mercredi 22 mai 2013

Samouraï



78 ans ce n'est pas un suicide, c'est de l'élégance, laissons la nonantaine aux femelles, le monde est plein de veuves, la vie est un veuvage.
La Mort ne regarde qu'aux guerriers et aux poètes, les autres puent le cadavre dès l'origine, ils sentiront peut-être plus mauvais, de cujus, plus raidis sans doute, mais non pas plus allongés. Voyez la charogne Bouteflica, morte, vivante, nul ne saurait le dire, elle sort du Val-de-Gâce, Joe Star y entre, ce Val est une canalisation crevée on n'y croise plus que des rats, nulle grâce pour les enfants des vrais soldats d'ex France.
 (Petit-fils de Légionnaire, fils de pupille de la Nation, souffrant il me faudra piétiner des heures avec leurs congénères d'égout aux hospices publics en ruines, en attendant l'onction dulcifiante du Dr Birembaum ; mais quel thaumaturge pneumatique me prescrira le bon baume pour mes hématomes?)

Provocation dernière : se faire sauter la cervelle face au tabernacle du Dieu d'Hâmur qui ne hait rien tant que l'on se tue sans son exeat, en plein dans sa synagogue Vatican II,  Leur-Dame pour les intimes, la noblesse de Venner est toute dans cette bravade, lui qui certainement méprisait le judéo-crétinisme dégénéré.
(J'allions nous faire durement tancer par l'abbé.)

« Je ne plaide en faveur de rien, hormis le courage et la lucidité »
Dominique Venner. 1935 - 2013

56 commentaires:

esprit-i-monde a dit…

Quel courage!..
Là, on rigole plus.

esprit-i-monde a dit…

Son explication: "Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m'insurge contre la fatalité", contre "les désirs individuels qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire", ajoute Dominique Venner. "Alors que je défends l'identité de tous les peuples chez eux, je m'insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations", dit aussi le message, une allusion explicite à l'immigration.

esprit-i-monde a dit…

Excuse moi l'abbé, ce lien encore:
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/05/21/un-homme-se-suicide-dans-la-cathedrale-notre-dame_3414854_3224.html

Anonyme a dit…

Merci Felix.

orfeenix a dit…

Je ne suis pas pour les immolations et autres actions kamikazes , et à la suite de César ( celui de Pagnol) "je préfère une laide vie qu'une belle mort" et n'ai rien vu d'edifiant dans ce coup sans éclat qui a autant réjoui les masses que certaine chute dans une piscine. La foule n'est pas compatissante et reste aveugle au mystère des fins dernières.
Je vous proposerais bien un massage apaisant en guise de Baume mais Le Gallopin va encore faire des potins...

Antan a dit…

Mais Venner associe deux mots qui se contredisent : courage et lucidité, pour en faire une formule qui serait voulue comme une réalité.
Le courage, versatilité de situation, positive ou négative. Positive dans la continuité d'une action.
Pour faire cours aussi, deux citations (j'aime bien les citations, elles sont des raccourcis d'expériences) :

"La lucidité procède d'une raison solitaire, réduite à l'homme. (Roger Mondoloni)

"En général, les gens intelligents ne sont pas courageux, et les gens courageux ne sont pas intelligents." (Charles De Gaulle)

esprit-i-monde a dit…

J'aurais dis: la conscience s'oppose au courage.
Mais, le courage lucide est probablement la forme de tempérament la plus rare chez l"homme... le sens du sacrifice pour autrui.
L'acte qu'il à commis est terrible!.. car non impulsif.
la plupart des gens aidés des média préfèrent y voir de la bêtise, cela leur évite de constater leur propre couardise.
Il faut une certaine expérience de la vie pour en prendre la réelle mesure.
l'intelligence théorique seule de la vie n'est rien!.. si la chair n'a pas saigné.

esprit-i-monde a dit…

Quant à l'éclat, orfeenix?.. quel drôle de propos, comme s'il fallait de l'éclat pour transmettre de la conscience... là, je ne puis t'accompagner.
le drame de cette époque c'est justement de prendre tous ce qui brille pour de l'or, de n'entraver que se qui se passe sur le pont, égoïstement, gêné de croiser ceux qui dans les soutes obscures, s’éreintent à souffler des bulles dans les coupes de champagne des esclaves de luxe.

