Aurions nous assez navigué? Avons nous trop divagué?
"Mon beau navire ô ma mémoire
Avons-nous assez navigué
Dans une onde mauvaise à boire
Avons-nous assez divagué
De la belle aube au triste soir".
Nous écrivons dans la clandestinité, n'ayant plus d'ordinateur. Futjisu et Siemens, ces nazis, ont encore frappés, néantisant au bout de quinze mois d'une lutte farouche notre outil de combat. Paf! Boum! Verdict: carte mère pulvérisée!
L'Axe Germano-Nippon a ressuscité uniquement pour nous autres, l'abbé Tymon de Quimonte et Félix le Chat, la Hauteur et l'auteur de ce blog, sans oublier, déshonneur aux dames, the last but not least, Philistine, auteurE d'occase.
l'Abbé: Le Temps patine le marbre de ce blog: vous pouvez inviter vos lecteurs à vous relire, nos articles ont un caractère intemporel, bien au delà de la triviale "actualité", ils se bonifieront avec l'âge...
Félix :...cependant le lierre attache ses griffes dans les lézardes de nos hasardeuses bizarreries, vos piquantes latinités s'émoussent couvertes de mousse verte, les diatribes lasses de votre Félix infélicidad s'altèrent en salades oû rampent des hélix, les herbes follettes, les herbettes folles engazonnent notre vieux blog, alpage livré au morne appétit des herbivores...
l'abbé:..."Le monde est une plante qui pousse" disait le Géant de la philosophie. L'herbe ne croît que par syllogisme. Ce que vous décrivez, c'est la germination de votre blog qui dispersera dans les consciences son pollen singulier.
Félix: consciences destinées à se disperser ensuite dans les ténèbres extérieures...
l'abbé: Nul ne peut sonder la profondeur, ni percer les ténèbres et les abîmes. Abyssus abyssum invocat.
Réfugiés dans un cyber-café, nous sommes contraints de détourner un article ancien, afin de vous prévenir, en espérant que ces "réparations" ne prendront pas trop de temps.
Philistine: ça prendra le temps que ça prendra! Okay? C'est clair!
Okay donc, et A+, en attendant le retour de camp de concentation Ziemens, là bas en Germanie, de ce malheureux portable, enfin rendue à l'affection de sa mère en carte.
Félix le Chat.
jeudi 16 juillet 2009
A nos millions de lecteurs,
Cybernautes de l'Univers, et au delà, naviguant sur la Toile, sous les étoiles divaguant sur la Vague du Monde, vagabondant sur les ondes vagues du Net:
jeudi 9 juillet 2009
Un appel à Obama, l'Appel de Benmouna.
Un rapt en pleine mer.Cynthia McKinney, représentante au Congrès, candidate à la présidence aux Zétas Zunis, avec le fameux Parti de la reconstruction, était membre de la délégation internationale qui se rendait à Gaza, et dont le bateau le Spirit of humanity a été arraisonné en pleine mer par les forces de défense Israéliennes.
Ce 21 juin, avec des injures racistes et des brutalités, elle fut enlevée ainsi que 21 autres personnes dont la lauréate du Prix Nobel, Maired Maguire.
Une lettre de Cynthia McKinney. Extraits:
"Je suis Cynthia McKinney et je parle depuis ma cellule, dans une prison israélienne à Ramle. Je fait partie des 21 militants des droits des droits humains de l'Association Free Gaza, incarcérés actuellement pour avoir essayé de transporter de l’aide médicale, et même des jouets pour les enfants.
Pour ma part, j’avais une valise remplie de crayons de couleur. Alors que nous approchions de Gaza par la mer, les israéliens ont menacé de tirer sur notre bateau, mais nous n’avons pas fait demi-tour. Les israéliens ont arraisonné le bateau et nous ont arrêtés.
En d'autres termes j'ai été kidnappée parce que je voulais donner des crayons aux enfants de Gaza.
Nous sommes tous détenus en Israèl et nous voulons que les citoyens du monde sachent comment on nous a traités parce que nous voulions livrer de l’aide humanitaire au peuple de Gaza.
Au début de l’opération israélienne, intitulée « Plomb Durci » en décembre 2008, je suis montée à bord d’un bateau du Free Gaza Movement, avec un jour de préavis, et j’ai essayé, en tant que représentante des États-Unis dans une délégation multi-nationale, de livrer 3 tonnes d’aide médicale à Gaza déjà assiégée et ravagée.
"Pendant "Opération Plomb Durci", des avions F-16, fournis par les États-Unis, ont lâché leurs feux infernaux sur un peuple pris au piège. Le nettoyage ethnique s’est transformé en un génocide généralisé, purement et simplement. Du phosphore blanc, de l’uranium appauvri, de la technologie robotique, des munitions DIME et des armes à sous-munitions, fournis par les États-Unis - des nouvelles armes provoquant des blessures encore jamais traités par les médecins jordaniens et norvégiens.
Les médecins, qui présents à Gaza pendant le massacre israélien, m’ont dit plus tard que Gaza était devenue le vrai laboratoire d’Israël pour tester ses armes, les personnes étant utilisées comme cobayes pour tester et améliorer l’efficacité du taux de mortalité de ses armes.
Les autorités israéliennes ont essayé de nous faire confesser que nous avions commis un crime ..
Je suis maintenant connue comme la prisonnière d’Israël numéro 88794. ....j'attends maintenant d'être expulsée par un état qui m’a amenée ici sous la menace des armes après avoir réquisitionne notre bateau. J’ai été amenée en Israël contre mon gré. Je suis retenue dans une prison car j’avais un rêve,... celui que les blessures de Gaza puissent être soignées et que les maisons bombardées de Gaza puissent être reconstruites."
"Je demande au département d’État des États-Unis d’inclure la situation désespérée des réfugiés certifiés par le HCR et détenus dans le rapport sur Israël lors de son rapport annuel sur les droits humains. Je demande, une fois encore, au président Obama d’aller à Gaza : dépêchez votre envoyé spécial, Georges Mitchell, là-bas pour qu’il rencontre le Hamas en tant que parti élu par les palestiniens.
Je dédicace ce message à celles et à ceux qui se battent pour une Palestine libre, et aux femmes que j’ai rencontrée à Ramle.
Je suis Cynthia McKinney, connue comme prisonnière de Ramle numéro 88794, le 2 juillet 2009."
Heureusement pour eux, ces 21 détenus savent que tôt ou tard ils quitteront les sinistres geôles de Ramla, la presse internationale ayant parlé de leur cas. Mais ils savent aussi que tel ne sera pas le sort des autres détenus, qui risquent de pourrir le restant de leur vie entre des murs de prison, ou d'être exilés en dehors de leur pays.
Un détenu de la prison de Ramla témoigne:
"Lorsque j'ai eu 24 ans je me suis bagarré avec un copain.
Les israéliens m'ont arrêté et emprisonné pendant un an et demi.
Pourtant, lorsque j'ai achevé ma peine les israéliens m'ont gardé en prison.
Les autorités ont découvert qu'à l'âge de 5 ans, j'étais parti en Jordannie avec ma famille pendant deux ans.
