lundi 14 juillet 2014

Sur les Champs




Des oiseaux sifflent sur les Champs
Hollande en a fait un fromage
Les flics ont raflé ces méchants
Qui ont essayé leur ramage

Ils sont mis en cage illico
Le printemps est en garde-à-vue
Adieu gentils coquelicots
Ôtés de l'altière Revue

Les Champs étaient sous OGM
Retranchés de tout ce qu'on aime
Sortis de nos propres canons

Beauté les rend hystériques
Soldats retournez vos canons
Vers cette pègre transgenrique !


samedi 12 juillet 2014

Amnésie internationale

Dans l'imMonde je découvre que la bande d'ONGulés antinucléaires d'Amnesty International est intervenue toutes griffes dehors pour protester contre « l’incalculable coût humain de la politique migratoire de l’Union européenne » !
 Il était temps ! Après la dernière marche blanche pour porter en terre la malheureuse institutrice égorgée,

 Hélas, pauvre Fabienne... 

l'heure est enfin venue de jeter à la face bouffie du monde blanc qui dort sous l'enneigement éternel de la Repentance, cet incalculable coût sous-chien, ce désastre inhumanitaire aux proportions ignorées, dissimulées, recouvertes par la psalmodie des lancinants mantras antiracistes.
Dont la principale vertu sera de couvrir les murmures de l'autre litanie funèbre, celle des prénoms chrétiens égrenés le long des marches blanches comme ces fraisils qui volettent un instant et tombent en poussières sur les chemins poudreux près les volcans éteints.
 Combien déjà, Nicolas, Romain, Julien, Patrick, Gilles, Xavier, Audrey, Yvette, Marion, Fabienne, et tant et tant d'autres descendus par millier au tombeau, cependant que les très rares voyous descendus accidentellement par les flics après des vols ou prédations quelconques donnent lieu chaque fois à des scènes d'émeutes relevées par les hauts murs des lamentations officielles et les hauts cris d'Indignation des Media ?
Que cesse à la fin ce non-dit absolu, ce déni complice qui dure depuis plus de trente ans !

Mais je me mettais le doigt de l'homme dans l’œil pinéal et jusqu'au globe occulte.  La suite de la lecture me révélait mon erreur, que ce qui indignait l’assoce des multinationales pétrolières était «Le Coût humain de la forteresse Europe», c'est à dire le nombre des oiseux migrateurs venus s'échouer en tentant de gagner les côtes Européennes à la nage.
 Tel serait, pour le fond de commerce de l'Humanitaire impérialiste, "l’incalculable coût humain de la politique migratoire".
En fait, comme dit Philistine, ce qu'ils reprochent aux autorités immigra-sionistes de l'U.E est de ne l'être pas assez. Leur vœu est que ces dernières assouplissent davantage, s'il se peut, leurs « pratiques de contrôle aux frontières [qui]empêchent des réfugiés d'accéder à la procédure d'asile en Europe » ! Afin qu'il y ait plus encore en Ex-Europe de toute cette "misère du monde" issue de l'horreur absolue que représente la catastrophique prolifération démographique qui démonétise absolument toute valeur humaine.
Et ouvre sur le chaos, l'oppression et les carnages sanglants.

 Souvenez vous en quand vous rencontrerez au coin des rues souillées, de gentils petits amnistiés internationaux avec leurs bons visages poupins éventés d'éoliennes et de bons sentiments.
Félix Lechat

jeudi 10 juillet 2014

Plomb Durci bis

Enténébrés de la terre, éclaboussés de sanies, ruisselant de sang
ruisselant du sang des enfants palestiniens
 dégouttant partout de richesses innombrables et dégoulinant de sang, couverts de sang, couverts de sang des pieds à la tête, pataugeant dans le sang, dans le sang des enfants du camp d'extermine-à-Sion de Gaza.

 Négociants en sépultures
Boursicoteurs de la Chronique
Rats du ressouvenir
Suppurateurs de cicatrices
Agioteurs d’annales mortes
Crocheteurs d'entrailles vives
Vautours de columbarium
Parques de fer de Nuremberg
Répétiteurs de sombre Moire
Tripatouilleurs de cendres froides
Cafards en kaftan du passé
Recycleurs de zyklon B
Pleureuses d’éclipses gazeuses
Spéculateurs d'étoiles bleues
Fossoyeurs de la mer morte
Inconsolables au pied du Mur
Jérémie jaunis couvert d'or
Lamentateurs du vieux décor

Bouchers ! Étaliers ! Louches Beth !
Assassins !

dimanche 6 juillet 2014

Invitation aux gens du voyage

Devant le retour annoncé et tant attendu de la délicieuse Léonarda, on me pardonnera je pense, de réactualiser ce pastiche écrit en hymne aux va-et-vient migratoires. Et pour glorifier cette France en terre d'accueil, ces pelletées de terre d'accueil que l'on jette sur son cercueil.
« Notre Temps c'est le temps des Nomades !» c'est monsieur Attali qui l'a dit. Et le verbe Attalien a valeur d'oracle !
Elle a raison la jolie Léornada d'aller et venir, de s'en aller pour revenir,  puis repartir avec nos revenus et revenir pour palper encore.  Ainsi que le clame son géniteur : « Il faut que toute l’Europe sache ce qu’a fait la France ! Nous allons aller à la Cour de Strasbourg pour demander des dommages et intérêts. La France, maintenant, on va la faire payer ! »


dessin de Krampon.