esprit-i-monde a dit…

En 1993, ma raison démissionna, mon édifice s'écroula... Je me retrouvais face à la seule réalité, sans plus aucun philtre physiologique (ceux qui permettent à la plupart de supporter cette vie en réalité devenue monstrueuse, les égarant parfois jusqu'à trépas).
Ici, on appelle cela dépression, ailleurs, dans les sociétés encore humaines cela s'appelle conscientisation, seul diffère le traitement... Ici, on vous récupère avec une camisole chimique, passe-haut et passe bas, là... un homme de savoir entre dans votre esprit et vous tend la main, vous ramène doucement sur la berge.
le taux d'échec est le même, cinquante pour cent se suicident tôt ou tard... La différence est que ceux qui s'en sortent chez les humains, ne restent pas handicapé à vie... et acquièrent un autre niveau de pouvoir. (cela ne se partage pas)

orfeenix a dit…

Je ne me permettrai jamais de juger ce qui a emporté Gérard de Nerval , mais je ne peux m'empêcher de trouver un peu grégaire cet engouement soudain des bien pensants pour Une action qu'ils jugeraient ridicules pour une mère de famille dépassée ou un homosexuel dépressif, la vérité est elle devenue individuelle elle aussi? Comme dirait Molière, admirer un être d'exception ne veut pas dire qu'il faut cracher comme lui.

PC a dit…

Elle n'y comprend rien la pauvre...

Ici, c'est absolument le contraire de ce que vous dites : son action dépasse de loin l'individu, elle s'inscrit dans les siècles, pour la Race, pour la Civilisation, pour l'Histoire ! Il a fait don de sa vie pour réveiller notre peuple, le tirer de son long coma ! Geste fort et plein d'espoir, hautement spirituel, aucun rapport avec les exemples que vous citez.

« J'aime la vie et n'attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. »

esprit-i-monde a dit…

Effectivement orfeenix, tu ne perçois pas (pas encore, je l'espère) la différence. Le langage ne suffit pas toujours à faire comprendre les choses. je me sent incapable de te donner cette perspective, tous simplement parce la perspective n'est pas mathématique.
Mais, je t'apprécie au mieux (appréciatus: mesurer la distance qui nous sépare).

esprit-i-monde a dit…

Ou alors, peut-être? Ce type à de différent, qu'il était parfaitement sain d'esprit.
Cela n'a rien à voir avec un suicide. Il va bien au delà que de prendre une vulgaire fuite... Il sacrifie tout ce qu'il chérissait le plus en ce monde!

orfeenix a dit…

Je ne parle pas en mon nom, moi aussi je vous apprécie mais on ne peut faire don de ce qui ne nous appartient pas, Dieu donne, Dieu reprend, sinon autant justifier l'avortement, l'euthanasie et tout le tout im , bien sur qu'elle ne comprend rien la pauvre, c'est bien pour cela qu'elle se fie à l.evangile, le suicide est une esthétique romantique et une manifestation de l'orgueil humain, on a qu'à canoniser Judas pendant qu'on y est .

esprit-i-monde a dit…

Ce point de vue peut aussi se défendre, orfeenix.
l'évangile est certainement un bon guide, faudrait t-il que "les autres" le lisent aussi, ce n'est malheureusement pas le cas, et nous ne pourrons pas nous barricader derrière avec un regard vers les cieux:

http://www.rtl.be/info/monde/europe/1004433/un-soldat-tue-dans-les-rues-de-londres-l-un-des-meurtriers-presumes-filme-les-mains-couvertes-de-sang-video

esprit-i-monde a dit…

Si tu as l'occasion, orfeenix, cet ouvrage te donnera une bonne idée de ce que deviennent les dits humains quand les circonstances se présentent, rien n'a changé, sauf les décors:


La Vie Des Français Sous L'occupation - 1 Les Années Grises Henri Amouroux

PC a dit…

Les réactions de la plupart des chrétiens au suicide de Dominique Venner m'aident à choisir mon camp.

Le christianisme a fait son temps, il ne propose plus de solutions aux problèmes actuels. Pire, comme l'a justement dit Dominique Venner, il les accroît. Du moins l'Eglise officielle.

Quant à l'avortement l'euthanasie ou la peine de mort, j'y ai toujours été favorable dans une perspective eugéniste. Or ce qu'on nous vend est exactement le contraire : l'appauvrissement génétique de la population.

Anonyme a dit…

L’humaine existence, tendue vers son équilibre hypothétique
Va caracolant d’une éphémèrité à une étendue hiératique,
D’une formule à une formulation d’une impossible articulation,
D’une bifurcation choisie à une autre imposé
Sans qu’elle sache laquelle est laquelle, et pour quelle motivation.
N’échappant pas à son image renvoyée par un miroir fêlé,
Elle accuse la lumière de lui cacher les réponses à ses questions
Et l’ombre de faire tache sur ses entreprises les mieux prisés.
Elle se dit individu, elle se découvre foule d’inéquations
En compagnie d’autres foules en délires et empressées.

Rien ne va comme on le veut sans tricher avec soi-même,
Surtout lorsque la quête de l’absolu se fait tyrannique et inassouvable.
Oui, il y a des éclairages blafards qui rendent les laideurs plus cruelles
Au point de leur préférer les obscurités denses et fermes.