Un juge israélien m'a alors annoncé que la loi stipulait que" tout palestinien qui passe deux ans hors d'Israèl ne bénéficie pas du droit au retour."
En conséquence, je dois être expulsé vers la Jordanie. Mais la Jordanie refuse de m'accepter.
Aussi j'attends en prison depuis neuf années...Je suis affreusement déprimé, j'ai peur de devoir finir ma vie en prison. J'ai peur aussi d'être envoyé en Jordanie où je ne connais personne...."
Onze milles prisonniers palestiniens croupissent actuellement dans les prisons israéliennes.
Pendant ce temps, dans un autre pays, celui dans lequel ils ont été généreusement accueilli, bénéficiant d'une égalité absolue, et même d'une préférence coupable, ceux qui devraient être les frères de ces détenus injustement emprisonnés, ceux qui, ici, quittent les prétoires en sifflotant, et ont surnommés les juges: des Pères Noëls, tant leur mansuétude leur paraît d'une fantastique largesse, ceux là mettent sempiternellement cet autre pays, comme à Firminy, à feu et à sang, affaiblissant son organisation, divisant son peuple, ruinant les petits et les humbles, pour le plus grand profit des "Grands."
Grands qui sont eux mêmes les touts petits laquais de l'Etat qui emprisonne, torture et massacre, ceux qui aurait dû, pour de pareils obsédés de la race, "ta race, ta race j'te nique ta race", être leurs frères.
Ironie sinistre de Clio: la véritable cinquième colonne de l'Israël, ici, contrairement à ce qu'un vain peuple pense, ce n'est nullement une de ces ligues ultraviolentes genre LDJ. C'est la famille d'un truand.
l'Appel de Benmouna.
"Lorsque j'ai eu 24 ans je me suis bagarré avec un copain.
Les israéliens m'ont arrêté et emprisonné pendant un an et demi.
Pourtant, lorsque j'ai achevé ma peine les israéliens m'ont gardé en prison.
Les autorités ont découvert qu'à l'âge de 5 ans, j'étais parti en Jordannie avec ma famille pendant deux ans.
Un juge israélien m'a alors annoncé que la loi stipulait que" tout palestinien qui passe deux ans hors d'Israèl ne bénéficie pas du droit au retour."
En conséquence, je dois être expulsé vers la Jordanie. Mais la Jordanie refuse de m'accepter.
Aussi j'attends en prison depuis neuf années...Je suis affreusement déprimé, j'ai peur de devoir finir ma vie en prison. J'ai peur aussi d'être envoyé en Jordanie où je ne connais personne...."
Onze milles prisonniers palestiniens croupissent actuellement dans les prisons israéliennes.
Pendant ce temps, dans un autre pays, celui dans lequel ils ont été généreusement accueilli, bénéficiant d'une égalité absolue, et même d'une préférence coupable, ceux qui devraient être les frères de ces détenus injustement emprisonnés, ceux qui, ici, quittent les prétoires en sifflotant, et ont surnommés les juges: des Pères Noëls, tant leur mansuétude leur paraît d'une fantastique largesse, ceux là mettent sempiternellement cet autre pays, comme à Firminy, à feu et à sang, affaiblissant son organisation, divisant son peuple, ruinant les petits et les humbles, pour le plus grand profit des "Grands."
Grands qui sont eux mêmes les touts petits laquais de l'Etat qui emprisonne, torture et massacre, ceux qui aurait dû, pour de pareils obsédés de la race, "ta race, ta race j'te nique ta race", être leurs frères.
Ironie sinistre de Clio: la véritable cinquième colonne de l'Israël, ici, contrairement à ce qu'un vain peuple pense, ce n'est nullement une de ces ligues ultraviolentes genre LDJ. C'est la famille d'un truand.
l'Appel de Benmouna.
"La famille Benmouna a lancé un appel au calme." AFP
La famille Benmouna dirige la France. «J'ai parlé avec les jeunes en leur disant que ça ne sert à rien de brûler et de casser. Ce n'est pas une solution. Mais je ne suis pas arrivé à les calmer», a déclaré Abdelkader Benmouna." AFP
Merci monsieur, trop aimable.
Çà ne sert à rien? Ce n'est pas une solution!!
Non pas: c'est une honte! C'est interdit, c'est illégal! Non: "Ce n'est pas une solution"!
-"Vous voulez dire c'est que ce n'est pas encore, la solution? La Solution Finale?
-Oui. Prématuré."
-Philistine SVP, veuillez prendre cette petite annonce à passer dans le Jérusalem Post: "Vieille Démocratie bourgeoise apollinienne, échangerait avec Jeune Etat dynamique et dionysiaque, onze mille vierges de casier, Jeunes Chances, françaises, contre le même contingent de Repris de justice Arabes."
félix le chat
La famille Benmouna dirige la France. «J'ai parlé avec les jeunes en leur disant que ça ne sert à rien de brûler et de casser. Ce n'est pas une solution. Mais je ne suis pas arrivé à les calmer», a déclaré Abdelkader Benmouna." AFP
Merci monsieur, trop aimable.
Çà ne sert à rien? Ce n'est pas une solution!!
Non pas: c'est une honte! C'est interdit, c'est illégal! Non: "Ce n'est pas une solution"!
-"Vous voulez dire c'est que ce n'est pas encore, la solution? La Solution Finale?
-Oui. Prématuré."
-Philistine SVP, veuillez prendre cette petite annonce à passer dans le Jérusalem Post: "Vieille Démocratie bourgeoise apollinienne, échangerait avec Jeune Etat dynamique et dionysiaque, onze mille vierges de casier, Jeunes Chances, françaises, contre le même contingent de Repris de justice Arabes."
félix le chat
mardi 7 juillet 2009
LIBEREZ MADOFF !

Bernard Madoff a été condamné à l’issue d’un procès truqué.
Accusé, il fut empêché de crier son innocence.
Ce philanthrope est aujourd’hui l’une des figures emblématiques du combat contre l'Exclusion intestinale.
Qui a obligé Madoff de ramasser de telles sommes d'argent, exorbitantes, et que cette exorbitance même, par son extravagance rend exhilarantes et aurait dû exhorter l'Exequatur à plus d'exorable? C'est la question qu'il faut se poser.
Le système adopté dès sa frauduleuse inculpation par le malheureux Madoff (le "plaider coupable") a justement empêché que soient menées les investigations qui auraient permis de faire toute la lumière sur cette sombre affaire.
Le fait que Madoff soit issu d'une riche famille israélite attise un antisémitisme d'un genre nouveau.
Ne voit on pas que siDreyfussMadoff était coupable, jamais il n'aurait participé à la tentative de ruiner Elie Wiesel et Steven Spielberg.
Accusé, il fut empêché de crier son innocence.
Ce philanthrope est aujourd’hui l’une des figures emblématiques du combat contre l'Exclusion intestinale.
Qui a obligé Madoff de ramasser de telles sommes d'argent, exorbitantes, et que cette exorbitance même, par son extravagance rend exhilarantes et aurait dû exhorter l'Exequatur à plus d'exorable? C'est la question qu'il faut se poser.