Invitation aux gens du voyage

Léonarda ma sœur, 
Songe à la douceur
 De revenir vivre en France !
Aller et venir
Aller à loisir
Au pays qui te finance !
Les niais défilés
Des niaises affolées
Par ton exil, ont les charmes
Si sourcilleux
De tes très gros yeux
Luisant à travers leurs larmes.

Là, tout n'est qu'obscénité
Vice, trafic et saleté.
   
Des nègres luisants
Défrisés par Mizan
Décorent nos hachellèmes.
Le remugle indécent
Mêlé aux bains de sang
Les levantins emblèmes,
Le Regroupement
Les égorgements
La splendeur familiale,
Tout te parlerait
À l'âme en secret
Tes natales labiales !

Là, tout n'est qu'obscénité
Vice, trafic et saleté.

 Vois tous ces troupeaux
De têtes veaux
Dont l'humeur est furibonde !
C'est pour voir venir
Le Noir avenir
Que leurs défilés débondent.
  Tous les tard venus
Recouvrent les rues,
Les banlieues, la ville entière
D'haschich et de rats;
Ce monde finira
Dans une affreuse souricière .

Là, tout n'est qu'obscénité
Vice, trafic et saleté.


Félix Lechat  

mardi 1 juillet 2014

Stade ultime

2-1!
Exit l’Algérie !
Cette nuit on respirait plus à l'aise.
Reste plus à l'Allemagne qu'à finir le boulot
et nous dégager l'Equipe LICRA-Sport !
Que la fièvre quartaine soit sa finale !

2-1,
Encore que cet ultime BUT Al Jazairin
se marquait
en une prolongation de prolongations
trop prolongées
suspecte
& parfaitement arbitraire 
jusqu'à la dernière minute truquée!

Des tractations obscures avaient lieu
hors jeu
dans le seul BUT
de satisfaire à une monstrueuse susceptibilité
et par là préserver 
la paix sociale en Ex-France

lundi 30 juin 2014

L'aigle et les rats

Ce soir : Allemagne-Algérie !
Deutschland uber alles !
Deutschland délivre nous de la balle !

Trafiquants algériens dans les fleurons de l'industrie automobile allemande
ou quand l’électorat du gouvernement socialiste s'amuse 

L'aigle et les rats
fable

Il était une fois un Aigle, 
(Bien qu'on ne dise pas "un aigle" mais "un oiseau de couleu") 
Mais soyons espiègle et pour ce schleu 
Laissons l'aigle. 

Or donc cet aigle aimait les ballons
Ronds.
Il chantait Uber alles 
Crevant toutes les balles 
En son aire
Concentrationnaire, 
Avec sa femme et ses aiglons 
Blonds. 

 Beaucoup plus bas vivait un rat, 
Un gros rat noir nommé Tobira 
Ses sept femmes et tout un peuple de ratons 
 Ses légitimes rejetons 
Tous vicieux voleurs 
Et émérites footballeurs. 

 Un soir l'un d'eux shoota si sec 
Qu'il atteignit l'aigle planant, en plein bec! 
 Le rapace s'effondra 
K.O 
Dans les quartiers des rats 
Semant insécurité et chaos. 

 Revenu à ses rêves de proies
 L'altier Oiseau nazi 
Blessé dans son orgueil de Roi 
Se dressa au milieu des lazzis 

 Soudain sa serre de fer  
Prit onze petits ratons pas fiers 
Pour les emporter  
Ô Allègre Portée 

Sur son roc effrayant 
Bâti à flanc de ciel sur l'Abyme sans fond 
Pour un matche capital : Ratons contre Aiglons  
Au crépuscule flamboyant !


La suite dans le stade, le stade ultime dans la rue...

samedi 28 juin 2014

on the road again



Je roule pour passer l'été 
Sur les routes Occitanes 
Obombrées de vieux platanes 
Je vrombis pour passer l'été 

Que vienne la vieille route
Sous les arbres monumentaux 
Les axes départementaux 
J'ai en horreur l'autoroute 

 Mes pneumatiques piquetés 
De la boue que vous fîtes vôtre 
En ces chemins où l'on se vautre 
 O sur vous mes roues l'ont jetée 

 Déjà le soir s'appesantit 
Temps est venu d'en être quitte
Dieu que je suis passé vite
Dans ce jour qui s'anéantit 

 Bientôt je vous parais petit 
 Ma voie est des plus lointaines 
 Sur les asphaltes d'Aquitaine 
Piquées de fraises et cailloutis 

