jeudi 26 septembre 2013

Œufs pourris, putrides pondeuses.



J’avais déjà dévoilé la généalogie du gender : cette « théorie » est fille du féminisme, est le féminisme jusqu’au bout. Quant au féminisme, il est le ressentiment femelle quintessencié. 
La base du monceau d’inepties femellistes empilées par couches successives de maquillage, fond de teint et poudre aux yeux, depuis des années et des années, son socle, sa première « idée » fondamentale, qui, si on l’ôte effondrera tout le fatras est : « On ne naît pas femme, on le devient . » Le credo.
Du féminisme au gender il n’est que de degré.

Toute femme est un homme comme les autres.
Pourtant, hors l’infâme chromosome, il est entre homme et femme, dans l’art et la manière de s’exprimer, une touche, un style, « ton style c’est ton cul » qui va ferrer le sexe de l’impétrant et le trahir, gendernellement parlant.
Ainsi, nos têtes chercheuses se distingueront toujours non seulement par la largesse de leurs vues et leur tolérance bien connue, mais surtout par cet esprit critique et rationnel, qui est leur marque de fabrique.
Le style c’est l’homme, surtout la femme.

Or donc, depuis que la Bécassim a fait son nid dans un ministère, les autres dindes pondent énormément.
Voici deux œufs fienteux, que j’ai eu l’honneur de ramasser sous deux derrières emplumés.
Le premier fut pondu par Dupont, prénom Florence, aussi joli qu’elle est moche, « professeure de latin » de son état. Il fut ensuite servi en homelette aux petits oignons avec un torchon L’im Monde, sous le titre savoureux, qui se voulait ironique, d’une ironie rosse de bas-bleu : Papa bleu, maman rose.
Dans cet article de mariage, confondant d’imbécillité, (et de haine testiculaire à la Lauvergeon à l’égard des manifestants de la manif pour tous  [1]) l’antique latriniste attristée s’insurgeait contre le fait que l’on puisse encore déterminer le sexe d’un nouveau-né, peu après sa mise-bas.
Voici en quels termes :
« D’un coup d’œil, le médecin ou la sage-femme a repéré les organes génitaux qui vont officiellement déterminer l’un ou l’autre sexe du bébé – tant pis s’il y a un doute... Il faut choisir tout de suite. L’acte de naissance devra dans les trois jours dire si c’est une fille ou garçon.....La puéricultrice lui met un ruban rose ou bleu au poignet. (...) Chacun va s’évertuer à lui inculquer son genre. »

- Merdre ! À moi mes hommes ! Sortez les verges ! Mère Dupont-Ubu voit des hermaphrodites partout !

En dehors du manque du sens du ridicule et de celui de la réalité, cette ubuesque sortie révèle un autre manque, vraisemblablement celui de la maternité et de la connaissance intime des petits-enfants.
Il n’est hélas que de considérer sa figure et tout le reste de sa personne physique, pour ne pas concevoir qu’elle ait pu jamais concevoir.

Pour rester dans le sujet des enfants en bas âges, il est un autre coco, pondu celui-là par madame Sandrine Mazetier, l’édile socialo du XIIe arrondissement de Delanoëville, femme-maire qui n’aime guère sinon les mères, du moins le genre maternel.
En effet, pour cette socialo-féministe éclairée la dénomination d’« école maternelle » paraît insupportablement "sexiste", et devrait être légalement supprimé ! Tel est le vœu de la Mégère. Avec ou sans drine ça sent le con à plein Nez.
On a du mal à y croire n’est il pas ?
Et qui ne voit, qui ne comprend, que si la fonction de maîtresse de maternelle était jugée valorisante, flatteuse ou gratifiante, comme pédégette, ministresse, banquière, fliquette ou porno-star, son appellation contrôlée ne serait pas jugée le moins du monde "sexiste" !
Du ressentiment d’être née femelle.
Tout est là.

À propos de banquier et de porno, madame Mazetier a toujours été une Strauss-Kannienne décidée, une de ces déesses-caca maternelles, qui en tenait une couche bien pleine pour l’ex-Patron du FMI....
Dont l’engagement personnel contre le sexisme a pris les formes ancillaires que l’on sait.
- Merdre ! -Que ne vous assom-je, maire Ubu !
félix le chat
 
Notes
 [1] « Papa bleu et maman rose ne sont pas un couple hétérosexuel, mais une paire de reproducteurs "blancs" »

mardi 24 septembre 2013

Onctions sur une gale.

