jeudi 25 septembre 2008

Il faut sauver le service public de la Poste

Une lettre de Gérard Schivardi, Maire de Mailhac, Conseiller général de Ginestas ( Aude),
à tous les maires , conseillers généraux et municipaux

" Chers collègues,
Je vous transmets la proposition de loi que vient de m'envoyer le " comité pour le rétablissement des bureaux de poste de monopole public" , de Roquebrun, déjà contresigné par 217 élus de l'Hérault
Alors que les directeurs de la Poste nous démarchent pour nous annoncer la fermeture de nos derniers bureaux de poste ou leurremplacement en agence postale au frais de la commune, le gouvernement annonce le changement de statut de la Poste en Société anonyme, par définition privée !
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Tout le monde le sait: la privatisation de la Poste, c'est à court terme la disparition de la distribution du courrier dans nos villages.
Quelle entreprise privée acceptera pour le prix d'un timbre d'aller porter une lettre ou le journal à une ferme isolée?
Comment feront nos personnes âgées pour toucher leur pension une fois les facteurs disparus et les bureaux de postes déclarés " non rentables", fermés par la société anonyme ?
De cela, la commission de Bruxelles qui organise la privatisation de la Poste n'a que faire.

Mais nous, nous avons reçu le mandat de la population de défendre le bureau de Poste et le service public qui garantit l'égalité en droit des citoyens.
C'est pourquoi je vous invite à contresigner cette proposition de loi , à la faire signer par la population, à saisir vos députés et sénateurs pour qu'ils la déposent et le fassent voter.

Soyez assurés chers collègues de mes sentiments républicains les meilleurs.
Gérard Schivardi.
Maire de Mailhac.

mercredi 24 septembre 2008

Lémurs entre les murs..

Un battage sans précédent pour le film de Laurent Cantet afin de rameuter la foule, qui va se presser, n’en doutons pas pour acclamer Entre les murs, déjà couronné du dithyrambe des médias.
Il a reçu la palme d’or au Festival de Cannes, et le livre de François Bégaudaud dont il est tiré a d’ores et déjà encaissé le prix France-Culture-Télérama.

Dans ce film comme dans le livre, l’enseignant ne risque pas de balancer des taloches aux élèves.
Pourtant ils sont vulgaires, insolents et incivils à souhait. Il ne savent n’y travailler ni se tenir.
Et presque tous sont des chances pour l’Afrance, fils et filles d’autres chances.
Le prof est un prof de français. Mais il parle ignoblement mal, comme ses élèves, il utilise tout le temps des termes familiers ou grossiers. Toutes ses phrases négatives sont incorrectes. Il cause le langage djeune.
En outre ce prof n’en fout pas une rame. Il ne prépare jamais ses cours : quand il présente ce qui aurait dû être une étude de texte, il l'abandonne subitement en pleine leçon car, écoutez bien :  "le texte est nul, les questions proposées trop dures". Ce qui signifie qu'il ledécouvre avec ses élèves et n’avait pas pas ouvert le livre avant d’entrer en classe.
Bâcle-il une autre leçon, rare, de ce qu'il faut bien se résoudre à dire de grammaire, sur la nécessite d’employer l’indicatif avec "après que",  qu’il la conclut de cette manière toute empreinte de pédagogie et d'amour de notre langue :  "tu sais cette règle personne la connaît, tout le monde fait la faute, alors c’est pas la peine de se casser la tête dessus".

Les goûts vulgaires des "élèves", il en prend son parti, ne cherche en aucune manière à s’y opposer afin de les corriger. Quand par miracle, une élève a entendu parler, hors l’enceinte de l’école, à la télé par exemple, de Socrate, il dit : "Socrate c’est un type, il arrive sur l’agora, l’agora c’est une sorte de place où ils sont tous, et là il écoute les gens et après il leur dit eh toi qu’est-ce que tu viens de dire ? Des choses comme ça."
Ad libitum.
Tout ce petit monde communie dans la haine et le mépris de la langue et de ses règles.
Ce ne sont pas même des conversations décousues mais du chatering, la tchatche permanente.
Jamais on ne voit le prof corriger des copies, préparer un cours. Son temps de travail se limite aux heures, on ne saurait dire de cours, mais de copinage, avec ses jeunes potes. C’est d’ailleurs l’aveu qui ouvre le livre : "136 jours de présence".
Entre les murs de la défunte Instruction Publique de la République, devenue une garderie de bavards prétentieux, afin de les raffermir dans la conviction de leur importance en soi, les invitant à s’applaudir d’être simplement ce qu’ils sont, en prenant en considération la moindre trouvaille de leur pauvre petit entendement instinctif.

Pas un mot d’enseignement véritable pas la moindre instruction.
Le ministère de l’Instruction Publique s’était déjà dégradé en Éducation Nationale. Les hussards noirs de la République n’avaient pourtant pas mission "d’éduquer", mais d’instruire.
De nos jours, il n’y a plus même la moindre trace d’éducation à l’école, mais son contraire, sous l’impulsion des gauchistes et essentiellement de la LCR, qui revendiquait dans les années 70 : "L’école de Jules Ferry est morte !"
Les argousins aux gages, flics et médias, ont donc raison de s’acharner sur les vrais bons profs, comme le petit prof de physique, au collège César-Savart de Saint-Michel, traîné dans la boue et réduit à se pendre au retour d’une journée de garde à vue.

Afin qu’il ne reste plus que ceux plus utiles, dont le film fait l’apologie. Des démagogues feignants, incultes et vulgaires.
Exactement ceux qui conviennent pour former la future élite : des putes et des trafiquants et des flics pour les protéger.

mardi 23 septembre 2008

Obama peut-il perdre ?


