jeudi 27 novembre 2008

Droit de Cuissage

« Est-ce qu’elle est donc si laide, cette petite femme de serf?
Elle n’a pas encore les rudes travaux, elle n’est point la laide paysanne que fera plus tard la grande culture du blé.
Elle n’est pas la grosse bourgeoise, lourde et oisive, des villes, sur laquelle nos aïeux ont fait tant de contes gras.
Celle-ci n’a nulle sécurité, elle est timide, elle est douce, elle se sent sous la main de Dieu.
Elle voit sur la montagne le noir et menaçant château d’où mille maux peuvent descendre. Elle craint, honore son mari. Serf ailleurs, près d’elle il est roi. Elle lui réserve le meilleur, vit de rien.
Elle est svelte et mince, comme les saintes des églises. La très pauvre nourriture de ces temps doit faire des créatures fines, mais chez qui la vie est faible.
Elle aurait horreur d’imiter la grande dame de là-haut, qui a, par-devant son mari, sa cour d’amants, et son page......
Les grandes dames riaient à mourir d’entendre conter comment [leurs] gens, dans des villages paisibles, exécutaient, tourmentaient toutes femmes, et les vieilles même.
Les outrages tombaient surtout, comme on peut le croire, sur les familles aisées, distinguées relativement, qui se trouvaient parmi les serfs; ces familles de serfs maires qu’on voit déjà au douzième siècle à la tête du village. La noblesse les haïssait, les raillait, les désolait.
On ne leur pardonnait pas leur naissante dignité morale.
On ne passait pas à leurs femmes, à leurs filles, d’être honnêtes et sages.
Elles n’avaient pas droit d’être respectées ».

Le droit de jambage, ou de cuissage.

Je sais, je sais ! Il est de bon ton, chez les petit-bourgeois de la Droite des Valeurs (cotées en bourse) de nier, comme fruit d'imagination, ou de propagande rouge, ce privilège féodal, mais je n'en ai cure. (Leur besoin de prendre parti pour la ci-devant noblesse est d'identification, pour se poser soi-même comme noble.)
Et bien moi aussi je m'intitule "aristocrate", et d'une tout autre tournure : aussi je choisis de croire les grands historiens de naguère, comme Michelet (que l'on vient de lire dans l'introduction),  à la racaille des Furet et autres Courtois.
D'ailleurs, ce n'est pas la révolution qui a abaissée la noblesse. C'est le "Roi-Soleil", à Versailles; la basse-cour domestique des"Perruques"! (Lire Saint Simon.)
—  Cependant, n'en déplaise, la vérité toute nue c'est que ce droit de baise, fut bien advenu.
Ce droit de défloraison de la jeune mariée vierge, était un des privilèges des seigneurs féodaux, comme  il fut ensuite celui de ces messieurs les seigneurs du capital, mais hypocrite il est vrai.
Michelet : 
"Le seigneur ecclésiastique, comme le seigneur laïque, a ce droit immonde. Dans une paroisse des environs de Bourges, le Curé, étant seigneur, réclamait expressément les prémices de la mariée, mais voulait bien en pratique vendre au mari pour argent, la virginité de sa femme.
On a cru trop aisément que cet outrage était de forme, jamais réel. Mais le prix indiqué en certains pays, pour en obtenir dispense, dépassait fort les moyens de presque tous les paysans. 
Toutes coutumes féodales, même sans faire mention de cela, imposent à la mariée de monter au château, d’y porter le « mets de mariage »."

On voit d’ici la scène honteuse. Le jeune époux amenant au château son épousée. On imagine les rires des chevaliers, des valets, les espiègleries des pages autour de ces infortunés.
Et nos femellistes geignardes qu'en disent elles ?
Que la Dame du château subissait l'outrage, symboliquement, en tant que femme ?
«  La dame que les romans veulent faire croire si délicate, mais qui commandait aux hommes dans l’absence du mari, qui jugeait, qui châtiait, qui ordonnait des supplices, qui tenait le mari même par les fiefs qu’elle apportait, cette dame n’était guère tendre, pour une serve surtout qui peut-être était jolie.
Ayant fort publiquement, selon l’usage d’alors, son chevalier et son page, elle n’était pas fâchée d’autoriser ses libertés par les libertés du mari.
Elle ne fera pas obstacle à la farce, à l’amusement qu’on prend de cet homme tremblant qui veut racheter sa femme... »
Où est elle ici "la Condition féminine" ?
Et toi, Bécassine, qui va répétant ce que la féministe t'as dit !  Il y aurait une condition commune, une communauté d'intérêt entre la malheureuse jeune femme,"à discrétion", nourrie de miel et de châtaignes, et la lourde châtelaine pleine de fiel, au sang riche échauffé par les gibiers, les vins capiteux et les ritournelles des damoiseaux, la même communauté de condition , n'est ce pas ?
La m^me que celle qui réunissait ce paysan humilié et son seigneur.
Les Zommes se réunissaient "entre mecs", en ricanant, pour mettre au point l'oppression collective des femmes, sans doute.

 Jules Michelet :
"Elle ne fera pas obstacle à la farce, à l’amusement qu’on prend de cet homme tremblant qui veut racheter sa femme. On marchande d’abord avec lui, on rit des tortures du « paysan avare » ; on lui suce la moelle et le sang. Pourquoi cet acharnement ? C’est qu’il est proprement habillé, qu’il est honnête, rangé, qu’il marque dans le village.
Pourquoi ? C’est qu’elle est rieuse, chaste, pure, c’est qu’elle l’aime, qu’elle a peur et qu’elle pleure. Ses beaux yeux demandent grâce.
Le malheureux offre en vain tout ce qu’il a, la dot encore... C’est trop peu. Là, il s’irrite de cette injuste rigueur. « Son voisin n’a rien payé... »
L’insolent ! le raisonneur ! Alors toute la meute l’entoure, on crie ; bâtons et balais travaillent sur lui, comme grêle. On le pousse, on le précipite. On lui dit : « Vilain jaloux, vilaine face de carême, on ne la prend pas ta femme, on te la rendra ce soir, et pour comble d’honneur, grosse ! Remercie, vous voilà nobles. Ton aîné sera baron ! »
"Mais bientôt elle lui revient, la pauvre, pâle et défaite, hélas ! hélas ! en quel état !... Elle se jette à genoux et lui demande pardon. Alors le coeur de l’homme éclate... Il lui met les bras au cou. Il pleure, sanglote, rugit à faire trembler la maison..."