Le Brebis ayant brouté aimablement notre petit brocard d'hier, on me pardonnera de réactualiser cet ancien factum plus factieux qu'il n'y paraît, lequel, en dehors du cas particulier, vétuste et ovidé (je souligne puisqu'il faut souligner), vaut par quelques autres traits, moisson de ducats, dont l'or fondu, fait parfois les fausses dents.


On l'aura remarqué nous avons été contraint d'enlever hors notre espace vital, sur l'étroite cime, notre unique et mâle Brebis.
Je ne puis décemment, même une cervelle bêlante le comprendra, être d’E&R et placer en mes liens amicaux un de ces pénultièmes site anti-soral que la communauté de nos sœurs nonettes penseuses font pulluler et s’épanouir sur la Toile de bure, comme des chancres indurés sur un prépuce à vif, gonflés de venin et laissant partout leurs traces de pus.
Et de la part de Le Gall c’est un camouflet directement porté sur mon front blême à la veine saillante, ulcéré jusqu'aux ailes déployées du nasal par milles infloraisons éthyliques comme des filaments irisant la nacre de conchyoline et de carbonate de ma face maudite, car il insistait toujours pour en être, de mes liens.
D’ailleurs pour une fois, la vieille bique ubiquitaire ne nous a pas fait un fromage de brebis.
Avec une promptitude foudroyante qui laisse admiratif (preuve qu’elle était à l’affût la gentille bébête à poil l'haineux), à peine l’avions nous débarqué qu’elle nous a fait l’honneur de nous délier illico presto de ses accolures à elle, avec leurs proximités douteuses. Honneur certainement, car tout le monde s’y prélasse, dans ses liens. On y est plutôt en mauvaise compagnie. On reconnaitra bientôt les gens de bien à ce qu’ils n’y figurent pas.
Ainsi elle nous aura rendu un bien pour un mal, preuve qu'elle n'est pas rancunière. À brebis tondue Dieu mesure le vent

Je ne dis pas non plus que l’anti-soralisme définit le Blog de notre amis gallois, mais enfin il y est avéré. Tant pis.
Car nous l’aimions bien avec son verbe clair et son sens de la formule, nous riions de bon cœur de la voir gambader partout, son ubiquité nous ravissait, on ne pouvait cliquer quelque part sans la voir sauter comme un cabri ! Comme elle est sociable, et peu farouche : comme elle aime à se faire de nouveaux amis ! Avoir beaucoup d’amis est un idéal de boutiquier dit (a peu près) Montherlant, qui ajoute « se faire des ennemis une activité d’aristocrate. »
Cette Boutique c'est l'hénaurme famille de la fâcheuse « fachosphère », de plus en plus facho et de plus en plus sphère, quelle rondelle ! Comme on s’y tient bien les coudes, sur la table, devant le petit pécé.

Mais nous, je vieux rimbaldien « Familles je vous hais », et Abbé encré d’encratisme, nous n’aimons pas les Familles, nous vomissons toute espèce de familiarité, de copinage et d’esprit de famille.
C’est, n‘en doutons pas, dans la pression de cette foule innombrable que gît l’explication ultime de l’anti-soralisme de la Brebis. Car on y est grégaire et bêlant de conserve chez ces redoutables moutons noirs du Pécé. Cracher sur Soral y est le signe de ralliement obligé, le signe élusif qui marque au fer-chaud les petits culs-culs rosés et rassis de ces futurs gigots.
Que de talents ! Que d’écrivaines ! Ça épate ma concierge !
Ainsi l'on entend aboyer contre l'Ego de Soral, ceux dont l'égo sera toujours trop immense pour accepter la plus infime Discipline.
Pour moi, n'ayant plus depuis belle lurette la superstition du "libre-arbitre", j'ai au contraire la nostalgie d'un Ordre de fer où l'on obéit perinde ac cadaver, et trouve E&R trop laxiste. 