L'appareil politico-militaire gouvernemental, instrument de la classe capitaliste des Zétats Zunis, contraint -par l'extorsion- les gouvernements de Chine, d'Europe( par le biais de l'U.E), et du Moyen-Orient, à financer la gigantesque dette américaine.
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C'est toute une implacable machinerie, une prouesse de pillage qui est mise en oeuvre par par l'impérialisme rapace pour contraindre les travailleurs et les peuples de la Terre à faire en sorte que le château de carte financier américain ne s'écroule pas.
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Mais cela peut-il durer?
Ron Paul a prononcé un discours à la chambre des représentants du Texas dont il est membre.
Ce bon Ron a rondement prévenu: "la crise financière qui n'en est qu'à ses débuts, saute aux yeux de tout le monde:...les dépenses liées à l'éducation et à la santé qui explosent, l'effondrement de la bulle immobilière, l'éclatement de celle du Nasdaq, les marchés boursiers qui s'effondrent, le chômage qui augmente, un sous emploi massif, une dette gouvernementale excessive, des detttes personnelles ingérables. Peu de doute subsiste sur l'éventualité d'une stagflation. La question qui va se poser bientôt, c'est Quand? Quand la stagflation se transformera-telle en dépression inflationniste."
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Telle est la pénible réalité de l'économie américaine à la veille de l'élection présidentielle.
Dans cette situation les masses américaines ont exprimé leur profond rejet de la politique de stutu quo entre les démocrates et les républicains, ce janus-bifron de la dictature capitaliste: politique qui perpétue crises financières, guerres, désindustrialisation, destruction de l'environnement, attaques brutales contre les droits et les libertés des travailleurs.
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C'est cette recherche d'un changement fondamental, d'une politique de rupture, qui s'est exprimée lors des primaires vers Barack Obama, outsider politique et premier candidat métis Noir ayant une opportunité d'accéder à la Maison Blanche.
Il a rassemblé dans ses appels au changements des foules innombrables.
Par millions et millions ils voyaient en Obama un espoir. Son message de changement s'est répandu à la vitesse de l'incendie, notamment parmi les jeunes, les travailleurs pauvres et les Noirs.
Qui rejettent tous les sales guerre pour le pétrole qui ponctionnent les fonds publics et dévastent les besoins essentiels, santé, écoles, de la population laborieuse.
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Aujourd'hui tous ceux-là considèrent avec incrédulité le changement radical de positionnement d'Obama après l'investiture. Barack a cassé la baraque.
"Est-ce un mauvais rêve?" "Dîtes moi que nous sommes bien un parti d'opposition, ou bien que tout cela est un cauchemar" -"S'il vous plaît, dîtes moi que j'ai tord"...Tel sont les milliers de message envoyé sur le site web du Parti démocrate.
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En Afrance, abrutis d'électoralisme par l'ingestion de la soupe parlementaire on ignore ce désarroi de millions et de millions.
On présente cette volte face d'Obama, comme une tactique consistant "à glisser vers le centre".
Le centre! Est-ce ainsi désormais que l'on nomme l'APAIC?
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C'est en Israël qu'Obama a exprimé en premier sa nouvelle posture présidentielle:
-Augmentation de 10000 des effectifs des troupes en Afganithan.
-Soutien sans faille à l'état juif pour sa politique d'expansion
-Jérusalem doit être exclusivement juive.
Ensuite Obama a soutenu l'octroi de 162 milliard de dollars pour financer la guerre jusqu'en juillet 2009.
-Soutien à FISA autorisant les écoutes téléphoniques, c'est à dire l'espionnage légal des citoyens
-Selon le Wall Street journal (17 juin) il a déclaré "envisager sérieusement une proposition de réduction du taux d'imposition des entreprises.."
Le corollaire sera donc que se seront les pauvres qui devront se serrer la ceinture par une austérité budgétaire accrue.
-Il s'est engagé à maintenir l'embargo criminel contre Cuba
Cette politique "vers le centre", est destinée selon ses conseillers à lui faire gagner les élections.
Non de la perdre.
Chaque fois que les démocrates s'engagent sur le terrain des républicains pour leur disputer ce "centre" mythique ils perdent les élections.
Les électeurs qui aspirent au changement, les plus nombreux, restent chez eux, cependant que que ceux qui sont séduit par le "marché libre" ou la "guerre au terrorisme" votent pour les vrais républicains plutôt que pour leur "pâle" imitation.. fut-elle ébènée, fumeuse, et enfumeuse....
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Donc, à force,  le pâle laquais Noir Obama pourrait perdre.
Et ce serait  bien dommage.
"Quel que soit celui qui viendra aux affaires en novembre, il sera considéré comme responsable de la pire situation depuis 1929." déclarait récemment John Williams de Shadowstats sur CNN.
Et oui!
Et c'est ce grand crétin de Mac Cain qui va l'emporter.
Comme ça on pourra toujours continuer de rendre les White, responsables de tous les malheurs de "c'te planèt.."
Et supporter d'entendre sempiternellement cette antienne: "avec Obama tout aurait été différent."
Félix le Chat

Le "Kâma Sûtra" sur le parvis de la mairie

"Les dessins réalisés sur le parvis de la mairie de Fontenay dans le cadre de la manifestation culturelle Arcité ont surpris, voire heurté quelques habitants. Ils représentent des scènes du Kâma Sûtra* « trop réalistes » aux yeux de certains.
Patrick Daumont, l’artiste, dit avoir voulu « raconter une histoire en mêlant les bacchanales et le Kâma Sûtra. C’est de l’érotisme, pas de la pornographie. Une éducation sur le sexe et l’amour. »

Après s’être promené hier dans la ville à l’occasion des Journées du patrimoine, Gilles Saint-Gal, conseiller municipal PCF de Fontenay et vice-président du conseil général, affirme « n’avoir pas senti une levée de boucliers contre ces oeuvres-là. » Et d’ajouter : « L’art dérange. Mais ce n’est pas aux politiques de tenir la main des artistes pour leur fixer les limites de leur créativité. Nous n’avons pas valeur de dire, si c’est bien ou non. Je fais exception des oeuvres à caractère violents, racistes… »
AFP. 22.09.08

.Mais ce stalinoïde bien pensant, ignore visiblement que le Kâma Sûtra est extrêmement raciste et aristocratique.
.Les auteurs indiens divisent impitoyablement les femmes en quatre classes d'après leurs caractères physiques et moraux.
Le type parfait est la Padmini, ou la femme Lotus; il n'est sorte d'avantages qu'on ne lui attribue. En voici le résumé :
Elle est belle comme un bouton de Lotus, comme Rathi (la volupté). Sa taille svelte contraste heureusement avec l'amplitude de ses flancs; elle a le port du cygne, elle marche doucement et avec grâce.
Son corps souple et élégant a le parfum du santal; il est naturellement droit et élancé comme l'arbre de Ciricha, lustré comme la tige du Mirobolam.
Sa peau lisse, tendre, est douce au toucher comme la trompe d'un jeune éléphant. Elle a la couleur de l'or et elle étincelle comme l'éclair.
Sa voix ressemble chant du Kokila; sa parole est de l'ambroisie.
Sa sueur a l'odeur du musc. Elle exhale naturellement plus de parfums qu'aucune autre femme; L'abeille la suit comme une fleur au doux parfum de miel.
Ses cheveux soyeux, longs et bouclés, odorants par eux-mêmes, noirs comme les abeilles, encadrent délicieusement son visage semblable au disque de la pleine lune et retombent en torsades de jais sur ses riches épaules.
Son front est pur: ses sourcils bien arqués sont deux croissants; légèrement agités par l'émotion, ils l'emportent sur l'arc de Kama.
Ses yeux bien fendus sont brillants, doux et timides comme ceux de la gazelle et un peu rouges aux coins. Aussi noirs que la nuit au fond de leurs orbites, leurs prunelles étincellent comme des étoiles dans un ciel sombre. Ses cils longs et soyeux donnent à son regard une douceur qui fascine.
Son nez pareil au bouton du sezame est droit, puis s'arrondit comme un bec de perroquet.
Ses lèvres voluptueuses sont roses comme un bouton de fleur qui s'épanouit ou rouges comme les fruits du bimba et le corail.
Ses dents blanches comme le jasmin d'Arabie ont l'éclat poli de l'ivoire; quand elle sourit, elles se montrent comme un chapelet de perles montées sur corail.
Son cou rond et poli ressemble à une tour d'or pur. Ses épaules s'y joignent par de fines attaches, ainsi qu'à ses bras bien modelés, semblables à la tige du manguier et qui se terminent par deux mains délicates pareilles chacune à un rameau de l'arbre Açoka.
Ses seins amples et fermes ressemblent aux fruits du Vilva; ils se dressent comme deux coupes d'or renversées et surmontées du bouton de la fleur du grenadier.
Ses reins bien cambrés ont la souplesse du serpent; ils se fondent harmonieusement avec ses fesses et ses larges hanches qui ressemblent au corsage de la colombe verte.
Sonjadgana, pur et délicatement arrondi, laisse apercevoir un ombilic profond et luisant comme une baie mure. Trois plis gracieux s'accusent à sa taille comme une ceinture au-dessus de ses hanches.
Ses fesses sont merveilleuses; c'est une Nitambini (Callipige, Sakountala était une Nitambini).
Comme le Lotus épanoui à l'ombre d'une tendre motte d'herbe Kusha (herbe sacrée par excellence), son yoni petit s'ouvre mystérieusement sous le pubis ombragé par un voile velu large de six pouces.
Sa semence d'amour est parfumée comme le lys qui vient d'éclore, ses cuisses rondes, fermes, potelées, ressemblent à la tige polie d'un jeune bananier.
Ses pieds petits et mignons se joignent finement à ses jambes, on dirait deux Lotus.
Quand elle se baigne dans un étang sacré, par toutes sortes de jeux elle réveille l'amour, les dieux se troubleraient à la voir se jouer dans l'eau.
Des perles tremblent à ses oreilles; sur son sein repose un collier de pierres précieuses; elle a, mais en petit nombre, des ornements aux bras et au bas des jambes.
Elle aime les vêtements blancs, les blanches fleurs, les beaux bijoux et les riches costumes. Elle porte un triple vêtement de mousseline rayée.
Délicate comme la feuille du béthel, elle aime les aliments doux, purs, légers; elle mange peu et dort d'un sommeil léger.
Elle connaît bien les trente-deux modes musicaux de Radha; aussi bien que l'amante de Krishna, elle chante harmonieusement en s'accompagnant de la vina qu'elle touche avec grâce de ses doigts effilés et agiles.
Quand elle danse, ses bras aux mouvements souples et harmonieux s'arrondissent en courbes gracieuses et semblent parfois vouloir dérober aux regards ses merveilleux appâts, car sa pudeur est extrême (dans I'Inde une femme danse toujours seule).
Elle a une conversation agréable, son sourire répand la béatitude; elle est espiègle et folâtre, pleine d'enjouement dans les plaisirs.
Elle excelle dans les oeuvres qui lui sont propres.
Elle fuit la société des malhonnêtes gens et accomplit scrupuleusement ses devoirs; le mensonge lui est inconnu.
Incessamment, elle vénère et adore les brahmanes, son père et les dieux; elle recherche la société et la conversation des brahmanes; elle est libérale envers eux et charitable aux pauvres. Pour ceux-ci elle épuiserait le trésor de son mari.
Elle se plaît avec son époux et sait exciter ses désirs par des caresses.
Le dieu d'amour trouverait un superbe plaisir à reposer près d'elle.
Son affection pour son époux est extrême et elle n'aura peur aucun autre une pareille tendresse. Elle est affectueuse dans toutes ses paroles et absolument dévouée à son mari. Elle est parfaite en tout point.
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Après la Padmini, viennent la Chitrini, l'artiste, la femme habile et la Hastini (nom de la femelle de l'éléphant) qui occupe le troisième rang.
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Le dernier type est la Sankhini (la truie).
Ses cheveux sont nattés et roulés sur sa tête; sa face qui exprime la passion est difforme; son corps ressemble à celui d'un porc.
On la dirait toujours en colère, toujours elle gronde et grogne.
Ses seins et son ventre exhalent l'odeur du poisson.
Elle est malpropre de sa personne; elle mange de tout et dort à l'excès. Ses yeux ternes sont toujours chassieux.

