dimanche 3 février 2013

Pistes


§. Écoutez et comprenez.
Ce n’est pas ce qui lui entre dans le fondement qui rend un homme impur, mais ce qui sort de sa cervelle malodorante, voilà ce qui rend un tel homme impur.

§. Vouloir se marier, pour le pédéraste, est avant tout une faute contre l'Esprit.
Quoi, l’institution du mariage ne serait plus fille de la Propriété privée mais reconnaissance sociale de l’Hamûr ?
Mais l’essence de l’hamûr est prostitution.
Baudelaire : « L’amour peut dériver d’un sentiment généreux : le goût de la prostitution ; mais il est bientôt corrompu par le goût de la propriété. »
Ainsi naquit le mariage monogamique.

§. Le gauchiste de naguère militait pour l’union libre opposée à l’hypocrisie du mariage, par mépris pour la morale sexuelle bourgeoise.
Pourquoi maintenant ce besoin de légaliser, pourquoi ce désir comique de faire entrer monsieur ou madame la maire dans leurs lits ?
Contraire de la vraie grandeur des parias.

§. Peu nous chaut toute cette pantomime : le Mariage reste un Sacrement.
Et un sacrement fait à l'image du Baptême, qui est la noce de N.S Jésus Christ et de l'Eglise.
« Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage. » dit encore Baudelaire.
Plus exactement le Sacrement purifie la Fiancée, à l'instar de l’Eglise elle-même, sanctifiée par NS, car il est dit : « Il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable. » Ephésiens 5:26-27

§. Qu’est-ce que le Mal, quand on ne croit pas à la profondeur du Mal ?
Ce ne sont pas les maux machinalement existants, qui résultent des contradictions du mode de production, et qui sont souvent atroces et très abominables : tels le travail des enfants 16 heures dans les mines, les boucheries des guerres impérialistes, etc., etc., mais restent des abominations qui peuvent être combattues, donc ouvrir sur un accroissement de la vie.
Telles sont principalement les injustices.
Mais le vrai Mal est le mal conscient, secondaire, le mal artificiel, son signe c’est la Confusion; confusion, lorsque les deux partis ennemis s’appuient l’un sur l’autre, comme par exemple l’Islam et le Monothéisme du marché, se haïssant, mais ne pouvant vivre et prospérer l'un sans l'autre.
Tels sont aussi les deux protagonistes du mariage gué.

§. La véritable antithèse est hors de portée : Abolition du mariage civil et maintien du Sacrement pour ceux-là seuls qui ont la grâce.
 En attendant, qu’il n’y ait plus que les invertis mâles ou femelles pour s’aller apparier à la mairie.

§.  Pour penser et comprendre absolument cette laide querelle, dans notre état de nature déchue, il faudrait pour l'homme d'aujourd'hui accomplir une véritable métanoïa, mais cela ne se peut sans la grâce.
L'abbé Tymon de Quimonte.

7 commentaires:

bg a dit…

Monthéïsme de marché, c'est joliment dit !

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

et "gué" je te le dois !

orfeenix a dit…

Les rituels chrétiens sont là pour consolider une réalité naturelle, les rituels civils les imitent,ça fait beaucoup de simulacres et d' oxymores à la fin.

esprit-i-monde a dit…

Mon père... me disait toujours:
"Il sera toujours temps de te marier sur ton lit de mort."

Je suis cet excellent conseil.

esprit-i-monde a dit…

La grâce ou illumination, qui reçoit la lumière ("imaginez" donc d'abord cette lumière infinie... et et ensuite voyez ce qu'elle entrouvre dans votre esprit), que certains dictionnaires, style Larousse, ont transformé en: illuminé: fou... comique.

esprit-i-monde a dit…

Le mariage civile, une machine à sous.

Anonyme a dit…

Encore cette histoire de mariage..
Les cénobites tranquilles.