Le système adopté dès sa frauduleuse inculpation par le malheureux Madoff (le "plaider coupable") a justement empêché que soient menées les investigations qui auraient permis de faire toute la lumière sur cette sombre affaire.
Le fait que Madoff soit issu d'une riche famille israélite attise un antisémitisme d'un genre nouveau.
Ne voit on pas que si
Sait on assez que la communauté juive de New York s'est faite ratissée de 50 milliards de dollars?
Sait-on que "deux sociétés d'entraide juive ont été contraintes de mettre la clef sous la porte. La Chais Family Foundation, basée en Californie, qui donne chaque année environ 12,5 millions de dollars (9,1 millions d'euros) à des oeuvres juives, a fermé ses portes et congédié ses cinq salariés?"
Sait on encore, qu'à "Boston (Massachusetts), la Robert I. Lappin Charitable Foundation, qui finançait des voyages pour de jeunes juifs en Israël, a dû déposer son bilan après l'écroulement de la Bernard Madoff Investment Securities (BMIS), qui lui a fait perdre 7 millions de dollars?" (L'imMonde.)
Qui ne voit ici à l'oeuvre encore, la main de la Noire Réaction, aussi perfide que celle d'un serpent.J'accuse
J'accuse le Département de justice de New York de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle
J'accuse l'Opus Dei, et les avocats des partis civiles françaises de s'être rendus complices du même crime, l'un sans doute par passion cléricale, les autres peut-être égarés par cet esprit de corps qui fait du barreau de Paris l'arche sainte, inattaquable.
J'accuse les fils indignes de Bernard Madoff d'être des Judas Iscariote, pour avoir vendu trente deniers la mèche, avec laquelle ils auraient mieux fait de s'aller pendre.
J'accuse les milliers de victimes ruinées par le financier d'avoir porté une plainte scélérate, j'entends par là une plainte de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans les rapports des journaux, d'impérissables monuments de naïve audace.
J'accuse les bureaux du NASDAQ d'avoir mené dans la presse, particulièrement dans le New York Time et dans Telérama, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute.
J'accuse enfin l'ectoplasme du lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ombre diabolique de toute cette affaire Immonde par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.
Je n'ai qu'une passion, celle de l'éclat, au nom de ce petit peuple qui a tant souffert et qui a droit de vivre dans la sécurité.
Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme:
Assez d'injustice! Assez d'opression!
Liberez Madoff !
Et aussi le soldat Shalit et Florence Cassez.
Félix Zola
dimanche 5 juillet 2009
Un entretien caniculaire


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.
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Félix: Enfin! de retour Monsieur l'abbé, vous nous manquiez. Vous voici parmi nous par cette canicule, et par minous, si j'ose dire, au milieu de cette exhibition de culs!
L'abbé Tymon de Quimonte: Rien de surprenant mon fils, canicule vient du latin Canicula, qui signifie « petite chienne », autre nom de Sirius, étoile qui va se coucher et se lever en même temps que le Soleil, pendant un mois.
En se levant, elle allumera l'ardeur du soleil, et celle des hommes, qui deviendront la plupart des canis(chiens), et comme eux reniflant toujours après les fondements.
Canicule, canis aux culs.
Félix: Je vois. Et ça ne vous fait rien à vous, monsieur l'abbé, cette prolifération d'accortes stryges en string, fesses visibles sous leurs pellucides jupettes, se balaçant librement sans retenue, pondérables chacune par chaque battement de nos cœurs trémulant ?
L'abbé Tymon de Quimonte: Rien de surprenant mon fils, canicule vient du latin Canicula, qui signifie « petite chienne », autre nom de Sirius, étoile qui va se coucher et se lever en même temps que le Soleil, pendant un mois.
En se levant, elle allumera l'ardeur du soleil, et celle des hommes, qui deviendront la plupart des canis(chiens), et comme eux reniflant toujours après les fondements.
Canicule, canis aux culs.
Félix: Je vois. Et ça ne vous fait rien à vous, monsieur l'abbé, cette prolifération d'accortes stryges en string, fesses visibles sous leurs pellucides jupettes, se balaçant librement sans retenue, pondérables chacune par chaque battement de nos cœurs trémulant ?
L'Abbé Tymon de Quimonte: En vérité, mon fils, l'habit que je porte, ad majorem dei gloriam, et les Voeux solennels de l'état religieux, par lesquels j'ai renoncé au Monde, à ses pompes, à ses oeuvres, O quantum est in rebus inane! écartent de mon chemin la Tentatrice Odi profanum vulgus et arceo. Si par impossible elle survient: Vade retro, cachez ces fesses que je ne saurais ne pas voir!
Haut les coeurs et haut les yeux, mon fils! Vers les cieux, hors séants!
Félix: Ben voyons. A Merde/Seine comme son nom l'indique, lever les yeux au ciel c'est s'enfoncer immanquablement dans les étrons laissés par les clébards que les pétasses l'air cul, le cul à l'air, tiennent en laisse.
Chiennerie double, assortie, stercorale et légale, des trous de balle.
L'Abbé: Soit, mon fils, gardez les pieds sur les crottoirs entre deux colombins, et le regard assiégé par cet involucre frétillant de croupe, puisque il vous plaît d’en passer par cette dure épreuve de Tantale, tendu, en vain, vers le très peu qui se dérobe encore sous les robes: connus, rectum...
Mais, tâchez du moins, de retrouver la paix du cœur. Car ce supplice est sur, et vous fera damner si vous jetez la pierre à la femme adultère… .
Félix: Ben voyons. A Merde/Seine comme son nom l'indique, lever les yeux au ciel c'est s'enfoncer immanquablement dans les étrons laissés par les clébards que les pétasses l'air cul, le cul à l'air, tiennent en laisse.
Chiennerie double, assortie, stercorale et légale, des trous de balle.
L'Abbé: Soit, mon fils, gardez les pieds sur les crottoirs entre deux colombins, et le regard assiégé par cet involucre frétillant de croupe, puisque il vous plaît d’en passer par cette dure épreuve de Tantale, tendu, en vain, vers le très peu qui se dérobe encore sous les robes: connus, rectum...
Mais, tâchez du moins, de retrouver la paix du cœur. Car ce supplice est sur, et vous fera damner si vous jetez la pierre à la femme adultère… .
Félix: Adultère? L’abbé, sauf votre respect vous n’y entendez rien! Elles ne sont pas plus adultères que moi archevêque: elles sont déguisées en courtisanes, dévêtues telles des ribaudes. Mais ces petites bourgeoises ne sont pas plus libertines que madame Dati ne devient une vraie grande bourgeoise en ruinant l'Etat par ses frais somptuaires de garde robe.
L'abbé: En somme, mon fils, quand vous ne flétririez pas cette indécence parce qu'elle est si contraire à la dignité humaine et à des mœurs policés vous la flétririez pour la fausseté de ce qu'elle paraît annoncer: le retour d'Aphrodite! Mais ce n’était que Mégère travestie en Vestale.
Félix: Perfectamente.