On croirait une description d'une féministe ordinaire ou d'une lumpen-pétasse des "ni putes ni soumises"n'est ce pas ? 
Félix le Chat

lundi 22 septembre 2008

Nous autres, Européens

Devoir de Mémoire:
1-Les Pauvres
"À Mulhouse, à Dornach, le travail commençait à cinq heures du matin et finissait à cinq heures du soir, été comme hiver. [...]
Il faut les voir arriver chaque matin en ville et partir chaque soir. Il y a parmi eux une multitude de femmes pâles, maigres, marchant pieds nus au milieu de la boue et qui à défaut de parapluie, portent, renversés sur la tête, lorsqu'il pleut ou qu'il neige, leurs tabliers ou jupons de dessus pour se préserver la figure et le cou, et un nombre plus considérable de jeunes enfants non moins sales, non moins hâves, couverts de haillons, tout gras de l'huile des métiers qui tombe sur eux pendant qu'ils travaillent.
Ces derniers, mieux préservés de la pluie par l'imperméabilité de leurs vêtements, n'ont même pas au bras, comme les femmes dont on vient de parler, un panier où sont les provisions de la journée; mais ils portent à la main, ou cachent sous leur veste ou comme ils peuvent, le morceau de pain qui doit les nourrir jusqu'à l'heure de leur rentrée à la maison."

Ainsi, à la fatigue d'une journée démesurément longue, puisqu'elle a au moins quinze heures, vient se joindre pour ces malheureux celle des allées et venues si fréquentes, si pénibles.
Il résulte que le soir ils arrivent chez eux accablés par le besoin de dormir, et que le lendemain ils sortent avant d'être complètement reposés pour se trouver à l'atelier à l'heure de l'ouverture.
"J'ai vu à Mulhouse, à Dornach et dans des maisons voisines, de ces misérables logements où deux familles couchaient chacune dans un coin, sur la paille jetée sur le carreau et retenue par deux planches... Cette misère dans laquelle vivent les ouvriers de l'industrie du coton dans le département du Haut-Rhin est si profonde qu'elle produit ce triste résultat que, tandis que dans les familles des fabricants négociants, drapiers, directeurs d'usines, la moitié des enfants atteint la vingt et unième année, cette même moitié cesse d'exister avant deux ans accomplis dans les familles de tisserands et d'ouvriers de filatures de coton."
Parlant du travail de l'atelier, Villermé ajoute: "Ce n'est pas là un travail, une tâche, c'est une torture, et on l'inflige à des enfants de six à huit ans. [...] C'est ce long supplice de tous les jours qui mine principalement les ouvriers dans les filatures de coton."

Et, à propos de la durée du travail, Villermé observait que les forçats des bagnes ne travaillaient que dix heures, les esclaves des Antilles neuf heures en moyenne, tandis qu'il existait dans la France qui avait fait la Révolution de 89, qui avait proclamé les pompeux Droits de l'homme, des manufactures où la journée était de seize heures, sur lesquelles on accordait aux ouvriers une heure et demie pour les repas.
"Nous avons faim et nous voulons manger ! ... Vrai, nous n'avons pas un rouge liard, mais tout gueux que nous sommes, c'est nous cependant qui avons moissonné le blé et vendangé le raisin."
Paul Lafargue.
-J'ai lu que l'on commence parfois dès 6 ans mais de préférence après la 1ère communion, les patrons évitant ainsi de devoir libérer les enfants pour aller au catéchisme. On est engagé dans les carrières et les briqueteries, dans les verreries, les aciéries, les filatures, dans les charbonnages où les petits enfants remplissent et tirent les wagonnets. En plus de leur journée, avec les femmes, ils grimpent sur les terrils et cherchent les morceaux de charbon qui ont échappé aux mineurs.Dès Six ans, les enfants sont envoyés à l'usine où ils font des journées de 5h du matin à 10h du soir, avec une pause d'1/4h pour déjeuner et 1/2h pour dîner.
"Beaucoup d'enfants arrivent juchés sur les épaules de leur père, encore endormis." Je ne peux pas lire cette phrase sans réprimer des larmes.
Une journée de 12h est "légère". Dans certains métiers, c'est le jour qui rythme le travail : long en été, plus court en hiver. Mais l'éclairage artificiel se répand et libère du soleil. Le salaire est très bas, souvent moins du prix d'un pain à l'heure.

Victor Hugo a beaucoup écrit sur la misère des enfants, sous des formes variées. Dans le roman "Les misérables" par exemple, ou ce poème-ci:
"Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs, que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous les meules ;
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain , tout est de fer.
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! La cendre est sur leur joue.
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : « Petits comme nous sommes,
Notre Père, voyez ce que nous font les hommes ! »
Victor Hugo: Les Contemplations, 1856


-Cette horrible condition concernait des millions et millions d'enfants, de femmes, d'hommes. C'est de leur labeur incessant, du martyr légal du prolétariat à Manchester, Liverpool, Mulhouse, Fourmi, Turin, Barcelone, etc...etc...etc...., que naquit l'accumulation primitive du Capital ouvrant sur la supériorité économique de l'Europe.
Nous ne devons aucunement repentance à quiconque, crif, cran, craf et autres trou du cruf....Cette mémoire tragique je la porte dans mon cœur et dans mon sang. Tant que j'aurais un souffle de vie je ne laisserai jamais personne, les tard venus, les descendants des pileurs de millet, des gras fourreurs, diamantaires et usuriers du Maroc et d'ailleurs, prétendre que nous devrions ce que nous avons, notre industrie, notre médecine, notre sécurité sociale, toute notre pauvre "richesse" de pauvres, à d'autres qu'aux nôtres, à nos parents.
Ces droits, cette liberté dont ces geignards victimaires profitent largement, ici, les détruisant, incapables qu'ils étaient eux-mêmes de "monter à l'assaut du ciel", depuis le fond noir de la mine, comme le Grand Prolétariat Européen.

