dimanche 8 mars 2009

Gynécologie.

Or donc, aujourd'hui, le 8 mars, nous célébrons la Journée Internationale des bonnes femmes.
Ne pas confondre avec la Journée contre les violences faites zaux femmes, le 6 décembre, la Journée Nationale de Lutte contre la Pratique de l'Excision le 6 février, la Journée des femmes Africaines de Lutte contre la Mortalité Maternelle et Néonatale le 2 juin et les journées des soldes qui débutent le 20 juin.

Un peu d'histoire.
Depuis 1944 en Hexagonie, elles auraient soi disant "conquis" le droit d'aller urner comme de grande filles.
Le droit de vote, originellement, était attaché au port des armes, était dépendant du devoir de verser son sang pour la patrie.
Or, "les fâmes" comme on dit, n'ont pris aucune part à cette soi disant conquête, le droit de vote ne fut nullement consécutif à une quelconque lutte de suffragettes.
Seule l'évolution "objective" des choses, (l'involution devrait on dire) explique cette réforme.
Ayant eu le privilège pendant la Deuxième Boucherie de se voir réduite en hachis parmentier sous les déluges de bombes comme de vrais Zommes, il était, dès lors, naturel, qu'elles participassent à ce droit de choisir, en commun avec leurs compagons de charpie, tous les 4, 5 ou 7 ans, quel membre de la classe dirigeante ordonnerait ces bombardements.
Ce qui fut fait.
Comiquement, ce fut le Parti communiste qui en France traîna des pieds contre ce droit de vote pour les dames, au motif que leurs suffrages iraient vers les partis bourgeois conventionnels, qu'elles prêteraient plus volontiers l'oreille à tous les bateleurs juchés sur les estrades, et même à l'époque aux curés, plutôt qu'aux ouvriers révolutionnaires.

Quoiqu'il en fut, foin de discussions idéologique, mais examen des résultats. Nous avons désormais avec le recul, suffisamment de données précises sur l'origine des différents votes.
-Prenons par exemple le vote d'adhésion au Traité de Maastricht, à la fin du règne de la Vieille Mitte. Supposé que ces dames n'eussent point veauté, ce traité infâme fut repoussé à plus de soixante pour cent !
-Je me souviens aussi de ces extraordinaires queues de croupes trémulantes à l'entrée des isoloirs, en 2002, pour aller résister contre le fâchisme en votant Chirac ! (ce qui m'en aurait définitivement ôté toute envie, si j'eusse jamais voulu aller aux urnoirs ce jour là, pour soutenir le fâchismassassin.)

Ainsi le "débat" sur la condition féminine est clos. Il a été tranché par l'Histoire.
Il n'y a rien à discuter, il n'est même plus utile de produire des analyses, mais uniquement du reportage.
De nos jours, en Europe, aux Zétats Zunis, la femme libéré du joug patriarcal,  toute licence lui est laissé d'exprimer son être, de se dévoiler telle qu'en elle même.
Notre gynécocratie donne définitivement raison aux plus ombrageux misogynes, même les faisant paraître des modérés.
félix le chat

5 commentaires:

Bonaldi a dit…

D'après le principe de la journée de la femme :
1 homme = 364 femmes

Algerie Nouvelle a dit…

Salut! Votre blog est excellent! j'utilise aussi souvent ce terme de Gynécocratie :-)

Bon courage et bonne continuation!

Anonyme a dit…

Bonjour
Vous êtes très apprécié par toute l'Arabie, monsieur l'auteur !
On voit ce que donne leur gynéphobie. Le désert, la consanguinité, la laideur physique, et j'en passe.
Ah ces mâles ! Tous de gros chats ronronnants, qui rêvent d'asservir la femelle.
Et quand ils y parviennent, quelle cata dans la civilisation.
Quand la femelle résiste, quel festival de création.
Voilà les faits.
Duduchette

HERMES a dit…

OUI: femmes, juifs, palestiniens... Mais surtout chaque humain dans son être, ses désirs et sa solitude - ou dans son illusion d'un luxe éternel- Nous sommes tous des morceaux de doute, de souffrance et de bonheur... Si nous savions nous construire?

mézig a dit…

hahaha quelle putes