il fallait que j'allume 
 Et mette le volume 
 S'il fallait que je voie 
 De nouveau cette merde 
 Il faudrait que je perde 
Le peu d'estime de soi. 
L’Écran est le Trou Noir 
Le Trou noir qui aspire 
 Et nous enchaîne au pire 
Dans l'atroce entonnoir. 

 Si vous me poursuivez  
Dîtes à vos gens d'armes  
Que moi, je n'ai pas d'arme 
Ils pourront m'achever. 
Ou bien laissez le faire 
Comme du bon boulot 
Par les Ben Gigolos 
Leurs fichés S confrères.

 Adieu Dame ministre 
Je ne vous salue pas 
Je suis beaucoup trop bas 
Et vous tellement cuistre 
 Tellement CSA 
 Que ça donne le vertige. 
 Recevez, Femme-lige, 
Pour votre suffisance 
 Ces vers de vieille-France 
Pour toute redevance : 

Pas de Récepteur 
Pas de Percepteur ! 

 Fait à Saint-Paul de Vence,
le dix-sept Septembre de l'an de disgrâce macronique deux mille dix-huit.


lundi 17 septembre 2018

ESTEBAN -2-


J'apprends, abasourdi, que lors du simulacre de procès d'Esteban et ses camarades, la mature Présidente s’est permise d’interrompre un avocat de la défense dans sa plaidoirie !
 Du jamais vu !
Depuis Rome, depuis le Droit des anciens Romain, cela ne s'était jamais vu !
 C'est un viol, et de l'esprit et de la lettre, du Droit. Il y aurait dû  y avoir, spontanément une levée des Robes, un soulèvement général de la Robe ! (Si sous la Robe restait encore quelque chose du Barreau qui pût se tenir Droit.)
 Ce n'est plus une parodie de jugement, quand on ne respecte même plus les formes, c'est une simple forfaiture juridique, qui annonce les futurs procès expéditifs des nervis antifas, admirateurs de Vichynsky !

 A elle seule, cette grossière interruption volontaire de plaidoirie, légitime la cassation !

D'ailleurs il n'y a plus de procès qui tienne, mais un spectacle de guignol donné pour le profit des oeuvres antifas. On ne voit plus des Jurés mais une réunion de fantoches.  On ne voit plus La Présidente, mais une vieille femme, incontinent inondée de jouissance d'encager des jeunes hommes!

      Quant aux "Avocats" des accusés, ils illustrent la formule :  "avec des amis pareils plus besoin d'ennemi " ! Avec des avocats pareils plus besoin de procureur.
 Voici ce qu'écrit à leur sujet  Raphaël Delahaut, juriste qui a assisté au procès :
"Non seulement ils n’épousent pas la cause de leurs clients, mais ils les calomnient et les insultent. 
"Ces jeunes gens sont traités de crétins par leurs propres défenseurs qui crachent également, pour faire bonne mesure, sur Serge Ayoub, leur indéfectible ami venu les soutenir ! 
"Ils parlent de doute aux jurés, quand ils devraient leur gueuler sans relâche l’innocence de leurs clients !.... 
"Et ils demandent aux jurés de juger « sans méchanceté » ! 
"Ils sollicitent cinq ans, plutôt que sept… Et pour le poing américain, vraiment, on n’est pas sûr… Alors, ils invoquent le bénéfice du doute, l’argument de ceux qui croient leur client coupable. 
"Et surtout, affirment-ils, leurs petits fascistes de clients ne le sont plus du tout, ils ont ouvert les yeux, depuis cinq ans, à la vérité et à la lumière. "
Etc,. Lire ici.  Et aussi CECI ; et encore CELA.   D'habitude j'évitais Riposte laïque mais là, chapeau bas Messieurs ! C'est sur des événements comme celui-là qu'on sépare le bon grain de l'ivraie !

Avocats et procureurs sont du pareil au même, des polichinelles gigotant dans le politiquement correct.  Des poupées articulées en robe qu'on balance après leur pitrerie, derrière la coulisse. On les fait fonctionner en les remplissant de petits glaçons ou d'abricots encore verts.

Il faut le redire haut et fort :  Il n'y a jamais eu meurtre mais mort accidentelle !
Jamais la moindre preuve d'utilisation d'armes n'aura été attestée.  Ce doute médico-légal doit légalement profiter aux accusés.

Le seul verdict approprié, raisonnable, serein, loin de la pression exercée par les bandes d'antifa mal attifés, ces terroristes patentés de rue, encadrés par les Services, qui mettent le feu aux voitures, brisent les vitrines, agressent les passants, dénaturent les luttes ouvrières pour les rendre impopulaire....le seul verdict acceptable, disions nous, devrait être l’acquittement, pur et simple ! Bien sûr  "assorti d’une juste indemnisation pour leurs longs mois d’emprisonnement que rien ne pouvait justifier" comme le dit encore Me Delahaut.

Pour commencer, le choix des Assises fut la première assise de l'iniquité.
En vérité, cette affaire aurait dû être correctionnalisée.  Il 'y a pas eu crime mais "homicide involontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner", et en légitime défense ! Parce que le dernier SMS envoyé par Méric (" ils descendent ") l'atteste : il s'agissait bien d'un traquenard des nervis antifas.  Les "fa", eux,  n'ont fait que se défendre !
Puis l'accident.... Prémédité, qui sait, par ceux qui savait que le pauvre malade, fiévreux, était déjà entre la vie et la mort ?  

Sur les zones d'ombre je vous invite à LIRE CECI, notamment le passage sur l'annonce mystérieuse dès  23H15 de la mort cérébrale de Méric,  par le funèbre Corbière :


Ça pue, ça pue énormément !

Libérez Esteban et Samuel !


samedi 15 septembre 2018

ESTEBAN

Pour un jeune homme de 22 ans, 11 années de détention équivalent à une sentence de mort de sa Jeunesse.


 Avons nous pris la mesure du coup d'Etat de l'Ibère à Sion ?  L'instauration d'un état policier, avec délit d'opinion, avec délit d'intention. Il n'y aura plus que des procès politiques !

 Esteban et son camarade ont été condamnés pour leur être non pour leur acte. Pour ce qu'ils sont, des jeunes gens courageux, et non pour ce qu'ils ont fait : se défendre.

 Dans ce procès sous la pression de la rue, les "Jurés" ont retenu les circonstances aggravantes de violence avec arme et en réunion.  Quoi ? l'utilisation d’une arme a été retenue ? Sur quelle base ?  Leur sale conviction intime aussi douteuse que leurs parties intimes ?
Des médecins légistes, des "experts", se sont dits incapables de confirmer l’utilisation d'un poing américain sur la victime.  En 2018 , à l'époque du Boson de Higgs, la médecine légiste ne sait pas déceler l’utilisation d'un poing américain, qui provoque d'importantes et caractéristiques blessures.....

On atteint ici des sommets d'impéritie..... ou de soumission....
De toute manière, en Droit, si je ne m'abuse mon cher docteur, le doute concernant une preuve matérielle devrait profiter à l'accusé, non ? Au lieu qu'ici on l'ignore délibérément.
Mais on est où, là ?

Vengeance de larves !

Avec cette connotation de haine de la virilité : l’avocat général a criminalisé l'attitude des jeunes nationaux, en ces termes :
« Il y a chez les accusés, amateurs de violence et de haine, une montée d’adrénaline, de fierté mal placée ». « Plutôt que de passer (leur) chemin », ils se sont précipités  « au-devant de leurs adversaires. Une, deux, trois, quatre…sept secondes, voici le temps pendant lequel des coups sont échangés» a-t-il commenté, indigné ! 
On savait déjà que les phobies, ne sont plus des pathologies mais des crimes. C'est au tour maintenant des hormones surrénales. Montée d'adrénaline = accès de fâchisme !
7 secondes de fierté = 11 ans de prison !
La seule fierté permise sera donc la fierté LGBT de mon Q ?