Ensuite, sans doute, il s'en va trouver son pote le seigneur, pour causer entre mecs n'est ce pas ?
Félix le chat

Totalité ou pluralisme

"On veut pas crever!"...
criait cet ouvrier de l'usine Renault Sandouville menacé de licenciement.
Personne ne veut crever.
Pourtant, ouvriers, paysans, travailleurs, il va bien vous falloir consentir de travailler jusqu'à plus  puis d'aller pourrir sous la terre!
Et pourquoi devrions nous accepter ce sort ?
Pour que la vermine dorée puisse continuer à luire sous le soleil.
En Europe en trois semaines, du 15 septembre au 6 octobre 2008,  capitalistes et spéculateurs avaient déjà empochés plus de 1 500 milliards d'euros de la Banque centrale européenne.
Mais d'où sortent ces sommes exorbitantes?
Elles ne sont pas crées ex-nihilo.
Elle proviennent du pillage et de la destruction des conditions d'existence de l'ouvrier, du paysan, du petit employeur, du médecin, du chercheur, etc., de tous le producteurs de la richesse réelle, vivante.
Mais que va-t-il nous rester?
Seulement le droit de nous faire ensevelir face contre terre, afin de nous détourner à jamais du Soleil qui ne luira plus que pour les financiers.
Car nous mourrons pour qu'ils continuent à roter à la face des cieux.
Je dis pour et pas et.
Tout est dans le choix de cette préposition.
D'aucuns affirment: les riches jouissent et les pauvres endurent l'existence, tel est le monde. Telle serait l'irréductibilité des domaines séparés.
Cette manière de voir est mièvre et sans conscience.
Le plus ne se définit que par le moins, la lumière par les ténèbres, la dette par la créance, la sous-consommation(la pauvreté) par la surproduction.
Des montagnes de capitaux s'accumulent à un pôle parce que à l'autre des milliards d'êtres humains sont démunis du strict nécessaire.
Ne pouvant plus acheter les marchandises, le marché mondial se rétrécit comme peau de chagrin, des masses gigantesques de Kapitaux ne trouvent plus à fructifier dans l'économie réelle.
D'où la spéculation, les guerres ethniques, l'économie de la drogue et la traite des blanches.
Qui d'activités parasitaires sont devenues activités prégnantes, dominantes.
On nous parle de déficits.  Quels déficits ?
Rappelons que, depuis 1992, traité de Maastricht, toutes les mesures d'austérité— liquidation des services publics, blocage des salaires, privatisations, destruction de la Sécurité sociale, allongement de l’âge de départ à la retraite, diminution des pensions, etc. — sont organisées au nom de la lutte contre les prétendus déficits.
Or les sommes versées, il y a deux ans, en trois semaines par la BCE aux spéculateurs représentent 35 fois le prétendu déficit annuel de la France !
Pour quel résultat ?
Le respect du pacte de stabilité et des critères (« modifiés » ou non) de Maastricht! C'est à dire les armes communes à tous les gouvernements d’Europe pour assassiner leurs peuples, au service des spéculateurs ?
Félix Niesche.

mercredi 26 novembre 2008

Abomination de la désolation

" Dimanche après-midi, une employée du McDonald's d'Epinal, dans les Vosges, fait un malaise.Le médecin qui l'examine s'aperçoit que la jeune femme âgée de 28 ans a accouché récemment, selon Le Parisien. Mais la jeune femme nie cette grossesse.
Conduite à l'hôpital, elle est rapidement placée en garde à vue. Les policiers d'Epinal ont été avertis par les secours.
Dimanche, en fin de soirée, la jeune femme passe aux aveux.Elle précise aux policiers qu'elle a accouché la veille, dans les locaux du fast-food, et qu'elle s'est débarrassée du nouveau-né en le jetant dans une poubelle du McDonald's.
Les policiers se rendent sur place, et découvrent le bébé mort dans une poubelle de la salle des vestiaires.
L'autopsie du nouveau-né devra déterminer s'il était né viable ou non."  Le Post - 26.11.08

Commenter pareille abomination serait indécent.
Je voudrais seulement relater une discussion avec un type, très estimable, membre du Parti Ouvrier Indépendant.
- Quelle régression sociale ! La situation des classes laborieuses en France en ce début du XXI ème siècle rappelle, dans sa condition réelle, celles des prolétaires du XIX, avec ses malheureuses en haillons qui accouchaient seules dans des chambres sans feu...
- Oui. Mais la pauvrette de jadis, sous le règne de l'hypocrite bourgeoisie moraliste, accouchant seule, parfois dehors, dans la neige, allait déposer l'enfançon, ange peut-être déjà mort, recouvert de vieux chiffons troués pour langes, à la porte des bonnes soeurs, d'un hospice..."Fille mère" était alors un état infamant, elle redoutait la honte, une plus noire misère encore.
Au lieu que cette personne, qui aurait pu bénéficier d'allocs, d'aides, est le produit de l'égoïsme féministe et de la décomposition morale.
- Toi aussi, à l'instar de la bourgeoisie cléricale tu jettes l'opprobre sur la classe opprimée !
- Non. Mais toi, tu ne vois rien de la singularité de ton temps. Tu te prépares encore des lendemains qui vont déchanter...

Retour en mes pénates, je m'empressais de relire céans, La situation de la classe laborieuse en Angleterre de Friedrich Engels.
"..Dans le quartier le plus brillant de la plus riche ville du monde, nuit après nuit, hiver après hiver, il y a des femmes - jeunes par l'âge, vieilles par les péchés et les souffrances, bannies de la société, croupissant dans la faim, la malpro­preté et la maladie. Qu'ils pensent et apprennent, non pas à bâtir des théories, mais à agir..."
"Elle habitait au n° 2, Pools' Place, Quaker Street, à Spitalfields, dans la plus grande misère. Lorsque l'agent de police arriva chez elle, il la trouva avec six de ses enfants, littéralement entassés dans une petite chambre sur le derrière de la maison, sans autre meuble que deux vieilles chaises d'osier défoncées, une petite table dont deux pieds étaient cassés, une tasse brisée, et un petit plat... Dans l'âtre, tout juste une étincelle de feu, et dans le coin autant de vieux chiffons qu'une femme peut en prendre dans son tablier mais qui servaient de lit à toute la famille. Ils n'avaient pas d'autres couvertures que leurs pauvres vêtements. La pauvre femme raconta qu'elle avait dû vendre son lit l'année précédente, pour se procurer de la nourriture; ses draps, elle les avait laissés en gage chez l'épicier pour quelques vivres, et elle avait dû tout vendre, pour simplement acheter du pain. "
" Je n'ai jamais vu une classe si profondément immorale, si incurablement pourrie et intérieurement rongée d'égoïsme, si incapable du moindre progrès que la bourgeoisie anglaise, et j'entends par là surtout la bourgeoisie proprement dite, singulièrement la bourgeoisie libérale, qui veut abroger les lois sur les grains. Pour elle il n'existe rien au monde qui ne soit là pour l'argent, sans l'excepter elle-même, car elle ne vit que pour gagner de l'argent et pour rien d'autre..."

