vendredi 16 décembre 2011

L’Alzheimer amer


Grandeur et déchéance ! Quod per sortem sternit fortem.
Après le Strauss-Kul tombé du Pinacle au niveau de sa pine,
le Kadhafi, lynché comme un sous-chien dans une cour de récréation en ex-France, sous les huées ouakbarées,
c’est au tour de l'EX de subir un revers de Dame Fortune.

O fortuna
Velut luna
Statu variabilis
Semper crescis
Aut decrescis,

Deux ans de taule pour Chirac !
Pour "abus de confiance", "détournements de fonds publics" et "prise illégale d'intérêt".
Hé bé ! Plutôt sévère pour un Ex.
C’est maître Kiejman qui a dû être félicité.
Certes, il obtint la grâce qu’on sursît, pour le moment, à l’exécution du châtiment, cependant c'est la vieille épée de Damoclès; car le Franc-Juge a prévenu, en apparté, l'avocat du prévenu ! À la moindre connerie, même si il se fait choper à piquer une petite culotte au Monoprix, il plonge illico et ira finir de cuver son Alzheimer entre quatre murs.
Derrière ce cirque on devine, les bien nommés Guignols n’étant que des pantins, l’incoercible hargne du Prézydent qui doit se frotter les mains !

On a beaucoup daubé sur l’emploi fictif de la maladie d’Alzheimer par l’Ex, si opportune.
Aurait-t-il perdu sa mémoire pour lui avoir trop fait faire son Devoir ?
Quand il se précipitait tête nu sous les soleils des tropiques, à Madagascar et ailleurs, pour des heures durant traîner la face de la Patrie dans la fange, colonialisme, traite négrière, heures les plus sombres,
À cet égard, la Grande-Biroute de l’Elysée fut une pute bien plus soumise que la Vieille Prostate mitée.
Cependant à maints égards il restera son héritier spirituel. Car il ne suffit pas au Capital de regrouper une armée de réserve économique, encore faut-il l’armer idéologiquement pour la lutte de classe politique.
Mitterrand créera son Etat-major : « Au secours ( SOS) le Racisme ! », avec l’aide des meilleurs spécialistes de la question : l’Union des Zétudiants Adjuivant en poste en France, qui en formeront l’armature.
Ainsi, depuis l’âge le plus tendre on instilla sous les chères têtes brunes crépues, l’idée que la position qu’ils occupent ici est non seulement légitime mais scandaleusement subalterne eu égard aux immenses services rendus par leurs pères. Ce sont eux qui ont construit la France. Elle leur doit tout : sa science, sa médecine, son industrie, et ses glorieuses victoires de la Grande Guerre.
On leur a donné cette bonne conscience des opprimés, la justification morale si nécessaire à toutes formes de parasitisme, l'alibi intellectuel pour couvrir une bestiale haine raciale innée.

En 2002  le Chirac est intronisé "Rempart contre le péril nazizi", Super Menteur contre Super facho, il est le chôa des zantifâchistes : élu par cette crapule, il lui fallait bien complaire à ce Palindrome.
Dès lors, il élèvera le « Devoir de mémoire » au rang d’institution, la reptation deviendra la posture obligatoire en politique étrangère, Dame repentance le coryphée des beaux-arts premiers.
Il ne restera plus à son digne  métèque de successeur ( je ne fais que répèter ce que Nicolas Sarkozy  dit de lui : « Dominique, toi et moi, on ne nous aime pas, on est pareils, on est des métèques, on aime le fric et les femmes » cité par M.Taubmann l’hagiographe du Strauss-Cancan ), qu’à nous faire avaler jusqu’à la lie, sa mixture infâme à base de racines métèques diverses et avariées.

Aux dernières nouvelles il paraît que le Kiejman a convaincu l'Ex de ne point faire appel du jugement.
Le communiqué est digne d'une réplique de Labiche :
« Ne pas faire appel, c'est une manière de reprendre en main son destin. »
L‘Ex s‘est laissé convaincre, faut il que sa raison vacille.
Ainsi ce dernier, qui fut jadis le premier, déclare qu'il  « prend acte du jugement », et nous émeut aux larmes avec « la blessure et la tristesse » qu'il lui inflige, bien que « sur le fond » il le « conteste catégoriquement. »
« Pour autant, je ne ferai pas appel. Je n'ai hélas plus les forces nécessaires pour mener par moi-même, face à de nouveaux juges, le combat pour la vérité (…). Le respect de nos institutions exige que l'apaisement vienne (…). Je m'en remets à mes compatriotes qui savent qui je suis : un homme honnête . »
Possible, monsieur le Président, bien que sujet à caution, si l'on en juge à l'instar de vos juges.
On a parlé d’un « jugement historique ».
Ce que Clio jugera, à son crédit, sera premièrement son refus moral de participer à la Busherie cachère en Iraq.
Deuxièmement, ce goût qu'il avait de flatter de la main les peaux de vaches : normandes, charolaises, hollandaises, blondes des Pyrénées et fausse blonde du Jourdain ( Madona), pour ne rien dire des brunes des Alpes et Claudia Cardinale.

Mais à charge restera cette trahison fondamentale, ce veule abaissement devant la pléthore des geignards anhistoriques, ou du moins d’hétéronomie-historique, dont le seul génie est la gésine de leurs nécessiteux déloquetés, et qui du fait de leur surabondance gémissante n’ont d’autres perspectives que de vivre aux dépens de ceux qui les écoutent.

mercredi 14 décembre 2011

Café Liégeois

Or donc, tout le monde est au courant de ce bon Belge qui s’est mis à dézinguer à tout va ses compatriotes dans un marché de Noël à Liège.
Au début j’ai cru que c’était Nocif.
Mais non, ce n’est qu’une « chance pour la Belgique », un nommé Nordine Amrani.
La plupart de la centaine de blessés ont entre 18 et 20 ans. Avec le bébé de 22 mois qui vient de mourir à
l'hôpital le nombre de victimes s’élèverait à six.
Sept si l’on compte la femme de ménage de 45ans, « probablement violée » et « littéralement massacrée », dont le corps sans vie a été découvert hier au domicile du « tireur ».
Sept morts, on est loin des scores d’Anders Behring Breivik.

Mais, comme pour ce dernier, la majorité des victimes d’Amrani sont des « de souche ».
C’est quelque chose qui ne fut jamais souligné, cette affreuse sélection raciale de la part de Breivik.
C’était pourtant un indice, cette distinction, cette méticulosité dans le carnage. Qui montre le dessein concerté. Qui prouve que son sionisme militant était plus fort que sa fameuse « islamophobie » qui n’en est qu’une branche.
S’il fustigeait  théoriquement « l’islamo-gauchisme », dans un assemblée pro-palestinienne où les arabo-norvégiens pullulaient, il visait soigneusement les gauchistes de souche.
Ainsi de Nordine Amrani.
Ce dernier me fait penser, toutes proportions gardées, à Ahmed Assous, qui a été remis en liberté après quelques semaines passées dans un asile.

Amrani avait été condamné pour association de malfaiteurs, détention d’armes de guerre, trafic de cannabis à l’inadmissible peine de 4 ans de bagne.
Fort heureusement il n’en aura enduré que quelques heures, mais le Mal moral était fait.
Comment pouvait il posséder pareil arsenal, :  des lance-roquettes, des Kalachnikov, des grenades à fragmentation, cependant qu’en Bélchic comme en Hexagonie, la détention de la plus inoffensive 22 LR, est prohibée ?
Aussitôt, soucieuse de répondre à notre perplexité, la presse fournit l’explication :
« Il avait été acquitté en 2010 de sa condamnation pour détention d’armes, car il possédait les permis nécessaires [SIC !] » Le Figaro
- Pour des kalachnikovs, des lance roquettes et des grenades à fragmentation ?
Faut croire...
De plus il « n'était pas connu pour des faits de terrorisme », a rassuré la procureurE de Liège. « Malgré son passé, rien ne laissait présager d’un tempérament violent » 
Et un tempérament raciste ?
Encore moins. Rien ne laisse présager un carnage raciste sur un marche de noël pour abattre des chiens de chrétiens.
Entendu ça sur i télé « ….à Florence, où il y a eu une autre fusillade meurtrière, à caractère raciste cette fois . »  
LA ministre de l’Intérieur a quant à elle confirmé qu'il « s’agit apparemment d’un acte isolé aux conséquences dramatiques ».
Ces dames sont plus soucieuses de l’appellation féministement correcte de leur haute fonction que de la sécurité intérieure.
Voici la gueule du « tireur ».
D'aimables faciès comme ça, j’en vois à profusion.
Ces têtes nous sont familières, nos femelles en raffolent, elles leur supposent des nœuds assortis.
Un brave garçon ordinaire
Il était venu reconstruire la Belgique
Il s’est heurté à la fermeture d’esprit d'Outre-Quiévrain.
Il est mort en criant Allah Akbar.
Comme quoi il ne faut pas juger sur les apparences.

félix le chat

vendredi 9 décembre 2011

Halte aux fauteurs de guerre !

L’Axe du Mal, Etats-Unis d’Amérique en tête, a d’autres appuis au Proche-Orient que l’état d’Israël. L’Arabie Saoudite, ainsi que le Qatar, servent avec zèle les ingérences américaines dans la région, non seulement par l’implantation de bases militaires, mais aussi par leur rôle dans la tragédie palestinienne. Véritables têtes de pont au Proche-Orient, ces deux pays collaborent aux intérêts stratégiques de domination américaine et sioniste dans le monde arabe.

Leur collaboration ne s’arrête pas là.

Non content de jouer les kapos pour l’Oncle Sam, l’Arabie-Saoudite exporte dans nos banlieues françaises une lecture littéraliste de l’Islam, provoquant, dans un contexte social paupérisé, une fracture supplémentaire entre les français de confession musulmane et le reste de la communauté nationale.
Le Qatar, lui, jouant la carte ethnique de l’arabité, tente de récupérer les élites issues de l’immigration maghrébine pour en faire sa 5ème colonne à l’intérieur de notre pays.

Contre l’impérialisme américain en djellaba, contre la manipulation des français sur une base religieuse ou ethnique, montrons tous à ces deux pays que nous ne sommes pas dupes de leur stratégie, à l’extérieur comme à l’intérieur de nos frontières.

Contre les valets de l’Oncle Sam !

L’islamité et l’arabité revendiquées par le Qatar et l’Arabie-Saoudite ne doivent pas faire oublier qu’ils demeurent les meilleurs alliés des Etats-Unis et d’Israël au Proche-Orient.