Et j'ajoute, monsieur l'abbé, que cette indécence met un tel désordre dans les esprits qu'il faut tenir les corps sous une férule redoublée.
Or l'esprit veut l'allégresse du corps et le corps a besoin de la paix de l'esprit.
L'abbé: Inversion satanique, qui offre un avant-goût de l'Enfer, mon fils: les corps sont dans une carapace de glace, cependant que les esprits sont dans les flammes de la luxure.
Félix: Perfectamente.
Et j'ajoute, monsieur l'abbé, que cette indécence met un tel désordre dans les esprits qu'il faut tenir les corps sous une férule redoublée.
Or l'esprit veut l'allégresse du corps et le corps a besoin de la paix de l'esprit.
L'abbé: Inversion satanique, qui offre un avant-goût de l'Enfer, mon fils: les corps sont dans une carapace de glace, cependant que les esprits sont dans les flammes de la luxure.
Félix: La sexualité masculine est constamment bafouée. Elle doit être tenue entravée dans une chaîne de muscles d'acier. Et chacun des anneaux de cette chaîne a été forgé par la haine féministe.
L'abbé: Et bien si c'est là votre sort, je vous plains, sincèrement, mon fils. Mais je vous admire d'avoir le courage de proclamer ces vérités. La plupart des hommes redoutent de passer pour des"sexistes", des "machos", et pire que tout, des "frustrés", flétrissure suprême. Ils craignent, les pauvres, de se voir infliger une castration symbolique.
Félix: La frustration n'engendre que la soumission. Ma liberté de ton n'est que de ma liberté intérieure. J'ai pour me délivrer du jugements d'aux-truies toute la distance qui me sépare d'avec leur bauge. Leurs invectives me trouvent de marbre, je n'ai cure d'y répondre sinon par un surcroît de morgue.
Mais les amputations dont vous parlez, sont rien moins que symboliques, monsieur l'abbé, la gestapo féministe, étant sempiternellement démangée par le prurit de l'envie du pénal...
Désormais si vous regardez ostensiblement une petite allumeuse dans la rue, elle risque d'appeler la police ou son avocat. L'exhibitionnisme, sadique et pré-génital, a besoin de la protection policière pour se produire.
L'Abbé: Voyez mon fils, ces modernes Circé qui transforment les hommes en pourceaux et rêvent, pauvres créatures, dans le même temps, d’être traitées comme des déesses.
Mais les pourceaux sont incapables d'idéalisation.
Aussi regardez les ces femmes, au visage pour une fois, et voyez: elles n’ont pas l’air heureux!
Votre devoir, sans succomber à la Tentation, est d’avoir pitié d’elles, malgré elles, et leur absence d’ailes.
Félix: Pouah! Jamais! Cette race mal fagotée qui usurpe le beau nom de Femme n’est qu’un ramas de caricatures, des daemons femelles, succubes diurnes, dégoûtantes goules.
Laissons cela, monsieur l'Abbé, nous n'entrerons jamais dans aucun accord sur ce point.
L'abbé: De gustibus et coloribus non disputandum.
L'Abbé: Voyez mon fils, ces modernes Circé qui transforment les hommes en pourceaux et rêvent, pauvres créatures, dans le même temps, d’être traitées comme des déesses.
Mais les pourceaux sont incapables d'idéalisation.
Aussi regardez les ces femmes, au visage pour une fois, et voyez: elles n’ont pas l’air heureux!
Votre devoir, sans succomber à la Tentation, est d’avoir pitié d’elles, malgré elles, et leur absence d’ailes.
Félix: Pouah! Jamais! Cette race mal fagotée qui usurpe le beau nom de Femme n’est qu’un ramas de caricatures, des daemons femelles, succubes diurnes, dégoûtantes goules.
Laissons cela, monsieur l'Abbé, nous n'entrerons jamais dans aucun accord sur ce point.
L'abbé: De gustibus et coloribus non disputandum.
Félix: N'est ce pas.
Quoiqu'il en soit, vous ne nierez pas je pense, l'existence, souvent cachée mais connue, de l'imperceptible cordelette, qui ne saurait d’ailleurs être tenue pour une variété de dessous, mais davantage comme un godemiché textile qui maintient ces dames dans un état d'éréthisme génital continuel?
L’abbé: Il semble, en effet, que ce ne soient plus les effets qui ornent le fondement, mais le contraire: Non vestimentum culum ornat, sed culus vestimentum.
Félix: Amen!
.L’abbé: Il semble, en effet, que ce ne soient plus les effets qui ornent le fondement, mais le contraire: Non vestimentum culum ornat, sed culus vestimentum.
Félix: Amen!
Cet entretien fait parti des Entretiens avec l'abbé Tymon de Quimonte -tout droit réservé en copyright ©. Donc, ne saurait être reproduit sans mon consentement.
samedi 4 juillet 2009
L'appel de Los Angeles

L'année Darwin. C'était donc vrai!
à Hénin-Beaumont, hennissant d'une haine sans nom, les beaux Nez et leurs prête-noms montent les nains et les benêts contre les fascistes bénins.L'appel de ce bon Boon, à lire chez Gaelle Mann.
-"Hé bon! nos mains demain baisseront elles les bénouzes devant le bagout du Boon?" hésitent les Hennebontais, ballots ballottés, Ch'tis entre le zist et le zest.
- "Non! demain, nains d'Hénin-Beaumont vous n'irez pas voter comme des cons de Ch'tis, hein, c'est pas bénin Briois!" dit Boon, en substance.
"Le Front National véhicule des idées à l'opposé de notre identité régionale"a bombardé le Boon en B52, depuis sa somptueuse villa de L.A.
A l'encontre de la sienne, ça c'est sur.
Alors boum! leurs petits coeurs feront ils boum! devant les beaux mots du pitre, comme devant son film à Ch'ier, film estampillé Génial Télé-ramas?
"Les gens auraient pu être fâchés car à Calais, Dunkerque ou Valenciennes, on n'a pas cette allure-là. Comment imaginer qu'une telle foucade médiocre ait pu rassembler 20 millions de spectateurs? C'est une conséquence de la pulsion médiatique. Je crains que ce ne soit un signe de la décadence de l'esprit français." Jean Marie LePen.
.
Rien que pour ça, pour ces paroles, si justes, du Menhir, je serais d'Hénin, j'irai voter demain et des deux mains pour ce beau nom à Beaumont, le Front National, non de non!
Félix le chat
mardi 30 juin 2009
Chizbrouc dans la Smalah
Hé! ça vous dérange pas, non, qu'on soit là?On peut sortir si vous voulez.
J'écrivais l'autre jour: "Au lieu, comme en 39-40, de n'être que la chienne du Berger Allemand, la bourgeoisie se convertit, se fait carrément Allemande, si Allemande était le nom de la présente domination.
"Qu'est ce que vous voulez de plus! Que je me convertisse?" s'était écrié un Mitterand excédé devant un El-Kabbach inquisiteur.
Mais oui, précisément, c'est ce qu'ils voulaient. Qu'on mette directement au pouvoir non plus Pétain et Laval, mais directement des Schikelgrübber et des Müller."