Oui, l’humaine existence aime vaquer à ses occupations
Comme sertir les mots pour plus de connotions et d’effets,
Disserter, narrer l’advenu pour mieux le narguer et le marquer
De souhaits à défaut d’une réponse exacte à l’ultime interrogation :
Pourquoi ?

Antan a dit…

La distribution des gènes du suicide, d'un AVC et d'autres est faite à la naissance.
On se suicide comme on a un AVC, la réflexion n'y est peut-être pas pour grand chose.

esprit-i-monde a dit…

Antan?.. et pît'ête qui va pleuvoir demain?

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

Bel hommage du Bloc Identitaire à D.venner.
Décidément je crois que je vais déménager pour Nice....

http://www.bloc-identitaire.com/actualite/2904/hommage-dominique-venner

orfeenix a dit…

Le climat y est meilleur, la tentation du suicide y est moindre.

Antan a dit…

@esprit-immonde
"Antan?.. et pît'ête qui va pleuvoir demain?"
Ça continuera à déborder dans ce cas.
Bon courage pour trouver le centre de la spirale !
Cela pourrait faire l'objet d'une publication scientifique. ;-)



esprit-i-monde a dit…

Bonjour Antan :) et autres:
Voici un doc, un ouvrage jamais publier, et pour cause, qui permet d'entrevoir et de nuancer certaines réalités de nos démocraties, en Belgique, en france ou ailleurs (notre hôte en fera ce qu'il sent): http://mozsnake.skyrock.com/4.html

Antan a dit…

@esprit-immonde
Merci pour le lien, j'ai téléchargé le texte (133 pages sous Word) et je l'imprimerai pour le lire tranquillement.
Le début est intéressant, c'est présenté comme le synopsis d'un film.
Désolé l'Abbé pour cet aparté.

esprit-i-monde a dit…

Et la suite est de plus en plus intéressante, captivante... un véritable mode d'emploi pour enfant de coeur.

Anonyme a dit…

L'abbé et tous les amis du blog SVP oublions un instant le quotidien parlez moi de Tonkin Saint et Martyr, je n'ai lu point d'hommage sur cet homme excellent qui fut mon compagnon de voyage chaque jour, chaque minute, chaque seconde. Forse l'amore... chi lo sa.
Advitam aeternam
Lili

Anonyme a dit…

Le 15 Mars notre Ami Tonkin "Cyrano" nous a quitté. Je lui ai parlé 2 secondes avant son silence éternel. Depuis je scrute la voûte céleste en quête de voir briller au firmament une nouvelle étoile mais le ciel ciel reste désespérément sombre. Pas vu briller la moindre étoile depuis plus d'un mois, il n'y a que grisaille, pluie et tempête. Le soleil , le vent ou la pluie qu'elle importance . Le ciel ce sont mes songes qui l'étoilent et ceux ci valent bien ceux là. Rassurez vous il a emporté son Panache. Je suis dans une grande détresse.
Lili

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

ma chère Lili vous m'apprenez la triste nouvelle. Avec vous, je pleure. Pour le moment je ne puis pas écrire l'hommage à Tonkin, mon ami, je suis trop désolé, mais je le ferai, soyez en sure...

Anonyme a dit…

Merci l'abbé, vais rarement sur votre blog c'est lui qui me l'a fait connaître il me transmettait vos écrits et nous en parlions, je savais qu'il était votre ami. Depuis plus d'un an et demi nous nous écrivions sans relâche et répondions ligne par ligne mot a mot. Bien que plus jeune que lui de quelques années nous nous étions connu dans nos jeunes années. Et avions gardé le souvenir très précis de notre amicale et fugace rencontre, il souffrait, voulait lâcher prise; "c'est pour vous, pour toi que je tiens disait-il..."
Passion éperdue, maudite, muette, sans issue sans espoir, dans l'honneur et le respect de nos proches. Un voyage sur les chemins de l'esprit à 10000 km vers une fin tragique, douloureuse, inéluctable.
je l'aimais.
Merci
Lili

Anonyme a dit…

Excusez moi l'abbé , dans ma hâte de vous écrire (je sors d'hospitalisation) et mon trouble, j'ai écrit que Tonkin avait quitté le monde le 15 mars; des allées et retours incessants hôpital, maison dans ce mois la, mais ce fut le 15 avril que nous nous fîmes nos adieux.
Je suis très triste de vous avoir appris cette nouvelle, je pensais que vous saviez.
Salutations et respect avec un peu d'eau salée.
Lili

esprit-i-monde a dit…

Sans l'avoir connu, juste lu quelques fois. Je me demandais s'il allait mieux (mais , je n'osais trop soulever la chose).
Cela m'apporte un sentiment étrange; on peu s'attacher à travers les simples écrits à des êtres, et ressentir l'érosion des falaises qui s'effondrent inéluctablement dan
s notre propre existence.