D'une manière générale, les Bêlants ne comprenant rien à rien, je crains qu’il ne me faille (géologique) tout expliquer, défendre E&R et tout et tout, ça m’emmerde à des hauteurs bêlantes.  
Je dirai seulement, avant toutes lunules arabiques qui hérissent la peau de Bique, (et nous donc !) E&R réconcilie la 'gauche' du boulot et la 'droite' des valeurs. C’est le seul mouvement 'rouge-brun', réellement existant, pour causer comme dans l’imMonde.
En Soral avant toute autre considération, dans ce camp, j’ai vu un homme capable d’en entraîner d’autres, plus jeunes, et me démontrerait-on que dans la vie privée c’est un jean-foutre (ce qui n’est pas le cas), c’est un véritable meneur d'hommes, montrez m’en un autre, un seul autre, je vous prie ?
De plus, contrairement à sa réputation de baboucholâtre, ne suis-je par ma liberté de ton, ici même et dans mes opus, la preuve écrivante de l’inanité de cette accusation ?  Soral ne me laisse-t-il du champ lexical, comme on dit chez 'Israël-Sous-culture' ?
N'a-t-il pas fait paraître "Arabesque" ? Lisez si m'en croyez !
Sans parler de ma propre tendance "O si franche, à nier", à la fois extrêmement « identitaire » et très « zanarchiste », qui radicalise l'idée d'alliance de la gauche du work et la droâte des valeurs boursières en un nihilisme prolétarien dont je suis l'unique porte-parole, et auquel personne, et moi le premier, ne comprend rien.
Rivalité & Exaspération
Bourse du Travail et Cote des Valeurs
Pour une insurrection nationale

tel serait le nom de mon parti, si j'étais le Maître, ce qu'à Dieu ne plaise.

En attendant, selon le vœu de son chef bien aimé, l'association est "métapolitique" et "transcourant".  De ces courants ultramarins je pourrais en dire au moins sept !

1. Le Dieudonnisme qui est un tiers-mondisme, Carlos et Yacht People, mijoté aux quenelles.
2. Le Frank-Abêtisme qui est un ultracisme, aggravé par l’embonpoint.
3. Le Gallo-coranisme qui un mahométisme, adouci par un gaullisme filial. 
4. Le Dupont-gnagnantisme qui est un gâtisme, relevé par une touche d'honneur.
5. Le survivalisme qui est un pessimisme, avec la bosse du commerce.
6. L’alcoolisme qui est un fameux coup de Sanguis Terra, rafraichi à l'ombre des côtes de Nuit.
7. Le félixisme dont l’existentialisme, n’est pas du tout, mais pas du tout, un humanisme.

L’installation de l'Islam officiel en terre de France ? Mais cela fait sangloter le chœur des anges, et je n’ai pas attendu les rodomontades de petits teigneux pour le dire, et bien avant eux ! Encore faut-il, derrière les sept cieux des croyancieux, deviner les arrières plans ténébreux.
Assez sur ce sujet.

Irons nous encore dans les alpages, braver les soldes La Redoute, pour tenter de voir la Brebis folâtrer entre deux courtes saillies ? Possible, car nous ne sommes pas, l’abbé et moi-même, de ceux qui broutent dans des enclos délimités.
Le poète en moi et le prêtre en l'Abbé savent bien que toutes ces considérations devraient être secondaires, voire quaternaires, eu égard à l’attraction céleste des esprits, mais hélas, trois fois hélas, dehors c’est la vraie guerre, et nous autres terrestres d’E&R, nous la faisons vraiment.
Du coup nous revenons parfois avec les mains sales, cela a toujours donné la nausée aux belles âmes juvéniles éprises d'idéal.
Nihil novi sub sole.
.

lundi 23 septembre 2013

L'art de la guerre


Ce qui rassure dans la situation politiquement très difficile dans laquelle nous sommes englués, c’est que la blogosphère a fait surgir ex-nihilo
des stratèges hors pairs,
tout à fait aptes à prendre la tête des opérations.

Ainsi LeGall, le nouveau Sun Tzu. 
Qui développe une analyse fine, et tout à fait originale, qui mérite que nous nous y arrêtions.
Selon lui, si le ministre de l'Intérieur qui tient actuellement tous les corps de répression légaux et extra-légaux
dans sa poigne visqueuse de "sous merde"
quand m^me !, 
choisit d'abattre E & R, c'est pour la raison quil s'agit d'un "adversaire pas bien solide" et qui "ne présente guère de dangers."

Voilà qui est fort instructif.
Un nouvel art de la guerre.
Concentrer ses forces pour frapper un faux-adversaire insignifiant, voire un complice. Et laisser grossir impunément l'ennemi véritable.
C'est sans doute pour ça que toute une racaille de blogs prête main-forte au Valls fourré pour abattre le Soral.  

D'ailleurs LeGall est aussi spécialiste en commandement.
Partisan d'un coup d'Etat militaire il commence par se foutre la troupe à dos, en traitant les soldats de "sans couilles à la solde des Rothschild".
Génial.