Je ne croyais pas si bien dire.
Ce gouvernement est tellement le gouvernement d'un pays étranger, que le Prézydent oublieux des apparences, se met à défaire des ministères et nommer les ministres de son choix au pays de la Shoah.
"Selon des informations diffusées par la chaîne israélienne, le président Sarkozy aurait affirmé à M. Netanyahu que Lieberman était un véritable LePen et desservait la Cause: "débarrasse toi de lui et prend à la place Tzipi Livni (la chef de l'opposition). Avec elle et Ehud (Barak, le ministre travailliste de la Défense) tié pourras faire l'histoire". RTL info.
Un peu gêné aux entournures, monsieur Netanyahu aurait pris la défense de son ministre des Affaires étrangères en affirmant qu'en privé, ce serait un type tout à fait réjouissant(et c'est vrai qu'il à l'air sympa). A quoi le prézydent français, selon les médias israéliens, aurait répliqué: "lors de discussions privées Jean-Marie Le Pen est aussi quelqu'un de très agréable."
Mais enfin c'est un monde ça!
Bon, incontestablement, pour ce qui est de la nomination de ministres d'Affaires Étrangères comme il faut, suppôts notoires de consistoire "pour faire l'Histoire", monsieur Sarközy possède une compétence reconnue, labellisée Crif.
Et sans doute, monsieur Netanyahu, pourrait être un peu reconnaissant à Monsieur Sarközy, d'avoir éradiqué un Védrine qui osait dire « Renoncer à la "politique arabe" de la France serait une concession inutile à une partie de la presse américaine et à la droite israélienne. Cette politique a été parfois critiquable mais a été plus souvent encore caricaturée. Que dire alors de la politique arabe de George W. Bush, ou de celle du Likoud ? Une politique arabe n’est pas choquante "en soi". En revanche, la nôtre doit être clarifiée et reformulée en tenant compte du fait qu’une approche "arabe" globale est impraticable : ces pays sont en désaccord sur trop de sujets. Mais avoir des relations fortes avec chaque pays arabe en particulier, à déterminer au cas par cas, s’impose à nous au Maghreb comme au Proche-Orient. Une approche "méditerranéenne" peut renouveler l’exercice, surtout si on peut individualiser la Méditerranée occidentale, malgré l’inexistence regrettable de toute entité maghrébine. »
Mais, de là à accepter que l'époux de Carla Bruni, fasse et défasse les ministères à sa guise dans l'Israèl, il y a une marge. Il a tout cafté, retour au pays, ce qui provoque actuellement là bas un tollé, une véritable querelle de chiffonniers.
Mais, de là à accepter que l'époux de Carla Bruni, fasse et défasse les ministères à sa guise dans l'Israèl, il y a une marge. Il a tout cafté, retour au pays, ce qui provoque actuellement là bas un tollé, une véritable querelle de chiffonniers.
Je sais bien aussi, que notre, leur, devrais-je dire, Prézydent, est un grand ami d'un conseiller de l'Elysée, un illustre avocat mondain, qu'il couvre de médailles et qui a couvert jadis lui même, son épouse actuelle.
Et que ce monsieur, qui a brigué la mairie du XIIeme arrondissement de notre capitale, ce donneur de leçons, ce gardien de la "mémoire", s'est armé jusqu'aux dents, d'armes américaines les plus performantes en face d'enfants jeteurs de pierres, pendant deux années de service militaire, comme garde frontière, dans ce récent pays de tolérance vers lequel va son coeur d'Avocat....
Mais enfin, ce vieux pays, c'pays, le nôtre, l'autre vous savez, dans lequel vous faîtes vos petites affaires, vous vous fourguez des médailles et fourrez des volailles, vous pourriez au moins faire un peu plus semblant d'en être!!
Si ça continue, plutôt que de virer ce gouvernement, je propose que ce soit nous qui partions, tous, tous ensemble, tous ensemble, tous!
Mais enfin, ce vieux pays, c'pays, le nôtre, l'autre vous savez, dans lequel vous faîtes vos petites affaires, vous vous fourguez des médailles et fourrez des volailles, vous pourriez au moins faire un peu plus semblant d'en être!!
Si ça continue, plutôt que de virer ce gouvernement, je propose que ce soit nous qui partions, tous, tous ensemble, tous ensemble, tous!
En Patagonie.
Félix le chat
dimanche 28 juin 2009
La babel du travail
La Bourse du travail de Paris, cet emblème du Vieux Mouvement Ouvrier Français, ressemblait à un véritable schproum: dans ce local repus d'histoire, envahi depuis plus de quatorze mois, par quelques centaines de "sans papiers", on se serait cru à la cour d'un roi Pétaud africain..
La vénérable institution ouvrière ne résonnait plus que du tchatering villageois des somptueuses mamas en boubous bigarés, qui plumaient des volailles et préparaient des mafés gargantuesques, autour d'invraisemblables chaudrons, cependant qu'une marmaille, mewling and puking, s'ébrouait en toute liberté, et que de solides reproducteurs, hilares, avec des gourmettes en or, des colliers et des rolex rutilantes, rançonnaient les passants jusque sur les trottoirs.
Au tout début de cette occupation, même le joufflu Ruquier du NPA, en qui semblait subsister un peu du grand passé de la classe ouvrière française, à l'état de traces, a parlé de : « la dommageable occupation de la Bourse du travail de Paris par la coordination 75 » et l’avait accusée de distiller "le poison de la division".
C'est vous dire!
Cette chienlit anti-ouvrière est organisée par la Coordination des sans-papiers 75 (CSP75), organisation de Jaunes utilisant des noirs.
Les vannes de cette marée noire furent d'abord ouverte par le patronat négrier, qui compte sur ces travailleurs pour que leur entreprise soit profitable dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, des services de nettoyage, du bâtiment; mais bientôt ce douteux "mouvement des sans-papiers", fut soutenu, qui l'eût cru, par les Kouchnériens Médecins du monde, madame Bruni, toutes les organisations de la bien-pensance anti-raciste, tout le ramas des MRAP, SOS-ouasisme, GISTI (Groupe d’information et de soutien aux immigrés), UEJF, UCIJ (Unis contre l’immigration jetable), LDH (Ligue des droits de l’Homme) et autres RESF(celle là, je sais pas ce que c'est).....
Les vannes de cette marée noire furent d'abord ouverte par le patronat négrier, qui compte sur ces travailleurs pour que leur entreprise soit profitable dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, des services de nettoyage, du bâtiment; mais bientôt ce douteux "mouvement des sans-papiers", fut soutenu, qui l'eût cru, par les Kouchnériens Médecins du monde, madame Bruni, toutes les organisations de la bien-pensance anti-raciste, tout le ramas des MRAP, SOS-ouasisme, GISTI (Groupe d’information et de soutien aux immigrés), UEJF, UCIJ (Unis contre l’immigration jetable), LDH (Ligue des droits de l’Homme) et autres RESF(celle là, je sais pas ce que c'est).....