Anonyme a dit…

Effondrement, c'est le mot, fait un "Tako-Tsubo" (infarct émotionnel) qui failli m'envoyer le rejoindre quelques jours après.
Une correspondance épistolaire certes mais plus que de simples écrits, la force des mots, dans l'honneur, l'amitié le respect, des souvenirs de jeunesse... Et puis cet accompagnement quotidien; plus d'un millier de lettres échangées pour l'aider a tenir malgré tout sur cette terrible route de Lang Song. Point de compassion, encore moins de pitié ce n'était pas son fort, juste la force d'espérer pour qu'adviennent ces miracles inopinés lorsqu'on n'attend plus rien et qui maintiennent vivant malgré tout.
Quel courage tout de même!
Une souffrance que je ne peux partager avec personne et qui ne pouvait être supportée c'est pourquoi je suis venue sur le blog de l'abbé pour y lire peut-être un petit mot de ceux qui l'ont connu.
Grande tristesse en ce temps de
"Ballade en Novembre" A.Vanderlove
Pardonnez moi pour cette nouvelle et merci.
Lili

Anonyme a dit…

Excusez moi de revenir un instant sur ces mots que je lis : cela m'apporte un "sentiment étrange". Je ne suis pas étonnée , étrange était le personnage. Un Janus au coeur d'obsidienne, voire cynique c'est ainsi qu'il se dépeignait. Il connaissait peu les femmes enfin le coeur je veux dire et sans être misogyne était assez critique a leur endroit. Peu versé sur le romantisme les sentiments lui paraissaient être des esche pour attrape nigaud. A tout prendre , mieux vaut le pur cynique, outre qu'on le voit venir, il menace moins ta liberté et, est en règle générale d'un commerce plus avenant. Mieux vaut frayer avec un Mirabeau ou un Taleyrand qu'avec un Robespierre disait je ne sais plus qui.
Il aimait les conversations avec l'abbé et était fasciné par sa grande culture sur tout et aimait échanger quelques fois avec d'autres correspondant(e)s du blog.
Il m'invitait à venir dialoguer mais je ne me sentais pas à la hauteur et il me grondait parfois de me trouver si modeste. Peu à peu son coeur de "glace" se mit à fondre, la maladie, la souffrance peut-être? La Mort qu'il sentait proche, cette gueuse qui rode autour de nous et imprègne notre vie dans un combat inégal ou les dès sont joués à priori. Il avait changé, des sentiments de dernier parcours, vrais , honnêtes, forts purs, une révélation si tard, un état de grâce, rare dans une vie. Mes propos doivent quelques peu vous faire sourire, vous pouvez donc fermer la page de Tonkin dont il vient d'écrire lui même le mot Fin.
Une correspondante tombée de la lune
Lili

esprit-i-monde a dit…

Sourire non...
Plus jeune dans l'émotion, il m'arrivait de dépeindre d'un discours un être cher/de chair aussi disparu. Avec le temps cet orgueil n'est plus en moi.
Je considère que nous sommes tous déjà mort... en pleine agonie où s'y distinguent encore quelque peu ceux qui l'ont compris ou pas.
La vie et la mort sont plus intimement liés qu'il n'y parait et doivent se traiter en un tout.

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

C'est Cioran qui disait que le commerce avec des crapules souriantes était préférable à l'intransigeance des incorruptibles.
C'est qu'il n'avait pas prévu le règne des crapules intransigeantes dans leur suprématisme etnico-religieux !
Et ça sourit pas lerche les Bergé et les Lang !

Oui nous communiions, Tonkin et moi, dans une sainte aversion de la moraline sirupeuse et la grande arnaque des sentiments, qui correspondent à la féminisation de la politique, mais la misogynie, le cynisme, peuvent être contemporains d'une grande sensibilité...c.f Baudelaire

les mails que je recevais durant son calvaire empreints d'un courage désespéré, témoignent d'un héroïsme sur lequel j'avais déjà mis une petite note ici...

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

TONKIN
http://petitimmonde.blogspot.fr/2012/02/tonkin.html

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

une petite chose encore chère Lilli. Je ne pense pas que Tonk fut jamais éblouis par ma " grande culture", lui qui était cent fois plus cultivé que moi. Ce qu'il me disait aimer c'était ma façon d'exprimer certaines choses, de présenter des vues que nous partagions, qui lui paraissait un peu originale je crois, plaisante en tout cas. Le style c'est l'homme disait-il.

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

Quelle douleur de parler de Tonk au passé !