Le moi est haïssable, il ne convient pas de parler de soi. Cependant il me faut répondre à certains. A priori, de par mon caractère et par tempérament, j'eusse été plus fraternel et plus universaliste, car je ne hais que le Capital et ses valets et n'estime que les travailleurs, ouvriers et paysans.
Mais j'ai vu ce que j'ai vu. Observé ce que j'ai observé. J'ai vécu à Paris fin XXème, début XXIème siècle. L'existence détermine la conscience.
Pour ce qui concerne ma modeste personne, une "fracture", quelque chose d'irréparable dans ma conscience, est advenu.
Rien, désormais, pas même la guerre qui vient, la sale guerre impérialiste, ne saurait effacer cette expérience existentielle. Il me faudrait renier, non des idéologies dont je n'ai cure, mais le plus sacré, le plus intime, le sanctuaire, le saint du saint.
Dans lequel, entre autres choses, je conserve la mémoire, le sentiment tragique du destin de ma race.
Félix Niesche

dimanche 21 septembre 2008

Le prof s'est porté sur plinthe

Un petit prof de physique, au collège César-Savart de Saint-Michel, à son domicile, seul, s'est pendu, retour d'une journée entre les mains velues des pandores, gardé à vue.
Les gardiens du désordre établi et des coffres forts s'y entendent pour vous foutre la pétoche, et vous persuader que pour les"salauds"qui"frappent un gosse", ça va chercher dans les cinq ans ferme ....
Parce que, figurez vous, ce malheureux enseignant était accusé par un de ses élèves, un petit péteux de 15ans, d'avoir reçu après la fin du cours, un coup de poing! pour avoir refusé de remettre son carnet de correspondance.

Le morveux a probablement pris une beigne sur son museau, d'abord parce qu'il a une tête admirablement configurée pour recevoir des claques, et ensuite parce qu'il l'a sûrement méritée. Gifle qu'il a converti "en coup de poing"... Tu parles, si c'était vrai il aurait eu une belle ecchymose: un coup de poing d'un adulte sur le mufle poupin d'un tendron, ça laisse des marques.

Quant aux aux flics, ravis d'humilier un enseignant, ils sont allés l'arrêter devant tout le monde, en plein milieu du collège...

En outre, la légitime moitié de l'enseignant l'avait laissé tomber récemment pour un rappeur.
En revenant chez lui, aucun sein dans lequel épancher son amertume et son humiliation. Rien ni personne.
Déréliction.
Suicide.
Exit, donc, Jean-Luc Bubert, 38 ans, sous les huées de la foule et des médiats.
Félix le Chat

mardi 16 septembre 2008

Marine à Evian

Veuillez lire ici: http://www.nationspresse.info/?p=7639, le discours de Marine Le Pen à l'Université d'été du Front National, Évian, le 14 septembre 2008 .

Pour les camarades d'E&R: "la pensée soralienne gagne du terrain au FN. Le discours de Marine Le Pen ..... est à cet égard sans équivoque, il est impossible de ne pas y reconnaître la patte de notre sociologue préféré.
Il a pourtant été écrit par Marine le Pen en personne..."

Je ne partage nullement cet enthousiasme.
La première partie du discours est sans doute remarquable et parfois saisissant . Marine LePen y dresse un état des lieux implacable.
Son analyse et sa condamnation de la "mondialisation" capitaliste, semée de formules chocs, frappe par sa justesse et son ironique rigueur ("au moment où les Chinois abandonnent le vélo pour la voiture, nous abandonnons la voiture pour le vélo").

Malheureusement, dans la deuxième partie du discours, concernant le remède, les tâches, les propositions du Front "Face à ce néo-totalitarisme marchand", tout se gâte, tout se délite, il n'y a plus que des fumerolles idéologiques, du vent...

"Nous refusons tout d’abord de confondre bonheur et plaisir..."
"Nous sommes les défenseurs d’une conception qui replace le « nous » avant le « je ..."
"Notre rôle, comme patriotes, comme nationaux et nationalistes, c’est de faire renaître le rêve de notre civilisation française et européenne.."
Oui oui, charmant, très joli, mais après le rêve, au réveil dans la réalité vigile, que faire?
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Que faire?
Pour résister, pour retourner la situation et nous emparer du pouvoir?
Quelle est la position du front sur la privation de la poste? Faut il soutenir les milliers de petits maires qui s'organisent pour résister?
Faudra-t-il renationaliser EDF, La SNCF ?
Quid des fermetures d'hôpitaux, de maternités?
La France libérée devra-t-elle rompre avec les traités existants, sortir du carcan de l'U.E?

Et face à l'immigration-invasion, qui défigure notre patrie, et qui fournit les troupes plébéiennes utiles à la mondialisation, quelle politique sera mise en oeuvre?
Et la double nationalité, sera t-elle abolie?

Marine LePen cite à l'envie, et avec juste raison, l'immense "théoricien" du nomadisme, de l'« hyper-empire où des hyper-nomades dirigeront un empire hors-sol », Atalli.
Mais ces hyper-nomades, ces coucous, surs d'eux et dominateurs, qui ont bâti leur nid à l'intérieur du nôtre, quelles mesures prophylactiques leur appliquer?
On n'en saura rien....

"Dans cette société, renoncer à réclamer par-dessus tout le droit au bonheur pour soi-même, c’est être inconvenant. Eh bien n’ayons pas peur de l’être ! Nous aimons trop la France pour ne vouloir qu’être heureux !"
Ce discours culpabilisateur-moralisateur chrétien classique à Evian aurait pu tout aussi bien se tenir à Vichy.

Marine maudit le matérialisme capitaliste car les victoires de la technique de l'Empire ont entraîné la victoire du grand capital sur le petit.
Ce "mondialisme "c’est" dit-elle, "le fantôme de l’internationalisme marxiste qui refait surface : même haine de la nation qui est le lieu des compromis sociaux".
Tu parles!
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Décidément le fantôme du manifeste, continue de hanter certains cerveaux de la droite.
C'est du henridelesquenisme grave!
Les mots asexués de « globalisation » ou « mondialisation », signifie que le stade impérialiste du capitalisme, jadis moteur du développement des forces productives, est devenu, en se survivant, facteur de régression et de destruction.
Sa seule issue pour survivre en tant que que classe dominante est d'organiser la désindustrialisation, de remplacer l’industrie par des activités parasitaires, et de détruire les nations historiques.

Quel rapport avec l'internationalisme marxiste?
Et puis d'abord pour être inter-nationaliste il faut bien qu'il y en ait, des nations.
"Droit des peuples à disposer d'eux mêmes" et souveraineté nationale telles étaient les thèses marxiennes.
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Marine en tout cas, ne hait pas la Nation. Au contraire elle la révère. Mais c'est un fantôme de nation, une instance supérieure, placée au dessus de la matière vulgaire et de l'histoire, et protégeant de la crise et de la dictature du capital financier.
C'est l'ombre mythique de la petite bourgeoisie elle même, son idéal, son "rêve".

"Contre le pouvoir dissolvant de l’égoïsme, nous défendons les valeurs collectives, les valeurs de survie, les valeurs de vie",
Les valeurs collectives? Ah, on va exproprier les banques, rétablir les services publics, socialiser une partie de la production?