Rassemblement unitaire
Samedi 17 décembre 2011, à Paris
13h : Rassemblement Place de l’Etoile (à l’angle de l’avenue Hoche et de l’avenue de Friedland).
METRO ETOILE, SORTIE 2 (AV. DE FRIEDLAND)

Communiqué Égalité & Réconciliation

lundi 5 décembre 2011

Eva naissance du racisme Joly

La vilaine sorcière Gro Eva (ci dessus), mal nommée Joly, est une de ces nombreuses auxiliaires de la Gestapo écolo-féministe bottée dont nos cousins germains d’Hyperborée sont si prodigues.
Bien que retraitée de la basoche, cette Vychinski femelle n’a de cesse de vouloir que la France entière fût mise en examen.

Elle est là à nous engueuler
D’aimer encore les défilés
Et de tirer une gueule de bois
Pour nous chauffer au charbon de bois

Son idéal est celui, extrême, du marché mondial : la Vranze comme un Touriste Land, sans industries, sans usines, sans armée, sans Défense, sans nucléaire, donc sans noyau, sans germen, sans vie.

Que les nations soient abolies
Que s’ouvrent les frontières
Comme les cuisses des rombières
Devant la xénophilie

Or donc, Patrick Besson a offert dans Le Point une amusante parodie d’une déclaration de haine ( dont l’écologie serait le prétexte) à l’encontre de la Vranze, avec l’accent !
Aussitôt quel tollé à Landernau !
Vous savez, cette bourgade microscopique surpeuplée, tellement tout ce que le microcosme compte de microbes microcéphales y fait bâtir sur les sables mouvants leurs masures idéologiques en langue de bois.
Leur père putassier, leur Maire maternel, leur père Noël, leur Mamère sans mamelles mais à moustaches, qui est leur parangon, leur porte-voix, a dit qu’il  « trouve choquant et insultant les propos de Patrick Besson à l’égard d’Eva Joly (…) Besson a franchi les limites (…) Cette chronique, c’est du racisme ordinaire, c’est de la beauferie, tout simplement. »
Sans doute, mais quand les limites sont franchies il n’y a plus de Bornes.
Et au-delà des bornes, n'est il pas kilométriquement hilarant de voir ce Beauf au carré, ce prototype du beauf, avec sa gueule de beauf sortie toute tracée d’un dessin de Cabu, traiter les autres de Beauf ?  Ce Gros Con écolo à bacchantes qui apparie à tour de bras d’autres Gros à Bacchantes qui veulent jouer aux cons, mettant sous le joug nuptial de solides Gayals, Bos frontalis sodomites attelés à leur vice, dans sa mairie bégloise qui n’est plus qu’une annexe bégayante de la Delanoëville.

Finalement l’article de Patrick Besson n’est qu’un excellent pastiche de Balzac quand Honoré transcrivait littéralement l'extraordinaire sabir de Juif d’Europe de l’Est du baron Nucingen dans Splendeurs et misères des courtisanes.
Malade de désir pour la jeune prostituée israélite Esther, dite La Torpille, jouet entre les mains terribles du faux abbé Carlos Herrera, le forçat évadé Vautrin dit Trompe la Mort, le malheureux Baron tombait en consomption. Cet impitoyable loup-cervier devenait un agneau servile aux pieds de sa « Bédide Esder adorée ».
Et, si ses opérations de bourse douteuses qui ruinèrent des centaines de milliers de petites gens paraissent une anticipation de celles de nos Banksters d’aujourd’hui, au rebours, son attitude toute de patience et de soumission, envers son édoile bolaire Esther, semble aux antipodes de celle de son coreligionnaire le skénazie skénosé Kahn à l'endroit de la jeune sépharadine Banon.
Autres temps autres mœurs.
Il est vrai que l’on ne saurait non plus dire de la jaunâtre Banon ce que Balzac écrit sur la courtisane Esther, « Seule, elle avait cette tendresse qui ne fleurit que dans l'infini. »
Serait il même possible de l’écrire pour aucune néo-femelle moderne ?
Quoiqu'il en soit,  il faudrait aussi faire songer aux Zautorités de mettre à l’index Balzac, comme l’auteur de Bagatelles. Mais quelqu’un parmi la Pitrerie intellectuelle a-t-il jamais entendu parler de « La comédie humaine » ?

Enfin, il reste encore une autre chose, et bien plus grave.
Nos anti-ouacistes amatrices et professionnelles, ont-elles bien pris la mesure du précédent qu’elles inauguraient ici ?
Parce que parler de Ouacisme à l’encontre de la Sorcière de Septentrion ouvre sur une sorte reconnaissance involontaire (et de mauvais aloi) d'un certain "anti-ouacisme", prohibé, illégal, abandonné jusque ici à la régurgitation morose de la plèbe populiste qui sévit dans la fatidique et fâcheuse fâchosphère. 
Je veux parler du risque de l'Eva Naissance et pas Joly du tout, d'un Ouacisme anti-blanc reconnu, et qui pourrait s'appeler dès lors le Racisme.  Et qui plus est « anti-nordique » !
Ainsi toutes les victimes, survivantes ou leurs ayants droits, qui se sont vues jusqu’à présent rayées d’un geste méprisant des listes sacrées des « Victimes du Oucisme », comme la famille de Jérémy Lepiller, de Romain, de Nicolas, de Sébastien, de Xavier et Audrey Verpoorte, etc., de tous les autres assassinés, et qui sont légion, et qui sont niés. Sortis des statistiques du seul racime virulent, seul véritable, parce qu'il tue ! Racisme légal protégé par le pouvoir d’Etat et ses officines subventionnées, et ses folliculaires journalopes.

Et pourquoi pas demain, après demain la reconnaissance de l’épouvantable racisme anti- allemand après la deuxième Boucherie Mondiale.
Là c'est une autre Histoire. Mais quoi, il est toujours permis de rêvasser, un peu, n’est-ce pas, avant l’heure grave de l’apéritif préprandial.

jeudi 24 novembre 2011

Une guerre généalogique


Le sémillant Christophe Barbier qui n’est pas le Barbier de Séville puisqu’il rase dans L’Express et non dans le Figaro, avait commis le 9 novembre 2011, à propos du dernier opus de l'affairiste Bernard Botul « La guerre sans l’aimer », un article intitulé « Comment Sarkozy a gagné la guerre ».
Ce Monsieur Barbier qui ne saurait être disions nous l’illustre barbier, illustre cependant une de ses maximes : « Médiocre et rampant, et l'on arrive à tout ».
Son article surabondant de lèche ne laisse pas de nous édifier sur les facultés diluviennes de ses glandes salivaires. Monsieur Barbier, pour ce qui est du caractère, semble plus proche de Chanal que de Figaro. Cette comparaison avec le mari cocu du vaudeville de Beaumarchais ne présume bien sur, en rien, des fortunes ou infortunes conjugales de ce monsieur à la ville.
D’ailleurs monsieur Barbier a épousé dans la très haute et très fortunée noblesse Djuive.
C’est son droit le plus string.
Comme c’est le nôtre de nous demander si c’est la raison pour laquelle il tient ce rôle de shabbat-goyim rampant, d’une servilité si servile qu’elle donnerait la nausée aux cœurs les plus serviles.

Quelques zextraits, pour rire  (« Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer » disait encore le Barbier Sévillan ) :
- À propos d'une lettre que Botul le bondissant avait envoyé à Malraux :
« Enjambant les guerres et les révolutions, survolant les collines de Sarajevo et les montagnes d’Afghanistan, traversant les cimetières bondés où se mêlent désormais, dans la pénombre de l’Histoire, les cadavres des bourreaux et les dépouilles des martyrs, cette lettre noue le temps. »
Un nœud à la lettre fort bien circoncis !
" Oui, dans les cailloux du Djebel Nefoussa, sous les étoiles de Tobrouk, aux carrefours épargnés de Benghazi et dans les rues libérées de Tripoli, Lévy tient la plume, Malraux crache l'encre."
Qu’en termes pompeux ces choses-là sont crachées. Le style c’est l’homme.

- À propos de la récente intervention otanesque (qui ne fut que la désagrégation du ciment de ce qui fondait la Lybie comme nation, afin de la réduire à une pouillerie aux mains sanglantes de la pire maffia) :
« Le philosophe [ il s’agit de l’affairiste Botul-Levy] permet au président d’embrasser une bonne cause, d’envahir le territoire du juste, un écrivain pour qui le judaïsme est fondamental et un président à qui il n’est pas étranger ont permis à un peuple arabe et musulman de se débarrasser d’un tyran…»
« ... il lui donne aussi l'accès direct aux rebelles, par-dessus les diplomates, qu'il méprise, et Alain Juppé, dont il se méfie. Une fois de plus, Sarkozy est un hyperprésident, guidant en rênes courtes la cavale de son ambition. »
Quand on lit de pareilles choses on se trouve toujours un peu gêné pour leur auteur.
Mais ce n’est pas tout :
« C’est aussi une paix généalogique que BHL est allé chercher dans le sillage des rebelles de Misrata. »
Dans leur soucis perlocutoire de superlocutoires dithyrambes, ces superfines canailles, ces larbins « médiocres arrivés à tout » (et même au reste), profèrent, malgré eux, de hideuses vérités généalogiquement nues; en un mot dévoilent le poteau rose planté dans le Fondement.
Pour « généalogie » Littré donne comme synonymes : « souche, famille, race, origine »

Or donc, l 'affairiste Botul dit Henri-Bernard Lévy, qui peut utiliser semble-t-il l’armée française à son gré et comme bon lui semble, aurait mis tout son entregent et sa loquèle dans l’intérêt exclusif de sa « souche, famille, race, origine  » et du pays d'élection de sa « souche, famille, race, origine  » ?
C’est-ce que je laissais entendre, l’autre jour chez Philistine qui donnait à laper quelques rogatons en ses pénates à quelques intellectuels à la lèvre pendante.
Seigneur quel tollé !
Philistine, qui aime les Gros mots, m’a semoncé en ces termes : « En fait, pour vous la politique perd clairement ses couleurs variées à travers votre prisme unique de l’Antisegmentisme à segmentations sémitantes, qui assombrit tout, clairement, ne révélant que votre propre obsession, en fait, c’est clair. »
Très clair, mais l’affairiste Bernard Lévy dit Henri Botul, ne vient il pas justement de pérorer ce dimanche 20 novembre à la tribune du CRIF (Conseil de Représentation théâtrale des Juivants qui font leurs affaires dans la France) à propos de l'intervention en Libye :
« J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël »
« C’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques« .
« Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été juif. »

Questions pour un Samson :
Combien de Libyens sont morts pour cette « aventure politique » sous « l’étendard » sanglant élevé au « sionisme et à l’Israël » ? Pour satifaire aux appétits sui generis d'un affairiste aventurier.
Et le Prézydent, vrai responsable de cette saloperie cachère, n'aurait été qu’un polichinelle entre ses mains ?