Les bureaucrates de la CGT, ces vendus, par calcul, s’étaient saisis de cette opportunité pour lancer une campagne de recrutement qui a permis au syndicat d’accroître son influence sur les quelque 400 000 sans-papiers vivant en France, affaiblissant les positions des travailleurs en face du patronnat, et en aidant le gouvernement du gros argent à gérer la misère provoquée par sa crise.
Mais c'était compter sans la détermination et le bon sens de la base du syndicat ouvrier, qui comprend que l'immigration de masse fut le nouveau moyen d'extorsion supplémentaire de la plue-value, la forme choisie pour "baisser le coût du travail" des travailleurs européens, par la concurrence des prolifiques miséreux d'Afrique, sans traditions ni conscience.
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Dés le début du mouvement il y avait de l'eau dans le gaz.
Le 18 septembre 2008, dans le Quotidien des sans-papiers (car ils ont un quotidien!), on pouvait lire cette déclaration de CSP 75, relatant leur séjour à la Fête de l’Humanité:
« Dans l’après-midi de vendredi 12, une douzaine d’« armoires à glace » du service d’ordre de la CGT ont tout à coup encerclé les quatre représentants de la coordination 75 qui étaient présents. Ils ont déchiré les tracts et jeté par terre les cartes postales de l’occupation, essayé de renverser la table de presse malgré l’opposition de nos camarades, ils les ont empêchés par la contrainte physique, accompagnée de menaces verbales, de filmer la scène.
« Dans l’après-midi de vendredi 12, une douzaine d’« armoires à glace » du service d’ordre de la CGT ont tout à coup encerclé les quatre représentants de la coordination 75 qui étaient présents. Ils ont déchiré les tracts et jeté par terre les cartes postales de l’occupation, essayé de renverser la table de presse malgré l’opposition de nos camarades, ils les ont empêchés par la contrainte physique, accompagnée de menaces verbales, de filmer la scène.
Ils ont dit à nos camarades qu’ils allaient occuper le stand en réplique à notre occupation de la Bourse du travail ; ils leur ont hautement proclamé que, de ce fait, les sans-papiers de la coordination 75 "n’obtiendraient rien" en matière de régularisations. »
On se marre!
Sous la pression de sa base et malgré les prises de positions immigrationnistes de la Buffet et de Thibault, certains responsables CGT ont rapidement tournés casaques.
Tel ce responsable de l’UD-CGT qui déclare: "Vous vous êtes trompés de cible, on fera tout pour bloquer vos dossiers, j’ai eu ce matin au téléphone le directeur [de la préfecture de police de Paris], tant que vous serez à la Bourse du travail vous n’aurez pas de régularisations." Toujours le Quotidien des sans-papiers.
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Quoiqu'il en soit, cette occupation, soutenue par le ban et l'arrière ban de tout ce qui compte, de tout ce qui danse, chante, joue à la ba-balle, bénit et se séshabille dans le poste, menaçait de s'éterniser, la rue Charlot devenant un haut lieu de pèlerinage obligé pour toute la racaille petite bourgeoise à vélib et les Strings-citoyennes-du-monde en mal de métissage.
Tout ça est terminé !
Mercredi à midi, des travailleurs de la CGT ont nettoyé ces écuries d'Augias.
En jetant sur le trottoir du boulevard du Temple les membres de la Coordination des Sans-Papiers 75 (CSP 75), la CGT a rendu un peu de dignité à la Bourse du Travail, débarrassée enfin de ces supplétifs du gouvernement Sarkozy-Fion-Amara-Yade et de son ministère de l'Immigration-Invasion et de la Préférence étrangère.
Quand ils n'occupent pas les églises ils envahissent les locaux ouvriers!
Qu'ils aillent grouiller dans les mosquées, les synagogues ou occuper la vrai Bourse, celle du capital!
Félix le Chat.
samedi 27 juin 2009
Guerre des classes, guerre de race.
On ne saurait dire que, lors des Zeures Les Plus Sombres, avec le Célestin Gouvernement de Vichy, la bourgeoisie Française, ses juges et ses flics, a "collaboré" avec l'occupant nazi. Collaborer nous dit Littré c'est "Travailler avec d'autres personnes à un ouvrage d'esprit, les aider dans certaines fonctions."Sous cet angle, on doit bien constater que l'honorable bourgeoisie française, n'a pas à proprement parlé "collaboré".
Exactement elle s'est vautrée, dans la collaboration, comme une chienne dans son vomissement, sur le dos, les jambes levées, en poussant de petits jappements n'est ce pas, devant le Sceptre allemand.
C'est dans sa Nature.
Et puis ce n'est nullement une nouveauté: les classes dirigeantes en France sont toujours à se vendre à l'Etranger.
Pendant la Grande Révolution, les ci-devant perruques, avant de rentrer triomphalement de l'émigration pour mettre leurs filles dans le lit du baron Nucingen et autres Rotchild, avaient elles-même couché avec la Perfide Albion.
Déjà la Bourgeoisie française avait prouvé son patriotisme, pendant la guerre de 1870-1871, en livrant paris aux Prussiens:
La République était proclamée; les républicains bourgeois de l'Empire étaient installés à l'Hôtel de Ville.
Paris étaient assiégée.
Les ouvriers parisiens transportés d'enthousiasme ne demandaient qu'à foncer sur l'ennemi, à traverser les lignes d'investissement pour se joindre aux armées de province et pour assiéger les assiégeants.
Devant cette ardeur prolétaire, au premier boulet lancé sur Paris par Bismarck, les Bourgeois s'enfuirent la queue entre les jambes en couinant: le Gouvernement de la Défense Nationale se transforma en Gouvernement de la Trahison Nationale.
L'Assemblée pusillanime, honte de la France, s'enfuit soigner sa foirade, non avec du Vichy St Yorre, mais avec du Bordeaux, et Thiers,"ce nabot monstrueux"(Marx), son digne président, entreprit de désarmer les ouvriers et de les affamer, et de livrer Paris à un Bismark acceptant mais frémissant de dégoût et de mépris, pour les écraser dans le sang.
Il fallut céder l'Alsace et la Lorraine? On les céda. Qu'importe! pourvu que périsse la classe ouvrière.
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En France le divorce entre les deux classes fondamentales est si profond que les bourgeois nourrissent contre les ouvriers un mépris et une haine qui se traduisent par des actes d'une sauvage férocité:
"Les Prussiens, en 1870-71, se conformant aux lois de la guerre, arrêtaient la tuerie, quand les soldats français se rendaient : ils les faisaient prisonniers et sans les maltraiter les transportaient en Allemagne; la paix conclue, ils les rendirent.
Les patriotes bourgeois, après la défaite de la Commune, n'ont observé aucune des lois de la guerre contre les ouvriers et les socialistes, qui cependant étaient des Français, des patriotes. Pendant les huit jours de la Semaine sanglante, ils fusillèrent sans relâche et sans merci les hommes, les femmes et les enfants; ils les arrêtaient pêle-mêle, ils fouillaient les maisons où ils croyaient que les vaincus s'étaient réfugiés et, pour aller plus vite, ils les entassaient dans les cours des casernes et les mitraillaient.