Que nenni! il s'agit de... "aimer son prochain comme soi-même, je dirai avant soi-même."
On se retient de rire.
Et oui, si la Nation c'est le seul bien, au seuil de la question sociale, de la sainte propriété individuelle, cette philosophie se change en son contraire. L'idée de propriété nationale est une engeance du marxisme!
Tout en divinisant la nation le petit bourgeois ne veut jamais rien lui donner. La propriété individuelle voilà le salut! "Baisser les Chaaaarges!"

D'ailleurs:"Je vous le disais en introduction de cette intervention : notre combat dépasse le cadre politique."
Oui très largement. A tel point qu'il plane dans les nuées, et devient le combat des anges...
Mais qui veut faire l'ange, n'est ce pas?
Félix Niesche

lundi 15 septembre 2008

«Allez au diable, yankees de merde».

"Le Président du Venezuela, Hugo Chavez ,a notifié aux Etats-Unis sa décision d'expulser leur ambassadeur à Caracas.
Le président Chavez, a annoncé hier dans une manifestation publique avoir ordonné l'expulsion sous 72 heures de l'ambassadeur américain à Caracas, en solidarité avec la Bolivie qui a également expulsé mercredi le représentant américain à La Paz.
"À partir de ce moment, l'ambassadeur yankee à Caracas a 72 heures pour quitter le Venezuela, en solidarité avec la Bolivie", a-t-il déclaré lors d'un rassemblement de soutien au candidat de son parti aux élections régionales de novembre à Puerto Cabello, à 120 km à l'ouest de Caracas. "Allez au diable, yankees de merde"! a t-il martelé à plusieurs reprises.
http://www.dailymotion.com/video/x6qaps_hugo-chavez-expulse-lambassadeur-am_news

Viva Chavez!

dimanche 14 septembre 2008

La Croix Sartrienne

13heure, ce jour, Franc-Sphyncter.
Félix: Il a fallu dépêcher en urgence un journaliste du journal Sartrien, La Croix, pour rasséréner le lecteur de dépêches qui tremblait d'indignation devant le retour de monsieur l'abbé Tymon de Quimonte à Lourdes
L'abbé Tymon de Quimonte: Mon retour ? à Lourdes ? Que nous chantez vous là, encore, mon fils ?
Félix: Le retour de la bêêête immonde!! Pensez donc Monsieur l'abbé, après l'homélie, à la messe de la Croix Glorieuse , et comme à Paris, le pape a récidivé en donnant la communion dans la bouche aux fidèles
Aussi des journalistes, des prêtres, des gens d'habitude "informés", se sont étonnés, voire indignés, de ce que Benoît XVI ait osé le jour de la Fête Dieu - pensez donc ! - donner la communion à des fidèles à genoux et, en plus, sur les lèvres, alors que cela ne se fait plus "depuis Vatican II".
L'abbé :Cela n'est nullement un gage donné aux traditionalistes, mon fils, mais simplement pour redonner à la messe toute sa dimension sacrée, le Sumum Pontifex, Benoît XVI, souhaite qu'à la communion le Corps du Christ soit remis dans la bouche et non sur la main, de même que l'on soit agenouillé au moment de la communion en signe de respect. Voilà tout.
Mais pourquoi diable, dîtes vous, que la Croix est un journal Sartrien ?
Félix : Parce que, mon cher abbé, c'est un organe dans lequel écrivent des "P....respectueuses", dont le sujet de prédilection est "le Diable et le bon Dieu", et qui laisse au lecteurs à la foi "La nausée" et "Les mains sales".

Le vraie visage de l'Afrance


la secrétaire d'Etat française aux droits de l'Homo Sapiens, Rama Yade, se rendra dimanche en Afghanistan pour "faire le point avec les autorités afghanes", sur "l'état d'engagement de la France et de l'aide internationale."
La plénipotentiaire de l' Afrance ira ensuite à Kaboul et dans la province de Bamyan (centre). Dans son hôtel de luxe elle s'entretiendra avec la racaille des privilégiés, cette écume, haïe de la population misérable, narcotrafiquants ou gros loukoumes adipeux de la dite "société civile" et des ONG , vivant à l'occidentale, c'est à dire comme des gorets incultes et vaniteux, au milieu de la plus effroyable indigeance.
Depuis octobre 2001 et le début de l'intervention française aux côtés de la coalition internationale en Afghanistan, 24 militaires français ont été tués dans ce pays dans des combats ou dans des accidents ou attentats, pour défendre la vie de cette minorité parasitaire.
Notre somptueuse beauté trempée dans l'encre ira ensuite leur rendre son hommage
Leurs camarades sauront désormais au service de qui ils meurent.
Félix le Chat

samedi 13 septembre 2008

Le préposé de l'Union "européenne"

La privatisation de la poste, c'est le sort d'un grand Service Public incarnant à lui seul la République, dont l'existence conditionne celle de milliers de communes, qui est en jeu.

.Pour la Commission européenne, il s’agit de la dernière ligne droite.
Le projet de directive présenté le 18 octobre par Charlie McCreevy, le commissaire au marché intérieur, doit parachever un processus lancé en 1997, au terme duquel le service du courrier sera entièrement libéralisé dans l’Union européenne. La principale disposition de ce texte sur « l’achèvement du marché intérieur des services postaux » est l’ouverture à la concurrence du traitement et de la distribution des plis de moins de 50 grammes, dernière tranche de cette opération de dépeçage par quartiers du service public postal, à l’échelle européenne.

.Ce sera chose faite le 1er janvier 2009... si toutefois le projet est adopté en l’état.
Car de multiples résistances se font jour, cherchant à s’extirper du carcan de Maastricht et des institutions réactionnaires de l'U.E.
Des centaines d'élus, petits maires et parlementaires obscurs élus de ces petites communes qui forment la trame inimitable de l'ex-France, ont cosignés une proposition de loi pour le retour au monopole public postal, et par conséquent l'abrogation des directives européennes.

.Le Fogiel anticapitaliste Besancenot, lui même postier, interrogé par médiapart, explique: "On pourrait très bien, par le biais d'une nouvelle directive courageuse,envisager une coordination des divers acteurs publics de l'Union, pour mettre en oeuvre un service postal européen."
Derrière le bla-bla pseudo-radical avec ses termes fétiches "coordination, acteurs...", il s'agit d'une soumission sans fard à l'U.E.

Quoi? On pourrait sauver la poste dans le cadre des institutions "européennes"?
Alors que se sont précisément ces directives, qui prévoient une ouverture totale à la concurrence!
La Documentation française définit une directive "comme un acte juridique communautaire...qui lie les Etats destinataires de la directive quant à l'objectif à atteindre....", donc transposer obligatoirement la directive "dans leur droit national" sous peine "d'une procédure de manquement devant la cour de justice des communautés européennes."

.Un gouvernement qui refuserait de transposer une directive devrait donc forcément retirer sa signature des traités européens, sortir de l'U.E !
Ce que veut absolument pas le petit télégraphiste du capital Besancenot. Dans la camisole de force de l'U.E, la LCR prône, non pas la rupture, mais une:" Europe plus sociale, démocratique, féministe, écologique"...
Sociale: Un smic européen.
Démocratique: régularisation de tous les sans papiers.
Ecologique: les prolos au boulot à vélo.
Quant à féministe, c'est la clef de voûte, le nom véritable du parti du facteur joufflu aux yeux de biche. Comme ils le disent eux-mêmes: "en finir avec le vieux mouvement ouvrier", la rigueur de ses mots d'ordre (lutte des classes, expropriation du capital) au profit de cette politique floue, vague, moraliste, sentimentale, cette hypocrite soumission femelle à l'ordre bourgeois.
Félix le Chat

vendredi 12 septembre 2008

Un sous-chien égorgé comme un chien

ancien instrument de supplice réservé aux sous-chiens
A la maison d'arrêt de Rouen, un malheureux sous-chien condamné à une peine de prison ferme pour.... conduite en état d'ivresse a été enfermé avec une chance écrouée pour homicide volontaire, qui l'a égorgé comme un mouton dans sa baignoire pour l'Aïd Al-Kebir .