La plupart se refusent à admettre que ce qui nous tombe dessus est la gynocratie déchaînée.  Qui n'est pas la douceur contre la brutalité, ni une répulsion envers la violence , mais une violence cent fois pire, celle des lâches et des faibles, l'hystérie agressive de l'antifa petit-bourgeois, la frénésie de haine d'essence F, haine rageuse de la virilité dans tous ses aspects. Physique, intellectuel, moral.


le visage de la basoche

— La quoi ? Proxénétocrature ?
—  Connais pas ce mot.
Rappelons qu'une répugnante criminelle, qui a assassiné son mari pendant son sommeil, a été libérée au bout de quelques semaines, graciée par Culbuto !

 Seuls les flics et la soldatesque ont le droit d'être armés, on a vu leur utilité au Bataclan et à Nice. Merci encore !  Et maintenant seuls leurs supplétifs dits "antifas" auront le droit de se défendre ? Telle est la Loi nouvelle dans l'Etat policier d'Ex-France.

L'antifa est le vrai fasciste du présent ! Une race putride de fâchisme abâtardi, qui n'est lui même que le bâtard dégénéré de l'antifascisme stalinien, tondeur de femmes !  La raclure antifa se pare d'une anachronique et risible rébellion contre un paléo-fascisme, comme disait Pasolini, qui n'existe plus, l'archeo-fascisme terrassé et enfoui sous les décombres, et pas près de se relever d'au milieu des ruines !
Ce sont des bourgeois, ennemis des prolétaires comme Estaban, les descendants des muscadins, les fils à maman à gourdin, la milice supplétive du fascisme financier.  Mais comme se sont des poltrons et des fragiles, tout juste forts en gueule, il était nécessaire de les protéger de la critique concrète par le faux droit de l'In-justice.
Les vrais coupables ne sont elles pas ces canailles qui poussèrent un leucémique à se mettre en avant dans des rixes de rues ?  C'est ça la "camaraderie" antifa ?
Garde, un sceau, vite, que je vomisse !




vendredi 14 septembre 2018

lundi 30 juillet 2018

on the road again



Acheté la nouvelle Street Twin 
Autant que je vous le dise
Elle m'aide à vaincre le Spleen
De la chevaucher ça me grise.
Aimerais mieux un vieux Lüger
Mais j'y ai pas droit, suis pas un tueur
Patenté, fiché S, par Ben Allah ! 
M'en fiche, pas tenté, et voilà!

Comme je laisse un peu le blog en friche, je poste à nouveau ce poème. Du vin vieux dans de jeunes outres ! C'est tout moi ça.  Avec 2 quatrains supplémentaires, à cause de leur foutue loi sur le 80 km/h. (T'as noté, Nocif, je dis octante ! )
Z"ont laissé les équarrisseurs nous égorger, tranquilles, l'arme au pied devant le Bas-Catalan, mais ils vont nous pourrir la vie pour quelques kilomètreures, pour un peu d'espace-temps, de continuum espace/temps, et eux vont continuer à se remplir les caisses parallèles, horizontales, et spatio-temporelles de l'Etat assassin, vautré dans ses magouilles, ses coups tordus, ses coups fourrés intra muros, intra présidentiel, bien tiré par le Barbouze, logeur de Daechiens, des chiens sanglants des Services!




Je roule pour passer l'été 
Sur les routes Occitanes
Sous la voûte des grands platanes 
Je vrombis pour passer l'été 

Que vienne la vieille route
Sous les arbres monumentaux 
Les axes départementaux 
J'ai en horreur l'autoroute 

 Mes pneumatiques piquetés 
De la boue que vous fîtes vôtre 
En ces chemins où l'on se vautre 
 O sur vous mes roues l'ont jetée 

 Déjà le soir s'appesantit 
Temps est venu d'en être quitte
Dieu que je suis passé vite
Dans ce jour qui s'anéantit 

 Bientôt je vous parais petit 
 Ma voie est des plus lointaines 
 Sur les asphaltes d'Aquitaine 
Piquées de fraises et cailloutis 

 Adieu ! Je reviendrai tantôt 
 Pour les vendanges d'Octobre 
Tirer le vin de l'opprobre 
 C'est l’essence de la moto 

Je fonce à tombeau ouvert
A cause de leur loi d'octante
 Ne craignez pas que je me plante
 Qu'est que ça fout, n'est ce pas l'hiver ?

Mieux vaut motard que jamais
 N'est ce pas pas l'été en hiver, 
Sous ce pouvoir de sicaires
Sous cette ordure au sommet ?

Je roule pour passer le temps 
 Gorgé d'indice d'octane 
À cent-vingt entre les platanes 
 Saurais je freiner à temps ?




mercredi 11 juillet 2018

Finale

Dimanche finale manichéenne :   Croatia / Babouinat.

La FIFA soucieuse d'inscrire le Fouteballe dans la grande tradition Attique, va sans doute décider que les coéquipiers numérotés joueront à poil, (du moins avec un cache-sexe pour ne pas attenter à la pudeur LGBTQI) , comme au Stade Asclépios à Epidaure de l'Ancienne Grèce.

Plus besoin de maillot pour les reconnaître.
Ça va être beau comme l'Antique !


mardi 10 juillet 2018

Don Juan

Que tu m'amuses, "partisan" de l'Ancien Régime, qui pense comme un bourgeois moderne, sur la question le plus fondamentale.

La femme n'est certes pas notre complémentaire 
Mais l' héréditaire ennemie 
Du vieil Eden jusqu'à l'enfer égalitaire
Esclave de son anatomie
Tu te traînes à ses pieds comme le ver de terre ! 


Si tu n'es pas aristocrate intimement, dans quoi, et en quoi prétends tu l'être ? 

samedi 7 juillet 2018

Foutreballe

Réponse à la Redac ER.

Très cher camarade,
"C’est pendant les phases finales de Coupe du monde que l’on juge des vrais amoureux de l’équipe de France, et donc de la France." 
Exact. Ainsi, je conchie l'équipe d'ex-fRANCE dans sa totalité.
 Cette créature de la Licra-Sport.
Cette "équipe", idéologique, baptisée par dyschromatopsie* : " les bleus ", est en réalité une créature de la Licra-sport.
Au dessus de toutes les instances dirigeantes du foot européen, donc de la FIFA, il y a un phare, le FARE ( Football against racism in Europe), qui illumine les stades de sa clarté doctrinale.

Sur Wikipedia, si l'on clique sur le lien « contact FARE-France » on tombe sur le site de la LICRA ! 
 Ces gens là ont fait des "bleus" leur équipe emblématique et promotionnelle, au service de leur politique de submersion africaine en Europe. 

Je conchie aussi les marseillaises poussées par les amoureux de l'équipe de la Licra-Sport, qui, si par miracle le parti nationaliste français accédait au pouvoir, chanteraient les hymnes mondialistes !


Vive la Croatie !






* Crétinisme ophtalmologique qui confond les couleurs.

Scolies sur un cadavre

§.  Lanzmann mort ? Les mots me manquent pour dire l'énormité de la perte !
Après ce deuil, même si les Bleus gagnaient la coupe du monde,  une noire atmosphère pèserait sur le stade de France.

§.   « Tout ce qui existe mérite de périr » dit Hegel. Donc Lanzmann méritait bien de périr, mais son œuvre, elle, ne périra pas !

§.  Le Fillon aurait mieux fait de la boucler.
« Claude Lanzmann portait avec humanisme la mémoire douloureuse de l'Histoire. Ensemble, nous avions décidé de distribuer "Shoah" dans les écoles de France. Ce film est une arme contre la folie et la lâcheté. » 

Quel dommage qu'il n'ait pas revu le péplum la veille des résultats du premier tour des zélections ! Ce qui l'aurait prémuni dun exercice de lâcheté, tellement vil, que l'on a eu du mal à l'entendre sans rendre. 

 §.  Monsieur Juppé, qui est un fin connaissant, en rajoute :
« Shoah : quand j’ai vu l’extraordinaire film de Claude Lanzmann, il y a bien des années, j’ai été terriblement bouleversé. La télé va le rediffuser. Il faut le revoir, le faire voir à nos jeunes pour qu’ils n’oublient jamais ce que peut être l’absolu du mal. » 
On ne saisit pas bien s'il parle de la Shoah ou de Shoah comme absolu du mal. Il est indiscutable que la Shoah a été indépassable dans le mauvais goût de ceux qui l'ont produite, c'est dire si la re-produire sous forme de fiction peut être un mal plus grand.