lundi 21 novembre 2011

Le vrai visage de l'U.E


La baronne Ashton of Upholland,

digne représente de l'oligarchie des Angles, vue sous ses meilleurs angles : baronne et gauchisante, féministe et anti-nucléaire extrémiste, immigrationiste forcenée, n'a jamais été élue démocratiquement, n'a jamais travaillé de sa vie : elle est la haute représentante de l'Union dite par antiphrase "Européenne"....
The right female in the right place...
Plus besoin de caricatures...

mardi 8 novembre 2011

Place de l'Hôtel du Vil


On se croirait en Lybie
  Sur l’esplanade venteuse, face aux tours aigües de l’hôtel du Vil, une soudaine agoraphobie fit oublier l’islamophobie….
Et par contagion le prose l’emporta sur le prosélytisme, l’obscénité sur l’opiniâtreté, l’indécence sur la persévérance, la pédérastie sur le pseudo corpus delicti.
Bref, le cul riquiqui sur le culte Hara-kiri.
Chassez le naturel…
félix lechat

jeudi 27 octobre 2011

Allah Ouakbar et téléphones portables

§.  Or donc, qui l’eût cru ? la Montagne révolutionnaire du printemps Tunisien vient d’accoucher en cet automne d’une souris. Souris verte qui courrait dans l’herbe rase des alpages. Le socialisme arabe, fondamentalement, c’est l’Islam, l'égalité mystique des créatures devant Allah.
De même que le communisme chinois c’est la Fourmilière.
On en revient toujours à ces déterminations les plus élémentaires.
Cette souris verte on l’attrape par la queue, on la montre à….ces dames émancipées qui couinaient affolées, les jupes relevées et juchées sur les tables de la Loi.
On les rassure : voyez comme elle est gentille et apprivoisée. Le dirigeant d'Ennahda, Rachid Ghannouchi, ne vient il pas de déclarer à l’agence Reuters : « Ennahda respecte toutes les valeurs de la démocratie et de la modernité. Notre parti peut trouver un équilibre entre la modernité et l'islam. »

§. Cet équilibre entre l’ancien et le moderne n'a-t-il pas trouvé sa forme achevée en Lybie ? Là des types en train de mutiler le Kadhafi psalmodient Allah Ouakbar, en se filmant avec leurs téléphones insupportables.
Nul doute que cette alliance de l’arriération la plus éclairée avec la technologie la plus surnaturelle, est la marque indélébile de nos temps largement pourvoyeur de débiles.
Cela ne sera pas pour nous étonner nous autres pauvres sous-clebs de France, habitués que nous sommes à nos Chances, qui ressemblent comme deux moutons hallal à cette brigade d’héroïques de Misrata, ces fameux combattants d’Al Quaïra qui ont lynché Mouammar el-Kadhafi dans les conditions les plus dégradantes, ont embarqué sa dépouille pour Misrata, là l’ont trainé dans les rues, avant de l’exhiber sur l’étal d’une boucherie.
Leur projet était il de le faire bouffer en petits morceaux par des membres de sa famille, sort qui fut réservé à des prisonniers martyrisés de l‘armée régulière ?
Les exactions de ces gens là font rendre au mot barbarie toutes ses sérosités, jusqu’à le faire tout à fait exsangue, inapte à signifier exactement ce qui est à l’œuvre ici.
Il y faudrait un autre mot, qui, entre l’horreur et le mépris dirait toute la bassesse et la démonie.

§. Nous croyions sottement qu’entre Muslims il y avait certaines choses qui ne se faisait pas. Notre incrédulité se dissipe lorsque nous lisons sous la plume de Thierry Meyssan que cette tribu des Misrata, « est issue de juifs turcs convertis à l’islam ».
Réflexion annexe sans doute, n’ajoutant ni n’ôtant à l’horreur, mais qui possède la vertu reposante d’alléger l’esprit d’un fardeau : le scepticisme.
- Que ne le disiez vous avant ?
L’aménité Turque, la charité de l’Islam jointes à la légendaire fraternité Adjuivante se sont conjuguées pour aboutir à ce type (j’allais écrire humain, mais quelque chose a résisté), ce type suréminent et surabondant du monothéisme portable en ligne directe avec le Cosmocrator.

§. Et ce sont des militaires venus de France qui les ont transporté dans leur fourgons; des gens qui s’appellent comme moi Raoul, Paul, Jean, Benoit ou Xavier qui les ont déchargés;  des soldats français qui ont déversé sur ce brave peuple Libyen ces flots d’ordures, la pire lie qui se puisse concevoir sous l‘ardent soleil du désert.
Heureusement que nos organisations immigrés de la haine raciale anti-blanche, ainsi que le PS, les Verts, le Mélenchon, le PCF et le NPA, ont tous soutenus l’intervention OTANesque en Libye et que nos chances, Mohamed et Mouloud se sentent, d’instinct,  frères de ces Allah-Houqbareurs porteurs de portables; sinon on aurait pas fini d’en entendre ! Salauds de colonialistes !

§.  Après ces nouvelles, on a envie de s’aller aérer, d’éteindre tous les véhicules qui transbahutent de telles images; mais hélas au dehors c’est comme dans l’ordinateur, la tribu des Misrata est chez elle ici, comme ailleurs, n’importe où !
Démocratie : « Le drapeau va au paysage immonde, et notre patois étouffe le tambour.
« Aux centres nous alimenterons la plus cynique prostitution. Nous massacrerons les révoltes logiques.
« Aux pays poivrés et détrempés ! — au service des plus monstrueuses exploitations industrielles ou militaires.
« Au revoir ici, n'importe où. Conscrits du bon vouloir, nous aurons la philosophie féroce ; ignorants pour la science, roués pour le confort ; la crevaison pour le monde qui va. C'est la vraie marche. En avant, route ! ».
Qu’il y eût un monde où Rimbaud pouvait naître ! Oh certes, il n’y resta pas bien longtemps et n’y fut nullement mis à sa place, la première, loin de là, mais enfin il pouvait y voir le jour, tandis qu’en notre Nuit voilée on n’accouche plus que de bêtes.

§.  Quelle étrangeté d’être jeté là en un tel procès horrifique et sans fin, une histoire qui ne m’intéresse plus en rien, à laquelle je suis étranger.
Camus disait que le monde finissait toujours par vaincre l’histoire. « Lucidité, indifférence les vrais signes du désespoir et de la beauté. » Tel était, lui semblait il, le grand cri de pierre jeté par les Ruines à Djémila.
Hélas il s'est trompé, et l’Enfer c’est co-exister dans le contraire.
Cette infra-histoire où même le plus beau patrimoine archéologique du monde est vendu à l’encan à quelques financiers levantins, comme en Grèce; cependant que d'autres levantins, leurs cousins, gravent sur le beau visage tragique du Monde les mosaïques de sa Loi.  Tags, d’une Laideur infinie, qui proclament à la face des cieux la victoire des croyancieux éructant leur superstition.
Le rot ignoble de l’espérance.

dimanche 16 octobre 2011

Hollande ou Brie



Tout ceux qui pensent encore un peu, savent que ce soir, le Hollande et non la Aubry sera le rat désigné pour la course au grignotage des restes fromagers de l’ex-France.
Je m’empresse de l’écrire avant que sonne l’heure, car tels sont les vœux du Consistoire. Et quand la Grande Gogue décide, il ne reste plus qu’à tirer la chasse.
S’il est déjà doublement crétin de croire en un changement quelconque par le bulletin d‘urne, il l’est quadruplement de se bercer d’illusion sur l’imprévisibilité des résultats de la pitrerie électorale.
Quelle farce !

Quand je regarde à Dextre, je n’aperçois plus que crayons gras mouillés et plâtras de fond de teint féministe.
Mais si, par dégout je tourne mon regard à Senestre, là c’est Bertrand de la Nausée.
Comment imaginer que l’on puisse, toute affaire cessante, par une après midi ensoleillée, et qui n'appartient qu'au Seigneur, se lever lourdement, gâtant la digestion postprandiale des agapes dominicales, pour aller choisir entre Double-Groin et Faux-François.

Entre une gougnotte dyspepsique, fille du valet d’Argent Delors, celle qui entre deux cuites, conchie le socialisme et les petites gens, et ce Hollande faisandé à la triste figure sur laquelle suppurent des émonctoires (kystes ? furoncles?), seules lueurs de vie en ce terne faciès qui est celui de la médiocrité même, de la Fadeur incarnée.
Or donc, les gens soi disant « de gauche », héritiers du parti de Jaurès, « ni césar ni tribuns », sont allés se choisir un maître, parmi toute une racaille de foutrissures avides de prébendes.
Quel sourd, quel aveugle ignore cette évidence criante que « les socialistes » Strauss Kul, Zapatero, ou le Grec (j’ai oublié son nom), and C°, sont les plus apodictiques défenseurs du capital financier ?
félix lechat

lundi 12 septembre 2011

Vacance du blog

Félix.- Or donc, disais je, monsieur l'abbé, non seulement j'inflige des délais inadmissibles aux lecteurs, à qui sont dus sinon la ponctualité du moins un rythme de croisière qui évite le mal de mer, mais j'aggrave mon cas en faisant du nouveau avec de l'ancien. 
Et « Priez Dieu que tous me vueille absouldre  » quand ils sauront, qu'en plus, comble d'outrecuidance, j'annonce une vacance de dix jours !
L'abbé.   Posthaec coeperunt reliquiae blogus virtutibus pollere, locusque ejus sepulturae crebris miraculis enitere.
Félix. - J'allais le dire. En attendant, je crains, Monsieur l’abbé, que le lierre attache ses griffes dans les lézardes de nos hasardeuses bizarreries, que vos piquantes latinités s'émoussent, couvertes de mousse verte, que mes diatribes lasses s'altèrent en salades où rampent des hélix.
À la fin les herbes follettes, les herbettes folles vont engazonner notre vieux blog, alpage livré au morne appétit des herbivores.
L'abbé. - « Le monde est une plante qui pousse » dixit le Titan de la philosophie. L’herbe ne croît que par syllogisme ! Ce que vous décrivez, c'est la germination de votre blog qui disperse dans les consciences son pollen singulier.
Félix. - Consciences destinées ensuite à se disperser dans les ténèbres extérieures...
L'abbé. - Nul ne peut sonder la profondeur des abymes ni percer la Ténèbre. Abyssus abyssum invocat. Hanté toujours par l'idée du néant et de la finitude, mon fils, ayant toujours besoin de boire l'eau-de-vie du changement, d'être ivre du Vin Nouveau, vous ne pressentez sous les déserts de mousse du temps l'immarcescible jeunesse de vos écrits, les lambris précieux sous le salpêtre des sites.
Félix. - Cela est vrai ! Je désespère sous le soleil des Hespérides, je me consume et crie sur mes feuilles vierges, en bras de chemise: -Qu'il vienne ! qu'il vienne ! le Temps des assassins, de ces ouvriers charmants qui mettront à bas la Babylone du Kapital !
L'abbé. - Croyez vous encore, mon fils, dans cette utopie ?
Félix. - C'était pour rester dans nos rimbaldiennes, monsieur l'abbé. Une utopie dite vous ? Sans doute, mais dorénavant. Car il n’y a pas si longtemps elle ne l’était pas encore. Le possible d'hier s'est mué en inconcevable : ce futur, aléatoire, est révolu.
L'abbé. : La Dictature du Prolétariat comme Salut était vouée à l'échec, par principe, mon fils. Le règne du Pauvre, c'est le christianisme sécularisé. Or, le salut n’est pas de ce monde du démiurge. Mais, bien qu'elle procédât d'une inversion spirituelle, cette politique luciférienne, la Rouge, je l'estime davantage que la bourgeoise, satanique.
Félix.  - La porcherie.
L'abbé.- Nolite dare sanctum canibus neque mittatis margaritas vestras ante porcos ne forte conculcent eas pedibus suis et conversi disrumpant vos.
Félix. - Amen