Les épouvantables journées de juin 1848 étaient dépassées.
Quand Thiers, le Père de la Patrie, jugea que la Bourgeoisie patriotique s'était assez saoulée de sang français, il arrêta le massacre. On forma avec les hommes, les femmes et les enfants qu'on n'avait pas eu le temps de tuer, de longues colonnes, que l'on envoyait à pied à Versailles. Les bourgeois patriotes, mâles et femelles, faisaient la haie pour voir défiler à leur arrivée ces troupeaux de malheureux Français, hâves, épuisés, mourant de soif et de faim ; et pour assouvir leur rage, ils les insultaient, leur crachaient au visage et les frappaient. Galliffet arrêtaient les colonnes en marche, faisait sortir des rangs ceux dont la figure lui déplaisait et les fusillait. Ces infortunés Français, entassés dans d'étroits et immondes cachots, passaient devant des Conseils de guerre qui les envoyaient au bagne ou au poteau d'exécution." Paul Laffargue.
Les patriotes bourgeois, après la défaite de la Commune, n'ont observé aucune des lois de la guerre contre les ouvriers et les socialistes, qui cependant étaient des Français, des patriotes. Pendant les huit jours de la Semaine sanglante, ils fusillèrent sans relâche et sans merci les hommes, les femmes et les enfants; ils les arrêtaient pêle-mêle, ils fouillaient les maisons où ils croyaient que les vaincus s'étaient réfugiés et, pour aller plus vite, ils les entassaient dans les cours des casernes et les mitraillaient.
Les épouvantables journées de juin 1848 étaient dépassées.
Quand Thiers, le Père de la Patrie, jugea que la Bourgeoisie patriotique s'était assez saoulée de sang français, il arrêta le massacre. On forma avec les hommes, les femmes et les enfants qu'on n'avait pas eu le temps de tuer, de longues colonnes, que l'on envoyait à pied à Versailles. Les bourgeois patriotes, mâles et femelles, faisaient la haie pour voir défiler à leur arrivée ces troupeaux de malheureux Français, hâves, épuisés, mourant de soif et de faim ; et pour assouvir leur rage, ils les insultaient, leur crachaient au visage et les frappaient. Galliffet arrêtaient les colonnes en marche, faisait sortir des rangs ceux dont la figure lui déplaisait et les fusillait. Ces infortunés Français, entassés dans d'étroits et immondes cachots, passaient devant des Conseils de guerre qui les envoyaient au bagne ou au poteau d'exécution." Paul Laffargue.
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J'ai beau reconnaître le Génie militaire D'Hitler et Gudérian, la Victoire de la Werhrmacht en 1939, s'enfonçant comme Marlon Brando dansant le Tango dans une motte de beurre, les a un tout petit peu interloqué, eux mêmes. Bizarre défaite.
"Plutôt Hitler que le Front Populaire!" brameront en 1939, les descendants de Thiers.
"Plutôt des Arabes et des Noirs que des ouvriers Français!" diront les bourgeois français en 1970.
Aucunes des races humaines, au sens premier, anthropologique, ne saurait égaler la dissemblance, l'antinomie, l'hostilité ontologique de ces deux races historiques irréconciliables: la Bourgeoisie et le Prolétariat françois.
De nos jours cette profonde vérité éclate d'évidence. Si le Prolétariat gentil a été noyé sous des flots de Prolifiques, La Bourgeoisie française a achevé sa métamorphose.
Au lieu, comme en 39-40, de n'être que la chienne du Berger Allemand, la bourgeoisie se convertit, se fait carrément Allemande, si Allemande était le nom de la présente domination.
"Qu'est ce que vous voulez de plus! Que je me convertisse?" s'était écrié un Mitterand excédé devant un El-Kabbach inquisiteur.
Mais oui, précisément, c'est ce qu'ils voulaient. Qu'on mette au pouvoir non plus Pétain et Laval, mais directement des Schikelgrübber et des Müller.
C'est ça que vous voulez? Et bien d'accord!
Et la racaille de la "grande" bourgeoisie descendit encore un étage plus bas dans l'infamie.
Aujourd'hui Le Premier Monsieur et la Première "Dame", le Ministre des bien nommées affaires Etrangères, le secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes, etc...tout le monde en est!
En outre, en repentance pour ses "errements" passés de la dernière guerre, sa propre Servilité devant cet Occupant là, l'Etat bourgeois n'a de cesse de traîner devant cet occupant ci, l'auguste face de la Patrie dans la poussière, la couvrant de crachats, et a institué ce crime là, comme LE Crime, inexpiable, en accablant les enfants et le petits enfants du peuple, pourtant innocents de ce Crime.
Tout ça aurait dû suffire pour entrer dans les petits papiers, briser le Mur d'Hostilité, et les lamentations des plus grands geignards devant l'Eternel.
Et bien non ça ne suffit pas encore pour circoncire leur haine, en mettant un peu de plomb dans leur caboche durcie!
"Brimades, invectives et arrogance!" "La France constamment humiliée par Tsahal!"
"Les soldats israéliens ont agressé plusieurs fois des diplomates français." Tels sont les mots employés par le Journal des employés de Rotchild.
Pourtant: Lorsque Hubert Védrine fut agressé en pleine rue par un commando Bernard-Henri-Lévien, aucun grand média n'a signalé l'agression contre l'ancien ministre des Affaires étrangères.
Les médias n'ont rien vu ou rien voulu voir: ni les agences de presse, ni les quotidiens et encore moins les télévisions. L'agression dont a été victime Hubert Védrine, le mercredi 28 novembre à l'entrée du Cercle militaire, place Saint Augustin, à Paris, a été quasi totalement passée sous silence
Et même, selon Le Canard Enchaîné, "les dirigeants du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) ont vivement protesté auprès de Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, pour empêcher la nomination d'Hubert Védrine au ministère des Affaires étrangères. Roger Cukierman, le président sortant de l'organisation communautaire juive aurait même joint directement le président élu pour lui signifier qu'il considérerait comme un casus belli cette nomination." On connaît la suite : c'est Bernard Kouchner qui fut désigné!
"D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza....
L’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français. Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. " Si même Libération le dit....
Mais il y a pire:
Dans le "différent" entre monsieur Obama et Netanyahu concernant le "processus de paix" et le gel de la colonisation juive: avec LELLOUCHE ET KOUCHNER le gouvernement de "la France"! signe qu'il A CHOISI NETANYAHU CONTRE OBAMA ! AlterInfo.
Ce Gouvernement de l'Etranger, et qui représente moins de 11%, des électeurs français!
Quelle honte!
Félix le chat.
vendredi 26 juin 2009
La Réacosphère

On pourrait croire, par exemple, que les reîtres israéliens qui ont utilisé un petit garçon palestinien de 11 ans comme bouclier humain en janvier dernier lors de l’offensive israélienne dans la Bande de Gaza, selon un rapport publié le 23 mars par les Nations unies, sont pour nous ce qu'on fait de plus vil.