Mais admettons que le Maire de Bordeaux parle de la Shoah de 1943. Dire que ce fut l'absolu du mal est la Bonne Nouvelle ! Alléluia ! Loué soit Juppé !
On ne pourra jamais faire plus de mal qu'à Auschwitz ? On aura beau faire, tout essayer,  n'importe quoi, violer une fillette, puis l’emmurer vivante; découper un enfant tout vif et le filmer cependant; balancer du gaz sarin sur un peuple paisible, accuser frauduleusement son gouvernement, puis au prétexte de punir le dit gouvernement, écraser le dit peuple sous un déluge de bombe d'uranium appauvri, choses qui se font, aucune n'atteindra jamais à cet Absolu du mal. On peut y aller !

§.  Le Bien et le Mal sont comme la température : il y a un zéro absolu dans le froid, – 273° celsius, on ne peut pas descendre au delà.  Côté chaleur ça ne s’arrêtera jamais !
Nous pensions bêtement que le Mal comme l'Enfer était insondable, un abîme sans fond, par essence inatteignable, du moins jusqu'à Juppé.
Et qu'au contraire le Bien était parcimonieux, impuissant, limité.
Que la torture pouvait atteindre à des degrés inouïes, lisez Le jardin des Supplices d'Octave Mirbeaucependant que la médecine, la consolation, l'amour,  étaient souvent faibles, impuissants. Le Dieu de bonté fut crucifié et mourut misérablement; les Ordures vivent longtemps, couverts d'honneurs, acclamés par la foule, adulés par les femmes, "les hommes à femmes, mon cher, sont toujours des hommes à foule" (Mirbeau), et meurent paisiblement.
Voilà, nous nous fions aux apparences, nous pouvions nous considérer comme les plus cons. C'était compter sans le Maire de Bordeaux.
Car le Mal est limité, arrêté, stoppé net, il ne peut franchir les limites des camps de concentration.
Et le paradoxe, c'est que malgré les températures inouïes, qui défient l'imagination, qui ont dû être mise en œuvre pour faire disparaître des millions de cadavres, le Mal fait ne pourra jamais dépasser un certain degré (au contraire de maire de bordeaux).
Et ça c'est encourageant !

§. C'est donc le Bien qui ne connaîtra pas de limite.
Le Gender, la GPA, la PMA, le Bataclan, les Bleus, les I phone, Madame Taubira, la sollicitude toute maternelle de l'Etat envers ses sujets, etc., etc., toutes ces bontés qui atteignent déjà des degrés supérieurs dans la bienveillance, inimaginables aux âges antérieurs, et bien tout cela ira sans cesse croissant, jusqu'aux étoiles bleues, comme le croissant de Daesh vers l'Israël éternel !
Voilà de quoi passer une bonne nuit.



lundi 2 juillet 2018

Dieu de Feu




Notre étoile !
Plus immense, plus angoissante, cent milliard de fois plus belle et plus terrible que toute idée d’un Dieu à gueule de con humaine , cette ridicule prétention d’un babouin ! 

 Notre Etoile, qui nous a donné la vie, et qui la reprendra !

Comme Ludwig Feuerbach a raison !

 "Autant vaut l'homme, autant vaut son Dieu, et pas plus."

 "Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité particulière, pitoyable."

 "L'individu ne s'immerge en Dieu que pour réémerger intact et se dorer, ainsi rafraîchi et régénéré, au soleil de sa propre magnificence, et s'il se laisse couler c'est uniquement pour repêcher au fond de Dieu la perle de son précieux Soi."

Je mourrais tout entier. Mon esprit ardent se fondra dans le Soleil !
Ah si tu pouvais tout embraser dans l'instant ! Nettoyer le cosmos de cette ordure terrestre !


dimanche 1 juillet 2018

Au Bataclan

Le Parisien en 2015 :

 « Les tueurs sont impitoyables. Ils ont pourtant épargné [ici le Torchon donne un prénom russe Note du Petit Quimonte ], un jeune majeur « typé », comme le décrit une amie, dont la peau mate le fait souvent passer pour un jeune d’origine maghrébine. « Ils l’ont visé, puis se sont repris, explique cette proche. Ils lui ont dit : Toi, t’es des nôtres !, et ils ont tiré sur un autre jeune à ses côtés. » 

A quoi bon, Vermine du Pharisien, trafiquer des prénoms, quand votre article trahit la vérité ?

Nous sommes tous égaux devant la menace. Mais parfaitement inégaux quant à sa perception.

Il y a 3 niveaux.

1.  Au plus bas, gît le niveau de conscience zéro, le niveau Charlie, déposer des fleurs devant le Bataclan, et appeler à l'amour quand d'autres nous font la guerre. Puis 6 mois plus tard on ira danser dans le sang des assassinés!

2.  Puis viennent deux niveaux, rivaux dans leur condamnation mais égaux, formellement,  dans l'Erreur.

A.Les uns font de la cause efficiente, les barbus, la cause finale et croient dans la croisade anti islamique derrière Monsieur Ku.

B. Les autres minimisent la cause efficiente, et appellent barbus et bobos a resserrer les rangs, comme dans le métro, pour ne pas tomber dans la haine de l'autre.
Bien sûr ils ne nient  pas la cause efficiente mais s'empressent de la minimiser.  Les pauvres assassins étaient drogués et manipulés !
 Ceux là ne voient pas les ricanements des chances, la secrète fierté adossée aux murs, cette haine raciale, légitimée par Au secours Racisme !

3  Quant au seul niveau digne d'être appelé conscience, il est atteint par ceux qui non seulement devinent derrière ces tueries l'Etat et le gouvernement, mais ne sous estiment pas son agent.
   A QUI PROFITE LE CRIME ?... A L'ETAT!  A ce pouvoir vermineux, qui s'est installé à la tête de l'Ex-France. Qui est son peuple de prédilection ? Certainement pas les français de race. C'est un pouvoir étranger dans toutes les acceptions du terme.

  On résume :  les tueries sont l’œuvre d'arabes . D'où l'article cité du Pharisien. Le terreau des attentats est bien l'Immigration maghrébine.
Sa mise en œuvre est le fait des services secrets. 
Il ne faut pas les séparer !
Il y a une querelle de famille entre Finecrotte, Cucuk, la Lévy et les indigênants de l'Institut du monde arabe, à propos de la Palestine ? C'est un épiphénomène !




vendredi 29 juin 2018

Klarsfeld-gendarm

Comme quoi il faut jamais désespérer de rien, et surtout pas d'E&R.!

 Le  Klarsfeld-gendarm Fils, vous savez :


"Je suis venu jeune Excité, 
En rollers depuis Tel Aviv
Dans l’ex-France des hommes vils 
Ils m'ont tous bien félicité.

Plus tard des tarifs nouveaux
De négoces plus ou moins infâmes
M'ont élu idole des femmes !
Elles m’ont toutes trouvé beau.

Bien que ma Patrie fut d'ailleurs
Et très brave ne l'étant guère
J'ai voulu aller faire la guerre
De lâches et de faux-monnayeurs 

Nez né ni trop tôt ni trop tard
Je me délecte de ce Monde
O Goyim je vous trouve immondes :
Crevez tas de pauvres bâtards !"


et bien ce garde-frontière Israélien veut s'occuper maintenant des frontières de l'Europe.
Figurez vous que son projet est analysé par la Rédaction E&R  ici !
Ainsi nous lisons : "Le problème, pour Arno et sa clique, est donc d’assurer l’éclatement de notre pays par l’immigration de masse – bon, ça c’est en cours – tout en évitant une réaction nationaliste trop forte."

Cependant qu'il y a peu nous aurions eu droit à  "Le problème, pour Arno et sa clique, est donc d'assurer l'éclatement de notre pays par "la guerre de civilisation", en provoquant une réaction Islamophobe contrôlée"

La catastrophe définitive d'une seconde vague migratoire est la Cause Matérielle.
Et le Yikdgjcgic qui s'ingénie à la montrer inéluctable est la Cause Matérielle.