Anonyme a dit…

esprit-i-monde
Vos trois points de suspension m'en laisse un d'interrogation?
Il n'y a pas d'âge pour dépeindre dans l'émotion un être cher, il est dans notre esprit , notre coeur, notre chair. Si j'ai péché par orgueil en parlant ainsi de Tonkin vous m'en pardonnerez. J'ai voulu partager ma souffrance avec ceux qui l'on connu, un peu. On ne devrait partager que les joies, pas les souffrances, pardonnez moi. J'ai souvent pensé que l'on peut pécher par orgueil en cachant sa misère, sa détresse plutôt qu'en l'avouant, j'ai du me tromper.
Oui intimement liées sont la vie et la mort, c'est l'une qui donne à l'autre son poids juste et son sens.
Sans doute la vie est ainsi faite que la mort l'accompagne, pas à pas, jour après jour et dans le chagrin de ceux qui restent, personne ne peut consoler personne.
En perdant mon correspondant, mon interlocuteur, mon Ami (mots faibles) c'est le néant, le vide absolu.
Je suis morte le 15 avril 2013.
Lili

Anonyme a dit…

Merci l'abbé comme vous appelez notre ami.
Si, si je vous assure il avait grande admiration, grand respect et grande estime pour vous. N'ayant guère le temps d'aller sur le blog il me transmettait vos écrits et commentaires sur bien des sujets, nous en discutions et n'étions pas toujours d'accord et c'était bien ainsi, une conversation plate et convenue n'aurait eu aucun intérêt.
Certes ça sourit pas beaucoup les Bergé et les lang...
Le style c'est l'homme en effet! c'est bien ce qu'il disait... et la femme aussi, avait-il rajouté avec humour et élégance.

Le mot communiions avec vous me touche comme une pointe de carreau mais pas seulement dans une sainte aversion de la moraline sirupeuse et la grande arnaque des sentiments. Il communiiez avec vous pour des tas d'autres choses, je pense.
Voyez-vous en cet instant, je me moque comme d'une guigne que les sentiments féminisent ou non la politique et je n'ai guère envie de me confronter a tout ce fatras politico littéraire; "de beaux esprits se sont empoisonnés avec le venin de leur dégoût parce qu'ils ne voyaient que les vilenies des hommes, de la vie en général et rien d'autres". Triste constat.
Puisque vous citez Baudelaire vous savez qu'il a écrit qu'on ne peut ouvrir un journal sans une répulsion de dégout... vous connaissez la suite.

Merci pour Cioran, JP me disait: " éloignez vous de ces auteurs ils ne sont pas pour vous".

Non son courage n'était pas désespéré, en décembre 2012 un de mes proches l'alla visiter, il avait alors une belle rémission, un espoir auquel il ne croyait guère mais espoir quand même; il l'avait mis dans un projet magnifique, celui de venir en France à l'automne, et je vous l'affirme sans forfanterie pas pour revoir cette France qui n'en est plus. Cet espoir était si fort en lui au hasard de riches rencontres et ce qu'il en avait découvert que "la maladie m'est devenue accessoire, une distraction" disait-il.
Je garde a mon tour l'espoir que ce voyage immobile a allégé sa souffrance et rendu sa mort plus douce.

Il m'avait envoyé le vibrant hommage que vous lui aviez consacré en février 2012
Encore une fois, le style c'est l'homme.

Merci l'abbé son ami comme il disait.
Peut-être viendrais-je un jour écrire une ligne en réponse à vos articles pour le moment je n'en ai ni la force ni l'envie, mais même dans le silence, je continuerai autant que faire ce peut à lire vos articles avec le plus grand intérêt.
Si vous en avez le loisir regardez cette magnifique peinture le Silence de d'hurmer

J'irai peut-être dimanche a Saint Pierre la mer écouter l'orgue en plein vent, quand souffle le Mistral, la Tramontane ou l'Autan, je suis sure qu'elle a des choses à me dire.

Merci pour vos réponses et l'interêt que vous avez bien voulu porter à la modeste personne que je suis.

Je vous salue avec respect
Adieu.
Lili









Anonyme a dit…

Oui qu'elle douleur de parler de parler de Tonk au passé.
Lili

Brebis Gall a dit…

Il me reste encore de la marge, mais je suis passé très près...

Brebis Gall a dit…

"Le Gallopin" merci Orfeenix, je n'y avais pas pensé ! je ne pense d'ailleurs pas à grand chose...

esprit-i-monde a dit…

Non Lili, tu as bien fait de manifesté l'expression de ton coeur.
Je suis désolé si j'ai pu t' offenser sans penser à cela.

je donnais silplement ma vision des choses.

je me rends compte, de la profondeur de mon père, quand ne comprenant pas très bien ses propos très synthétiques sur les consistances de la vie ou y réagissant de traviole, il me répondait pour conclure: "tu comprendras plus tard".

