Mère et Fils debout, avachies sur le banc, les sœurs
Ruisselant
de
sanies
Comme tu
me mis au
monde,
Ta
mort sera donc l’onde
Imputrescible et
longue
Qui m’affaiblit.
A
dater de ton néant,
J’attendrais
patiemment
Que
ta métamorphose
Dans la beauté
des choses,
Dans mon esprit
se fasse
Et
que le deuil s’efface