Pourquoi l’oligarchie mondialiste a fait sauter le verrou national libyen


Les deux immondices, les deux horreurs consubstantielles. L'effroyable, la dégradante, la mortelle vague dévastatrice noire, et le bacille interne qui détruit nos défenses immunitaires !

Changement de paradigme ?
Il était temps !

AS veille! 




mercredi 27 juin 2018

L'erreur de Soral ?

Que Raptor soit un algérien qui faisait encore le ramadan il y a 2 ans
Que Papacito soit un narbonoïde négrophile,

 EXPLIQUE

 Qu'ils se sentent proche du Nez et contre E&R. 
C'est leur être qui explique leur politique.

Il n'y a pas besoin d'aller chercher de l'ingénierie criffue pour comprendre leur provocation.
Ils ne sont pas "manipulés" ils sont ce qu'ils sont : les chefs naturels du courant Yidentitaire.

Fils de Sem au service de Sion, rien de nouveau sous le soleil, Daesh ne sert-il pas l'Israël terrestre et les Muzzlim's Brothers ne sont ils pas les alliés de l’Impérialisme américain ?

Ce n'est pas le Nez qui les manipule, mais eux qui sont spontanément sémites, par nature ou par inclination (métissage). Le Leader Price idéologique n'a qu'à paraître pour qu'aussitôt ils se fournissent dans sa boutique.

Encore une occasion manquée ! Je veux dire avec cette histoire grotesque du Raptus-Papacitus; on avait un p..... de Boulevard qui s'ouvrait !
Tous les débiles Yidentitaires gueulaient Soral baboucholâtre, vendu aux Bics !
Mais soudain on aperçoit le vrai visage des chefs yidentitaires . Au lieu du formidable éclat de rire Ah Ah Ah ! c'était donc ça ! La tronche des antibabouches ! Tu m'étonnes qu'ils soient avec le Nez ! On entend Soral dire Voyez ils sont la preuve vivante qu'on peut être Maure ou semi-Nègre et vrais patriotes ! Mais hélas Sion veillait, et par son extraordinaire ingénierie sociale les a rallié à "la guerre de civilisation".

On devrait pourtant être plus instruits par l'expérience nous autres à E&R : systématiquement tous les arabes qui avaient saisi notre main loyalement tendue, y ont craché dedans: Cf le dentiste et tous les autres dont j'ai oublié le nom.

Actuellement il n'y a plus que Youssef Hindi, le fidèle, le nouveau fétiche de la Réconciliation. C'est un type très bien d'ailleurs.  Mais Youssef n'est là que parce que E&R, idéologiquement parlant, est désormais nettement marquée à l'extrême-droite anti-communiste ( Vernochet, Ryssen, Hillard, Sigaut ) ce qui va séduire un coranique, puisque le Coran, économiquement parlant, c'est un petit capitalisme familial, qui hait par dessus tout le socialisme.  Quant au coranisme politique c'est l'idéal du croyancieux qui vénère la superstition et qui hait la science et l'industrie ( dont secrètement il envie les résultats); le socialisme arabe c'est l'Islam, le contraire du socialisme goy.

 Donc Hindi, le Bombyx du Coran, est tout à fait à sa place pour papillonner intellectuellement parmi les mûres et les groseilles réactionnaires de la nouvelle E&R.

Il faut être Identitaire et socialiste, c'est dur à porter, mais tout s'éclaire !


jeudi 21 juin 2018

Faites du Bruit !

Frères humains, lentement mais sûrement, Éternel retour du même, arrive ce jour fatidique où les vrais musiciens, les méditatifs, les subtils et les silencieux, vont subir un cassement de tête généralisé.

Ce soir la fête libre du vacarme légal et de la cacophonie ! Le deuil des hirondelles et le jubilé des oreilles de Judas.
Vingt quatre heures de tapages à Hidalgo City, par l'utilisation légale, orgiaque et astronomique, d’instruments variés aussi exotiques qu‘incongrus!

Une bacchanale de ramdam, un tohu-bohu triomphant de Tam-tam, de stridences et de tsim-boum !

Frères humains, soyez compatissant pour la sensibilité hyperesthésique de Félix, devenu hyperacousique, et la mienne, hypercosmique, car j'entends les grincements des sphères.

En ce Jeudi Noir, demandons grâce à Dieu
Prions :
Pitié Seigneur, Miséricorde !
Faites aujourd’hui tomber des cordes
Dessus cette bruyante horde !

Faites s'abattre des Grands Cieux
Sur la masse des disgracieux
En hommage à Vos silencieux,

Si rares et qui sont vos appuis.
Ô Dieu délivrez nous du Bruit
De grâce faites tomber la pluie
Amen

L'abbé Tymon de Quimonte




jeudi 14 juin 2018

Migrants à Paris

Une amie Croate, retour d'un séjour à Hidalgo-city me fait parvenir cette illustration prémonitoire. 


Cigani c'est englobant, ça veut dire gitans, roms, migrants

Jeudi, vendredi, samedi et dimanche. 
Cela me fit penser à Léonarda, la pauvre, à laquelle je dédie cette ode baudelairienne.



Léonarda ma sœur,
Songe à la douceur
 De revenir vivre en France !
Aller et venir
Venir à loisir
Au pays de la tolérance.
Tous ces défilés
De filles épilées
Font ressortir les charmes
Si brousailleux
De tes très gros yeux
Luisant à travers leurs larmes.

Là, tout n'est qu'obscénité
Vice, trafic et saleté.

Des Nègres luisants
Défrisés par Mizan
Décorent nos hachellèmes.
Les mauvaises odeurs
Mêlées aux laideurs
Des levantins emblèmes,
Les égorgements
Le Regroupement,
La douceur  familiale
C'est les rats dans les rues
Les rues aux scélérats
La splendeur orientale.

Là, tout n'est qu'obscénité
Vice, trafic et saleté.

Vois tous ces cornards
Plus ou moins anars 
 Dont l'humeur est furibonde ! 
 C'est pour assouvir
Leur soif de mourir 
 Que leurs défilés débondent.
Car les fichés S
Priant dans la liesse
Aiguisent leurs cimeterres 
Pour le bain de sang.
La France finissant
Comme un vaste cimetière.

 Là, tout n'est qu'obscénité 
 Vice, trafic et saleté.



mardi 12 juin 2018

Crevure galonnée

On peut porter un bel uniforme de Général quatre étoiles, avoir les narines consciencieusement épilées, et n'être qu'une estafette du Nasal, une crevure galonnée, un pourvoyeur de cadavres.
On peut être Saint-Cyrien et anti Syrien, là bas comme ici, en laissant la racaille djihadiste faire du bon boulot au Bataclan, comme à Raqqa.
On peut être le Garant de l'Ordre, et laisser foutre un tel bataclan, qu'il faille un Etat d'Urgence pour le rétablir.

On ne saurait reprocher à un militaire d'Opéra-Bastille de ne pas connaître sa partition !
Que la néo-soldatesque pendant le carnage du Bas-Catalan soit restée l'arme au pied, sans intervenir, pour ne pas interrompre les agapes des fichés S et des services, est NORMAL !  C'est une enclave israélienne inviolable le Bataclan, c'est sacré comme une ambassade, une synagogue, c'est là qu’avait lieu un gala annuel pour le bien-être des soldats de Tsahal.
L'armée de l'OTAN, section hexagonale, n'avait pas le droit d'intervenir dans ces territoires occupés  sans déclaration préalable de guerre à Israël.

Et puis c'est pas si grave, il faut bien que jeunesse trépasse, d'ailleurs depuis peu on peut voir des files d'attente devant cette abjecte boucherie cachère et halal.  Mieux encore, c'est un apologiste du Jihad le rappeur Médine qui va venir dans cette nécropole maudite pour faire danser ses frères dans le sang.