Plus tard malheureusement, j'ai compris.


"Nul n'est égale devant la souffrance."

Anonyme a dit…

Point d'offense esprit-i-monde ni de réaction de traviole
Tu donnes ta vision des choses je donne la mienne.

Croyez moi, il faut plus de courage que d'orgueil pour oser exprimer ainsi sur la toile mon désespoir au risque de m'exposer aux pires imprudences, aux pires humiliations, au ridicule et aux sarcasmes.
Parler de mon Ami de coeur, une façon de lui prolonger la vie au travers d'échanges chaleureux pour rester debout. Point d'orgueil, je connaissais le blog de l'abbé mais c'est la première fois que je m'exprime ici.
Je souffre c'est vrai mais comme lui la pitié n'est pas mon fort.

Votre père avait raison, hélas moi je ne suis pas encore sure d'avoir tout compris.

"ce que je sais aujourd'hui c'est qu'on ne sait Jamais, et ça je le sais"
Paroles d'une chanson que chantait Gabin que m'avait envoyé mon Ami Tonkin.
Moi aussi ça je le sais.

Nul n'est égal devant la souffrance et si tu veux connaître la mienne: j'en crève.
Salutation et respect.
Lili

esprit-i-monde a dit…

Je connais certaine souffrance, j'en suis sorti... jusque là.
Ne trouves tu pas Lili que la vie ici bas ressemble à un grand tamis, tout le monde doit y passer, le traverser.
Cette vie n'est que l'ombre de l'autre, crois-moi.
Sois heureuse d'avoir croisé ces êtres peu ordinaires, tu le méritais.
Reprends ton souffle de vie et transmet le témoin, c'est ton rôle...

Anonyme a dit…

Encore un mot esprit-i-monde
vous avez ecrit dans un article précédent:
"Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard"

"que pleure dans la nuit nos coeurs à l'unisson
ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson"

"Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix..."
Lili

Anonyme a dit…

J'ai connu aussi des souffrances et suis passé au tamis et comme toi j'en suis sortie... mais la?

Si cette vie n'est que l'ombre de l'autre alors nous nous retrouverons, un jour, dans la lumière, une certaine lumière, peut-être?
Mais pour l'instant, je ne vois pas les choses avec le bon éclairage.
"A quoi ça sert de chercher la lumière puisqu'il n'y a rien à voir."

Oui je suis heureuse d'avoir croisé dans ma vie des êtres peu ordinaires, mais ce que je méritais au fond c'est peut-être cette souffrance.

Dans le déchirement d'un rêve inachevé et les lambeaux de brume sur les forêts de l'automne luit l'espérance d'un printemps , un jour...
C'est ce que nous pensions, mais le printemps est mort.
Le temps peut estomper la souffrance mais il n'apporte jamais l'oubli.
Alors je m'esouffle lentement à continuer d'avancer dans cette vie, ou plutôt comme le disait Malraux, "cette misérable survie qui n'a pas le temps de voir s'éteindre les étoiles déjà mortes"

Merci pour tes mots déposés sur mes maux et pardon d'avoir pris un peu trop de ton temps sur cette affaire si personnelle que je considère pour ma part comme une faiblesse.
Bien à vous
Lili


esprit-i-monde a dit…

J'ai pris la décision d'avoir du temps, celui qu'il me reste...
Très beaux ces derniers textes, merci!

Je me rappelle enfant, je devais avoir six ou sept ans: quand rentrant de la ville après une séance de cinéma, mon père me prenait sur ses épaules et que mes doigts peignaient ses doux cheveux bouclés, j'étais heureux; mais déjà, je pensais "qu'un jour", il devrait nous quitter.
A ce moment aussi, je me posais cette question de ce que j'éprouverai, ce moment venu.

Enfant, la vie me paraissaient inéluctables, comme déjà écrites.
J'avais cette conscience de ne pas savoir encore très bien la l'interprêter.

La vie est comme une bobine de cinéma que l'on range dans sa boîte après une autre lecture, immortelle.

Anonyme a dit…

esprit-i-monde
C'est la deuxième fois que vous évoquez votre père, Il a du beaucoup vous aimer et réciproquement.
Moi qui n'est pas eu de père je vous envie.

Si, j'en avais un, mais il était souvent absent , gentil, cultivé et bien élevé, presque brillant intellectuellement mais c'est surtout par son absence qu'il brillait.

Pas connu la complicité des promenades ou très peu et des sorties au ciné ; pas le temps sans doute? Quand on est enfant l'absence c'est presque aussi mystérieux que la mort. Mon frère mon aîné de 4 ans en a souffert plus que moi.
C'est difficile de grandir et de se construire sans père.

lorsqu'il est mort, j'étais auprès de lui et lui tenait la main, ces yeux gris bleu délavés me regardaient et je crois qu'enfin il savait lire dans mes pensées.

