jeudi 20 novembre 2014

Sigismund

un peu de physiognomonie s'il vous plaît

Le féminisme fait croire au Mâle qu'il court après la Femelle alors qu'elle l'appelle.
Et quand elle le sollicite comme aujourd'hui, avec une rare obscénité, il faut une répression redoublée. Quand la femme est tenue en tenue décente l'homme se passe d'elle aisément. Les Arabes, chez eux, le prouvent. Egalement les couvents d'hommes, exempts de l'impureté fondamentale des moniales cloîtrées.
A contrario la gynécocratie exige l’État policier. Par sa constante Envie du pénal la volonté de puissance femelle révèle son secret.
Sigismund est à cet égard un maître explorateur de la psyché féminine.
 Mais le Juif mussolinien, cocaïnomane, amateur de cigares et misogyne Sigismund n'a pas la cote. C'est le moins que l'on puisse dire.
Grâce à cette aversion, le Poussah féministe Onfray est en passe de devenir l'Idole des jeunes finkelcrotiens au Sous-moi dit "de souche".

En vérité Onfray, sans le savoir, n'a fait que reprendre une partie de la critique contre Freud d'autres psychanalystes Juifs, comme Fromm ou Reich, gauchistes et féministes, qui ont inversé l'analyse freudienne.
Pour Freud, (Tabou de la Virginité, 1918):
"Derrière l’envie de pénis se révèle l’amertume hostile de la femme envers l’homme, amertume dont les productions littéraires des ‘émancipées’ présentent les signes les plus évidents."
Pour Fromm et Reich au contraire c'est l'amertume des mâles envers la femelle qui est patente et qui révèle un complexe d'infériorité de l'homme : "sur le terrain de la fécondité : ils refoulent leur infériorité biologique, leur incapacité à faire des enfants, à les concevoir, les porter, les mettre au monde. Voilà pourquoi, en compensation, ils affirment leur pouvoir en soumettant les femmes."
Ainsi c'est l'homme qui souffrirait d'être homme, de n'être pas aimé, cependant que la femme ne souffre que d'un manque de puissance sociale !
 C'est cette Psychanalyse risible qui domine aujourd'hui, et que l'Onfray se garde bien de critiquer, nullement celle, toujours dérangeante, de ce bon vieux Sigismund.

dimanche 9 novembre 2014

Memento muri


L’an de disgrâce 2014 sera une année « memento mori »  puisque nous commémorons les Grands Abattoirs sublunaires, lorsque nous nous égorgeâmes dans les fossés et les chemins des Dames avec nos cousins germains, il y a un siècle.
 Mais permettez-moi de rappeler un autre anniversaire, les concernant, et qui n’est pas, ou peu, fêté. En effet, le 9 novembre 1989, à 19h, Günter Schabowski du Politburo du SED, le Parti stalinien de la République démocratique allemande, annonçait officiellement la fin du Mur de Berlin.
 On divulgua le code du cadenas qui fermait à double-tour le Rideau de Fer : « libre à vous tous de quitter la boutique si bon leur vous semble ! »
 Il leur sembla !
Dès 19 h 04 des foules énormes de Berlinois de l’Est se ruèrent aux postes-frontières de la ville pour obtenir des visas, comme de jeunes repris de Justice de l’Algérie, boutés par Flika, et avides de venir brandir leur drapeau à croissant, ici, en Ex-France, afin de tout niquer.



Or donc, lorsque l’on évoque ces jours fastes on parle de LA Chute du Mur, comme s’il était tombé tout seul ce bon vieux Mur, mûr pour la chute en quelque sorte.
 On dirait qu’il il a chu dans l’humus, comme ça, à point nommé, qu’il se laissa effondrer de son propre mouvement, de lassitude presque. On oublie que ce fut d’abord une destruction du mur par le peuple allemand. Car si cet écroulement tombait vraiment à pic, on ne doit pas méconnaître les coups de pics rageurs du vieux peuple allemand.
Entre juin et novembre 1990, le Mur fut démoli matériellement par une population hérissée de pioches, d’alpenstock et de burins, ivre de réconciliation nationale !
 En vérité on peut dire que le 9 novembre 1989 le mur de Berlin s’est effondré sous la poussée des masses populaire. Et cet effondrement préludait à celui de l’URSS.

 Les temps étaient mûrs. Derrière le rideau de Fer les peuples s’égayaient dans une grisaille oppressive repeinte en « socialisme réel ».
Et dès le début, à Berlin en 1953, à Budapest en 1956, à Prague en mai 1968, la classe ouvrière se souleva contre le pouvoir du Pacte de Varsovie.
 D’ailleurs en mai 1968 le Parti communiste chinois déclara : « Que les chars soviétiques soient entrés à Prague, loin de représenter la force du social-impérialisme, est au contraire le signe que son empire néo-colonial commence à s’effondrer. »
 Il faut dire qu’en Chine on n’y allait pas de main morte dans la caractérisation du régime de l’URSS. Mao écrit en 1960 : « En URSS aujourd’hui, c’est la dictature de la bourgeoisie, la dictature de la grande bourgeoisie, c’est une dictature de type fasciste allemand, une dictature hitlérienne. »
 Rien que ça ! Dépassé les trotskistes, avec leur piteuse « bureaucratie stalinienne. »
 L’URSS c’était le nazisme !
Ceci peut être une clé pour comprendre pourquoi tous les anciens Mao, tel le Glucksmann passé de Mao à Sarko, se sont tous reconvertis dans le néo-conservatisme le plus décidé. Ou plutôt comment les anti-communistes forcenés de l’époque, s’étaient engagés dans le maoïsme.
 L’ennemi c’était l’URSS et le Parti communiste français.