Oui, vois tu, me dis je, in petto, mon ami, ces magnifiques qualités de la bourgeoisie, sont véritablement passées désormais dans une fraction du peuple. Remplace "bourgeoisie", par certaines femmes contemporaines, et "argent", par son petit plaisir, dans le texte d'Engels et, tu as, parfaitement caractérisé les moeurs abominables de ta serveuse de Mac Do.
Félix le Chat.

Péguy

«Dire que Dieu existe, sans dire ce qu'est Dieu et comment il est, équivaut à ne rien dire.»
Miguel de Unamuno - Le sentiment tragique de la vie.
A ne rien dire en effet. Ces débats abstraits sur l'existence ou l'inexistence de dieu, les zathées contre les crôa-crôayant m'ont toujours été profondément antipathiques et étrangers.
Nous autres, européens, nous avions nos (mais si, mais si) divinités: Jésus Christ, le Bon Dieu, l'Esprit Saint, Notre Dame, des Archanges, terribles, et des angelots, et nous savions bien comment ils étaient.
Comme notre âme, expression intérieure du germen de notre race.
Et celle du Celte Divin venu sauver le monde en rendant sa place à sa race, la nôtre.
Et c'est ainsi qu'après son éradication, le monde, décidément, va pourrir.
.
Tel était notre Père :
« Pour moi, dit Dieu, je ne connais rien d’aussi beau dans tout le monde
Qu’un gamin d’enfant qui cause avec le bon Dieu
Dans le fond d’un jardin;
Et qui fait les demandes et les réponses (c’est plus sûr) ;
Un petit homme qui raconte ses peines au bon Dieu le plus sérieusement du monde,
Et qui se fait lui-même les consolations du bon Dieu.
Or, je vous le dis, ces consolations qu’il se fait,
Elles viennent directement et proprement de moi.
Je ne connais rien d’aussi beau dans tout le monde, dit Dieu,
Qu’un joli petit joufflu d’enfant, hardi comme un page,
Timide comme un ange,
Qui dit vingt bonjour, vingt fois bonsoir, en sautant
Et en riant et en se jouant.
Une fois ne lui suffit pas. Il s’en faut. Il n’y a pas de danger.
Il leur en faut, de dire bonjour et bonsoir. Ils n’en ont jamais assez.
C’est que pour eux la vingtième fois est comme la première.
Ils comptent comme moi.
C’est ainsi que je compte les heures
Et c’est pour cela que toute l’éternité et que tout le temps
Est comme un instant dans le creux de ma main. »
Charles Péguy. Le mystère des Saints Innocents. 1913
.
Tel était Jésus :
"À cette heure même, Jésus tressaillit de joie sous l’action de l’Esprit saint et dit : Je te bénis, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l’avoir révélé aux tout-petits."
Luc

Tu ne comprends pas ça, passant?
N'importe.
Passe,
Va ton chemin.
L'abbé Tymon de Quimonte

vendredi 21 novembre 2008

La chasse au KKK est ouverte.

1°)Faire d'un métis, dont la maman irlandaise est blonde comme les blés, un Noir, LE Noir, le Noir foncier, si l'on peut dire, le Noir en chef, le Noir idéal et l'idéal des Noirs, c'était déjà pas mal. .
2°)Faire d'un rejeton de l'estabishment, d'une créature de l'ordre établi, cet avocat, ce sénateur issu des meilleures écoles réservées à la bourgeoisie la plus huppée, diplômé de l'Université Columbia et de la Faculté de droit de Harvâârd très chère, le représentant attitré des pauvres, Noirs et latinos, c'était encore plus fort.
3°)Mais que malgré son programme politique explicite et largement diffusé, le programme d'un faucon, sioniste, exclusivement au service des riches, programme qui implique une véritable guerre civile contre les travailleurs américains, il fut triomphalement élu, voilà qui dépasse tout et établit sans conteste qu'il s'est agit d'un choix RACISTE, puisque basée strictement sur des critères raciaux.
Les résultats à cet égard sont éloquents. Vote par race. Et aussi, malheureusement, par sexe:
............................Obama............MC Cain .............................Obama ..........MC Cain
Blancs .....................43% ..............55%.........Mâles blancs............ 41%............... 57%
Noirs...................... 95%................. 3%........Femelles blanches.... 48% ..............50%
Hispaniques..............66%................32%
Asiatiques............... 61%...............35%
Divers races............ 65%................31%

Les déclarations faites aux lendemains de son élection du 4 novembre, la « racialisation » des commentaires ne laissent nulle prise au doute. Les sommets furent atteints en Hexagonie où l'on entendit le CRAN appeler à un rassemblement « pour saluer la victoire d’Obama et demander à Nicolas Sarkozy de ne pas oublier les revendications des Noirs de France »(Sic), où l'on a pu voir de jeunes Français d’origine africaine s’écrier : « On a enfin notre président ! », ou encore : « L’exemple à suivre nous vient des Etats-Unis ».

