vendredi 19 août 2011

Maelle Gann

Or donc la Dame patronnesse qui donne un blog de petits jeux de société au profit des déshérités de l’extrême-droite, enhardie par le féminisme qui règne désormais à la tête nouveau Front, m’exclut récemment de ses liens amicaux, et censure systématiquement même la plus infime de mes exégèses..
Comme ça je ne pourrais plus communier (contaminer ) avec les charmants simples qui disent Haut et Fort en commentaires des articles de journaux qu’elle affiche sans ordre ni méthode dans son blog, entre deux devinettes, leur haine du marxisme, des grévistes, des fonctionnaires, leur amour pour le Maréchal-nous-voila, et leur foi invincible dans une victoire de Melle Le Pen tantôt.

Féministe et gauchiste, ça courrait les venelles : désormais il nous faudra compter avec un nouvel avatar de cette lèpre gynéfable : le féminisme Nationââll.
Quoi qu'il en soit, quand on a quelque prétention à l'arbitrage des élégances, comme cette gente dame qui pense bien, ça n'est nullement "classe" noble, de renier en douce, ce qui, il y a peu, avait paru digne de louanges, et même davantage. Limite breneux. Mais on dirait que c'est dans l'air du temps : le syndrome Simon-Pierre.
Le (faux) prétexte est ma fiction uchronique, du 21 avril dernier, jugée du dernier mauvais goût à l'égard de Melle Le Pen et des fâmes en général. Aussitôt après, notre mamie-Nova grondeuse des blogs grrr-grrr de droâte, me  rayera des cadres et me rangera définitivement dans la catégorie velue des beaufs « machistes » anti-mariniste à vapeur et à éviter.
Or je ne suis ni l'un ni l'autre.

Elle dit, pour justifier sa sournoise éviction (après ma demande d‘explication), que je serais, que ma misogynie serait grossière. Hélas, si sa culture n’était bornée par ses petites devinettes à l'eau de Vichy cette digne commère saurait que la misogynie nous place en excellente compagnie, d’Aristote à Nietzsche, de Pindare à Baudelaire, de Balzac à Montherlant, pour ne rien dire de Drieu, Julius Evola ou le regretté Chancelier, etc., etc.
Et le féminisme du côté d'Onfray, Bruckner, Marc Lévy...et tant d'autres tout aussi "modernes " et tout aussi relevés. Qui sont tous vulgaires et grossiers. Car le féminisme est vulgaire et grossier.
Quant aux rares vraies femmes intelligentes, elles étaient toutes misogynes; parce que, tels les poètes, les vrais romanciers et les philosophes, elles savent.

Exit donc Madame Mann...
Félix Niesche