Je vous l'ai déjà dit, dans le douzième arrondissement, nos Sentinelles ont monté une garde vigilante devant les locaux  Beth Loubavitch, rue de la Gare de Reuilly, pour prendre ensuite leur faction devant les grilles de Hôpital Rothschild, rue de Picpus, à 200 mètres.
Entre les deux il y la grande bibliothèque Picpus, six étages, et le lycée Saint Michel de Picpus.  Que Saint Michel archange patron des parachutistes protège les écoliers, ce ne sont pas les SS, Sentinelles de la Synagogue, qui vont s'en charger.
La secte loubavitch affirme entre autres choses, « que seuls les Juifs sont des êtres Humains et que les "goïm sont de la semence de bétail"qu’il y a moins de différence entre un goy et un animal qu’entre un juif et un goy ? »
Et je sens bien que les hommes et femmes à Famas qui me regardent de travers quand j'ose passer devant le périmètre de sécurité des locaux loubavitchs, pour aller à la bibliothèque Picpus, ne feraient pas de difficulté pour m'abattre comme une sale bête.

Pour nous goyims il n'y aurait qu'une seule solution, saine et raisonnable, face au terrorisme djihado-étatique, celle que Trump a indiqué.



mardi 5 juin 2018

L’Épée de David contre le Goliath misogyne


« Se tromper au sujet du problème fondamental de l’homme et de la femme, nier l’antagonisme profond qu’il y a entre les deux et la nécessité d’une tension éternellement hostile, rêver peut-être de droits égaux, d’éducation égale, de prétentions et de devoirs égaux, voilà les indices typiques de la platitude d’esprit. Un penseur qui, dans cette dangereuse question, s’est montré superficiel — superficiel dans l’instinct ! — doit passer pour suspect d’une façon générale. Mais il se trahit et se dévoile aussi. Pour toutes  les questions essentielles de la vie et de la vie future, son jugement sera vraisemblablement trop « court » et il ne pourra les atteindre dans leurs profondeurs. »
Nietzsche. Par delà le bien et le mal




Un nouvel article de ménage, à lire sur Fragrans feminae ou chez Soral.



vendredi 18 mai 2018

ERFM 68


Science-pot en mai 68


Il était une fois une période idyllique que l'on appela les trente glorieuses. Là tout n'était qu'ordre et travail, nation, famille et capital entrepreneurial.
Une alliance entre la Droite des valeurs gaulliste et la Gauche du travail communiste, maintenait notre pays dans un heureux compromis : patrons et ouvriers marchaient main dans la main dans l'exception française.
Le grand parti de la classe ouvrière d'un bras prolongé d'un manche de pioche indiquait aux ouvriers la route électorale vers l'égalité.
 Un grand général, si haut que sa tête chenue touchait presque aux étoiles de David offrait l'Algérie française aux assassins du FLN dans un geste vers la réconciliation.

 Un jeune juif allemand, ennemi des familles, et ami des petites filles, fut le Juda Iscariote payé trente denier pour enterrer ces illustres Trente.  Le 22 mars, hilare, joufflu et reboutonnant sa braguette ouverte par les fillettes, il déclara aux jeunes français du quartier latin qu'eux aussi étaient tous des juifs allemand ! Aussitôt, transportés par cette révélation, les zazous, les yéyés, les jeunes-filles existentialistes, les fils à papa des amphithéâtres, laissant là les flippers, les juke boxes, les œuvres complètes à la langue fourrée de Simone de Beauvoir, décidèrent de refaire une république de Weimar à Paris, et pour commencer de transformer les dortoirs des étudiantes en des lupanars social- démocrates défendus par les nouveaux corps francs, les peaux brunes que l'on ferait pénétrer par dizaines de millions.
L'exaltation provoquée par ce programme coloré fut telle que les étudiants mirent à sac la rue Louis Joseph Gay-Lussac et sous les pavés cherchèrent le ressac de la plage. Il n'y trouvèrent que la Grève, mais elle fut si générale, que le vieux général en chu.

 Pour contrer ce conte pour gens à valeurs de sabre et de goupillon, ceux du travail, les sociaux anti sociétaux, mettent en avant la grève générale de 10 millions d'ouvriers ; la plus grande grève générale de l'histoire de France et même d'Europe, qui dépasse Mai 1936 par le nombre. Grève que personne n'avait prévu, ni appelé, qui manifestait l'autonomie du prolétariat, avec ses comités d'usines. Ce caractère éminemment prolétaire permet de mettre au second plan l'agitation des étudiants qui jouaient à la révolution bolchévique, comme les antifas d'aujourd'hui jouent à Mai 68.  Mai 68 est aussi près de 1917 que nous de Mai 68. Un demi siècle c'est généralement le retard moyen de la conscience par rapport à la réalité.

 Marx dit quelque part que tous les grands événements historiques se répètent pour ainsi dire deux fois, la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce.
Les « gauchistes » de 68 étaient des révolutionnaires de comédie. Ils l'ont largement prouvé par la suite, lors du retournement des années 80. Là, presque tous ont capitulés. Leur bagage intellectuel fut épousseté comme une vile poussière sur des livres qu'on a jamais ouverts. Les Maos muèrent en néo cons et les détritus trotskards furent ramassé par la benne à ordure mitterrandienne et jeté dans la fosse puante de SOS racisme. Leur masque révolutionnaire tomba et leur vrai visage bouffi, effondré parut. A l'image du Gros Lard effiloché qui a fait du lard dans la sociale-démocratie, dont Rosa Luxembourg disait déjà en 1920 qu'elle n'était "qu'un cadavre puant".

 Auparavant, ce caractère parodique éclata lors de la révolution rose, classée orange, car elle avait ses époques, du MLF.  Les M.L [marxiste-léninistes] mâles se précipitèrent pour porter leur pancarte réclamant le Droit à l'Orgasme, afin qu'elles aient les 2 mains libres pour imiter un méat vaginal. Elles couinaient à fendre l'âme pour réclamer ce que l'état leur offrait bien volontiers pourtant : la Pilule, inventée dès le début des années 1950, commercialisée à partir de 1960, et autorisée en France à partir de 1967 (loi Neuwirth)...

 Pour ma modeste part, à l'époque, concaincu de la nécessité d’une révolution prolétarienne, ce thermidor féministe m'a poussé « à déserter » le combat que je croyais politiquement essentiel, à « trahir » le camp de la révolution, parce que décidément je ne pouvais pas, je ne voulais pas être avec « ça », participer un tant soi peu à ça, à cette chose que je voyais poindre, qu’il me faudra bien des années pour savoir nommer, et qui n’est ni la « féminisation », ni l’émancipation des femmes, ni le pouvoir grandissant des femmes... mais ce que je pressentais sans savoir le nommer, la subversion de la raison, une lutte non plus contre le Capital mais contre la Réalité.
J’avais horreur de ce que je voyais. Je croyais que la révolution sociale était nécessaire, mais qu’elle devenait impossible, anthropologiquement impossible, à cause de cette race abjecte, le connard barbu et chevelu, qui n’était là que par les phéromones, pour être au cul des gonzesses.
 Je haïssais tout en bloc ; la Gauche prise comme un bloc, dans lequel je nous voyais nous fondre.
J’avais vingt ans. Et je ne laisserai personne dire que le gauchisme des années soixante dix était le plus bel âge de ma vie. [note]

 Sur la misère intellectuelle gauchiste tout a été dit. Je ne vais pas perdre mon temps avec l’autopsie d'un cadavre. Mais au moins son apparition coïncidait avec une nouveauté. L'inédit d'une époque ne doit pas être confondu avec son image spectaculaire. Ceux qui aujourd'hui font du gauchisme un pschitt à l'agent orange, fomenté et fermentée par l'oligarchie, feront demain de bons policiers. (C’est d’ailleurs leur vocation et leur phantasme)

Les « évenements » de Mai 68 devraient plutôt être nommé un avènement.  L'année 68 et suivantes inaugurent le plus grand renversement de paradigme du monde moderne. L’avènement du monde post moderne.
 Fondamentalement Mai 68 fut un mouvement mondial, total, idéaliste et utopique.  Dans son essence il est hippie, donc chrétien, goy.  Changer la vie. Ici et maintenant.  Un mouvement utopique contient l'utopie sexuelle, le désir Liberation sexuelle.
La substance même de notre être générique c'est l'Eros. Le premier des rapports de production c'est la reproduction de la vie, le rapport de reproduction, le rapport entre les sexes. Le cœur, le centre, l'essence, de cette révolution utopiste, est là, et nulle part ailleurs. Il est à Woodstock.
Le fondement de mai 68 n'est pas l'économie politique mais l'économie libidinale.