Je rappelle à ce propos que s'identifier aux blacks américains de la part de nos prognathes encapuchonnés relève de l'imposture.
Aux USA, les Noirs américains, ne constituent nullement un quelconque secteur immigré de la population mais comptent parmi les plus anciens habitants de ce pays, ils sont au coeur de la nation américaine.
Mais revenons à nos moutons noirs.
.
Donc, la grande arnaque raciste, l'écoeurante manipulation qui a fait descendre la politique au rang d'une sous-zoologie à l'usage des singes, a parfaitement marché. Non seulement aux States, mais en dehors, en Afrique et en Europe.
La tâche est désormais de l'alimenter.
La deuxième mâchoire du piège à cons, doit être mise en place dès à présent.
Il faut entretenir la solidarité raciale foncière de ceux (ils n'ont de cesse de le prouver) qui sont visiblement incapable de s'élever à la hauteur d'une vraie politique de classe, d'une compréhension sociale des conflits. D'une compréhension historique quelconque.
Pour détourner leur colère des véritables responsables de leurs malheurs, on va leur fournir l'ambiance. On va monter en épingle des incidents minuscules. Et douteux.
On va les rassasier à satiété avec du bouc émissaire blanc. Du raciste blanc (Pléonasme). Peindre un arrière fond permanent de guerre des races pour maintenir la cohésion des Noirs et autres "latinos" avec le gouvernement capitaliste.
Comme Mitterand l'a fait en créant SOS-racisme (=au secours racisme!), comme les nazis en persécutant les Juifs.
.
Allez! Musique:
"Les incidents racistes sont en forte hausse aux Etats-Unis depuis l'élection début novembre de Barack Obama à la présidence du pays, s'alarment des observateurs et des universitaires, mettant en garde contre un "retour de bâton" au sein d'une partie de la communauté blanche."
En Pennsylvanie (est), un couple mixte a découvert une croix brûlée sur son perron; en Californie (ouest), des voitures ont été maculées de croix gammées et de slogans racistes comme "Retournez en Afrique".
Des mannequins pendus ont été retrouvés sur une île du Maine (nord-est), tandis que dans l'Idaho (nord-ouest), des élèves ont chanté "tuez Obama", autant d'exemples parmi "des centaines et des centaines" de cas, selon Mark Potok, directeur du "Southern Poverty Law Center" basé dans l'Alabama (sud).
"Depuis les dernières semaines de la campagne, nous avons assisté à un réel et important retour de bâton (chez des) Blanc(s), et je pense que cela empire".
L'universitaire note aussi qu'il semble y avoir eu une forte hausse de la fréquentation des sites internet professant la "suprématie de la race blanche"....AFP
Ad nauseam
Et ça ne fait que commencer!
Félix le Chat

jeudi 20 novembre 2008

La Dati de péremption est largement dépassée.


Incompétence, diplômes douteux, dépenses de garde robe et de frais de bouche, somptuaires, en un mot la vulgarité classique des parvenus, tout celà commence à lasser ces messieurs et ces dames de la cour, les Magistrats, présidents et vice-présidents de tribunaux de grande instance, les procureurs adjoints ou les présidents de chambres de cours d'appel.
Plus de 500 d'entre eux, d'entre elles, devraient on dire, les prétoires étant devenus ce véritable gynécées, ont transmis lundi à la Chancellerie une "motion" dans laquelle ils dénoncent l'"incohérence des politiques pénales" et demandent des "excuses publiques" à la ministre de la Justice, Rachida Dati, pour entre autre gracieuseté, "la convocation en pleine nuit du procureur de Sarreguemines et de son substitut."
Tiens! Ils n'ont pas écrit la procureurE.
Selon le quotidien Le Figaro de mercredi, il s'agit de 534 magistrats dont "des dizaines en milieu de carrière" et "parfois même, haut placés dans la hiérarchie judiciaire". Parmi eux figurent des présidents et vice-présidents de tribunaux de grande instance, des procureurs adjoints ou des présidents de chambres de cours d'appel. Dans leur pétition, ils dénoncent "les pressions personnalisées exercées par la garde des Sceaux", qu'ils jugent "inadmissibles". Par ailleurs, ils stigmatisent les "injonctions paradoxales" d'une politique qui développe les peines planchers.
Ils demandent en outre, à la Ministre de la justice de la France, d'exprimer des "regrets et des excuses publiques à l'égard de la subsitut de Sarreguemines injusteme.
Interrogée par le Figaro, la garde des Sots est troublée"que des magistrats veuillent faire polémique sur des choses qui ne sont pas justes me paraît troublant".
Troublant. En général quand on commence par se dire troublé, c'est que ça pue, que la bêêête immonde est tapie dans l'ombre, pas loin.
Sexisme? Racisme? Et pouquoi pas les deux?
"Je ne peux accepter les mises en cause!" a-t'elle ajoutée. LCI.fr. 19.11.
Ben voyons.
Ce que la camarilla des magistrats ne pige pas c'est qu'elle est vraiment la right woman on the right place. Et qu'elle a justement les qualités requises pour la tâche qui est la sienne.
Bousiller la justice de proximité, flinguer les tribunaux d'instance, avilir, finir d'avilir, par une forme de charia à la française vis à vis des magistrats, l'institution judiciaire française.
Ce gouvernement Fion-Kouchner-Dati-Amara-Yade est une entreprise de démolition de la France au service des prédateurs financiers.
La lumpen-pétasse du lumpen-capitalisme.
félix le Chat.

mercredi 19 novembre 2008

Il est né, le Parti pour passer l'arme à Gauche!

Après le congrès de Reims, le sénateur Mélenchon et son compère Marc Dolez, qui viennent de quitter le PS déliquescent, comme les rats quittant un navire qui sombre, vont-ils se retrouverà dériver sur un frêle esquif ?
Eux qui rêvaient de capitainerie chez PCF ou chez NPA, se sont fait refoutre à la mer. Même la Buffet et l'alter-facteur n'en veulent pas à bord, c'est vous dire !

Le sénateur Mélenchon qui avait lâché la "révolution" dans les années 80, pour se vendre à la Vieille Mitte, se voit contraint de recréer un groupuscule encore plus infime que la défunte OCI où il sévissait avec ses potes Jospin et Cambadélis.