jeudi 1 septembre 2011

Bestial

Pour justifier l’escroquerie de la « réforme des retraites » dictée par le capital financier, dont les objectifs véritables et inavoués étaient de :
- supprimer le régime général des retraites, encore défini par des droits collectifs
- détruire les statuts et les conventions collectives
- liquider le Code des pensions civiles et militaires, inscrites jusqu’à présent au Grand Livre de la Dette,
on nous débitait, soir et matin, cette antienne :  « Les enfants, vous allez vivre beaucoup plus longtemps et donc travailler plus longtemps. »  (On relira "Espérance de survie". )

Pour sa part, la Brute du FMI s'exprimait de la sorte :
« On vit cent ans, on va pas
continuer à avoir la retraite à 60 ans. »  France 2, jeudi 20 mai.  
Le style c’est l’homme.
félix lechat

mardi 23 août 2011

Nafissatou et le cas Banon.


  Or donc, nous apprenons que le Virus Rance Jr. va renoncer incessamment sous peu à des poursuites contre l’obsédé du Sofitel du libre-échange.
Ce n’est pas vraiment the big surprise, les avocats de Nafissatou Diallo avaient d’ores et déjà pris les devants comme Grosjean, en déposant au tribunal du Bronx une plainte au civil de 183 617 pages... qui laissait beaucoup à renifler des odeurs peu ragoutantes d’arrière-cuisines.
Ces braves robins avaient bien compris que leur cliente avait peu de chances de satisfaire son envie du pénis au pénal.  Et pour recevoir d'une Nafissatou éplorée mais reconnaissante, quelques émoluments en récompense de leur dévouement, il fallait que cette dernière, entre toutes, ait perçu des réparations en espèces sonnantes et trébuchantes.
Ainsi le cochon se fera dégraisser peut-être d’un peu de soue : bagatelles pour lui, beaucoup pour une femme de chambre.
Cette malheureuse, brave femme au fond, sincère mais tchatcheuse, et qui serait arrière grand-mère si elle était restée dans son biotope originel, risque de devenir une Queen Africa défrisée mais friquée. Comme ça, elle pourra se faire délainer par les plus grands merlans de Chelsea.

 Tout ça finit donc en eau de boudin, et quand je dis boudin c’est à prendre au pied de la lettre. Car de ce vaudeville la seule chose que nous retiendrons ce sont les goûts de lisier du Verrat, qui semble avoir un faible marqué pour les épluchures et les gotons.
Entre la jaune et grêle pimbêche TristanE Banon et cette armoire à glace grêlée, il doit se faire une lassitude chez ce genre d’homme à force de brouter de la salade slave et rase à tous les repas. D’où peut être ce désir forcené de varier les menus.

 La triste ânesse Banon, ictérique, chlorotique et érotomane [1] , auteurE cacographe de brochures pornographiques sans écriture, avec sa face de rate anorexique qui aurait dégueulé un bout de gruyère avarié, quand elle a vu le gros matou à sa mémère à terre, s’est précipité toutes griffes dehors pour la curée.
Pauvre TristanE, fille d’une plus triste Anne encore, auteurE à tête d'oiseau, abreuvée aux pissotières de sa mère ! Car c’est par le cul de celle-là que toute cette pitrerie a commencé.
Un jour elle a cru que c’était arrivé !   «  je suis la maîtresse de Strauss-Kahn », glapissait elle fièrement, entre deux bouffées de chaleur, quand son tour vint d’être calcée les jambes en l’air sur un bureau de l’OCDE.
 Tu parles ! C’est ça le vrai problème de monsieur Strauss : il est trop oriental. Toutes les bécasses veulent bien se laisser besogner par leur boss, mais à la condition de n'aller pas trop vite en besogne, et chacune à son tour, en respectant un minimum les appâts rances. C'est à dire l'illusion pour chacune d'être l’unique, la favorite, l'élue...d'éclipser à jamais toutes les autres.
Tandis que lui ne les pratique qu'en tas, monceau de chair dans lequel il se précipite en grognant. À la fin, les grognasses, qui seraient toutes prêtes aux derniers outrages par un Prince de ce monde charmant, déçues, choisissent de se consoler dans la logorrhée. D'ailleurs pour le String raconter ses histoires de cul c'est le fondement de son plaisir. Le mâle parle en mangeant, la femme mange en parlant.

 Pour en revenir au cas Banon, premièrement on ne s’appelle pas TristanE ! Qui est aux prénoms femelles ce qu’écrivainE est à leur talent. D’autant qu’elle l’a choisi ce prénom foireux. Pour l’état civil elle s’appelle Anne-Caroline.
Deuxièmement, en 2007, lors d'une émission de l’homme-tronc Ardisson (1m92 assis, 1m48 debout, toujours prêt à lécher un os de ragot germano-popotin),  la dinde à tête de poire, hilare, avait fait sa petite intéressante en racontant par le menu une tentative d'appariage forcé, mais avorté avec l'Ubu-Ministre, le chimpanzé en rut dit elle.
Quatre ans plus tard, l’hilarité s’est transformée en lacrymosité et la gaudriole devint un Viol, crime inexpiable ! La harcelée au « soultif presque enlevé » (sic) mua en une traumatisée à vie !
On connaît la suite : à l’aide de son coulis Koubbi elle tenta un coup bas, et donnait le coup de pied de l’ânesse au Strauss-Kahn à terre.

 À notre avis, avec le blanchiment de l’argentier sale par le lâche Vance, c’est râpé pour son méchant petit minois de féministe à fromage. La journaliste jaunâtre qui voulait pallier sa sécheresse d’inspiration à sécréter de petits monologues du vagin, en sera pour ses frais de Koubbi.
Bien fait !
C’est la deuxième chose d’un peu réjouissante dans cette pantalonnade déboutonnée, où l’on vit, et c’est la première  (la principale, réservée aux connaisseurs), la gynécocratie entrer en conflit génital avec sa génitrice gynécologue, sa marâtre idéologique, sa marrane.
note :
[1] À ne pas confondre avec nymphomane =  insatiable du fion. L’érotomane croit qu’elle est la chose la plus désirable au monde, que la terre entière tourne autour de son berlingot.

Double-groin

" Dominique, il en a une comme ça "
a expliqué Double-Groin, candidate dipsomaniaque à la primaire sioniste, qui pour sa part préfère le gigot à l'ail. Ne se tenant plus de joie, devant cette manifestation supplémentaire d'iniquité, la gougnotte s'est écriée « très heureuse »,  pour  « Dominique et Anne  » pour qui elle a « énormément d'affection ».
Nous aussi.
C'est drôle, il paraît qu'elle n'en est pas, à l'inverse de son rival Hollande, et pourtant elle en porte tous les stigmates sur sa bouffigure et ressemble de plus en plus à son affectionnée "Anne".

vendredi 19 août 2011

Maelle Gann

Or donc la Dame patronnesse qui donne un blog de petits jeux de société au profit des déshérités de l’extrême-droite, enhardie par le féminisme qui règne désormais à la tête nouveau Front, m’exclut récemment de ses liens amicaux, et censure systématiquement même la plus infime de mes exégèses..
Comme ça je ne pourrais plus communier (contaminer ) avec les charmants simples qui disent Haut et Fort en commentaires des articles de journaux qu’elle affiche sans ordre ni méthode dans son blog, entre deux devinettes, leur haine du marxisme, des grévistes, des fonctionnaires, leur amour pour le Maréchal-nous-voila, et leur foi invincible dans une victoire de Melle Le Pen tantôt.

Féministe et gauchiste, ça courrait les venelles : désormais il nous faudra compter avec un nouvel avatar de cette lèpre gynéfable : le féminisme Nationââll.
Quoi qu'il en soit, quand on a quelque prétention à l'arbitrage des élégances, comme cette gente dame qui pense bien, ça n'est nullement "classe" noble, de renier en douce, ce qui, il y a peu, avait paru digne de louanges, et même davantage. Limite breneux. Mais on dirait que c'est dans l'air du temps : le syndrome Simon-Pierre.
Le (faux) prétexte est ma fiction uchronique, du 21 avril dernier, jugée du dernier mauvais goût à l'égard de Melle Le Pen et des fâmes en général. Aussitôt après, notre mamie-Nova grondeuse des blogs grrr-grrr de droâte, me  rayera des cadres et me rangera définitivement dans la catégorie velue des beaufs « machistes » anti-mariniste à vapeur et à éviter.
Or je ne suis ni l'un ni l'autre.

Elle dit, pour justifier sa sournoise éviction (après ma demande d‘explication), que je serais, que ma misogynie serait grossière. Hélas, si sa culture n’était bornée par ses petites devinettes à l'eau de Vichy cette digne commère saurait que la misogynie nous place en excellente compagnie, d’Aristote à Nietzsche, de Pindare à Baudelaire, de Balzac à Montherlant, pour ne rien dire de Drieu, Julius Evola ou le regretté Chancelier, etc., etc.
Et le féminisme du côté d'Onfray, Bruckner, Marc Lévy...et tant d'autres tout aussi "modernes " et tout aussi relevés. Qui sont tous vulgaires et grossiers. Car le féminisme est vulgaire et grossier.
Quant aux rares vraies femmes intelligentes, elles étaient toutes misogynes; parce que, tels les poètes, les vrais romanciers et les philosophes, elles savent.

