dimanche 29 mars 2009

Un peu de fraîcheur...


...dans ce monde de brutes.
Une maison d'enchères de l'ouest de l'Angleterre a annoncé mercredi qu'elle allait proposer à la vente treize de ces gentilles aquarelles le 23 avril à Ludlow, dans l'ouest de l'Angleterre.
Des toiles de ce m^me peintre avaient d'ailleurs précédemment atteint de fortes sommes. En 2006, 21 de ses toiles, avaient été vendues en Grande-Bretagne pour 118.000 livres (126.000 euros).
Hé bé!
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"Le vendeur est un important collectionneur d'objets de la Seconde guerre mondiale; il les a achetées à un soldat britannique qui se trouvait alors à Essen (est de l'Allemagne)", a déclaré Richard Westwood-Brookes de la maison d'enchères Mullock's, dans le Shropshire."
Il en a vendu certaines il y a des années et elles avaient alors été évaluées par un expert" (...) mais "incroyable mais vrai, il a laissé le reste dans un garage. Il a oublié qu'elles existaient et il les a retrouvé dans son garage il y a un mois ou six semaines", a expliqué M. Westwood-Brookes."
Le Figaro du 25 mars 2009- Source : AFP -
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Félix: Charmant, n'est ce pas? Comment les trouves tu ces aquatines Philistine?
Philistine Stringulat: Mouais okay, mignon; comme tu dis, rafraîchissant, mais bon c'est pas trop moderne c'est clair. Quelle époque?
Félix: Années 20, années 30.
Philistine: Pas trop préoccupé par le fracas de cette époque tourmentée okay. Vivait sans doute dans sa tour d'ivoire, c'est clair. Un rêveur quoi; sensible, délicat, voire sentimental okay. C'est qui d'ailleurs cet aquarelliste, il est connu non, pour atteindre de pareil prix de vente?
Félix: Oh oui, assez.
C'est ADOLF HITLER.

jeudi 26 mars 2009

"République" bananière

Dans les années 80, devant le pas de porte d'une boutique de hardes de la rue Saint Denis, quartier des Halles, le tenancier des lieux tançait en Pataouète un jeune Noir qui travaillait céans lui aboyant dessus: "t'ias pas honte à la figure pour un neg' dis? t'iveux porter la schkoumoune au magazin dis?, ici t'ias la banane, je veux voir le personnel avec la banane!"

A l'époque, frais émoulu de ma Province, je n'entendais pas encore couramment le parler de l'ethnie dominante de la Capitale. Aussi crus-je que le Ténardier en kippa, en véritable négrier exigeait que son personnel se rendit au travail vêtu comme Josephine Baker, dans le plus simple appareil ceint d'un pagne fait de bananes.

Je trouvais ça pour le moins raciste. Ce n'est que plus tard que je crus saisir que la forme de la banane évoquant le large sourire lippu des africains, "l'avoir" devait être considéré comme une métonymie du sourire en génèral.
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Cette analyse est réfutée par les autorités compétentes.
La forme phallique du fruit considéré, la banane, et l'expression "se faire bananer" équivalent à "se faire avoir", "se faire posséder", synonyme du moderne "se faire entuber", Le petit Perret illustré affirme "qu'avoir la banane", c'est être en érection et non pas avoir le sourire.

Nicolas Sarközy vient de déclarer hautement: "Je me fais taper dessus mais j'ai la banane. C'est dur pour moi aussi, mais en même temps, je rêvais d'être président de la République et je le suis, donc ça va..." AFP. 25/03/09.
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Le Prézydent souffrirait il de Priapisme?
Félix le chat.

mercredi 25 mars 2009

Sainte Capote anglaise

Félix : Monsieur l'abbé, il semblerait que le Summum Pontifex dérogeât à la doxa dominante, pour faire simplement prévaloir son message traditionnel, faisant hurler à peu près tout le monde.
Ces derniers jours nous avons dû subir, en frémissant, à ces débats de casuistes sur la Sainte, l'Ineffable et miséricordieuse Capote Anglaise, aussi sacrée pour les laquais du latex, que l'est le pour vous, le Saint-Suaire.

L'abbé : Mais enfin que voudraient-ils qu'il fasse le Pape, hormis le Pape ?  L'apologie de débauches de charcuteries, en enjoignant tout un chacun de céder à la luxure et de cavaler gaillardement à la gueuse et au gueux ?