 Adieu ! Je reviendrai tantôt 
 Pour les vendanges d'Octobre 
Tirer le vin de l'opprobre 
 C'est l’essence de la moto 

 Je roule pour passer le temps 
 Gorgé d'indice d'octane 
À cent entre les platanes 
 Saurais je freiner à temps ?

félix lechat


vendredi 27 juin 2014

Djihad du ballon rond

Cette nuit jusqu'à 5h du matin concert de Klaxons, de rugissements, de youyous, de tam-tam et de cornes de brutes, dont le niveau sonore dépassait de cinq-cent décibels ceux de la Défaite de la Musique, du 14 juillet et des agapes transbiguées, additionnés.
Tout ce ramdam était pour l'équipe de foute algérienne. Les supporter des Nègres peuvent toujours s'aligner!
Hélas les Russes ne sont pas parvenus à nous débarrasser de cette équipe insupportable.
C'est toute la politique de Poutine ça. Résistante mais pas offensive.

L'Algérie est en Ex-France la première nation, par le bordel quelle y met et l'agglomération de ses multitudes.
Malgré cette insomnie imposée je ne serais descendu dans ce capharnaüm levantin pour rien au monde, crainte de me faire descendre. Et puis la vision de ces forêts de torchons à croissant agités par les djihadistes de la balle au pied m'est au moins aussi odieuse que celles des milices adjuivantes.
Tout leur est bon pour foutre la merde. Ce vacarme était intentionnellement exagéré et hostile, typique de la duplicité ordinaire de ces gens là. Rien n'est plus faux qu'un algérien en France : sa situation est fausse.

Demain, quand viendra l'heure atlantique du dépeçage du Cadavre de Bouteflika, je traverserai la Méditerranée à la voile jusqu'à la Côte des Barbaresques. Là, j'irai à l'orée du Sahara demander l'hospitalité aux Imezghans qui rêvent sous leurs tentes.
Avec ces fiers bédouins, cependant que l'Empire épluchera ses agents oranges, nous boirons en silence le thé à la menthe autour des feux de camp. Au matin nous poursuivrons la gazelle, le soir nous savourerons le kouscous apprêté par les obscures moukères aux yeux soulignés de khôl; puis je m'endormirai près de mon dromadaire à genoux, bercé par les vrombissements des drones.

(On lira ceci en annexe.)

samedi 21 juin 2014

La défaite de la Musique

Cioran par Ibara

Nietzsche a dit  Sans la musique, la vie serait une erreur, avec la Fête de la musique, la vie devient une horreur.
Aujourd'hui, comme chaque année, nous allons mesurer la fausseté du poncif : mieux vaut entendre ça que d'être sourd !
Toute douceur de vivre fuit à tire d'ailes dès l’avènement de ce jour maudit entre tous. Et en plus ça tombe un lendemain de Gueulantes et de Klaxons, après la répugnante et frauduleuse victoire de l'équipe LICRA-SPORT d'Ex-France, nommée par dyschromatopsie, les bleus !
Là, les antifas se sont faits natios, vont même jusqu'à beugler dans un déluge de bière, de dissonances et de rots des marseillaises fausses, et arborer les trois couleurs, prohibées en politique, pour des histoires de balle aux pieds ces abrutis se découvrent tout à coup la fibre française ! 
Mon Dieu que tout ça pue l'artifice.

Rien ne trahit tant le vulgaire que sa propension à faire du bruit.
Les races prolifiques sont aussi les plus assourdissantes, les plus fâcheux les plus gueulards, les plus butors les plus bruyants, les plus creux les plus sonores.

Si un Saint a pu dire que le silence nous rapprochait de Dieu, le vacarme nous ramène infailliblement vers le singe. Le tintamarre est la manifestation simiesque par excellence, voyez le Rap : ne dirait on l'harmonie municipale du Babouinat en rut ?
Cette frénésie de borborygmes et de rugissements scandée par le tam-tam, n'est d'ailleurs que pour attirer l'attention sur soi, en vue de l'accouplement.
Et ça marche !
Ainsi, la Vue même va s'en trouver affectée.

Si, même Sourd, soudain vous voyez une sombre faune patibulaire jaillir de toutes les fissures et de tous les trous, de vilains ratons et cancrelats foutebalistiques sortir par toutes les bouches d'ombre et les échancrures douteuses mal fermées, pour s'en aller grouiller dans les centre-vils, et si, dans le même temps vous voyez les Strings se mettre à mimer avec des grimaces les scansions de la copulation, ça voudra dire que le Grand Tintamarre a commencé !

Cioran a pu écrire un jour ceci que Dans un monde sans mélancolie les rossignols se mettraient à roter.  Et bien nous y sommes ! Notre époque rote bruyamment, offensant la Lune Rousse et le Soleil Noir. 
Le Bruit est la manifestation par excellence de notre souillure initiale et la Défaite de la Musique la négation du paradis.
Une des caractéristiques de la triviale Judéo-Gynécocratie, c'est aussi cette mise hors la loi du Silence et de l'Harmonie.