Le syndicat FO-pénitentiaire a déclaré:"Un détenu a égorgé son codétenu et il y a eu mort d'homme".

Pour le Figaro :" L'incident (sic) s'est produit alors que les deux hommes étaient seuls dans la cellule. Pour une raison inconnue, l'auteur présumé des faits aurait égorgé son compagnon peu après 23h30."
"Ouverte en 1864, la maison d'arrêt de Rouen dite "Bonne nouvelle" compte 650 places et est occupée selon les périodes par 700 à 850 détenus, en détention provisoire ou condamnés à de courtes peines.  En mars dernier, le tribunal administratif de Rouen avait condamné l'Etat à verser 3.000 euros à un détenu pour "préjudice moral", en considérant qu'il avait été incarcéré "dans des conditions n'assurant pas le respect de la dignité inhérente à la personne humaine".

Franc-Sphyncter parle d'un "fait divers" lié à la surpopulation carcérale.
Bien sur les identités, ici, sont soigneusement tues. Mais enfin comme il n'y a pas eu d'émeutes de détenus, d'intervention des associations, de déclaration de ministre....
Je suis trop écoeuré pour commenter.
F.l.C.

jeudi 11 septembre 2008

Notre camarade Alain Soral condamné

Communiqué d'E&R:
"Après 4 ans de procédures et de persécutions diverses (agressions, menaces, saisies, boycotts, black-listages…), Alain Soral vient d’être condamné à 6000 euros d’amendes diverses, suite à l’affaire “Compléments d’Enquête”.
Dans l’URSS de Soljénitsyne, le pouvoir brimait ouvertement ses dissidents, les choses étaient visibles et claires. Dans notre merveilleuse démocratie de marché des droitsdel’homme (à géométrie variable) et du politiquement correct, on les accule à la misère et on les frappe au porte monnaie !
Que tous ceux qui souhaitent qu’Alain Soral puisse continuer à s’exprimer et à dire ces vérités qui fâchent n’hésitent pas à le soutenir financièrement. L’argent est le nerf de la guerre !
D’avance merci à vous,
Les amis d’Alain Soral "
Pour joindre le geste à l’indignation, cliquer sur “Pour soutenir Alain Soral” sur le site http://www.egaliteetreconciliation.fr/.

Le général Bigard.


"L'humoriste Jean-Marie Bigard, qui a défendu une théorie du complot concernant les attentats du 11-Septembre 2001 aux Etats-Unis vendredi sur Europe 1, "demande pardon à tout le monde", dans un court texte transmis mardi soir à l'AFP.
"Je demande pardon à tout le monde pour les propos que j'ai tenus vendredi dernier pendant l'émission de Laurent Ruquier sur Europe 1", écrit Jean-Marie Bigard. "Je ne parlerai plus jamais des événements du 11 septembre. Je n'émettrai plus jamais de doutes. J'ai été traité de révisionniste, ce que je ne suis évidemment pas", conclut-il. L'humoriste avait affirmé notamment sur Europe 1, dans l'émission "On va s'gêner": "on est absolument sûr et certain maintenant que les deux avions qui se sont écrasés sur la forêt et le Pentagone n'existent pas. Il n'y a jamais eu d'avion (....) C'est un mensonge absolument énorme".
LCI.fr - 09.09.08.
A aucun moment le pitre ne dément ses propos. Il demande pardon! A qui et de quoi ?
C'est presque ironique. "Je ne parlerai plus"....
Finalement, à le lire de près, ce texte ressemble à une dénégation sous la menace....
Il a sentit le vent du boulet le général Bigard. Pas envie de rejoindre Dieudonné au pavillon des pestiférés....
"Je n'émettrai plus jamais de doute"! Sans doute, sans doute. Mais est-il sans doutes, conserve-t-il ses doutes? Ça il ne le dit pas. Genre: "je dirai plus jamais ce que je pense, Na!"
Il fait comprendre qu'il venait de toucher involontairement quelque chose de grave, qui dépasse, et de loin, le ton de liberté généralement admis...Par qui?
Ce vulgaire comique troupier serait-il plus subtil qu'on aurait pu croire à l'audition de ses lourdes vannes? "On m'a traité de révisionniste", ça va trop loin, donc, désormais "je n'émettrai plus jamais de doutes..."Il ne dit pas: "j'ai déconné, dit n'importe quoi, etc..."
Je n'émettrai donc plus que du vent...mais ça on avait l'habitude.
Décidément ces sales goyim, les Bigard et autres Cotillard, même après avoir clapoté dans la fange politiquement cachère du Chobize, conservent toujours quelque chose de la pureté frondeuse de leur vieille race ...
Il n'en reste plus beaucoup pourtant, dans les 1% des privilégiés de la "culture", mais va falloir songer à les remplacer définitivement.
Félix le chat

mardi 9 septembre 2008

Double face

Julien Dray :
" Il faut faire cette éducation de c'pays pour qu'il apprenne que désormais son avenir c'est le métissage ".
"C'pays" ce n'est pas l'Israël, le pays de son coeur, où il est allé rendre hommage à Yad Vachem à son peuple, "c'pays" c'est le pays où il fait ses p'tites zaffaires, la France, enfin ce qu'il en reste...

Certes, Julien Dray n'est pas le seul à proférer cette injonction du métissage.
Elle est martelée sur tous les tons sur tous les modes par tout ce qui cause, chante, braille, et se trémousse dans tous les médiats.
Mais ce qu'il y a de particulièrement répugnant dans son cas, c'est la duplicité, la fausseté même de réclamer pour nous ce qu'il aurait en horreur pour les siens. Dont son frère, dirigeant de la milice juive BETAR, qu'on ne présente plus, tant sa violence bestiale au service de son étroite vision de tribu, défraie si souvent la chronique.
.
Cette aversion pour le métissage, ce refus raciste absolu de se mélanger, cette hantise de se garder pur de toute proximité, vécue comme une souillure, le fondement premier de la politique d'apartheid de l'Etat d'Israël, pour le plus grand malheur des palestiniens, et de l'humanité toute entière, c'est ce qu'ils prônent pour nous autres.
Par conséquent si un type comme ça, ce socialiste français, veut pour nous ce qu'il considère comme le pire, peut on penser qu'il est sincèrement mû par des sentiments philanthropes à notre égard ?
Félix le Chat

dimanche 7 septembre 2008

Un révolutionnaire?

L'Espagne
"Je me suis demandé quelquefois si nous n'avions pas eu tort, en 1940, de ne pas entraîner l'Espagne dans la guerre....
...Ainsi nous serions-nous trouvés liés à la vie à la mort avec un régime qui moins que jamais a ma sympathie, un régime de profiteurs capitalistes manœuvrés par la prêtraille!
Je ne puis pardonner à Franco de n'avoir pas su, la guerre civile achevée, réconcilier les Espagnols, d'avoir mis à l'écart les phalangistes à qui l'Espagne doit l'aide que nous lui avons donnée, et d'avoir traité comme des bandits d'anciens adversaires qui étaient fort loin d'être tous des rouges.
Cela n'est pas une solution de mettre la moitié d'un pays hors la loi tandis qu'une minorité de pillards s'enrichit aux dépens de tous avec la bénédiction du clergé. Je suis certain que parmi les prétendus rouges espagnols il y avait très peu de communistes.
Nous avons été trompés, car jamais je n'aurais accepté, sachant de quoi il s'agissait réellement, que nos avions servissent à écraser des faméliques et à rétablir dans leurs horribles privilèges les curés espagnols."
...
.La France
La France l'espace de cent ans, a changé de visage. Elle a pris celui d'une prostituée. C'est une vieille putain qui n'a cessé de nous tromper, de nous bafouer et de nous faire chanter.
Je n'ai jamais aimé la France ni les Français, et je n'ai cessé de le proclamer. Je reconnais néanmoins qu'il y a parmi eux des hommes de valeur.