Exit donc Madame Mann...
Félix Niesche

mercredi 17 août 2011

Immigration : la Nakba -1-

Mode en parfum et catacombes. Dessin d’Ibara

Notre vigilante amie Mouslima nous écrit à propos de ces émeutes que j'ai qualifié de raciales : « Racailles d'en bas ou racailles d'en haut, c'est du pareil au même (celle d'en bas a été modelé, éduqué par celle d'en haut pour servir leurs intérêts, et même si elle n'existait pas ils les auraient inventé...tellement la racaille sert leurs desseins). »
Racaille ! La nouvelle catégorie sociale. Ceux qui la prononcent s’en croient quitte : voilà qui est pensé ! Or on a rien dit du tout. Et on a même pas commencé de penser.

Qu’est-ce que c’est que « la racaille » ?
Littré donne : « La partie la plus vile de la populace. » "Vile",  racaille est donc une caractérisation morale.
Vox populi vox dei, ainsi il en va de la populace comme de la divinité. Affirmer que Dieu existe, sans dire qui est Dieu et comment il est, équivaut pour moi à ne rien dire.
De quelle populace parle-t-on ? D’une populace en soi, intemporelle, immuable ?
De l’actuel prolétariat SDF des villes ? De la pègre des quartiers ? Des mendiants ?
Est-ce une couche sociale homogène ? Qu’est-ce qui la cimente ?

Jadis, on distinguait le peuple de la populace.
Ceux du premier groupe avaient un emploi, étaient fixés. Les autres étaient sans travail, sans feu ni lieu, aux portes de la délinquance.
Vos cailleras, Mouslima, sont ils sans familles, sans toits ? Et même dirai-je : sans foi ni loi ? Sans Dieu ni maître ?
-Ils n’ont pas faim, ils sont au contraire grassement nourris. Leurs familles les poches pleines d'allocations, sont des nichées nombreuses où règne l’esprit de corps.
Ils « croivent » en un Dieu totalitaire : le Cosmocrator.  Respectent les jeûnes rituels.

Leur Loi est celle du Capital. Ceux que vous appelez « la racaille d’en haut », sont leurs maîtres.
Ce sont eux qui les ont façonné, « modelé ». C'est tout à fait exact.
Comment ont ils éduqué cette immigration arabo-africaine ?
D’abord ils ont créée une « question immigrée », une question de racisme.
Puis ils ont éradiqué de fond en comble tout ce qui aurait pu chez des tard-venus s’apparenter à l’ombre d’un sentiment d’humilité.
Au contraire on a étouffé toute réserve et toute modestie, pour exciter une extraordinaire susceptibilité clanique, un effroyable manque de discrétion, une hystérie pathologique.
On a constamment soufflé à leurs oreilles avides qu’ils avaient saigné tant et plus, par le passé, pour sauver la France. Les indigènes de la République. Tu parles !

On s’est appuyé sur l’ignorance crasseuse et la féminisation des nôtres pour asséner des contre-vérités stupéfiantes sur la « colonisation » baptisée colonialisme. Réputée avoir enrichie le pays, alors que si elle fut une manne pour le capital financier, elle fut tenue à bout de bras par les travailleurs, plaçant la France au bord de la ruine.
Des contre-vérités odieusement racistes, sur « ces français qui veulent plus faire certains boulots ! » Salauds ! Fainéants ! Ainsi on a baptisé « chances pour la France», des branleurs, des trafiquants, des parasites.
Leurs pères auraient soi disant « reconstruit la France». De reconstruit à bâti il n’y a qu’un pas, qu’ils ont franchi allégrement : ne sont-ils pas ici chez eux, eux qui ont tout fait, à qui nous devons tout, le gîte, le couvert, les allocations, le respect ?
On nous invite à ne les considérer que comme de pauvres victimes, mais on les forme chaque jour un peu plus pour en faire des une race de saigneurs.  Chercher l'erreur.

Une propagande spécifique, aussi éhontée que débile en direction des Noirs en France, les invite fermement à s'identifier frauduleusement avec les Blacks des ghettos aux USA.
Mais aux Zétats Zunis, la question Noire est une revendication d'identité nationale, cependant qu'ici les "nôtres" participent de la démolition nationale, en posant à la nation un grave problème de destruction d'identité.  "Nous sommes quand même, et avant tout, un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne." aimait à répéter Charles de Gaulle.
La seule solution de la question raciale aux Zétats Zunis est la constitution de la Black Nation, car les Noirs américains ne sont nullement des immigrés. Ils sont parmi les plus vieux habitants de ce pays. Ils ont largement payé le tribu du sang lors de touts les guerres.
Ici la solution, ce serait plutôt out in Africa.

Le principal commissariat de la police supplétive, SOS-Racisme fut créée par l’Elysée pour affaiblir le peuple souchien, en exacerbant cette artificielle haine raciale contre lui, et organiser la répression à l’encontre de la minorité des réfractaires.
Pourtant ! Aucune discrimination réelle, à l'école, à l'embauche, dans les hôpitaux, le logement, les chambres de mise en accusation et...les chambres à coucher, ne put être imputée à crime contre mon vieux peuple. Jamais.
Nous dûmes cependant subir un opprobre permanent, c’est-à-dire une suspicion de "racisme intérieur" à l'égard de certains minables et abominables, dont le ressentiment et la pathologique succeptibilité, "la haine", fut constamment et artificiellement allumée par ceux là même qui font dans un autre État une apologie durcie du développement séparé au plomb.
Et, si ces derniers ont pris ici un pouvoir exorbitant et une importance démesurée, si ils ont tant grandi en force et influence depuis 1982, c’est parce qu’ils sont juchés sur les épaules de l’immigration.
Il y a, ne vous déplaise, en Europe, une question raciale, inédite. C’est un problème de cohésion sociale, d’existence nationale.  La guerre des classes s'est compliquée du chaos racial, ces deux questions sont désormais étroitement imbriquées et exacerbées par les officines policières antiracistes (= racistes anti-blanc).

Ces émeutes en G.B sont des émeutes raciales. Comme en France en 2005.
Les caractéristiques morales des émeutiers (racailles, voyous, sauvageons), sont les éléments contingents d'une détermination plus fondamentale. D'une apparition historique inédite : l’immigration afro-maghrébine en Europe fin du XX début du XXI siècle.
À suivre…
Félix Lechat

mercredi 10 août 2011

Les meutes raciales

§- Quelle fin épouvantable que celle des Blancs européens.
Je parle, bien sur, des peuples. Car rien n’était fatal, nous aurions pu être encore forts, nous crevons de l’organisation forcée de notre faiblesse par nos classes dirigeantes.
LA ministre britannique de l’intérieur Theresa May a exclu avec une répulsion nerveuse « Oh my God ! » la proposition de l’utilisation d’inoffensifs... canons à eau ! Alors que c’est ouvrir le feu qui conviendrait. Quant à David Ben Cameron il a amplement prouvé, en restant à se dorer la couenne au soleil de Toscane, qu'il se foutait pas mal du sort des pauvres anglais, il préfère bombarder d'autres autochtones chez eux, dans des contrées plus lointaines...

§- Voici un extrait de Léon Trotski, février 1917 :
« Les marins de Cronstadt constituèrent une sorte d'Ordre militant de la révolution.
Un ordre exemplaire fut maintenu. En ville, il y eut interdiction de jouer aux cartes, on ferma tous les bouges, en les faisant évacuer. Sous menace de " confiscation des biens et d'envoi immédiat au front ", le Soviet interdit de circuler dans la rue en état d'ivresse. La menace fut plus d'une fois mise à exécution. [ ... ] Les marins, qui étaient fiers d'avoir instauré chez eux un ordre sévère, serraient leurs poings solides à la lecture des journaux qui répandaient, par millions d'exemplaires, la calomnie sur eux dans toute la Russie. »
Idem lors de la Commune de Paris, on retrouve la même répression impitoyable contre la racaille, malgré la calomnie versaillaise, qui perdure jusqu’à nos jours, sur les prétendus mœurs dissolus des communards.
Pourtant ce fut le contraire, la porcherie grognait à Versailles comme un Strauss Kahn dans un Sofitel géant. Raison sans doute de la haine de presque toute la « bohême » littéraire (excepté Victor Hugo et Rimbaud ) contre le pouvoir des ouvriers parisiens.

§-Oui les peuples veulent l’Ordre. Ils en ont besoin, le chérissent.
C’est une idée « gauchiste » l'association subversion = pouvoir populaire.    
Cf, le comité de Salut Public, Robespierre l’Incorruptible….Le premier communiste François Noël dit Gracchus Babeuf protestait devant le triomphe de la réaction thermidorienne en ces termes :
« Lâches plébéiens, vous ne voyez pas que ces patriciennes déhontées, ces aventurières de noble race qui vous font aujourd’hui l’honneur de se prostituer dans vos bras roturiers, demain vous étoufferont.. » « Français, vous êtes revenus sous le règne des catins ».

§-En vérité c'est la bourgeoisie capitaliste qui est par essence la classe bordélique, qui ne peut exister sans subvertir constamment les modes de vie, bouleverser les traditions. Et la classe laborieuse, est au fond conservatrice, antagoniste à cette agitation convulsionnaire des adorateurs du Veau d'Or.
Juste retour dialectique : le peuple au pouvoir aurait certainement retrouvé en lui même les qualités nobles, abolies par l’infâme bourgeoisie.
Celà est passé. Cette possibilité est révolue.

§- Or donc, in England, ces émeutes ehniques, raciales, affaiblissent la bourgeoisie moyenne, achèvent de terroriser les pauvres, c'est un nettoyage ethnique par le crime et la violence. Les banlieues de Londres seront ainsi de plus en plus vidées des pauvres blancs. The « white flight », la fuite des Blancs.
Mais ces bacchanales racistes servent les Gros. Car la Politique du Gros Argent c’est « l’organisation du Chaos », l’effondrement des vieilles nations historiques, qui cristallisaient les conquêtes sociales des travailleurs. Le capitalisme contemporain pour survivre à sa propre putréfaction se doit de détruire la principale force productive, les travailleurs organisés. Et le remplacer par ceux qui ne possèdent que la malencontreuse aptitude à se reproduire, les dieux savent si ils la possèdent, et qui engendreront sur leurs grabats d'autres fossoyeurs de l‘Europe.
Ici encore nous retrouvons une autre idée gauchiste, parfaitement contraire à la vérité :  immigré = révolutionnaire. Alors qu'au contraire, en Europe la plus puissante force contre-révolutionnaire c'est l'immigration.