On résume : 
Frapper l'objectif secondaire.
Ignorer l'ennemi principal.
Se faire haïr par ses troupes

Les "illuminatis" n'ont qu'a bien se tenir.

dimanche 22 septembre 2013

Quenelle à la Diable bleu


Or donc si l'on a bien lu, vu et entendu, après le tollé déclenché par le cliché de deux chasseurs alpins faisant le Salut de la Quenelle, bien que ce geste fût reconnu par tous comme nuisible à la bonne marche des affaires, son degré de nocivité semble varier selon les avis, selon les désirs du pénal qu'il suscite. Ainsi le voit-on osciller comme un pendule, de gauche à extrême-droite, entre deux significations, tantôt l'une comme la lune, tantôt l'autre au dessus c'est le soleil !

- Soit un salut nazi, Sieg Heil ! mais pessimiste, car orienté à la baisse : Morituri te salutant, les goys qui descendent à la fosse, vous saluent bien ! Il s'agit là clairement d'un signe de ralliement aux Zeures les plus sombres.
- Soit un geste gauche de potache, une variété un peu plus substantielle du « doigt d'honneur », doigt d'irrévérence, mais élargi, comme après un passage à la Fistinière, ou comme un Mineur homicide, quittant le prétoire en sifflotant un rap en hommage à mama Taubira des goûts, et des gens de couleur. Ici nous sommes en présence d'un signe de reconnaissance amical envers l'humoriste le plus sombre.

Il me semble, sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, que pour ce qui concerne nos deux braves sergents, seule la seconde version devrait être retenue.  
Pourquoi ?
Parce que m^me le plus obtus rétif aux matraquages idéologiques, le plus fermé aux écoutilles licites, le plus forcené allergique aux médiats abrutissants, le plus claquemuré dans sa tour d'ivoire, le plus sourd, le plus aveugle, le plus mort, ne peut pas ne pas le savoir : l'Antisémitisme est le Crime des crimes,  l'abomination de la désolation, l'Inadmissible et le passible d'exécution immédiate, et sans procès, comme Julien Quemener.
Voilà quarante ans qu'on nous jette des monceaux de cadavres juifs au visage. Qu'on agite sous le nez du peuple allemand et français ces morts. Et quand il n'y pas de cadavres on nous asphyxie par l'odeur des gaz de putréfaction, et on nous couvre la tête de cendres !
Ainsi que l'écrivait en 1960, Amadeo Bordiga, un des fondateurs historiques du Parti communiste italien : 
« Tous nos bons démocrates antifascistes se sont jetés sur les cadavres des Juifs. Et depuis ils les agitent sous le nez du prolétariat. Pour lui faire sentir l'in­famie du capitalisme ? Non, au contraire : pour lui faire apprécier par contraste la vraie démocratie, le vrai progrès, le bien-être dont il jouit dans la société capitaliste ! »
Afin qu'il ferme à tout jamais sa maudite gueule édentée de pauvre et de goy.

Comme le laissait attendre le Franco ibérique du PS, qui n'était pas encore Le Premier Flic, à deux jeunes gens venu l'interroger sur le dîner du siècle, on commence par croire au  menu du Dîner du Siècle on finit par nier le Mal du siècle : la Choa ! Messieurs cet entretien est terminé !
En attendant demain l'ergastule, les tenailles espagnoles rougies par ce Torquemada au "tempérament colérique et dominateur", l'ibère à Sion éternellement cadenassé à double-tour, qui n'aime rien tant que l'arbitraire et le despotisme oriental :
"Vous autres, Français, vous ne séparez guère l'idée de pouvoir et celle de justice. Nous avons [nous = Espagnols] dans les veines trop de sang juif, nous jugeons au contraire qu'un des plus grands avantages de la puissance est de permettre d'être juste ou injuste à son gré..." [1]
- On ne joue pas dans la même cour quand même !   
Veautez demain amis zélecteurs, allez-y élisez à l'Elysée cet apprenti Caudillo, et s'en sera fait des derniers français libres !  Nous n'aurons d'autre choix que le maquis, et la guerra civil ! Viva la Muerte !

Donc disais je, aimablement, car il faut tout lire ici aimablement, sans forcer le trait,  Viva la muerte c'est sans appuyer avec une note de mélancolie, comme on dit "Adieu la vie adieu le vent"...
-Qui pourrait croire un seul instant que deux braves jeunes soldats, et c'est gamin un soldat, tuer ou être tué, obéir et servir et au diable les varices, un soldat n'est pas un bourgeois que diable, qui pourrait croire que deux Diables bleus [2]  aient pu se laisser photographier consciemment en train de faire un signe nazi devant une vitrine synagogale ?
Autant charger son famas et se le vider dans les testicules.