Le désir de révolution sexuelle implique le désir d'émancipation de la femme de son hypergamie. Là gît le fondement, la cause finale de son retournement, de son échec obligatoire. Le féminisme étant la haine anti sexuelle, l'"antisexisme", étymologiquement. L'envie du pénal et de répression sexuelle  à l'image du mental des gougnottes levantines névrosées qui l'ont fondé.

Si Mai 68 est le moment de la crise, de la fièvre, on ne peut pas en faire le père du post moderne. Certes il l'est dans un sens chronologique, mais César est aussi le père de Brutus. C'est sur son cadavre, sur le cadavre des illusions de Mai que va s'édifier le nouvel ordre impérialiste.
Mais 68 fut si mondial, si nouveau, si total qu'il portait en lui même sa propre négation.
Ce n'est pas le vieux monde qui triompha des utopistes, c'est l'utopie qui changea de signe, de sens.
L'enjeu était ou bien enterrer le capitalisme putréfié ou bien la putréfaction du monde. Ou bien changer le sens et le but bourgeois de la vie, ou bien changer la vie et le look des bourgeois.

 Il est erroné de faire d'un mouvement aussi mondial, aussi imprévisible, une révolution orange. C'est une projection du crétinisme contemporain qui fait suite à une longue période de déconnaisance.
— « Il y a plus de choses sur la terre et dans le ciel, Horatio, — qu'il n'en est rêvé dans  toute ta philosophie » 
La réalité sera toujours plus dense, plus dansante, plus foisonnante, plus étonnante, que toutes les constructions des petits ego. Que tous les systèmes issus du mental. Hormis le situationnisme, aucun ne fut à la hauteur de ce qui naissait.
Aucun aujourd'hui n'en rend compte.

 Dupés par les bacchanales électrifiées du techno fascisme LGBT certains nommèrent libéral libertaire ce monde post moderne répressif, castrateur, policier, ou Tout, ou à peu près, est interdit.
Les dandinements convulsifs synchronisés, les Tam Tam africains, les féministes hystériques, la communauté des Lumières Reine de la fête, tout paraît le contraire du fascisme. Ce n'est qu'un fascisme contraire.
Un fascisme femelle, juif, homosexuel paraît une ineptie. Pourtant il correspond aux nouveaux impératifs catégoriques de l'Impérialisme décomposé. Il pousse le marché jusque dans le ventre des femmes.

 Le féminisme, intégral irrationalisme, qui postule que la réalité n'existe pas, mais seulement des représentations qui sont autant de "stéréotypes" forgés par le Patriracat, convient très bien comme philosophie fondamentale de ce néofascisme de la pourriture.
Ce qui n’est pas rationnel, n’est pas réel. La réalité n’est pas forcément l’attribut d’un état de chose existant
 Arthur Rimbaud : « La vraie vie est absente. »  
Gottfried Benn ( poète expressionniste allemand, national-socialite) en 1929 : « Il n’y avait plus de réalité, tout juste sa caricature. » 

Jésus a comparé le monde et sa pseudo réalité à un « cadavre ».
Il nommait « le Père » le Vivant.
 Le monde post moderne est post mortem, comme le disait Bernanos son agitation n'est que l'agitation des vers du cadavre.


[note] Pour paraphraser Paul Nizan dans Aden Arabie.



mercredi 2 mai 2018

Scolies pour un cinquantenaire. Mai 68 la gâteuse.



§. Le Mai 68 français fut un événement à bien des égards singulier. Des petit-bourgeois jouaient à la révolution russe comme ceux d'aujourd'hui jouent à mai 68.   1968 est aussi près de 1917, que nous de Mai 68 . Un demi -siècle. La conscience des hommes traîne lamentablement derrière la réalité.
  Cette apparition spectaculaire du jeune-con inaugurait l'installation d'un capitalisme sénile, dont la parole est devenue celle du vieux-gâteux qui fait sous lui des lois liberticides.

§. Mai 68 : Il est interdit d'interdire !  Mai 2018 : Tout est interdit !

§. André Malraux, en 1969 après la manifestation gaulliste :
« On n'a pas plus prédit neuf millions de grévistes qu'on n'avait en 1940 prédit deux millions de prisonniers. Il s'agit là d'événements qui n'appartiennent pas à la politique mais à l'histoire. Et puis il y ceux de la Sorbonne, sur lesquels on épilogue en vain. Les revendications les plus légitimes des étudiants ne nous masquent pas que leur problème est international. Il appartient, lui, à l'histoire. Les facultés sont fermées en Chine ; les étudiants se battent au Japon, se révoltent en Allemagne, en Italie, en Hollande et même de l'autre côté du rideau de fer. Ils se sont révoltés dans les facultés des États-Unis, qui ne sont pas d'antiques « Sorbonne » ; ils se sont révoltés à l'Université de Mexico, où ils possèdent leur propre police, et où la police fédérale n'a jamais pénétré. Les étudiants ont toujours été chahuteurs, mais il serait absurde de croire que leur chahut ressemble à celui du Moyen Âge, quand il ressemble à celui de la Californie. »
§. Ce mouvement de la jeunesse étudiante du monde s'inscrit dans une vague mondiale, trop immense pour être ramenée à une révolution orange. Ceux dont la cervelle est trop étroite pour contenir une pensée océanique, ne voient que l'écume. De cette bave journaleuse ils vont extraire quelques noms, échantillons mondains d'une génération qui a commencé en foutant la rue Gay-Lussac à sac, puis a fini par exiger des gays dans les ministères !

§. Il n'est pas possible de faire d'une vague mondiale un printemps arabe. C'est un anachronisme ! Et une erreur de mode de production.
Les deux tendances jumelles de notre époque imbécile communient dans cette version achevée du crétinisme.
  Homo festivus, qui n’en veut garder qu'un souvenir festif sans l’encombrante grève ouvrière, y voit le Kilomètre zéro de sa route en patins à roulette auprès de sa connasse féministe qui prône la révolte contre une oppression imaginaire, celle de F par H, sans la dure réalité quantifiable de l’exploitation de H par H.
 En face leurs alter ego dissidents rejettent pareillement le prolétariat pour n' y voir que le début de tous les dérèglements sociaux et moraux, de  l'hédonisme, du débraillé moral, de l’effacement des valeurs, par la faute de Glucksmann, Cohn Bendit, Olivier Rolin, Serge July, Roland Castro, Benny Lévy,  Miller etc...
 C'est faire porter la responsabilité de la décomposition sociale sur des comparses, des seconds couteaux, des figurants ! Sur une poignée d'excités pro-chinois, ayant fait leur alya, racaille 100 % ex-stalinienne, au demeurant. Les ex mao staliniens sont passés au néo-conservatisme sioniste et les ex-trotskards dans l'aile gauche de la social-démocratie.


§. Quoi ? Vous voyez une filiation matrilinéaire entre ces résidus de fausse couche maoïstes et trotskistes et la contre révolution capitaliste ?
N'est il pas plus crédible, plus solide, plus sérieux, plus conséquent, d'accuser l'Etat, son personnel politique, les institutions,le grand capital, et le PCF ? Cf Le rôle du PC complice du tournant SOS racisme.
 En Mai 68 on disait « Veuillez laisser le Parti communiste aussi propre en en sortant, que vous croyiez le trouver en y entrant. »

 §. Certes, de Gaulle si on le compare à Tcharkodzy ou à Hollande pour ne rien dire du Micron, paraît un Titan politique, un parangon d'honnêteté et un vrai nationaliste qui défend le pré carré de l'impérialisme français, plus exactement du groupe Bloch- Dassaut.
 Mais il fût aussi le représentant de la bourgeoisie capitaliste la plus immonde, je veux dire la française.
Il suffit de jeter un œil derrière sa haute stature, et tous les politicards, les Pompidou, les Giscard,  les Couve de Murville, les Meismer, les Chirac etc, toute la pègre '"gaulliste", est déjà là, présente,  rassemblée en un conseil d'administration de notre décrépitude !
La pilule, l'avortement, le regroupement familial c'est qui ?
Les trublions de la rue Gay Lussac ?
Allons droitards, laissez moi rire !