§- Ce bon vieil Horribilis qui en est l'âme, le bras, le coeur,  ne tire sa force que du sentiment de l’impunité. Ces foules locustes, qui s'abattent sur les quartiers, pillent, brûlent et dévastent tout pourraient être réduite en cinq jours avec les moyens militaires appropriés.
Elles viennent d’ailleurs de recevoir un renfort imprévu de la République islamique d’Iran, qui condamne le gouvernement sur les "traitements inhumains"  infligés aux manifestants « anglais. »
Anglais, vraiment ? En tout cas, messieurs les Iraniens, ces anglais là subissent un traitement bien moins sévère que celui réservé jadis aux irlandais, n’en doutez pas.  

§- En Grande-Bretagne, face au grossissement du flot immigré, ce fut un député conservateur, Enoch Powell, qui le premier, et le seul, osa se faire le porte-parole des prolétaires blancs.  Un élan populaire récompensera son courage. Powell recevra plus de 100.000 lettres : toutes réclamaient la fin de l’immigration. C'était en...1968.
Depuis de l'eau grise a coulé sous Tower Bridge.  Les actuelles émeutes ethniques sont une sorte de vérification de son fameux discours du 20 avril 1968 intitulé « Des fleuves de sang ».

« Bella, horrida belle,
Et Thybrim, multo spumantem sanguine cerno »
Je vois des guerres, d'horribles guerres et le Tibre tout écumant de sang. Virgile
Le Tibre c’est aujourd’hui’ la Tamise. Demain la Seine, grand miroir de mon désespoir.

§-Telles sont ma « Droite des valeurs et ma gauche du Travail » privées .
Longtemps j’ai erré du côté gauche, côté du cœur, je n’y ai trouvé que des domestiques, battant à l’unisson le rappel des idées à la mode. Je suis entré dans les sanctuaires de la Droite, cherchant avec ma lanterne les intransigeants, je n’ai rencontré que des indigents.
C’est ainsi. Et cela me fait horreur. Non par rapport à moi, misérable poussière, mais parce que le sang versé sera celui de ma vieille race, et que c’est elle que j’avais essayé de laisser parler.
Mais le sang ne parle plus on lui préfère l’encre.

« Et l'encre fait aux gens des souvenirs encrés
Et les nouvelles jouent aux quatre coins du monde
Des nouvelles à la con et puis dingues et mon cul !
À vous donner l'envie de dégueuler la quadrature » Léo Ferré.

Collectivement nous devrons en passer par la Mort puisque l’écrasante majorité en porte désormais le signe.
Félix le Tibre

lundi 8 août 2011

ObAmA +

Madison-Wisconsin. Le 9 mars des milliers de travailleurs occupent le parlement contre la politique de restrictions budgétaires.
Or donc, l’agence de notation Standard & Poor’s, qui, soit dit en passant, devrait plutôt se nommer Standard of Rich’s, vient de serrer d’un cran le corset de fer de la principale puissance impérialiste du monde.
Au bas mot : AA+ au lieu d’AAA, Ô c’est bas pour ObAmA !

Qu’est que c’est que ces agences de notations internationales ?
Pour réussir leur politiques, comme ces plans dits « de relance » (qui consistent à déverser des dizaines de milliards dans les coffres des banques), les États doivent trouver de l‘argent. Alors ils empruntent auprès des « marchés financiers » en échange de bons du Trésor ou d’obligations, garanties par eux. En période de crise, ces bons et ces obligations émis deviennent des valeurs refuges et font l’objet d’une spéculation forcenée. Cette spéculation provoque la constitution de bulles, aussi gigantesques qu’artificielles.
Tout cela parce que les banques nationales comme la Banque de France depuis 1983, ne sont plus souveraines. Les États sont ainsi contraints de recourir aux usuriers privés, vampires qui sucent le sang des nations. [1]
Ainsi va se constituer un véritable marché des dettes publiques. Et les États, les Pays, selon qu’ils sont réputés plus ou moins bons payeurs, seront notés en conséquence par les agences de notations.
-Ce sont ces fumeuses officines qui ont rétrogradé la note de la Grèce en BB, provoquant les événements que l’on sait. (B.B ça ne veut pas dire Brigitte Bardot, mais Bourses-Bréneuses, c’est-à-dire remplies de titres et d’obligations qui puent.)
-Ce furent ces mêmes agences, qui avaient distribué des AAA à tire larigot à tous les Lehman Brothers, les Goldman Sachs, et autres fripouilles d’Enron qui croulaient sous leurs actifs pourris, et qui, avec leurs comptes truqués ont jetés 2,5 millions d’américains à la rue, les débarrassant des soucis de la propriété.

Le plan de la « Bande des six »
Le 18 juillet dernier les sénateurs de la « Bande des six » ( trois démocrates et trois républicains) ont concocté un projet pour réduire le déficit fédéral de 3700 milliards sur les dix prochaines années. La plupart des sénateurs des deux partis se sont ralliés à cette proposition.
Aussitôt le parti démocrate a désavoué pour moitié cette politique. Le parti républicain s’est également déchiré sur cette question. Les Tea Party, pour qui l’ombre du commencement du plus infime budget social est un crime de lèse-libéralisme, se sont heurtés avec la fraction du parti républicain qui a voté avec Obama le fameux compromis de Washington.
Car finalement le 1er août, la chambre des représentants a voté le compromis tant attendu, permettant à l’Etat fédéral américain de s’endetter de 2100 milliard de dollars supplémentaires.
En conséquence sont prévues 2500 milliards de coupes budgétaires cumulées sur les dix prochaines années, c’est-à-dire tailler à la hache dans les dépenses publiques. « À ce stade, tout sera sur la table » a prévenu M. Obama. « Tout » c’est-à-dire Medicare, Medicaid, le minimum retraite et d’une manière générale toutes les dépenses de ce qui aux États-Unis s‘appelle « Social Security ».
Le fardeau des réductions va reposer exclusivement sur les épaules de la classe moyenne et des familles ouvrières. C’est d’ailleurs le principal grief des dirigeants syndicaux de l’AFL-CIO et de Change to Win, qui reprochent à ce plan d’écarter la moindre hausse d’impôts sur les plus riches. En réalité, quand on examine le plan de la « Bande des six » de plus près on s’aperçoit qu’il s’agit même d’une énorme réduction d’impôts pour les riches et le grosses entreprises.
Dean Baker, codirecteur du CEPR [2] écrit : « c’est un plan qui devrait plaire aux riches, puisqu’il prévoit de fortes réduction d’impôts… dans les décennies à venir. Pour l’ensemble des autres, le pays ressentira les effets des réductions d’allocations des minima vieillesse et indemnités pour les malades et handicapés en plus d’autres réduction dont nous ne connaissons pas le détail. »

Pourquoi cette rétrogradation de la note américaine ?
Le compromis sur la dette n’a pas convaincu parce que Wall Street ne croit pas dans les capacités du gouvernement Obama à l’imposer.
Même si ces rapaces jugent par ailleurs ce plan tout a fait insuffisant, c’est essentiellement des motifs politiques qui fondent leur défiance.
Standard & Poor’s a justifié sa décision par « le fossé entre les partis politiques » et la « prévisibilité des décisions de la politique américaine. » Traduction : Obama n’est pas équipé pour vaincre la résistance des travailleurs américains.
Sans doute, tout en désavouant le plan d’Obama, les démocrates dirigeant de l’AFL-CIO et de Change to Win se sont refusés à toute mobilisation contre lui. Ils sont d’accord sur le principe, tout en réclamant une réduction des coupes et un partage plus équitable des sacrifices.
Mais la base syndicale ne marche pas. Le barrage des directions démocrates craque de toute part. Pendant les semaines de gesticulations politicardes qui ont précédés l’adoption du compromis, des centaines de déclarations remontaient du fin fond des instances syndicales aux directions : « Pas touche à Social Security à Medicare,  à Medicaid ! ».
Tout dépend maintenant des capacités des travailleurs américains à rompre les liens traîtres qui les attèlent au parti démocrate, et à s’organiser pour dire « Halte là ! Cette crise n’est pas la nôtre. Nous ne devons rien, nous ne paierons rien ! »
Telle est la racine de l’inquiétude des représentants de la classe capitaliste.
Félix Lechat

Notes
[1] Pour comprendre le Pire et son mécanisme, on lira l’ouvrage d’Alain Soral "Comprendre L'Empire"
[2] Centre de recherches pour le politique et l’économie

samedi 30 juillet 2011

Bagatelles sur un massacre


§ - « Ce soir, les rues sont remplies d’amour », a déclaré le prince héritier Haakon, le Bien Nommé, lors de l’hommage aux assassinés. Ha ! qu'il est con, con, qu'il est con ! comme on dit à Toulouse.
Remplir les rues d’amour quand les corps criblés de balles de 80 des siens, tous âgés de 14 à 18 ans, remplissent des sacs plastiques, en attendant d’aller pourrir sous terre, c’est cracher dans leur tombe encore ouverte.
Mais son Altesse s’est trouvée largement débordée sur sa gauche dans le philistinisme dégoulinant, par le dirigeant des jeunes travaillistes, Eskil Pedersen, et qui se trouvait sur l’île de la Mort au moment de la fusillade : « Nous ne nous souviendrons pas de nos morts avec douleur. Nous nous en souviendrons avec le sourire. »
Se placer déjà, prématurément, au-delà des siècles, transcender le moment présent, quand les cadavres sont encore chauds, que les manipulateurs ricanent dans les coulisses, c’est se la jouer comme on dit, ne rien ressentir d'authentique et être tout entier dans la pose.
Pareille facticité prétentieuse n’est pas fille de l’aveuglement mais de la lâcheté. C’est voler au secours des très concrets responsables sous le vil prétexte de combattre une abstraction : la haine.
D’ailleurs la haine est un sentiment très nécessaire, qui conduit à la lutte, et évite le ressentiment qui est la haine recuite des impuissants.
Ne plus savoir se battre efficacement, ne plus riposter à hauteur de l’agression, y a-t-il plus épouvantable preuve de notre déchéance, avec son fatalisme moraliste qui est sa marque la plus insigne.

