samedi 13 décembre 2008

ABC de l'Y abaissé, A et Ω de l'X fixe.


 L'air que nous respirons est empoisonné de miasmes femelles, l'éther est empuanti de remugles délétères, des œstrogènes sans gêne génèrent des gènes dans l'azur et les mâles mal barrés geignent dans une géhenne gélatineuse qui les dévirilise.
Dans la faune on assiste a une baisse de la fertilité masculine animale jointe à une extraordinaire féminisation de nombreuses espèces sauvages (alligators, batraciens, poissons, oiseaux, etc.) On a remarqué que dans les lacs et les estuaires où se déversent les eaux usées, la plupart les espèces se féminisent : des ours polaires mâles qui ne veulent plus s’accoupler, plus jusqu'aux mouettes mâles qui couvent leurs œufs...

La partie mâle de l'humaine espèce n'échappe nullement à ce phénomène.
- Diminution spectaculaire de la qualité et du nombre de spermatozoïdes (- 60 % en cinquante ans)
- Explosion des cancers du testicule (multipliés par quatre en soixante ans).
- Augmentation exponentielles des malformations génitales du petit garçon à la naissance (non-descente des testicules, micro-pénis).
-  En outre, la longueur périnéale, chez les nouveaux-nés garçons, diminue. La longueur périnéale est la distance des testicules à l'anus. Le sexe de plus en plus proche du trou du cul donc. Comme les femmes. « Avoir des couilles au cul » cette expression choisie, prisée par les pousseurs de landaus féministes et mal rasés, devra être prise à la lettre, désormais.

Responsable de cette dévirilisation planétaire la marée d'œstrogènes contenues dans les pilules contraceptives et quotidiennement rejetées dans les eaux usées des sanitaires, quantités phénoménales, phéromonales, hormonales, fatales au sexe masculin.
Des éléments scientifiques indiscutables mais dissimulés, montrent la coïncidence parfaite de la féminisation physique et idéologique. Le flot monstrueux d’œstrogènes rejeté dans les nappes phréatiques étant le versant organique de la submersion du principe viril par les eaux corrosives amazoniennes.
Or donc à la fin, Y, se révèlera plus vulnérable que X.
Car, il y a un élément intangible et fondamental, qu’aucune chienne grondeuse de garde ne pourra jamais changer : la différence chromosomique, qui fait que seul l’homme possède dans sa panoplie un chromosome Y et un chromosome X, alors que la femme possède deux chromosomes X et pas de chromosome Y.
Le patrimoine héréditaire transmis est un mélange sans doute, mais avec une ESSENCE spécifique et originale venue exclusivement du mâle. La femme est « naturelle, partant, abominable » écrivait Baudelaire.

Ce désastre "écologique" irréfutable offre sans doute une base matérielle, et pour certains, peut-être, une explication matérialiste de la féminisation.
Pour moi, ils « n'expliquent » pas, mais expriment, sur le plan hyllique, la féminisation spirituelle.
Cette phénoménale infestation est la manifestatin organique, physiologique, de l' obscurcissement du principe de la Virilité archétypale.
Qu'est-ce qui est premier, qui génère l'autre?
La gynécocratie ou les oestrogènes chimiques ?
C'est un faux problème. Il y a une unité du monde, il est une totalité qui n’engage pas le déterminisme causal, légitimant la vision métaphysique traditionnelle, métarationnelle, nullement irrationnelle.
félix le chat

3 commentaires:

filledufeu a dit…

La phallocratie,c'est du second degré?

Marc a dit…

Excellent texte :)

Anonyme a dit…

Brillantissime l'Abbe !
Ciao.Tonk