§. Des pignoufs pro chinois, des petites sarteuses bien léchées par la Simone, seraient les responsables de l'installation de ce monde ci ?
Le tournant radical, l'apparition du monde post moderne, si bien nommé car il n'a rien de moderne, vient du retournement, on dit aussi la récupération, vient du thermidor du gauchisme, et de l'écrasement politique des milieux ouvriers radicaux.

§. Mai 68 portait en lui même sa propre négation. Ce fut d'abord une révolte de la jeunesse. Il n'y a guère qu'en France et en Allemagne, de façon moindre, "rampante" en Italie que le prolétariat a tenté d'y jouer sa propre carte.
 Mais son essence ne fut pas prolétarienne. La preoccupation centrale était petite-bourgeoise : la vie quotidienne. "Changer la vie"!
Il y eût une récupération, puis une dénaturation de l'esprit de 68, qui n'a pas changé le but et le sens bourgeois de la vie, mais qui a changé la vie et le look des bourgeois.
Qui prépara la contre révolution des années 80.


§. On a dit que les leaders étudiant étaient passés du col mao au Rotary,  (en oubliant Marcel Joihandeau qui criait par sa fenêtre  « Bande de petits cons vous serez tous notaires ! »)
Mais en faire les maîtres d'oeuvre de l'époque présente est faire de l'histoire réelle une succes story.
 Le monde vire au cauchemar
C'est la faute à Geismar
L'Etat aux mains des bandits
La faute à Cohn Bendit
 L'immigration maghrébine
C'est la faute à Krivine 

§. Partout dans le monde les étudiants étaient à l'avant garde,  mais les étudiants de Mexico, de Berkeley ou de Tokyo ne sont pas les étudiants d'aujourd'hui. Malraux a parfaitement raison de voir qu'ils sont plus Californiens que du Moyen âge, mais cette race estudiantine était encore plus près de la Sorbonne de François Villon que des actuelles fabriques à crétins.
L'essence de notre temps c'est la décomposition. Le stade putréfié du capitalisme.

§. Nulle envie de commémorer, ni d'expliquer : les critères sont perdus.
 Le mode de pensée magique sémitique l'emporte sur l'idée grecque de l'autonomie du monde.
Le retour en force des croyanceries monothéiques a étouffé notre conscience politique sous sa masse grise.  Le crétinisme l'a emporté, preuve la farce électorale horizon indépassable de la dissidence.
Aussi je parle ici comme un soixantuitard moyen, pour donner à entendre.


§. Je ne veux pas parler politique dans le vide ou plutôt dans le trop plein de crétins sentencieux.
 — Vox clamentis in deserto 

§. Depuis le tournant contre révolutionnaire des années 80 j'ai toujours été habité par un sentiment de perte irrémédiable de conscience.
Pour cela, dans mes écrits j'ai préféré m'en tenir à l'esthétique, pour rendre sensible l'intelligible, qui est hors de portée.
Dans CCCP j'ai développé la thèse du Thermidor du gauchisme.
La contre-révolution impérialiste, le fascisme juif, la gestapo féministe, ont noyé la conscience sous un déluge irrationaliste, un appauvrissement de la pensée, nous arrivons au bout d'un processus de déconnaissance !

§.  Déconnaissance !
La conscience politique du Mai français s'est perdu. A jamais.
Me reviennent en mémoire les paroles de Galadriel au début du Seigneur de l'anneau, ( aujourd'hui c'est le Saigneur de l'Anus jusqu'aux sommet de l'Etat)

 Le monde a changé
Je le bois dans l'eau croupie
Je le ressens sur la terre aux pesticides
Je le vois dans les cons rasé des femmes et l'air con des hommes
 Beaucoup de ce qui a existé jadis est perdu
Car aucun de ceux qui vivent aujourd'hui ne s'en souvient.
 Sauf moi.

 §. Pensées elfiques . Le cœur des Hommes est aisément corruptible, et l'idéologie du pouvoir inspire les egos.
 Et certaines choses qui n'auraient pas dues être oubliées furent perdues.
L'histoire de Mai devint une légende
 La légende devint un mythe
Le mythe un antimite à l'agent orange

§. Mais dans toute cette vase et cette vaseline actuelle il reste qu'on peut trouver un anneau avec des inscriptions flamboyantes.

§. De quelques graffitis de Mai

Election piège à cons. Épigraphe qui paraît aujourd'hui con et périmé, mais c'est l'aujourd'hui qui est devenu con et périmé.
C'est la conscience qui s'est perdue.
Le suffrage universel c'est l'arnaque suprême, la participation des esclaves à leur servitude, l'horizon borné par les zurnes, la clé de voûte du crétinisme parlementaire, la conscience politique ramenée à l'Isoloir, la politicaille puante comme des pissotières, avec sa meute de "chiens de politiciens" lécheurs, cette vermine, 100% parasite.
Si l'on suit cette logique électoraliste cela revient à croire que le système risque sa peau tous les 5 ans : qu'il se remet en jeu, comme ça, par Fair Play ?

Vivre sans temps mort et jouir sans entraves
Aujourd'hui on meurt sans entraves au Bataclan pour la jouissance urgente de l'Etat .

 Mai 68 : A bas l'Etat policier ! 
 Mai 2018, face aux antifas on a le culte de l'Etat, et l'amour des policiers ! (Pourtant le black bloc est rempli de policiers. Antifas et Flics marchent ensemble. Ces jeunes hommes souples et bien entraînés, qui saccagent tout sur leur passage, méthodiquement, pour discréditer la manif des prolos, au service de l'Emmanuel, vous ne croyez pas tout de même que se sont les nanars punk à chiens ? Si ? )
 À Hidalgo city il y a un flic par habitant. Et bientôt, comme en Suède jusque dans ton lit, avec le crime de sexe par surprise.)

 Mai 68 Vive la libération sexuelle.
Mai 2018 , vous abordez une donzelle qui se promène quasi nue , six mois ferme !
 En 68 et suivantes, les filles étaient plutôt gentilles et pas farouches. On rêvait au retour d'aphrodite, mais ce fut Mégère qui est arrivé. Elle a remplacé la lutte des classe par une constante scène de ménage. Des chiennes de garde toujours prêtes à mordre. Elles portent en public, des tenues jadis privées, réservées à la chambre à coucher. Ce n'est pas pour appeler à l'amour libre, mais pour le marché libre et non faussé du sexe .


Sous les transparents voilages 
 La marchandise à l'étalage !
La libertine du Libre-échange
Avec son cœur d'agent de change
Sa libido de Star du Hard
Et son credo de chienne de garde.


Mai 68  « Dans le décor spectaculaire, le regard ne rencontre que le prix des choses »
Mai 2018  Elle exposent leurs attributs non comme valeur d'usage mais comme valeur d'échange.

 Mai 68 « L’émancipation de l’homme sera totale ou ne sera pas. »
 Mai 2018.  L’émancipation totalitaire de la femme abolit celle de l'homme ordinaire.
Et toi sale macho t'as plus que le droit de te branler en regardant d'autres que toi posséder le cheptel qui baise. Si tu veux imiter les Bang Gang que tu reluques sur internet, et qu' avec des potes tu vas à l'hôtel avec une petite salope consentante :  10 ans ferme !

 Mai 68, les situationnistes écrivait sur les affiches des Pin Up de la pub « Je suis une putain vendue au capital »
 Mai 2018 La chiourme féministe écrit : je suis victime du patriarcat blanc hétéronormé !

Mai 68 : CRS SS !
Mai 2018 Les CRS traquent le SS jusque dans les chiottes.

 Mai 68 « A bas la sélection »
 Mai 2018, ça sélectionne même la couleur de peau aux entrées des réunions de la nouvelle extrême gauche, en séance de "non-mixité racisé.e.s."

§. En 68 et suivantes, les mâles étaient filiformes, cheveux longs, idées courtes, pesaient au maximum 54 kg. C'était mal vu de peser plus, ça faisait beauf.  Cf les films des années 70.
 Mai 2018:  il n'y a plus que des armoires à glace. Sans doute cette néo musculature acquise par l'artifice traduit elle la carapace caractérielle nécessaire pour supporter cette merveilleuse sollicitation femelle constante.