§- Rien n’est plus contraire à la dignité humaine que ces monstrations sirupeuses collective d’hâmur universel.
À ceux qui tiendrait ces paroles pour dénuées de cœur, je répondrai qu’au contraire ce sont ces monstrations qui révèlent un manque de cœur, au sens cornélien, du cœur foyer brûlant de l’indignation et de la soif de justice.
Qui appelle au duel avec l’ennemi physique et non au prêchi-prêcha contre une fiction.
Exiger que toute la lumière soit faite ! Faire pression sur les flics et les juges : clamer le nom du vrai coupable, tenir ferme la rue. Seul moyen que ces jeunes ne soient pas morts comme des sous-chiens, pour rien.
Que penser d’un cœur battant à l’unisson d’un pays tout entier si il finit au fond par battre le rappel pour une cause que chacun voudrait voir disparaître ?
Que c’est un cœur de veau, et non un cœur de lion.
De veaux faits pour l’abattoir et non pour la lutte qui est la loi de la vie. L’espèce humaine n’a jamais été une espèce domestique sinon il n’y aurait pas eu l’Histoire.
Bien sur il y a un temps pour pleurer, ensuite un temps pour comprendre. La passion de comprendre, seule parvient à transfigurer la nature humaine : les naïfs se réveillent, les grégaires cessent de bêler, les aveugles recouvrent la vue.
L’être politique est l’être moral. L’être sentimental est sans armature morale.

§- À cet égard, pour répondre un tant soit peu au besoin d’en découdre de la minorité qui ne se satisfera jamais de belles paroles, et voudra lier des actes aux paroles, on a créé ce qu’en terme d’artillerie on nomme un faux objectif.  Imputer le crime à une extrême-droite mythique et largement phantasmée pour ressortir l’antienne des zeures les plus sombres.
Aussitôt, le MRAP s’engagera en rugissant dans cette voie. Au mépris des faits, donc des victimes, il a essayé de vendre son sale petit fonds de commerce craseux.
Le responsable ? Un norvégien de souche, d’extrême-droite, fondamentaliste chrétien. On insiste : un grand blond et aux yeux bleus. Comme un Soral plus jeune ? Comme votre serviteur en plus grand ? Le bon casting du salaud ordinaire dans tous les films actuels d’Hollywood.
J‘ai même lu ça sur un site féministe : « trop blond, trop blanc, trop chrétien, on l’aura deviné, c’est le trop-plein qui déborde et ne fait que ça. » « Après tout, ces Scandinaves sont encore dans leurs drakkars à remonter les fleuves en quête de rapines et de massacres. »
Le racisme anti-blanc dans toute sa splendeur.

§- Je ne peux pas faire un article démonstratif, c’est au dessus de mes compétences, et je ne veux pas me gaspiller dans un exercice qui est a la portée de quiconque se sert de la froide logique de Sir Arthur Conan Doyle.
Les incohérences de la version policière se pressent en foule. Telle l’impossibilité physique de monter un pareil double attentat sans complices, que la promptitude de la flicaille à affirmer le contraire vient étayer d’une preuve supplémentaire.
Qu’en savent elles les damoiselles désarmées de la maréchaussée de là bas ? Ont elles soumis le tueur à de savantes et compliquées tortures pour le faire parler ? Ont-elles commencé par effacer son sourire de mégalo satisfait ? Par écraser le sentiment de toute puissance de ce misérable sadique, intellectuellement indigent, shabbat goyim qui continue de pavoiser la tête haute, franc maçon qui fait le fanfaron dans les loges pénitencières, avec wc, télé et accès internet ?
En un mot ont-elles agi en rapport avec un tel crime, pour empêcher les complices de fuir ?
De toute façon, même dans le cas bien improbable où il aurait agit seul, à côté d’une dimension individuelle dans tout acte de ce type existe une dimension générique. Ce sale individu est une loupe grossissante : quand on étudie soigneusement son caractère et son idéologie, on découvre au fond d’une mare rouge de sang, une minuscule algue bleue, en forme d’étoile.

§- On l’aura compris je suis de l’opinion de María José Lera de Séville, et de Gilad Atzmon de Palestine occupée :
« Je ne suis pas en mesure, à présent, de fermement montrer du doigt Israël, ses agents ou ses sayanim [juifs de la diaspora opérant pour le Mossad], mais la synthèse des informations peut suggérer qu’Anders Behring Breivik pourrait en effet, avoir été un Goy Sabbat. Dans son contexte judaïque classique, le Goy Sabbat est là pour accomplir certaines tâches mineures que les juifs ne peuvent pas entreprendre pendant le sabbat. Mais dans la réalité sioniste, le Goy Sabbat tue pour l’Etat juif. Il peut même le faire volontairement. Admirateur d’Israël, Anders Behring Breivik semble avoir traité ses compatriotes de la même manière que l’armée israélienne traite les Palestiniens. »

§- À qui profite le crime ? demande l’Attila de la pensée, l’homme qui euthanasie plus vite que son ombre.
N’est-ce pas suffisamment signé, contresigné, validé, tamponné, homologué ? Cette boucherie est cachère 100%, elle a le cachet cacherout, la Mitsva sioniste la plus irrécusable.
Le tueur est allé faire un carnage dans une réunion pro-palestinienne qui revendiquait le boycott de l’état hébreu ! Que faut il de plus ?
Pour ceux qui doutent, il faut lire, il faut avoir le courage de lire jusqu’au bout les vrais, les seules manifestations de la Haine légale.  Je parle des commentaires sur les sites ordinaires de la communauté.
Voilà des gens qui ne seront jamais poursuivis par le MRAP. Et qui se félicitent, se congratulent, se réjouissent devant les cadavre de jeunes gens bestialement assassinés.
Exemples :
J’ai cru qu’un attentat du genre, les calmerai dans leur politique et vision pro arabe. J’vois qu’ils restent toujours aussi cons ! «
Il était grand temps que ces hanséatiques soient touchés dans leur chair en voyant un quartier entièrement ravagé et une dizaine de morts…comme ce fut le cas plus d’ une fois a Tel Aviv ou Jérusalem ils vont peut etre enfin se réveiller ?? … »
- Ou celui là signé Chantal : « Apres une pareille flamblée les hommelettes vont être drolement refroidi ! Une flottille pour la Norvège ? »
- « Nous avons une bande de gens qui haïssent Israël, qui se réunissent pour une conférence appelant au boycott d’Israël, dans un pays qui haït Israël… Donc ce n’est pas correct, pas gentil, vraiment une tragédie pour les familles, et nous condamnons l’acte lui-même, mais de là à en pleurer ? Allons ! Nous, les juifs, ne sommes pas chrétiens. Dans la religion juive il n’ya aucune obligation à l’amour ou au deuil de l’ennemi ».
« Les criminels d’Oslo ont payé ».
« Il est stupide et diabolique de ne pas souhaiter la mort pour ceux qui appellent au boycott d’Israël ».
Il faut lire ces propos empreints de haine pour la charge explosive qu’ils contiennent. Car tel sont, dans le monde réel, ceux qui se congratulent sur les cadavres de nos enfants.

§- Terminons par une autre canaille, Benoît Hamon :
« Si ces jeunes sont morts, c’est parce qu’ils étaient socialistes. La plupart d’entre eux étaient des militants de gauche et ont été tués par un homme convaincus par les thèses d’extrême droite. »
Non monsieur, si ces jeunes ont été assassinés c’est parce qu’ils participaient à une lutte antisioniste et qu’ils militaient pour le boycott de l’Israël.
Ils ont été tués par un homme convaincu par les thèses ultra-sionistes, et manipulé dans ce sens.
Ses commanditaires ont voulu punir la Norvège, et liquider le plus possible de ces sales antisionistes humanistes d’Europe.

mardi 19 juillet 2011

En me rasant ce matin,

...je vis, avec une netteté suraiguë, les détails des dégâts esthétiques dessus ma gueule, provoqués par le perpétuel sifflement du Maudit, dessous.
« La porte de l’enfer dans l’oreille c’est un petit atome de rien. Si on le déplace d’un quart de poil… qu’on le bouge seulement d’un micron, qu’on regarde à travers, alors c’est fini ! c’est marre ! on reste damné pour toujours ! » écrit Louis-Ferdinand qui a été artilleur.
De cette architectonique de l’ouïe, quand on la casse, ce que j’ai fait, naît l’acouphène, disharmonie auditive qui, à son tour, va briser d’abord la quiétude cérébrale et va finir par disloquer toute la charpente des traits. Mon visage est totalement défait, dissymétrique, effondré.
En outre, la stridence continuelle de cette scie m'use, je vieillis deux fois plus vite. Sisyphe au bout de quelques siècles devait ressembler à Mathusalem.
Tout ça fait un ravage assez spectaculaire.

Comment vais-je pouvoir avec cette nouvelle gueule, continuer à professer une hautaine misogynie ?
Spontanément, tous en me voyant, diront : ah oui, c’est pour ça, le pauvre type il a pas dû être gâté par la nature, à la saison des amours (les filles étant la Nature dans la cité, seul printemps désormais accessible). Car telle est la féminine manière de penser ordinaire.
Or je fus aimé des femmes. J’ai pu en retour longtemps les pratiquer, m’entichant quelquefois, même si je ne pus m’enthousiasmer jamais. L’homme jeune qui serait prêt à faire passer l’Infini lui même dans son amour, se heurtera à l’exigüité mentale de la femme. Car si il est plus difficile à un riche d'entrer dans le Royaume de Dieu qu’à un chameau de passer par le chas d'une aiguille (Luc 18:25),  il est impossible de faire passer son imagination créatrice par le chas si conforme de notre chamelle à mamelles.
Je peux célèbrer la Femme en tant qu‘elle est œuvre d’art, factice, mais les femmes, décidément, je ne les estime pas.
Cependant cette condition d’ex-favori de ces dames, augmentait un peu l'assurance nécessaire qu'il faut pour affirmer au plein jour la protestation virile, même quand elle est, comme la mienne, générique et nullement biographique.

Cela dit, pour en revenir à l’objet futile de ma futile apparence, je trouvais que plaire encore à ce sexe que l'on disait beau et le mépriser ouvertement, c’est un peu comme faire des grimaces quand on se croit bien tourné.
Telle est cette goutte de féminité en ma nature.
Et pourtant je vais continuer. Continuer à écrire contre, contre le présent désordre des choses, contre la femellisation abjecte, contre l’inversion métaphysique, vent debout contre la marée œstrogèniarde, au vent du large, au loin ; loin de l’ergastule gynécocrate et sa morale étroite, fendue et défendue par les Cerbères de garde au méat élargi ; et cela va me demander infiniment plus de courage.
Telle est l'athanor de virilité en ma nature.
félix le lion

samedi 16 juillet 2011

ASSEZ !

Encore un de nos soldats tué pour les narcotrafiquants afghans et cette abjecte classe politique de l’antifrance.
Le second maître Benjamin Bourdet, du Commando Jaubert des fusiliers-marins commandos de Lorient est tombé, tué dans une embuscade dans la vallée d’Alasay.
Honneur à lui.
Assez !