Félix : On voit ça d'ici, le Pape beuglant : Aux glands! Forniquez et forniquez encore ! jusqu'à vous en faire péter le frein prépucial ! Fourrez ! Mais attention,  fourrez en capote, hein ! chaussez vos pines de caoutchouc et sus! A l'anus! A la vulve! puis retour à l'anus! Soyez bi! Soyez tri (bades)! Au cul ! Tous, comme des Huns foncez au cul !

L'abbé : On sent que la matière vous inspire, mon fils. Vous seriez bien mieux dans ce rôle, que le Pape, qui se borne à rappeler les vérités simples de l'évangile. Qui correspondent si parfaitement à la situation, qu'on imagine mal pourquoi l'Église se priverait de les proposer à la multitude.

Félix : En attendant, monsieur l'abbé, vos confrères, toute la prétraille d'Hexagonie, s'est désolidarisée en masse du Saint Père.

L'abbé : Parce que, mon fils, elle n'existe qu'en tant qu'elle rampe, traînant l'Auguste Face dans la poussière, psalmodiant les insanités autorisées par la canaille médiatique.
 A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto.

Félix: Amen

dimanche 8 mars 2009

Gynécologie.

Or donc, aujourd'hui, le 8 mars, nous célébrons la Journée Internationale des bonnes femmes.
Ne pas confondre avec la Journée contre les violences faites zaux femmes, le 6 décembre, la Journée Nationale de Lutte contre la Pratique de l'Excision le 6 février, la Journée des femmes Africaines de Lutte contre la Mortalité Maternelle et Néonatale le 2 juin et les journées des soldes qui débutent le 20 juin.

Un peu d'histoire.
Depuis 1947 en Hexagonie, elles auraient soi disant "conquis" le droit d'aller urner comme de grande filles.
Le droit de vote, originellement, était attaché au port des armes, était dépendant du devoir de verser son sang pour la patrie.
Or, "les fâmes" comme on dit, n'ont pris aucune part à cette soi disant conquête, le droit de vote ne fut nullement consécutif à une quelconque lutte de suffragettes.
Seule l'évolution "objective" des choses, (l'involution devrait on dire) explique cette réforme.
Ayant eu le privilège pendant la Deuxième Boucherie de se voir réduite en hachis parmentier sous les déluges de bombes comme de vrais Zommes, il était, dès lors, naturel, qu'elles participassent à ce droit de choisir, en commun avec leurs compagons de charpie, tous les 4, 5 ou 7 ans, quel membre de la classe dirigeante ordonnerait ces bombardements.
Ce qui fut fait.
Comiquement, ce fut le Parti communiste qui en France traîna des pieds contre ce droit de vote pour les dames, au motif que leurs suffrages iraient vers les partis bourgeois conventionnels, qu'elles prêteraient plus volontiers l'oreille à tous les bateleurs juchés sur les estrades, et même à l'époque aux curés, plutôt qu'aux ouvriers révolutionnaires.

Quoiqu'il en fut, foin de discussions idéologique, mais examen des résultats. Nous avons désormais avec le recul, suffisamment de données précises sur l'origine des différents votes.
-Prenons par exemple le vote d'adhésion au Traité de Maastricht, à la fin du règne de la Vieille Mitte. Supposé que ces dames n'eussent point veauté, ce traité infâme fut repoussé à plus de soixante pour cent !
-Je me souviens aussi de ces extraordinaires queues de croupes trémulantes à l'entrée des isoloirs, en 2002, pour aller résister contre le fâchisme en votant Chirac ! (ce qui m'en aurait définitivement ôté toute envie, si j'eusse jamais voulu aller aux urnoirs ce jour là, pour soutenir le fâchismassassin.)

Ainsi le "débat" sur la condition féminine est clos. Il a été tranché par l'Histoire.
Il n'y a rien à discuter, il n'est même plus utile de produire des analyses, mais uniquement du reportage.
De nos jours, en Europe, aux Zétats Zunis, la femme libéré du joug patriarcal,  toute licence lui est laissé d'exprimer son être, de se dévoiler telle qu'en elle même.
Notre gynécocratie donne définitivement raison aux plus ombrageux misogynes, même les faisant paraître des modérés.
félix le chat