« Ça suffit comme ça ! Il faut fonder un nouveau parti de gauche ! » viennent de déclarer les deux
naufragés.
Ce qui donna lieu, en coulisse, à cet édifiant dialogue entendu de notre envoyé spécial :

 -Et comment l'appeler ce parti de gauche ?
- Le nouveau parti anticapitaliste de gauche ! le NPAG !
- Plagiat ! On va recevoir du papier timbré du Facteur !
- Le parti socialiste de gauche ?
- PSG ? T'es con ou quoi !
- Le nouveau parti socialiste des travailleurs de gauche.
- Trop long, trop allemand....
- Le nouveau parti de gauche.
- Mouais..., mais Besancennot va répétant que son nouveau parti Antimachin, c'est 100% à gauche ! On va nous confondre et c'est lui qui va rafler les mises.
- Et si on enlevait gauche ?
- Le parti nouveau ? ça fait trop ordre nouveau !
- Le nouveau parti ?
- Ça manque de gauche...
-  Hé, le parti de gauche alors !
-  Hein quoi ? répète !
-  Ben... le parti de gauche...
-  Le parti de gauche...le parti de gauche...le parti de gauche, dis donc pas mal !
-  Oui, pourquoi pas : Un parti de gauche qui s'appelle le parti de gauche!
- Voilà qui sonne bien !
- Et qui plaira !
- C'est très heureux.
- Allons, on fait comme ça ! 

.Et c'est ainsi que naquit, destiné à un grand avenir, et à l'admiration des foules plébéiennes, Mercredi 12 novembre 2008 à midi, date historique désormais, le PG, le parti de gôche de deux  personnages qui sont partis de gauche pour y retourner.

« Parti, le mot à son importance car nous sommes attaché à la forme parti. De gauche, parce que quand on dit "gauche" on a tout dit », a expliqué doctement  le Sénateur.
Tout est dit en effet.


mardi 18 novembre 2008

Schweitzer et Ronsard


Selon que vous serez puissant ou misérable, à Cran ou père peinard, les jugements de cour, vous rendront Blanc ou Noir.
Et s'ils vous rendent Noirs, par l'opération de Sainte-Halde, vous serez préféré, favorisé, chouchouté, pistonné, promu à la gueule. 
La Sainte-Halde, cette moderne Sainte-Vehme, est l'état-major central qui rassemble et unifie les autres services de Police : La Gestapo féministe, le Guépéou Islamiste, Le Sanhédrin Circonsistoire, la Securitate à Cran d'arrêt.
Aussi, quand retentit son terrible chant de guerre :
Halde là, Halde là, Halde là,
Les gros connards, les gros connards
Halde là Halde là, Halde là, les gros connards sont là !
 le sous-chien mâle blanc se terre.
Son implacable dirigeant, dont on n'éternue le nom qu'avec respect, Louis Schweitzer,  nez en bec d'aigle, menton volontaire, veille.
Il est le fils de Pierre-Paul Schweitzer, directeur du FMI entre 1963 et 1973, petit-neveu d'Albert Schweitzer, et cousin de Jean-Paul Sartre.
Il ne faudrait pas croire que cet impitoyable affairiste qui possède à son actif la liquidation de l'usine Renault de Vilvorde, et qui est impliqué dans l'affaire des écoutes de l'Elysée, ne hait que les prolétaires. Par la discrimination positive à l'embauche, il se fait fort de pourrir aussi la vie des petits chefs d’entreprise honnête et courageux.  En réalité, ce Grand Inquisiteur exècre tout ce qui a encore un peu le goût de France.
 
Mais, on va le voir, ce que les inquisiteuses-enquiquineuses de la HALDE haïssent par dessus tout, c'est la Beauté.
Cette officine qui reçoit chaque année 11 millions d’euros de subventions tirées de la poche des contribuables, pour servir d’arbitre et d’avocat aux adeptes du communautarisme, vient de se voir octoyer par l’Université Paul Verlaine de Metz, la modique somme de 38000 euros pour réaliser une étude de 207 pages sur "la place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires".
Conclusion :  il est impératif d'expurger, de nettoyer au Karcher du Political Correctness ces affreux manuels, qui sont "misogynes", "sexistes", "homophobes", "racistes et colonialistes", et dans lesquels nos chères têtes brunes crépues, apprennent ce qui ne convient pas à leur métabolisme.

Es-tu assis lecteur ?
Si tu l'es, reste le, parce que figure toi que RONSARD, « Prince des poètes et poète des princes », est considéré dans ce rapport des sbires de M. Schweitzer, comme un auteur misogyne à éradiquer d'urgence.
Que son  poème célèbre « mignonne allons voir si la rose »  véhicule une " image somme toute très négative des seniors ", en tant que séducteurs...
Bref, il convient de remplacer l'étude de Ronsard par celle de Doc Gynéco.
L'ennemi du Bourgeois c'est le Poète.
 
Depuis toujours la bourgeoisie a poursuivi les poètes de sa hargne. Car elle est la classe la plus prosaïque, la plus pharisienne qui soit.
Séparation éternelle et inexpiable entre tous les Schweitzer et tous les Ronsard !
félix le chat

dimanche 16 novembre 2008

à ma rouquine


Lu ça, dans le National Géographic:  " Les roux deviennent de plus en plus rares et pourraient totalement disparaître d’ici 100 ans, selon les généticiens.
Selon le dernier numéro du magazine National Geographic, moins de 2% de la population mondiale est rousse (de naissance). Il s’agirait d’une mutation datant de milliers d’années dans la zone nordique de l’Europe. Les scientifiques indiquent que, si les roux veulent survivre, ils devraient se déplacer en Ecosse pour augmenter leur probabilité de reproduction.
Environ 40% des Ecossais portent le gène roux et 13% ont réellement les cheveux roux."
.Mais c'est vrai ! il n'y en a même pas une seule qui orne le hideux gouvernement.  
Les belles y sont trempées dans l'encre, et une sorte de sourire retrousse leurs épaisses lippes, n'ayant à souffrir la comparaison.

Les quatre derniers Tigres qui respirent encore, sont en cage.

"TIGER, tiger, burning bright
In the forests of the night,
What immortal hand or eye
Could frame thy fearful symmetry?"

