mardi 26 juillet 2016

Cassandre

Or donc, après le territoire occupé du bataclan, c'est l'enclave niçoise qui fut le théâtre de la guerre civile que mène l'Etat contre le peuple.
Nul n'est prophète en son pays, sauf moi.

Comme on est jamais si bien servi que par soi-même, laissez moi vous rappeler que le lendemain de l'élection de Hollande, donc il y a plus de 4 ans,  j'écrivais Pire que la gauche plurielle, une analyse du nouveau gouvernement en laquelle nous pouvions lire  : "Le gouvernement Hollande va devoir être un gouvernement de choc contre la population laborieuse. La nomination de Valls à l’Intérieur n’a pas d’autre sens. Et ce gouvernement de choc va s’appuyer sur la petite-bourgeoisie et l’Immigration, la fraction haineuse de l’immigration."
Et qui se concluait de la sorte : " il s’agit de la préparation à une guerre sans merci, celle que va livrer le pouvoir, son Etat, ses flics et ses cagots de tout acabit, contre les derniers hommes libres."

Dès la nomination de l'Ibère à Sion chef du gouvernement, je commettais un Arriba español !
Qui commençait par :  "Hollande a dit Je vous ai compris, vous voulez que ça change, alors je vais mettre un flic sioniste à la tête du gouvernement pour vous apprendre à vivre."
Et se terminait ainsi : " Le ver est dans le fruit, l’ennemi à l’Intérieur, M. Valls assis dans son bureau. C’est là que Hollande est allé le chercher pour faire son "gouvernement de combat" contre le peuple. Car voyez vous ma chère, la prise du gouvernement par le Ministre de l’Intérieur prélude à la prise de la France par le premier ministre."

Et l'entretien que j'ai donné il y a quelques mois à Rivarol se terminait ainsi :

Que vous ont inspiré les attaques terroristes du 13 Novembre ?

Ces tueries inaugurent un brutal basculement dans la situation politique. Des moyens de guerre civile ont été employés contre le peuple français, pour instaurer un état policier. C'est un coup d'état.
Il faut distinguer la Terreur de son Spectacle, qui éclatait au Stade de France ! Ailleurs, les carnages n'ont pas été improvisé mais au contraire planifiés, hyper organisés. Si nous ne réagissons pas à temps, la France finira réduite en un vaste bataclan, comme Gaza.
Les morts et les blessés, plus de six cent, sont quasiment tous des petits blancs salariés de la classe moyenne. La physionomie des victimes ne correspond pas du tout à celle de la foule ordinaire du quartier populaire qui fût le théâtre de ces abjections. Il y a donc eu tri. Sélection sur des critères de classe et de « races », bien que ces dernières aient été abolies le 16 mai 2012 par décret gouvernemental.

Un réveil du peuple français est possible pour vous ?

Possible dans l'absolu, mais cette possibilité reste aléatoire, rien ne l'assure. Et même tout nous assurerait du contraire. L'heure est tragique et nous n'avons plus rien de tragique.
Hier, après le Spectacle des Tueries-hebdo, on avait appelé la populace à descendre dans la rue, pour qu’elle fasse sa Charlie. Aujourd’hui le pouvoir s'en méfie un peu quand même ! parce qu'on craint toujours les réactions d'une grosse bête quand on touche à ses petits. D’autant qu’on lui promet : « Ce n'est qu'un début, ça va saigner encore et encore ! »
En l’État, Monsieur Popu me fait penser au petit Chaperon rouge du conte, au lit avec le méchant loup. Il se méfie des grandes dents de l'« état d'urgence », il s'étonne des inutiles bras longs des « services », mais il ne soupçonne pas (encore?) le mufle sanglant sous le masque.

à lire : Entretien d' Alain Soral dans Rivarol 


3 commentaires:

orfeenix a dit…

Que faire?

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

Savoir qui nous tue, c'est déjà un pas essentiel

Jimmy John a dit…

Prendre son mal en patience.

THE WRATH OF THE AWAKENED SAXON
Rudyard Kipling

It was not part of their blood,
It came to them very late,
With long arrears to make good,
When the Saxon began to hate.

They were not easily moved,
They were icy -- willing to wait
Till every count should be proved,
Ere the Saxon began to hate.

Their voices were even and low.
Their eyes were level and straight.
There was neither sign nor show
When the Saxon began to hate.

It was not preached to the crowd.
It was not taught by the state.
No man spoke it aloud
When the Saxon began to hate.

It was not suddently bred.
It will not swiftly abate.
Through the chilled years ahead,
When Time shall count from the date
That the Saxon began to hate.