Heureusement ma mère nous aimait pour deux.
Et nous avions une marraine, une vraie marraine de contes de fées, sans la baguette, c'est ça qui est magique. Elle nous quitta le 15 mai un mois jour pour jour après le départ de Tonkin. Douloureux!

J'ai ouvert les boites et repasse les films intacts et relis les lettres, oui immortels.

Pardonnez moi je ne voulais pas faire dans le mélo juste répondre au passage sur votre père.
Lili





Anonyme a dit…

Ah encore un mot le plus important que j'avais oublié.

Dans l'ultime regard que nous échangeâmes, mon père et moi, je crois, que en cet instant, nous nous sommes dit ce qui n'avait pu être dit par pudeur dans toute une vie au demeurant assez brève; et ce n'était pas l'approche de la faucheuse qui en était la cause.
Repasser à l'envers et a l'accéléré le film de sa vie et comprendre tout.
Moment bref et fort, précieux! qui effacent tout le reste.
Ce n'est pas la quantité qui compte mais la qualité de ce que nous vivons à un moment ou à un autre de notre existence
Je n'ai pas d'amertume, n'en ai jamais eu.
Lili


esprit-i-monde a dit…

Chère Lili, tu as compris, à m'en provoquer des frissons.

je respecte beaucoup la vie de mon père, car il ne m'a jamais imposé le partage de son trognon de pomme.

A te lire, je découvre me semble t-il l’impulsion qui à pu conduire tes pas jusqu'à ce présent.

Jésus aurait dit, on fait comme si:"n'imitez pas vos parents".

Anonyme a dit…

Cher esprit-i-monde, il y a longtemps que je me suis affranchie de ce manque dans mon enfance.
Bien que née de père inconnu, (c'est juste la mention légale) qui n'était pas du tout inconnu d'ailleurs, et bien nées quand même et reconnus mon frère et moi.
Il ne vivait pas avec nous mais je le voyais assez souvent malgré tout.
Ma fille à une amie, fille d'un grand cinéaste, réalisateur, producteur français très connu pour ces nombreux films qui ne vit pas non plus avec elle et lorsque qu'il lui écrit il signe par son prénom et nom de célébrité. Jamais elle n'a pu lire au bas d'une lettre le mot "papa" ou comme pour vous "ton père."
De quoi passer le reste de sa vie sur le divan. Elle en rit volontiers.
"Tout dépend de la capacité de chacun à digérer"
J'ai des amis qui on grandit dans la "norme" et pas mieux réussi que nous pour autant, plutôt beaucoup moins bien.

"N'imitez pas vos parents", certes, chacun se construit avec sa propre personnalité mais l'empreinte familiale reste malgré tout, voyez comme l'empreinte de votre père est présente en vous.
J'ai malgré tout un certain respect pour mon père même si... et encore plus plus pour ma mère, proche de la vénération, pour son courage, son altruisme, son abnégation pour nous élever.

Avec Tonkin, nous n'avions que 10 ans d'écart, un peu court comme substitut parental.
Non, ce n'est pas cette angoisse d'abandon tout enfantine qui m'a conduit à ce présent.
Lorsque par un certain hasard, (recherche de sa part de son ami de lycée) en 2011
j'ai rencontré Tonkin pour la troisième fois dans ma vie. Je n'étais à la recherche de rien du tout.
"J'étais tranquille le 32ème était là" .
Une rencontre épistolaire assez singulière sur les chemins de l'esprit, nous avons apprécié nos échanges et peu a peu ai été touchée par son parcours atypique et chaotique, ses fêlures ses mensonges peut-être? La complexité de sa personnalité et la souffrance que je sentais suinter derrière les lignes, les mots.
Lesquels mots écrits avec une plume savante et brillante enrichis peu à peu de musiques et circonlocutions m'ont troublés et émus jusqu'à l'extrême. Je m'intèresse d'avantage à la part dérobée de l'être plus qu'au brillant en surface. De son côté , la maladie qui commençait, mais pas encore déclarée n'y était pour rien.
Dans cet exil, je le répète, librement choisi, la tranquillité qu'il évoquait souvent, et l'image d'un certain bonheur semblaient sonner faux. D'où la naissance d'un véritable sentiment (de mon côté surtout) instinctif et réfléchi en même temps qui n'attends rien en retour. Et puis au fil des jours, des mois (de son côté surtout) les mots, qui traversent les océans furieux, de son Village à mon village; une grâce que je n'attendais pas.
Par son départ, il ne s'agit pas d'une rupture qui peut amener à une renaissance.
Mais la Mort, la mort c'est définitif, le vide sidéral absolu, le néant "lumineux" a dit l'abbé? lui aussi disait cela.
Pour l'instant je ne vois que ténèbres.
Pardonnez moi ce long discours c'était pour répondre à ce qui m'a conduit à ce présent.
Et qui peut aussi éclairer l'abbé sur cet homme excellent qu'était Tonkin.
J'écris ici sur un commentaire déjà ancien afin de ne pas perturber les commentaires plus actuels.
Bien à vous
Lili