Il n'y a presque plus de loups, mais il y a beaucoup de rats. De très gros rats.
Il n'y a plus de papillons, plus de libellules, mais les blattes les remplacent très heureusement.
Il n'y a plus d'abeilles, mais on trouve profusion de moustiques.
Et sous la voûte céleste les étoiles s'éclipsent, cèdant très respectueusement la place aux satellites des télécoms. Afin que retentisse dans la nuit brune le chant monotone du String à Bistre : "téhou ! téhou !"
Parce qu'il n'y a plus, non plus, vois tu, de hiboux dans les houx. D'ailleurs les houx, le houx-frelon, le petit houx, sont morts sous la houe.
.
Le monde qu'il fallait pour que tu parusses, ma rousse, celui qui t'allait si bien, s'en va. Pourquoi ta forme resterait-elle ?
Méfie toi, pars en Écosse, parmi les tiens, afin de ne pas finir comme le Tigre.
Car certains prédateurs à gourmettes, bronzés par quarante-cinq générations, savent les suaves beautés secrètes. C'est un secret de nos jours mal gardé, le rose délicat, inimitable, du tétin. La "fente vermeillette" feutrée de l'or flamboyant d'une incroyable mousse.
Ils savent, ils bavent .
J'entends déjà, si près de toi, ma rousse au pré fleuri, "leurs ruts de béhemots dans leur maelström" sucré par le loukoum.
.Peut-être préserveront-ils des rousses d'élevages, afin de s'en repaître, pour leur consommation exclusive .
Qui sait ?
Baste ! Moi j'ai connu, enflammant ma vie, la vraie rousse en fleur, son cœur libre et sauvage.

félix lechat

jeudi 13 novembre 2008

Ah Dieu ! que la guerre est jolie

Ah Dieu ! que la guerre est jolie 
Avec ses chants ses longs loisirs
Cette bague je l’ai polie
Le vent se mêle à vos soupirs
.
Adieu ! voici le boute-selle
Il disparut dans un tournant
Et mourut là-bas tandis qu'elle
Riait au destin surprenant

Guillaume Apollinaire(1880 - 1918)

"J'ai tant aimé les Arts que je suis artilleur" écrivait Guillaume
"Il y a des hommes dans le monde qui n'ont jamais été à la guerre" écrivait, compatissant, le poète, qui ajoutait : "Me voici libre et fier parmi mes compagnons".
Guillaume, depuis les tranchées à une femme aimée :
" Effrayante monotonie d'une vie d'où l'eau, même l'eau non potable est absente.
O pures tranchées comme des lys qui fleurissent en terre au lieu de fleurir vers le ciel.
C'est la terre même qui fleurit. "
Mais c'est dans ce poème tout simplement intitulé Guerre qu'Apollinaire donnera la pleine mesure de son incomparable génie :

"Ne pleurez donc pas sur les horreurs de la guerre
Avant elle nous n'avions que la surface
De la terre et des mers
Après elle nous aurons les abîmes
Le sous-sol et l'espace aviatique
Maîtres du timon
Après après

Nous prendrons toutes les joies
Des vainqueurs qui se délassent
Femmes Jeux Usines Commerce
Industrie Agriculture Métal
Feu Cristal Vitesse
Voix Regard Tact à part
Et ensemble dans le tact venu de loin
De plus loin encore
De l'Au-delà de cette terre"
-----------------------------------------

Le Poète est ici visionnaire.
Pourtant, tous les cuistres "commentateurs" de son oeuvre lui ont toujours cherché une querelle d'allemand pour n'avoir jamais parlé de la Grande Guerre de façon négative.
"La guerre est une chose charmante" écrivait Apollinaire à Sonia Delaunay, le 1er août 1915.
Ce rapport amoureux qu'a entretenu l'auteur d'Alcool avec la guerre, qui s'est engagé volontairement, et qui accepte joyeusement la discipline du soldat, désappointe au plus haut point les glossateurs petit-bourgeois suintant la moraline pacifiste et bêlante.
(De moraline antimilitariste et féministe pour être plus exact. Car nos modernes penseurs journalistiques ne sont plus à proprement parler des pacifistes. Ils veulent bien qu'il y ait des guerres. Même des guerres à l'uranium appauvrie. A condition qu'elles soient "humanitaires", pour le Bien, contre le Mal, les Serbes, les Irakiens et autres Talibans misogynes et homophobes.
Ils veulent bien qu'il y ait des boucheries, à condition qu'elles soient cashères, avec des serviettes hygiéniques de rechange dans le paquetage des "soldates", des Cheesburgers, du Coca Cola et surtout zérommor pour les vaillants mercenaires body-buildés mâles.
Toute la cohorte des Glucksman, des Goupil, Val, Courtois, Bruckner et autre Adler, qui sont physiquement et intellectuellement des lâches, sont des va-t-en guerre et de boutefeux hors pairs, mais avec la peau des autres... )
.
L'ennui, pour nos commentateurs content-pour-rien, d'Appolinaire, c'est qu'ils ne sauraient nier le génie du poète. Ils veulent écouter leur cœur sangloter à l'unisson des glouglous de la Seine, sous le Pont Mirabeau, mais ils ne goûtent pas du tout le viril militarisme de Guillaume.
Donc pour sauver le meuble Apollinaire dans le bazar de la Culture, ils font intervenir l'inévitable psychologie des profondeurs : La Guerre comme rite de passage, permettant à Apollinaire de réaliser l'assomption de sa masculinité.
La protestation virile, quoi! On a dit la même chose pour Drieu.
Et après?
(à suivre)
Félix Niesche.

mercredi 12 novembre 2008

Mutineries de 1917

Roger Holeindre répond à monsieur Sarközy :
Il est regrettable que des soldats aient été contraints de fusiller des hommes qui, la veille encore, étaient leurs frères d’arme.
Mais il est honteux de falsifier une nouvelle fois l’histoire. Si les émeutiers avaient gagné, ils auraient pu continuer, comme ils l’ont fait, à tuer et à pendre des gendarmes qui, eux non plus, n’étaient pas des lâches.
Ils auraient pu, comme ils commençaient à le faire, saisir des trains et foncer sur Paris.
Si tout n’avait pas été stoppé net, cela se serait passé comme sur le front russe, où les Bolcheviks, en trahissant leur pays, permirent la victoire de l’Allemagne sur ce front.
La réussite des mutins, c’était la marche sur la capitale de notre armée révoltée, suivie par les armées allemandes invaincues alors.
C’était, en un mot comme en cent, le désastre total, la guerre civile, et l’asservissement de la France."

Tout d'abord je partage avec M.Holleindre son dégoût :
"M. le Président de la République doit cesser de caviarder notre histoire, même pour complaire à son épouse et à ses amis de la gauche caviar.." 
Mais ce n'est pas une raison parce que la racaille dorée utilise frauduleusement la mémoire des fusillés pour l'exemple pour souiller ce qui reste de la France et tenter de déshonorer un peu plus l'armée française, que je vais tomber dans ce qui est pour moi, un piège.
L'ironie, l'amère ironie, c'est que cette engeance dorée flatte la mémoire de ceux qui auraient impitoyablement exterminé leurs prédécesseurs, qui auraient fait en sorte que la possibilité même de leur existence historique eut été abolie à jamais.
L'expression de M. Holeindre : "Trahir leur pays" concentre ma divergence fondamentale.
Le nationalisme de M. Holleindre est cohérent. Mais il n'est pas le mien. Trahir leur pays c'est pour lui trahir "l'Union Sacrée", pour moi : briser l'alliance maudite des soldats et des marchands de canons.