Quand on subit, quand on endure, quand on respire sans arrêt cette atmosphère de susceptibilité levantine à fleur de narine, cette rancune épouvantable et qui ne cessera pas tant que durera notre servitude.
Quand on sait qu'une ébauche de croix gammée minuscule, tracée maladroitement à l'envers, au crayon à papier sur un mur de gogue distant de moins de cent quatre-vingt mètre d'une synagogue suffit à déchaîner l'ire des Autorités et leurs valets de plume.
Quand de faux attentats antisémites, de fausses alertes, d'innombrables incidents sont montés en épingle, ad nauseam. 
Quand l'Etat ce "monstre froid" en perd son sang-froid.
Qui se souvient de l'ambiance de paranoïa légale, instituée après qu'une femme juive a affirmé mensongèrement avoir été agressée sur la ligne du RER D ?
Faut-il rappeler toutes ses affaires ?
-Telle celle du rabbin Alexandre Moïse, président de la Fédération sioniste de France, qui porta plainte contre les nombreuses menaces..... qu'il s'envoyait lui-même.
-De la jeune fille de Montpellier à qui de méchants nazis auraient prétendument gravé une étoile sur le bras.
- Du faux incendie de l'école juive de Gagny.
- De Rudy H., le jeune juif blessé dans le 19e... lors d'affrontements inter-communautaires entre bandes rivales.
Pour ne rien dire de Carpentras !
Et combien d'autres que j'oublie, je ne suis pas journaliste n'est ce pas.  Quand à leurs démentis, qui arrivent bien après les tapages, qui les entend, qui les connaît ? Seule l'infime minorité qui a de la suite dans les idées.

 Ce qui nous ramène à nos braves sergents menacés de cour martiale pour un geste, en somme, puéril.
Ces jeunes soldats au large béret de cette compagnie des Glières laissée en ex-France comme "réserve opérationnelle de théâtre", qui déambulent famas vide et œil éteint, sous l’œil avide des allumées qui songent avec mélancolie à ces beaux soldats qui protègent leur Droit imprescriptible d'aller et venir le derrière à l'air, sont susceptibles aussi d'aller un jour se produire sous d'autres cieux et d'autres yeux. Par exemple, sous le regard de fatmas chargées de rancune, là bas, dans des théâtres des opérations autrement opérationnels, pour défendre les chiffres d'affaire des trafiquants d'opium vautrés dans la pourriture.  
S'ils sont assez bon pour errer ainsi dans les parcs et les gares, ne le sont-ils pas assez pour fournir de la bonne chair à canon ?
Il y a peu, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Ract-Madoux, sur Europe 1 avait critiqué sévèrement les orientations économiques pour la Défense du pouvoir hollandais, dont l'objectif véritable est d'entamer une privatisation rampante de l'armée française.
-"9000 soldats Armée de Terre en opération dans le monde. Les Français doivent être admiratifs de leurs soldats.
"J’espère de tout cœur que la France pourra continuer à mener des opérations comme celle du Mali.
"Supprimer l’Armée de Terre ? Il faudrait demander l’avis des Français. Je n’ai aucun doute sur leur jugement.
"30.000 soldats en moins ? Ce serait intenable.
"On peut accepter des renoncements temporaires. Ne déclassons pas l’outil militaire, ne touchons pas au capital humain." dit le CEMAT.
Bien d'accord avec vous, mon général.
Oui les français de cœur aiment leurs soldats. Et nous voulons croire que la Grande Muette ne sera pas sourde à notre appel vibrant.
Ni assez peu avisée pour se priver de bon sang de soldats français pour les futures aventures militaires au service d'affaires étrangères à la France....ou ce qu'il en reste.
Félix Niesche

Notes
[1] Bernanos. Les Grands Cimetières sous la Lune
[2]  Le surnom des tous les bataillons de Chasseurs, dont nos Chasseurs alpins 

mercredi 18 septembre 2013

Sonnet damassé



Déjà le Chimpanzé les preuves amassait
Pâtés de preuves s'entassant dans sa cage
Tendue d'un vieux damas rouge. Mais, O rage !
Le Congre, à peu près toutes, les renversait.

Déjà le sang aux joues le Nez renchérissait :
- Quoi ! Le vassal Occident de la Mer, Morte,
N'ira point crever la damasquine Aorte
Afin d'ouvrir les vannes aux fleuves damassés !

Fleuves de sang s’entend, de sang contaminé,
Que nous aimons verser nous autres, en riant
Dans cet inadmissible et mystérieux Orient,

Et jusque chez feu l'Ayatollah Grosminet.
Alors, rougeoyant de pets phosphorescent
Nos aurores auront des airs d'anus en sang !