Anonyme a dit…

Ecrire sur cette page déjà ancienne qui ne sera peut-être pas lu et c'est très bien ainsi, me libère pour un instant, pour un instant seulement de cette angoisse métaphysique.
Je corresponds aussi avec la fille retrouvée de Tonkin la seule personne je crois qui était au courant et qui m'a envoyé tout son amour et sa souffrance ce qui m'est une perturbation supplémentaire.
J'essaye de la soutenir afin qu'elle se sente moins orpheline. Ainsi le fil n'est pas coupé.

Pardon a l'abbé d'occuper son espace .
Lili

Anonyme a dit…

Juste quelques lignes encore, je voudrais remercier ici toutes les personnes qui ont eu la générosité de me répondre sur ce sujet si personnel; c'est bien là ce qui m'a aidé a ne pas sombrer dans les moments douloureux.
Je refuse toute forme de thérapie bidon et surnuméraire pour faire ce "deuil" qu'au demeurant je ne veux pas faire.
J'ai peut-être échangé et partagé plus dans ces deux ans que dans tout le reste de ma vie passée.
Des valeurs communes dans des écrins différents?...

" Point de fatigue ni de lassitude à vous lire et vous répondre de mon côté, du tout. Même si parfois, fatigué "fecit", je suis un peu bref, plat, voire un peu banal.
Vous êtes mon seul lien avec mon monde effacé.
Alors, SVP quand votre temps est libre, échangeons encore nos points de vue, même votre quotidien car le mien est dangereusement monotone. Et rassurez vous j'ai un tel plaisir à vous lire et êtes tout sauf un passe temps. Une addiction. Je ne vois que vous de l'aube au coucher..................................
Des amis m'écrivent des, certes sincères, mais banalités sur mes maladies mais rien d'intéressant ni comme avec vous, ou avec l'abbé que vous évoquez.
Vous savez m'entendre, m'écouter, et même comprendre entre les lignes et vos réponses toujours adaptées un apaisement.
L'abbé certes , mais je ne veux pas prendre sur son emploi du temps chargé par mes avis, réflexions ou il se sentirait tenu de me répondre, C'est ça aussi le respect.
En toute amitié mon coeur vous est ouvert, ne plus m'écrire serait me conduire à un pas vers l'inexistence.
Le plaisir de nos correspondances est largement partagé sous le 17e parallèle. Vos sincèrités me touchent comme une espèce d'odeur de sainteté rarement approchée et même jamais, je dis bien jamais, vous savez bien, sentez bien que je suis plus à l'aise dans la controverse et le vitriol que le compliment je vous place dans la catégorie des êtres rares, rarement cottoyés et dans tous les milieux.
Flatté de ce voyage et en confidence quelques gouttes d'eau salée aux odeurs de violettes tombèrent du petit bonhomme de glace..........................."
JP

Nul besoin de consulter un psy, d'ailleurs je les connais bien pour avoir travailler 17 ans en milieu hospitalier dans un service de psychiatrie infanto-juvénile: CMPP, (Centre Médico Psycho Pédagogique.) Vu des horreurs et pas par des parents invertis et des hommes en jupon comme la fausse mère du petit Jandre Botha. Les aberrations de l'intelligence sont partout et dans tous les milieux.

Dans ce travail de "deuil" je préfère accepter quoi qu'il m'en coûte ce moment d'introspection avec moi même, de commémorer, de faire comme le disparu, de rester en suspens avec lui, d'incorporer ce qu'il a encore à me dire.
C'est peut être lui qui me guide dans cette démarche d"écriture ici.
Si ce processus était brisé par des médicaments, les effets au réveil ou à long terme en seraient je pense négatifs.
Non, Merci!
Comme lui je revendique l'honneur d'être une cible.

Et puis inutile de creuser pour cela le déficit de la sécu et point de cadeau à l'industrie pharmaceutique.

Lorsque je ne peux dormir, j'ai tendance à aggraver les choses, je repasse le film et relis les courriers, cela m'apaise comme de contempler la mare nostrum ou les sommets de haute montagne.
Contempler toute cette beauté et s'en imprégner.
Merci encore à l'abbé je sais votre travail, ne me répondez pas . Et pardonnez moi d'utiliser votre espace.
Salutation et respect.
Lili