Pays est ici entendu dans une acception mystique, idéelle, abstraite.
Le contraire du sens réel, charnel, et disons le, matérialiste, d'Apollinaire :

"Nous prendrons toutes les joies
Des vainqueurs qui se délassent
Femmes Jeux Usines Commerce
Industrie Agriculture Métal..."

Monsieur Holleindre a raison, cent fois raison, ils auraient saisi des trains et foncé sur Paris, pour faire rendre gorge aux planqués de l'arrière, et instaurer l'implacable dictature des soldats révolutionnaires.
Restauré la grandeur d'une France débarrassée de ses parasites capitalistes et leurs serviteurs à gages et à galons.
OUI! C'eût été "en un mot comme en cent", la liquidation des profiteurs et des généraux, la fraternisation des soldats Français et Allemands, la naissance d'une Europe nouvelle, puissante et prolétarienne.
Tout est là.
Tout se concentre là.
Il n'est plus question ici de tergiverser.
Dans ce passé terrible, je m'identifie au "mutin" lié au poteau, rage au cœur, l'invective à la bouche.
Et l'Adjudant Holleindre va commander le feu au peloton de gendarmes qui va faire exploser ce cœur révolté pour les plus grands bénéfices des familles Schneider et Krupp.

Félix le Chat

lundi 10 novembre 2008

Exégèse putassière.

Monsieur l'abbé Tymon de Quimonte, retour du concert de Madona, attendu qu'il bénéficiait comme tous les membres du clergé d'un tarif préférentiel, va nous livrer, à chaud, ici, quelques unes de ses impressions.
l'abbé:. Je n'y étais nullement, mon fils, Dieu m'en préserve! Par contre j'ai lu cette déclaration de la grande Putain, que vous m'avez gaillardement présenté, asssorties d'obscènes images.
Félix: Et, qu'en pensez vous monsieur l'Abbé?
L'abbé : Le Livre des juges relate que Samson mit le feu au derrière de trois cents renards afin de vaincre les Philistins. Il semble que la rusée Courtisane au nom blasphématoire, allumée au même endroit, en soit devenue prophétique.
Félix : Je vois ce que vous voulez dire, monsieur l'Abbé : sans qu'elle le susse elle même, la grande suceuse, la Kabbalistique Catin du Kali-Yuga, vient par certains propos de "vendre la mèche", de nous "casser le morceau", en sus des oreilles.
L'abbé : Comme la charpente symbolique de ce Fauteuil sur lequel elle assoit la partie la plus corrompue de sa personne.
Félix: Qui a des yeux verra et... comment on dit déjà en latin, l'abbé
L'abbé: Oculos habent et videbunt..Aures habent, et audiant!
félix : Rappel des faits :  à l'occasion d'un référendum mardi dernier, les électeurs californiens ont fermé la porte aux unions homosexuelles. Il s'agissait exactement de la "proposition 8" adoptée par 52,5% des électeurs qui a modifié la Constitution californienne afin d'affirmer hautement que : "seul un mariage entre un homme et une femme y est reconnu et légal."
L'abbé: Remarquable signe de santé morale et intellectuelle.

Félix: Or, si j'en crois l'AFP, lors de l'étape de sa tournée mondiale à Los Angeles, Sa Hideur madonna aurait déclaré :
"Je suis désolée que nous n'ayons pas gagné (le référendum de) la proposition 8. Si nous pouvons avoir un Noir à la Maison Blanche, nous pouvons avoir des mariages homosexuels".
Voilà qui dit tout, n'est ce pas, monsieur l'abbé. Il faut vraiment qu'elle ait la cervelle aussi pourrie que ses entrailles pour échafauder un tel argument, qui accouple frauduleusement des phénomènes sans rapport aucun et qui ne devraient dans l'esprit de personne être tenus sur un même plan.
l'abbé: C'est d'abord un tel prodige de stupidité, que la brièveté de notre séjour ici bas ne nous laisse pas le loisir d'en explorer les abysses.
Félix : Mais fidèle à votre enseignement, à savoir que les représentants de cette superfine couche de vermine dorée, ne sachant pas exactement ce qu'ils disent, lèvent souvent un coin du voile en parlant, et par là dévoilent, QUI, ils servent,  et ce qu'ils sont réellement.
L'abbé : Le Nom abominable qu'ils porteront à tout jamais dans la profondeur du Chiasme, dans la terrible Eternité.
Félix: Cela qui les trahit toujours, le hideux langage qu'ils utilisent, leurs raisonnements tortueux.
L'abbé: Oui mon fils, qui est celui dont usent au fond de l'Abyme méphitique, certains Daïmons à face de vulve et à groin de porc, pour tourmenter dans la poix fumante du Septième Cercle, les damnés de la lubricité.
Félix: Heu...plutôt les damnés de la servilité, hein l'abbé?
L'abbé : Peut-être. Et de la médiocrité, sans nul doute, mon fils. Je ne posséde pas le talent d'établir, en une irréfutable argumentation que ces gens là, qui font que la Terre offre cet avant goût de l'Enfer, sont à leur corps défendant, de redoutables prophètes qui ne peuvent pour citer Bloy: "ouvrir la bouche sans secouer les étoiles, et que les abîmes de la Lumière sont immédiatement invoqués par les gouffres de leur sottise." Mais c'est pourtant le cas.
félix:  N'est pas Léon Bloy qui veut, et surtout pas le néo-con Dantec.
L'abbé : Je m'adresse simplement à ceux, simples de coeur et simples en esprit, qui se réjouissent sincèrement de la victoire de Monsieur Obama.  Mais conservant une "tête bien faite", le mariage des sodomites et des gomorrhéennes, leur paraît une question d'une tout autre nature, et pour laquelle il leur faut surmonter une répugnance instinctive.
Félix : Un communiste à l'ancienne par exemple. Honnête homme, bon père et mari attentionné, et travaillant dur.
L'abbé : Je fais d'abord ce rappel que le mariage est un sacrement.  Il n'existe rien de tel dans la nature, et avant la venue de Notre Seigneur Jésus Christ, la "polygamie" était l'état normal des choses.
Même si le mariage existait, Maritare, donner en mariage a une racine latine qui vient du terme mas,maris qui signifie : "mâle", (mot qui concurrence son synonyme latin vir), ainsi l'origine lexicale de l'union de deux êtres était masculine, la femme n'y prenait (même étymologiquement aucune part), son père la mariait à un homme, la tutelle de la femme passait du père au mari.
Félix: Quelqu'un de sain, donc, pourrait avoir ces deux opinions : 1- être pour la montée politique des Noirs et 2- reculer de dégoût à l'idée d'une union maritale légale entre deux invertis.
Pour bien comprendre, il faut se confondre en pensée avec une âme où coexiste ces deux convictions, d'être pour les Noirs et contre le mariage pédérastique et lesbien. Pour un pareil homme, traditionnellement, l'une ressortit aux luttes d'émancipation humaines et l'autre à la décadence bourgeoise.
Or, On nous dit, la Grande Prostituée lui dit, que c'est pareil, que c'est sur un même plan. Que l'un implique l'autre.
Il est fondamental de comprendre que c'est c'est homme là, et lui seul, qui est dupé et manipulé.
L'abbé : Sans doute, mon fils. Nous autres, cette doxa nous ne la connaissons que trop, il y a belle lurette que nous l'avons démasquée. Mais notre thèse, la réactionnaire absolue, d'être tout à la fois contre ces deux "politiques" n'est pas celle absolument contraire à celle des partisans du pouvoir noir et du mariage homophile.
Félix: L'opinion véritablement contraire serait d'être tout ensemble partisan d'accoupler légalement les bougres et les gamahucheuses, et de maintenir les Noirs au deuxième plan.
Il faut répondre, immédiatement à cette question : a t-il des gens pour soutenir cette politique? Qui sont-ils?
L'abbé: Mon fils, laissez moi vous dire encore cette simple chose : Ceux là qui professent, seulement par devers eux, ce point de vue, se garderont bien de l'affirmer hautement.
Félix:  Et ce ne sont pas "les Noirs". Et cependant Obama est leur homme : qui permettra tout ensemble de marier à tire larigot autant de sodomites et de gomorrhéennes que la libre Amérique peut en contenir, et de maintenir et même d'enfoncer un peu plus réellement la masse des Noirs déshérités dans leur misère.
L'abbé : Quia fecit mihi magna qui potens est :et sanctum nomen eius.
Félix : Amen