§. Autre graffiti « Il est douloureux de subir les chefs, mais il est bête de les choisir. »
 Aujourd'hui le cirque électoral est l'unique horizon. Chaque période électorale devient un moment supérieur de crétinisme, un spectacle de pur abrutissement pendant lequel on constate une extinction généralisée de la conscience politique.
Même les meilleurs n'en sont pas exempté.
 Parce que choisir parmi les représentants de l’oligarchie lequel conviendra le mieux pour continuer la politique d'asservissement, signe la participation des esclaves à leur servitude.

§. La farce électorale encore.  Il y a même une descente dans le crétinisme
 Non seulement on est électoraliste, mais en plus on ne sait pas LIRE un résultat comme il se doit.
Avec 18% des inscrits au premier tour et 43,6 % au second, Emmanuel Macron aurait donc « été élu par les français ». Tous le martèlent, y compris l'Humoriste en paix, Thierry Meyssan, la reédaction E&R..
 C'est faire porter le poids sur le peuple. C'est protéger le gouvernement. On se dit « populiste » mais on enfonce le peuple.


§. Puisque vous révérez tellement De Gaulle, lors des  résultats du référendum de 1962 : le OUI l’avait emporté mais avec seulement 47% des inscrits.  Grosse abstention comme pour Macron.
 Hé bien,  Alain Peyrefitte  a rapporté dans ses mémoires que De Gaulle voulait partir, car disait il "au-dessous de 50% des inscrits le OUI n’est pas légitime". Se sont ses conseillers politicards qui l'ont convaincu de se maintenir pour des considérations d'ordre supérieur c'est à dire des intérêts de domination de classe.
Mais le maurrassien de Gaulle reconnaissait le poids politique de l'abstentionniste, lui !

 §.  Ceux qui disent les français sont des cons, sont les vrais cons. Ils pensent comme des Microns,  quoi qu'ils en aient . Une élection n'est qu' une opération de management « participatif ». Ce qui compte c'est de participer !
Cette opinion de boutiquier revient à affirmer que les peuples auraient les dirigeants qu’ils méritent.  Cela revient au fond à protéger le pouvoir, à dédouaner la pourriture politicienne de ses crimes, comme au Bataclan, et faire porter au pauvre peuple le poids de son malheur.
C’est l’opinion classique des demi-habiles, qui méprisent les simples mais ignorent qu’ils sont eux-même méprisés par les spirituels.


§.  Interrogation écrite ! Mes enfants prenez votre cahier d'Instruction civique. Recopiez ce beau texte prononcé en 2008 pour fêter les 90 ans de Mai 68.
Qui en est l'auteur ?
« Mai 68 nous avait imposé un relativisme intellectuel et moral… Le culte de l’argent roi et du profit à court terme a été porté par les valeurs de Mai 68… Je propose aux Français de rompre réellement avec l’esprit, avec les comportements, avec les idées de Mai 68. Je propose aux Français de rompre réellement avec le cynisme de Mai 68. Je propose aux Français de renouer en politique avec la morale, avec l’autorité, avec le travail, avec la nation. »

§. Nous l'avons dit, Mai 68 fut aussi en France, en Allemagne et en Italie, un réveil politique du prolétariat, qui a montré son autonomie par rapport aux institutions. Après les accords de Grenelle, toute une frange d'ouvriers radicaux ne voulaient pas se contenter des miettes des réformes, mais voulaient la révolution.
 Des organisations révolutionnaires, sous l'appellation brevetée PC de « gauchisme » tentèrent de rallumer l'élan ouvrier de la grève générale, brisé par le PCF, et de s'agréger ces ouvriers radicaux.
Tentative politique qui fera rapidement long feu.

 §. La thèse politique que je l'ai exposée dans CCCP, est celle d'un Thermidor du gauchisme.
Thermidor c'est la contre révolution issue de la révolution, la révolution qui se retourne contre elle même, et au premier chef contre son avant garde, pour laisser la place aux satisfaits, ceux qui se contentent de peu, de l'avoir, et non de l'être.  Cette contre-révolution se fit sous le masque rose du féminisme.

§.  Une révolution étant une ébullition, donc en quelque sorte une agitation moléculaire, elle obéit à la seconde loi de la thermodynamique, l'entropie. Elle produit du désordre mais aussi une uniformité croissante.
 Thermidor n'est pas une victoire de l'ordre ancien, mais le triomphe de la médiocrité dans la nouveauté.  Ce n'est pas le contraire de la révolution, mais une révolution en sens contraire, comme l'avait bien vu Joseph de Maistre. Ce fut une mise à jour du capitalisme, une "modernisation" d'un système qui plongeait son assise dans la dépravation et la pourriture.
 Cette contre révolution bourgeoise, kleptocratique, gynécocratique, judaïque va paraître au grand jour au début des années 80.

§. La définition actuelle de la société comme libéral-libertaire n'est pas seulement insuffisante, elle est fausse radicalement quand elle ouvre sur une description du monde comme permissif et individualiste. Rien n'est plus contraire à la réalité.
Elle pave la voie de toute la Tartufferie croyancieuse qu'elle soit coranique ou judéo-chrétienne.

§. Toute cette bigoterie identifie l'étiquette à la marchandise frelatée. Ils décrivent notre époque comme  hédoniste ! On a vu ce qu'il en était.  Par là ils révèlent la limite de leur critique et sous des apparences de négation absolu ils font leur offre de service au Capital.
" Allons du courage" lui disent-ils, "devenez franchement réactionnaire !" Anti communistes de toujours nous avons fait nos preuves par le passé !
Mais ils n'ont aucune chance de servir.  Le capitalisme putréfié ne veut en aucune manière l’instauration d'un ordre, fut il ancien, fut il vénérable, car il a absolument besoin de la décomposition, de faire entrer le Marché, le profit dans la pourriture.

§. La "modernité" était déjà la rançon matérielle payée contre la dépossession de l'être.
Par exemple les 30 glorieuses sont l'échange du maintien de la société capitaliste contre la sécu, la fonction publique, etc..
 Le capitalisme décomposé n'a ni les moyens ni le goût pour ces transactions : c'est la réaction sur toute la ligne.  Sociale, économique, esthétique, culturelle, morale.
Ce n'est plus le taux de révolution qu'il faut baisser comme en 68 avec l'appui du PCF, mais le coût du travail, passer de la plus value de type 1 à la plus value de type 2, qui rogne non seulement sur le coût de la vie, mais sur la valeur de la vie même du travailleur.
 Ainsi la philosophie générale, l'idéologie post-moderne qui va entériner ce recul historique tout en l'affublant d'un masque de progressisme sera le féminisme, scolastique irrationaliste, négation absolue de la réalité.

§.  Dans la généalogie culturelle du thermidor gauchiste il y eût un livre inaugural  Le Nouveau Désordre amoureux, écrit par les deux tristes sires Finkelcraut et Bruckner en 1977.
Ils s'en prirent avec véhémence à Guy Debord et aux situationnistes, parce qu’ils niaient « l'amour »,  l'amour sentimental, qui serait une chose inviolable et sacrée. « L'amour ne se prête pas à la révolution ». Ils firent des femmes les victimes du situationnisme et de la révolution sexuelle.
Ils ont compris, eux, l'essence antisexuelle du féminisme !
Qui ne voit que par là ils se rallièrent tout le public femelle, réhabilitant le nian-nian, et annonçant ce produit achevé de la réification, la Jeune-Fille, l'être du féminisme réalisé, pour une totale déréalisation du monde.

§. Les "nouveaux" "philosophes" n'avaient plus qu'à paraître.
Ils parurent, et soudain tout devint irrémédiablement plat, bidimensionnel, talmudique et réactionnaire.
(Totalitarisme vs démocratie, camp de bien vs le Mal. Etc;)
Débarrassée de sa complication dialectique cette sous pensée fut aussitôt comprise de nos propres réac goyims. Ils en furent soulevés à la fois d'admiration et d'indigne à Sion, et reprirent du poil de la bête immonde !
"Et nous" dirent ils ! On dit ça depuis toujours !
D'où l'actualité de la contestation.


§. Réponse à l'interrogation écrite d'Instruction civique.
Personne n'a trouvé.
C'était Nicolas Sarkozy à Bercy.
Voyez vous.