Ce rapport de 43 pages a été rendu public et fait partie de nombreuses violations avérées des droits de l’Homme durant les trois semaines de boucherie caschère perpétrée lors du "Plomb durci".
On peut y lire que les "soldats" israéliens ont tiré sur des enfants, avec une prédilection pour l’holocauste des petits garçons – une manière d’extirper le mal à sa racine – (ils représentent le quart des victimes palestiniennes), ont envoyé des bulldozers sur une maison dans laquelle se trouvaient encore une femme et son enfant, ont bombardé un bâtiment dans lequel ils avaient demandé la veille à des civils de se rassembler.
On peut y lire que les "soldats" israéliens ont tiré sur des enfants, avec une prédilection pour l’holocauste des petits garçons – une manière d’extirper le mal à sa racine – (ils représentent le quart des victimes palestiniennes), ont envoyé des bulldozers sur une maison dans laquelle se trouvaient encore une femme et son enfant, ont bombardé un bâtiment dans lequel ils avaient demandé la veille à des civils de se rassembler.
La BBC a même indiqué "qu’ils avaient crié aux civils de sortir de chez eux, les femmes d’abord, en agitant des drapeaux blancs. Quelques Arabes un peu simplettes l’ayant fait, les soldats de Tsahal éclatèrent de rire de bon cœur, et ils descendirent les porteuses de drapeaux blancs."
Et caetera, ad nauseam....
Comme l'écrit Maria Poumier, Israel "voudrait que lui soit reconnu le « droit » de massacrer les Palestiniens, et que le nettoyage ethnique soit reconnu comme un droit pour lui seul. L'entité sioniste revendique ouvertement un privilège exorbitant : celui de commettre des crimes de masse en toute impunité ; et elle voudrait en outre que les lois punissent pour antisémitisme toute référence à l'universalité des principes de l'éthique et du droit quand il s'agit de ses crimes."
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Mais enfin, d'une certaine manière, les gras bouchers de cette cachérout de sang, abrutis de mythologie tribale et de propagande raciale suprémaciste, sont tout de même dans leur propre volonté de puissance.
Un admirateur de Nietzsche pourrait ici me reprocher l'emploi à contre-sens (généalogiquement parlant) de ce concept.
Pour le philosophe au marteau, en effet, l'aspiration à la domination traduit une forme de faiblesse et de manque, cependant que la "Volonté de puissance" signifie l'intensification de la puissance que l'on est, la force surabondante et la surabondance de force.
Quoi qu'il en soit, ceux là, dans mon Panthéon de l'infâmie, ne gisent pas au plus profond: il y a plus bas. Dessous la terre où l'on rampe, il y a le ver, ce chef d'oeuvre de l'Evolution des espèces, spécialisé dans l'ingestion et la digestion du sol.
Pour en arriver à cette réussite évolutive il leur a fallu au préalable réduire leur cerveau et leurs organes des sens à la portion congrue.
Leurs pendants dans l'humaine espèce sont ceux qui ont écrit durant l'opération de Police avec les moyens d'une guerre"Plomb durci", dans la soi disant "Réacosphère" (et ils furent Légion), que ce furent les palestiniens pris au piège dans leur ghetto, coincés, condamnés à une mort atroce, ensevelis, torturés, carbonisés, et plus précisément que ce furent les mères palestiniennes qui placèrent leurs petits, volontairement au devant des tanks et des bombes pour ensuite exhiber, en vociférant avec complaisance leurs petits cadavres déchiquetés.
J'ai lu ça, et à plusieurs reprise, genre:
"En bref, je crois que si le Hamas ne cesse pas d’aiguillonner Israël pour qu’il lui casse la gueule, c’est parce que ça lui plait (oui, parfaitement, de se faire casser la gueule). Ca justifie profondément la façon qu’à le Hamas de voir le monde. Et preuve est faite que les musulmans extrémistes préfèrent de loin voir justifiée la façon dont ils conçoivent le monde que de sauver leur peau : il n’y a qu’à voir comment des femmes là-bas se bousculent pour envoyer leurs fils au martyr. Soyons lucides et rationnels : pourquoi devrait-on avoir plus de considération pour la vie d’un ennemi qu’il n’en a lui-même? Comment se bat-on “à la loyale” avec quelqu’un qui se bat “à mort”?Cela, les chefs de guerre israëliens, qui sont lucides et rationnels, et qui connaissent intimement les soufis et les arabes, l’ont bien compris, et ils n’ont pas l’intention d’être les dindons de la farce. Je trouve que ça se comprend." Une écrivaine de la dite réacosphère.
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Soyons lucides et rationnels: ce qui se comprend c'est que pour écrire ça il faut avoir abdiqué la lucidité, l'esprit critique, l'humanité, et le simple bon sens.
"Dans les médias israéliens, ce sont les juifs qui sont les victimes. S’ils n’avaient pas de blessés à exhiber, ils nous montreraient les visages anxieux de leurs femmes, ou alors ils se livreraient à l’auto-commisération, « contraints » qu’ils sont d’assassiner des enfants palestiniens. Très intelligemment, ils ont interdit aux médias de pénétrer dans la bande de Gaza, et c’est ainsi que des centaines de photographes et de correspondants de presse se sont retrouvés à glandouiller tout près, à Sdérot. Pour sortir de cette inaction imposée, ils décrivirent des juifs « en état de choc », ils photographièrent un abri de jardin détruit et ils envoyèrent des articles de bravoure intitulés : « Israël se serre les coudes, face à la revanche du Hamas ».
"Ainsi, la victime devient Israël : même quand ils massacrent les autres, les juifs continuent à pleurer sur leur sort cruel !" Israel Shamir.
Dans les media "français" c'est pareil. C'est dire où nous sommes.
Il y a la Gestapo, et il y a ceux qui écrivent des lettres d'amour à la Gestapo.
Ils sont prolixes mais leur culture est d'une minceur écoeurante, il suffit d'un coup de griffe du réel, et leur servilité, que dis-je, leur nullité crasseuse paraît à découvert.
Ils sont traîtres à l'Esprit, à l'intelligence et à l'imagination. Par manque de réalisme. Qu'est ce que mettre des enfants en avant devant des F16? Comment sélectionner les victimes devant les armes Beth Dimes et l'uranium appauvri? Et les parents palestiniens, ces "bougnoules"(sic), ils ne les aiment pas leurs petits? Couillons, va!
Bah! inutile d'essayer d'argumenter. Il y a des cercles dans la bassesse comme dans l'Enfer.
Ceux là gisent dans le dernier Cercle, et dans la dernière zone, où l'on dédaigne même de les tourmenter.
Aujourd’hui ils usent et abusent de leur immense talent, en reprenant les antiennes convenues contre la Burqa, contre le régime iranien qui soulève leur ire.
Aujourd’hui ils usent et abusent de leur immense talent, en reprenant les antiennes convenues contre la Burqa, contre le régime iranien qui soulève leur ire.
La Sentine au pouvoir se nourrit de la soumission de ces shabbat-goyims, comme eux se repaîssent des charognes du prêt à penser qu'on leur jette. Ils dégoûtent comme des châtrés.
Félix Niesche
Félix Niesche
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