Soldats, officiers, sous-officiers, aviateurs, marins ! Écoutez notre vibrant appel : nous avons besoin de vous ici !
Nos enfants sont poignardés ou achevés à coups de talon dans le visage par la vermine.
Vous n'avez rien à faire en Afghanistan, pas plus qu'en Lybie, cependant que notre terre ancestrale gémit sous une Domination de Sans-patrie appuyée par une occupation tout aussi étrangère.
Chaque militaire a le devoir de refuser de servir une cause injuste : depuis 1945 on nous l’a assez dit !
Soldats ! Voyez cet état-major d’opérette qui se rengorge sur vos cadavres, vendu à l’Otan donc à l’Étranger, et qui ne brille que des ors de la mollesse et de la corruption.
Sic transit gloria mundi .

L'abbé Tymon de Quimonte et Félix. 

mercredi 13 juillet 2011

La Peste brune

Ce soir , nous allons manger les pains de dynamites,  en travers la gueule, vigoureusement balancés par de gentils petits Mineurs artificiers, les mineurs du fonds Taubira.
Ensuite nous sommes allés sur les Champs

C'est l'hallali qui sonne, avant de lancer les bêtes pour la remonte :  Gras de subventions, les huileux négociants en Ouacisme, viennent de se voir offrir tout le Champ-de-Mars afin d’y apparier les amants des blonds monts-de-Vénus et leurs Sans petites-Culottes, pour la prise de la pastille. 
D'ailleurs, le 14 juillet, il n'y a plus que la progéniture de la parentaille regroupée qui fête encore quelque chose... la prise de la Courneuve je présume.
C'est normal, ces récents budgétivores calamiteux "ne sont pas de France, ils sont du Quatorze-Juillet." 

Et puis la « Révolution » n’est-ce pas la « Fête », la grève générale une « rave » party généreuse ?
Car telles sont les nouvelles topiques utopiques des bréneux de la permanente révolutionnaire, rastas albinos qui n'ont pas la grosse tête malgré les plâtrées de bouse de zébu dont ils enduisent leur chevelure.
Il y en aura à profusion, n'en doutons pas, sur le Champ-de-Marx, pour danser la Carmagnole sous leurs bonnets phrygiens multicolores en tricot, qui pendent comme des couches-culottes bien remplies.
Souhaitons leur, charitablement, de se faire encore poignarder ou piétiner par leurs potes, comme lors de toutes ces bacchanales de sang métis.
C’est ainsi que Clio instruit les consciences rétives qui ont de la matière fécale à la place de la matière grise.

On n'est pas là pour se faire piétiner
On est là pour se dandiner.

Les grands frères, beaucoup plus conséquents, iront plutôt incendier les voitures de moins de 250 000 euros, dans les villes et sur les Champs.
Verra-t-on les Verrats de bon ton faire fi du qu’en dira-t-on et mettre de la mort-au-raton ?  Prendre les mêmes terribles mesures prophylactiques raticides que l'an passé ?
Lorsque le boutefeux de l'Intérieur frappant du poing sur la table, avait refusé que le Quatorze soit gâté « par le comportement de voyous sans scrupules » !  Et pris en conséquence, à la stupéfaction générale,  la seule mesure virile qui s'imposait : « Aucun chiffre de voitures brûlées ne sera donné » en pâture à la presse !
Les pyromanes sans scrupules n'auront qu'à bien se tenir.

lundi 27 juin 2011

La racine de la pornocratie



Adolf Hitler, en 1933, déclarait : « À partir de maintenant, l'antisémitisme est la seule forme de pornographie autorisée dans le troisième Reich. »
Détruite, et avec elle l’inadmissible connaissance du Pire, à sa place règne la plus biblique inconnaissance, celle du pourceau d’Épicure, que le Pornocrate mène par le groin.
À sa place, toutes les autres pornographies sont permises et même encouragées, exceptée celle là, décrétée l’Interdit suprême.
Le Pornocrate a tout envahi, aucun domaine n’échappe à sa glue, la politique, l’économie, les mœurs, les modes, les Églises, l’internet.
Au centre, les initiés savent que prospèrent ceux dont on ne doit pas prononcer le Nom ineffable sous peine de tomber sous la griffe de l’hippogriffe criffu.

 Le marché des substances œstrogènes (pilules), le commerce des slaves (esclaves sexuelles) de l‘Est, la décolonisation de l'Afrique et l’envahissement de l'Europe, l’essor exponentiel du commerce du haschich postcolonial,  les longs défilés des trou-du-culs en talon-aiguille de toute les Gayaille de l'occident, la multiplication des moyens d'échange par textos et imellasses, et plus généralement ce faux besoin artificiel de l'insupportable-portable, donnèrent un essor jusqu'alors inconnu au négoce du Cul, à la circumnavigation pornocratique et assurèrent en conséquence un développement durable à l'élément Jeunefillé de la société patriarcale en décomposition.
Dans le même temps, la moyenne bourgeoisie féministe céda la place aux milliardaires de la haute Chiennerie, Medef ou Areva, gardiennes de véritables armées de chiennes, ainsi qu'aux modernes mi-putes-mi-soumises de gouvernement.

 Pornocratie et gynécocratie sont intimement liées, en un seul faisceau d'anti-lumière, Phare de la Modernité qui repousse au loin la Ténèbre Initiale et son savoir maudit : « Tu ne goûteras pas aux fruits de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal. »
félix le chat

lundi 20 juin 2011

Dies iræ



Une homélie de l'abbé Tymon de Quimonte 

Dies iræ, Jour de Colère !
Éternel  retour du même, hélas !
Demain la fête libre du vacarme légal et de la cacophonie ! Le deuil des hirondelles et le jubilé des oreilles de Judas.
Soyons compatissant pour l’hyperesthésie auditive de Félix, devenu hypercosmique, car il entend les grincements des sphères;
En ce mardi Noir, demandons grâce à Dieu, par l'intercession de Saint-Collado, l’homme qui fait la pluie et le beau temps.
Prions :

Pitié Seigneur, Miséricorde !
Faites aujourd’hui tomber des cordes
Dessus cette bruyante horde.

Faites s'abattre des Grands Cieux
Le Déluge sur les disgracieux
En hommage à Vos silencieux

Rabaissez la température
In faeces et fetor mergitur
Ô Dieu noyez cette pourriture.

jeudi 16 juin 2011

Les indignes niais



Les indignés de la Bastille, comme les indigènes de la République, sont les indigents de la Nation.
Ces indigestes sont indignes même de notre mépris. Les voir là, céans, tous ces malséants vautrés sur leur escalier, dans les degrés zéro de la conscience, suscite l’irrépressible envie de courir s’engager dans les chaussures à clous pour les essuyer sur leurs indistinctes gueules d’empeigne.
Telle est notre indulgence.

Heureusement que le grimacier polichinelle dans le tiroir du Fouquet’s est entré en campagne électorale. Comme ça il sollicite encore les suffrages des bons bourgeois indignés par toutes ces chienlits.
Parce qu’autrement, au temps béni des Ramatouillaye-Dati-Amarra, on aurait ceint les CRS-SS (Serviables-Soubrettes), de tabliers bleus à dentelles, pour qu’ils fassent la navette depuis le café « le Bastille »,  pour apporter des rafraichissements à ces bons Zindignés assoiffés de justice et altérés de sang.
De justice métisse et de sang de fâchiste.

Car, nous l’avons tous entendu dans les déclarations de leur porte-parole, le prurit qui démange ces morpions et ces pions est de l'indigne-à-Sion convenue et stipendiée. Leur programme est celui, bien compris, de la section française de l’internationale humaine (pour reprendre le concept Attalien).
En effet les zindignés pètent leurs plombs durcis :
- contre l’appauvrissement de l’uranien énamouré, privé du droit imprescriptible à la gésine.
- contre le Viol conjugal des zépouses qui gémissent sous le poids des Maris marris, depuis la Nuit des temps
- pour la mise en ghetto des gens d'E&R, et l'érection d’un Mur de séparation prophylactique autour d'eux
- pour la cueillette libre et la vente non faussée des organes internes d’Alain Soral .

Les faces bouc-émissaires, les janissaires des rézos sossios, avec leur « réappropriation de l'espace public » (plutôt que l’expropriation des places privées), telles sont les impasses et les voies de garage de ces gauchistes new-look.
Et voilà pourquoi messieurs vos filles sont si bavardes.
En réalité ces bobos gogochistes jouent au vieux gauchisme de grand-papa. En Israèl-france tout le monde mime l’ancienne France. Les maffiosi analphabètes, qui ne sont au pouvoir que pour faire du gros pognon, drapés culturellement de « Zadig et Voltaire » et qui ont éradiqué Voltaire des lycées,  imitent les ci-devant grand-bourgeois du temps de l’Académie.
En bas, les petits sujets de ces rois de Babylone, interprétent dans des costumes puant la naphtaline, la même pantomime que leurs grands parents : mai 68 vs de Gaulle;  ces derniers, eux-mêmes, jouaient aux bolchéviks vs Nicolas II.
Ce ramas de jeunes zartisses, étudiants ignares, têtes chercheuses en science sociale, tous ces décroissants chauds et ces froids dévots du pacte de Kyoto, toutes les madame bovériste, faucheuses de mâles-pensants, me font invinciblement songer à leurs géniteurs, les parisiens éclairés qui ont voté comme un seul homme, en 1991, en faveur du traité de Maastricht.
Nous leur devons une reconnaissance éternelle pour nous avoir enchaîné dans les fers.  Tels leurs rejetons le cul sur les marches de l’Opéra-Bastille, ils s’étaient assis lourdement, en vertu des bons sentiments de gôche, sur les intérêts du peuple travailleur, le vilain nationalisme et les frontières étroites.
En réalité c’est leur être-là qu’ils défendent. Ils n’existeraient tout simplement pas dans un monde ordonné, le monde du travail bien fait, du mérite et de l’instruction. Leur existence historique inepte est conditionnée par la survie artificielle du capitalisme en putréfaction.
Sans cette petite-bourgeoisie décomposée, la plus minable depuis l’aube du capitalisme, le Gros Argent serait impuissant à faire passer ses plans meurtriers.
Là gît l’explication de la conversion feinte de la Droite du fric à la Gôche des valeurs, féministes et antifâchistes. Des valeurs bien cotées en bourse.

Claquemurés dans la bastille mentale de l'aliénation spectaculaire, ces inextinguibles révolutionnaires qui ne mettront jamais le feu à aucune bastille réelle, veulent « refaire le monde », en préfabriqué, avec les matériaux des alter-entrepreneurs consensuels.
Quelle différence avec les manifestants d’Athènes qui proclament sur leur étendard : « Nous ne devons rien, nous ne paierons rien ! »
Les indignes-niais devraient inscrire sur le leur : « nous ne savons rien , nous ne pouvons rien !»
felix lechat