...Notre devoir était de libérer la classe ouvrière, d'aider les ouvriers de France à faire leur révolution. Il fallait bousculer impitoyablement une bourgeoisie de fossiles, dénuée d'âme comme elle est dénuée de patriotisme. Voilà quels amis nos génies de la Wilhelmstrasse nous ont trouvés en France, de tout petits calculateurs, qui se sont mis à nous aimer quand l'idée leur vint que nous occupions leur pays pour défendre leurs coffres-forts - et bien résolus à nous trahir à la première occasion, pour peu que ce fût sans risques!.......

Nous avons manqué à notre devoir et méconnu nos intérêts en ne libérant pas, dès 1940, le prolétariat français. De même en ne libérant pas les protégés français d'outre-mer.
Le peuple de France ne nous en aurait sûrement pas voulu de le décharger du fardeau de l'Empire. Dans ce domaine, le peuple de ce pays a toujours manifesté plus de bon sens que ses prétendues élites. Il a mieux que ses élites l'instinct de l'intérêt véritable de la nation.."

L'Allemagne
"Faute des hommes formés selon notre idéal, il a bien fallu que nous nous servions des hommes qui existaient. Cela se voit au résultat! Du fait de ce divorce entre la conception et la réalisation, la politique de guerre d'un État révolutionnaire comme le Troisième Reich fut, par la force des choses, une politique de petits bourgeois réactionnaires.

Nos généraux et nos diplomates, à part d'assez rares exceptions, sont des hommes d'un autre temps. Ils conduisent donc la guerre d'un autre temps, de même qu'ils font la politique extérieure d'un autre temps....

....Des diplomates du style classique, des militaires d'ancien régime, des hobereaux, voilà quels auxiliaires nous avons eus pour faire une révolution à l'échelle de l'Europe!
Ils nous ont fait faire la guerre qu'ils eussent faite au xixe siècle.

A aucun prix nous ne devions jouer la carte française contre les peuples qui subissaient le joug de la France. Nous devions au contraire les aider à se libérer de cette tutelle, les y pousser au besoin. Rien ne nous empêchait, en 1940, de faire ce geste dans le Proche-Orient et en Afrique du Nord. Eh bien, notre diplomatie s'est appliquée à consolider le pouvoir des Français aussi bien en Syrie qu'en Tunisie, en Algérie et au Maroc.
Nos gentlemen préféraient certainement entretenir des rapports avec des Français distingués plutôt qu'avec des révolutionnaires hirsutes, avec des officiers à badine qui ne songeaient qu'à nous flouer plutôt qu'avec les Arabes - qui eussent été pour nous de loyaux partenaires....."

Adolf Hitler: Testament Politique -Fevrier 45


vendredi 5 septembre 2008

Université d'été du PS.

-Nous sommes tous socialistes , ici, chèreMadame !-
"Nous sommes les plus ardents défenseurs du traité de Libonne" tonne un gras député PS, vérolé et crépu comme trente-deux Noriega, crachant sur le peuple Irlandais qu'il méprise à l'instar des ces couillons d'électeurs de la Nièvre qui l'ont élu.
Il n'a fait que claironner ce gros porc, la profession de foi de ces plus ardents serviteurs de la Finance trans-nationale, réunis dans cette écurie d'Augias des ambitions personnelles: l'université d'été du PS.
Défenseurs zélés du Capital, de son état major organisé et concentré, nommé par antiphrase l'Union "européenne", la source de toutes les directives meurtrières pour les nations et les peuples d'Europe.
"Il faut que les irlandais revotent!" martèle Carneiro Gonzales du PSOE(ps espagnol).
Et ce larbin métèque se développer: "En France entre 2005 et 2008, il y a eu une élection politique et c'est pour ça que le traité de Lisbonne a été ratifié".
C'est à dire: Merci Sarkozy! d'avoir annulé le NON français. D'avoir permis cette revanche politique à la Réaction, après la défaite historique du NON français.
N'oublions jamais ce déni de démocratie que fut la ratification par la racaille du Parlement,(tu parles et ment), du traité, rejeté par le peuple, et qu'elle le fut grâce aux voix de presque tous les parlementaires socialistes, fripouille parmi la fripouille, racaille au carré, quintessence de la pourriture parlementaire.
Non rien ne peut prétendre au degré du mépris dû aux "socialistes", bien que en ces temps faisandés les prétendants se pressent en foule.
Dans le questionnaire de Proust: "-quel est le caractère historique que vous méprisez le plus"
- "la social-démocratie!" devrait être la réponse unanime et spontanée.
Et ce ne sont pas la clique des prétendus opposant les Mélanchons, Dolez, et autre Emmanuelli, ce truand avec sa gueule de gueule bronzée, qui pourront donner le change.
( Comment se fait-il, comment est-il possible, par quel aveuglement, par quelle espèce de renoncement, de sectarisme gauchard, les solides paysans landais votent-ils continuement pour cette olive noire d'Emmanuelli ? )
Leur fausse opposition à l'obscène position de l'indescriptible Hollande, ne sert qu'à canaliser les voix des quelques rares idiots utiles qui sont encore sincèrement socialistes et n'ont toujours pas compris dans quel parti de sicaires du capital ils avaient l'honneur d'appartenir.
Ces pauvres imbéciles, clament, vox clementii in deserto, "les irlandais ne doivent pas revoter", "rupture avec le suivisme à l'égard du gouvernement américains".
Ils n'ont toujours pas compris depuis le règne de la Vieille Mitte prostatique, le larbinnat envers l'impérialisme, envers l'OTAN, envers l'U.E....
(Bon Socialiste - Dès que tout le monde sera , vous m'apporterez les journaux révolutionnaires)
.
C'est cette impuissante contestation de la base que les Mélanchon-Dolez sont chargés de représenter. Mais c'est pour mieux la dévoyer et la rentrer dans le giron adipeux de Hollande.
Qui, dans son discours de clôture de cette grossière farce a rappelé la doxa du parti.
D'abord bien sur, a tout seigneur tout honneur il a légitimé la guerre en Afghanistan au nom de "lutte contre le terrorisme" et il a criaillé de sa voix de goret castré: "un renforcement des effectifs, des moyens de renseignement..."
(Salope! vas y toi même te faire trouer ta peau! )
Jean-Paul Sauron ( oui Sauron! comme dans le seigneur des anneaux) membre du Conseil d'Etat,
prodigue de la vie des autres, des jeunes soldat français, a cyniquement rappelé:"On y est depuis Jospin....il faut bien s'interesser au pétrole!"
.
Les mêmes, qui protestent contre cette politique compradore en bonne logique gueulent contre la politique anti sociale défendu au PS:
-"pourquoi notre parti ne défend pas les retraites des travailleurs"
-"Que fait le PS contre Dati qui a supprimé les conseils des prud'hommes" portant un rude coup au droit du travail.
Droit pour lequel un autre s'insurge:" L'Europe sert de point d'appui pour détricoter le droit du travail! C'est inadmissible!"
Inadmissible oui. Mais alors pourquoi restez vous dans ce parti? Qui osera encore parler d'illusions? Qui peut encore croire dans cette farce Droite/Gauche, ce janus-bifron de la dictature de Bruxelles, de la dictature la plus sordide et la plus implacable du capital financier.
Et dont le parti" socialiste" à l'échelle européenne est le meilleur garant.
Qui peut encore être abusé par cette foire d'empoigne des ambitions personnelles des Dray, Royal, Delanoé, Moscovici, Aubry, Fabius, dont le seul fait d'égrener la liste me soulève le coeur.
Les partis de la droite au moins sont les représentants naturels et en quelque sorte légitimes des nantis. Mais ces socialistes, hypocrites, lâches, ces nullités crasses, ne sont que des parvenus, les domestiques à qui les vrais maîtres ont laissé les clefs du château..
Et qui se disputent comme des chiffonniers dans les cuisines .
Félix le Chat

mercredi 3 septembre 2008

R.S.A loperie!