dimanche 9 novembre 2008

Pastiche Nervalien











Je suis le Ténébreux, le Noir, l'ensorcelé,
Le Prince d'Amérique à la mère abolie,
Ma seule bannière porte en son ciel constellé
La grande Étoile Bleue de la Cosmopolie.


 

samedi 8 novembre 2008

Berlusconnerie?

Parfois l'humour philistin des beaufs ploutocrates à l'ancienne est préférable à la moraline des petits bourgeois vulgaires.
Qui ne pas éclater sa rate.
Bien au contraire.
En visite officielle à Moscou, (décidément en cette bonne vieille Russie souffle un vent de liberté comme nulle part ailleurs, en ces sales temps) Berlusconi, le tôlier de La Botte, avait qualifié Barack Obama de  "jeune, beau et même bronzé" et ajouté que beaucoup l'attendaient presque comme "un messie".
Je laisse à penser quel tollé!
Ce fut à qui ouvrira le plus grand son caquet.

"M. le Président, vous rendez-vous compte que votre commentaire sur Obama est offensant pour les Etats-Unis. Pourquoi ne présentez-vous pas des excuses?" l'interpela une fiotte journaleuse italienne.
"Toi aussi, tu te mets sur la liste de ceux dont j'ai parlé hier. Bravo ! Un autre! ", lui rétorqua Monsieur Berlusconi, avant de se lever brusquement et quitter la salle.
"C'est toi qui doit demander des excuses à l'Italie!"
La flèche du Parthes.
 Faut dire que la veille, le gros capitaliste avait qualifié le ramas de ses détracteurs d'"imbéciles".
Quelle bandes de C...
On se marre .
F.l.C.

Brève


Le parti "socialiste" lentement mais sûrement, sombre.
Deux rats viennent de quitter le navire: le sénateur Mélenchon et son compère Marc Dolez.
Pas dégoûtés, ils vont essayer de grignoter un peu de prébende fromagère dans la Buffet, ou dans le Ni-nouveau, ni-Anticapitaliste Parti.
Mais il semblerait que même le Ruquier rrrrévolutionnaire Besancennot, ne veuille pas de ces deux rats chez lui.
Bon appétit messieurs!
Félix le Chat

vendredi 7 novembre 2008

Racisme au plus haut sommet de l'Etat!



Madame Ramatoulaye Yade-Zimet, membre de l'UMP, secrétaire d'État auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme, vient de faire, cette déclaration fracassante:
« Ce qui s'est passé là, c'est une chute du mur de Berlin fois dix. Je crois que ce matin, nous avons tous envie d'être Américains ».
.
Quoi ? l'élection d'un polichinelle, qui ne changera rien à rien, serait dix fois plus importante historiquement, que l'action du peuple allemand faisant avec le mur de Berlin voler en éclat tout l'ordre imposé à Yalta, et changeant la face du monde ?
Au prétexte insignifiant que la couleur de la peau d'un métis se rapprocherait de la sienne, plus sombre au demeurant, elle qui se prend pour un parangon de beauté trempée dans l'encre.
La nullité intellectuelle n'explique pas tout.
C'est d'abord du racisme imbécile de très bas étage.
.
"J'ai le coeur, pardon, alourdi par l'émotion, une émotion qui me fait dire que si elle est comme ça la vie, elle vaut la peine d'être vécue ", s'est ensuite étranglée la pauvre tâche hystérique et noire.
.Faut-il rire de son abyssale sottise ou s'éplorer de son aveuglement à tout ce qui n'est pas de son extrance, tant elle se chérie, se goûte, s'auto-congratule d'être là, toute noire et toute heureuse, et de se rouler avec les autres parvenus dans les ors de la république française.
L'abbé dirait : Rideam vanitatem an exprobrem coecitatem ?
Félix le Chat