Sarkozy: "avec le RSA...., les revenus du capital seraient mis à contribution pour revaloriser le travail des plus démunis ".
Ben voyons.
Et les pisses-copies, aux ordres de s'extasier: une vraie« mesure de gauche ».

Ont-ils torts d'ailleurs? Si "de gauche" signifie approuvé par la gauche et l'extrême gauche alors ils ont raison.
Que dit François Hollande? "Avec le RSA...., les socialistes ont fini par être entendus " ?
Et Martine Aubry? « c'est une mesure qui va dans le bon sens, il faut la voter »

Et à la « une » de L'Humanité (29 août) : « Taxer le capital ? Chiche ! »
Et le Ruquier rrrrévolutionnaire Olivier Besancenot prétend qu'avec le RSA, « le pire semble évité. »

Tu parles !
Le RSA, c'est 13 milliards d'euros. 11,5 milliards proviennent d'une réaffectation d'allocations existantes : RMI,PPE, API…
Reste 1,5 milliard, produit de la taxation… de l'assurance vie, c'est-à-dire de… l'épargne de toute une vie des retraités, l'épargne de la majorité de la population, salariés en tête.
Les classes dites moyennes. Les sous-chiens . Voilà ceux que l'on nomme capitalistes en Hexagonie en 2008!
Tout ça pour faire vivre la racaille, tout ça pour préserver la fortune des véritables nantis! Des Capitalistes et des banques.
Voilà pour le financement.

Quant à l'objectif du RSA… Voici ce qu'en dit l'un de ceux qui ont préparé ce projet. Denis Clerc, "membre en 2005 de la commissionprésidée par Martin Hirsch qui a prôné l'idée du RSA":
« Les salariés seront contraints d'accepter certains emplois à temps très partiels, emplois paupérisants. »L'im-Monde du 30 août, qui rapporte ces propos, évoque le précédent de la Grande-Bretagne.
L'équivalent du RSA y a été appliqué depuis dix ans. Résultat : « Le fossé entre les riches et les pauvres n'a jamais été si profond depuis quarante ans et un nombre croissantde personnes vivent sous le seuil de pauvreté. » Ce n'est pas moi qui le dit! Mais toujours l'im-Monde.

…Une catégorie a diminué en Grande-Bretagne durant cette période : le nombre — officiel — de chômeurs.

Normal : des millions de familles vivent chichement de miettes de salaires mélangées à des miettes d'allocations. Ni chômeurs ni salariés, mais enchaînés à la précarité et la pauvreté : voilà ce que prépare le RSA ! .

On le voit si "de gauche" voulait dire populaire, favorable aus plus démunis .....
Mais ce gouvernement de la droite la plus ploutocratique ne gouverne qu'avec l'appui des gauchistes, que grâce à l'idéologie gauchiste, féministe, anti-raciste, qu'en faisant les poubelles de la défunte "gauche".
Ce gouvernement UMP-Ni pute ni soumise, ce gouvernement Kouchner-Dati- Lagarde- Fillon-Amarra est une alliance de "La Haute" et des Bas fonds, de la droite économique extrême avec la gauche des moeurs.

Félix le Chat.

Le bulbe Rachidaïen.

Pendant plusieurs jours, depuis le premier Conseil des ministres, le 21 août, sa gravidité explosant d'évidence, la hideuse Garde des Sceaux, répondait avec une grâce toute française :" no comment ", à la curiosité servile des journalistes.
Que d'histoires pour un polichinelle dans le tiroir!

Aujourd'hui la Grande Dame, a condescendu à confirmer la rumeur. Oui elle est bien grosse.
Mais de quoi
C'est ce qu'on peut se demander quand on lit en quels termes elle évoque sa prochaine parturition.« Je veux rester prudente, car ce (sic) n'est pas encore consolidé (resic) . Je suis encore dans une zone à risques», rapporte L'im Monde.

« J'ai toujours dit que c'était fondamental pour moi. Si c'est [ sic] consolidé, je serai heureuse et j'aurai l'impression d'avoir bouclé la boucle (?). Sinon j'en serai très chagrinée, mais je mettrai du rouge à lèvres là-dessus et je porterai ce sac [POUAH !] toute seule », a poursuivi la trés distinguée mairesse du trés chic VIIéme arrondissement de Paris, qui s'habille parfois comme une vraie grande bourgeoise mais cause comme une vraie lumpen-pétasse.
.Qu'est ce que c'est que ce discours graveleux. Gravidement graveleux. Cette grosse grossièreté. Cette grossièreté de grosse, cette grossière engrossée. Et qui se croit distinguée. D'une distinction qui se veut décontractée. Avant les contractions. D'une distinction contractée. Qui n'a jamais contracté la moindre distinction. (Ni la contraception on dirait.)
 "Ce n'est pas consolidé" ! C'est vrai qu'à son âge, elle risque la fausse couche pendant le conseil des ministres. "Consolidé",  on dirait une prothèse chirurgicale. Implantée par quel gynécologiste ? Serait-elle une mère porteuse? Cette manière de s'exprimer vulgaire et qui se croit chic. Ce chic toc éminemment vulgaire.
.
Ainsi, la Gravida-Rachida datée, prend date.
Et c'est l'annonciation rachidienne devant la plèbe gazetière extasiée : Oui ce bulbe prouve que Rachida (ô ce nom !) va bientôt mettre bas. A plus 43 ans, " La jolie (sic) brune a eu la confirmation (de sa grossesse) lors de somptueuses vacances dans un grand hôtel marocain sur la côte atlantique, proche de Casablanca " s'émerveille le torche fillon des waters Closer .
Retour à la casbah. Après avoir baisé les conseils de prud'homme en ex-France, elle va se faire baiser et  engrosser, comme là-bas, dis!

Quoi qu'il en soit, il va bien falloir qu'elle le vide, un jour,"son sac". Sur la voie publique ? Probablement. Pas dégoûtés les éboueurs médiatiques effectueront le ramassage dans leurs boîtes à ordures.
Et qui se délectent, en attendant et faute de mieux, à ramasser les ragots, à renifler les leuccorrhées, à examiner les pertes de la logorrhée de Rachida :
"Extrêmement libre !, comme elle dit, comme elle crie " s'extasie une pouffiasse féministe hystéro à point dans Le Point.
"Portrait fragmenté d'une «affranchie» qui ne craint plus guère, à présent, que la réaction de son papa." De qui ? D'elle ou du bâtard ? Du père géniteur ou de la paire génitrice ?
"J'ai une vie privée compliquée". On voit ça.
L'identité du géniteur ? "Je ne dirai rien là-dessus", a-t-elle affirmé catégoriquement à l'im-Monde.
Et là-dessous ?
Elle ne le sait peut-être pas elle même.  N'en est peut être qu'aux supputations.

Donc après l'Annonciation, un jour, viendra la Révélation.
.En attendant, avant de"boucler la boucle" elle "porte son sac".
Comme on porte sa croix ? Elle-même deuxième d'une portée de onze, dont la moitié est en en prison et l'autre sur le point d'y entrer, manquerait elle d'estime pour la gésine ?
Félix le Chat