Mais, mon Dieu, il n’y a pas non plus, de quoi pavoiser, en parlant d’un événement imprévu et révolutionnaire.
La chute du Mur de Berlin n’a pas ouvert sur de l’inédit, mais bien plutôt sur de l’uniformise à Sion, parfaitement entropique. Il était tout à fait mûr pour s’effondrer de lui-même. D’abord il était copieusement tagué. Et les tags sont des marques de putréfaction qui ne trompent pas.
 Du point de vue du temps sagittal, qui, dit-on serait le nôtre, le peuple, l’heure venue, se comporta comme le poussin arrivé à terme qui fendille sa coquille, quand il se sent prêt à aller gambader joyeusement dans les élevages en batteries. Sans plus.

Ainsi, le 3 octobre 1990, grand peuple enfin réunifié, Aigle qui fit naguère trembler la terre entière, il renaquit sous la forme d’une volaille dodue et hormonée, Angela, la grasse dinde apprivoisée qui se sent pousser des ailes chancelantes.
 Au fond, la Chute du mur de Berlin intervint dans les délais « hegeliennement » raisonnables, je veux dire qu’il allait dans le « sens de l’Histoire », qu’il était en quelque sorte inévitable, seulement quand les temps seraient mûrs.
 Tout vient à point pour écorcher vif qui ne sait pas attendre, et ne remettre jamais, au grand jamais, en question le Grand Désordre établi.
 Tout a toujours été long, lent, con et chiant.
 Telle est la Loi du Démiurge.

 Mais si cet événement ne se fût pas produit de lui-même, ou par des causes élémentaires, en dehors des causes historiques d’aucuns pourraient y pressentir une origine non-humaine, quasi transcendante, inhérente à toutes les chutes, depuis la Chute d’Adam.
 Notre entendement ordinaire se heurte à un Mur conceptuel. Et même à un mur métaphysique Parce que cette chute d’Umur, qui l’eût Krur ? ressortit à une guerre occulte et contre-initiatique.
 Il est un autre MUR, sacré, infranchissable, insurmontable et indestructible ! Haut, Altissime, transcendant !
 C’est le Mur de Séparation ! seule frontière indiscutable et indiscutée dans ce monde où où il n’y a plus de frontières, « tralalalala »....
 Lui-même fils barbelé du MUR de l’Amante à Sion, où l’on pleure pour toucher des répare à Sion, car tous les murs sont des Murs de l’Argent.
 Richesse et morgue aristo-légale en deçà, misère et morgue médico-légale au-delà. Toujours d’un côté l’on y croupit et de l’autre on s’y vautre dans les délices.
Félix le Chat
Extrait de CCCP et autres Chutes

dimanche 2 novembre 2014

Au nouveau Mort

SONNET EN SON NÉANT 


Déjà vous voilà seul,
Envoilé d'un linceul,
Tout seul à jamais seul,
Ainsi vous voici seul.

Seul en votre cercueil,
Sans oreille et sans œil,
Et sans aucun accueil,
En ce leurre du Seuil :

Car il n'est pas d'Après
Ni d'insanes apprêts,
Ci-après le Trépas,

Qui commence céans,
Dans le sein du Néant,
Et ne finira pas.

Félix Niesche ©copyright France

vendredi 31 octobre 2014

L'Etat létal et les tas tuants

L’État tue ! Te tairas tu ? Tue l'Etat qui te tue !
éructaient à tue-tête un tas tératologique d'étêtés antipathiques et antiétatiques à têtes de têtards sous tutelle, alteregos altérés de vendettas altergestapistes suite au tyrannicide trépas du Tarn.

À leur tête, Clémentine Autain, hautaine, inclémente et m'as-tu-vu, en totale entente homothétique avec les turpides mutins, tonnait contre Tous et Toutes, et surtout :
Toi qui t'es tu à tous les étages quand l’État tuait, 

étiquetant à la vindicte de ses cent-vingt addictés, les putes et députés de l'État capitaliste.
Tels étaient les étaiements et les atermoiements de la pensée de la Penthésilée dessillée et ceinte du tortil écarlate, et de toutes les autres têtes à turlutes pour qui l'Etat est létal, un étal légal.

Ces tumultes tympaniques et tétaniques se situaient sur le tétragone de l'Hôtel de Vile, devant un étal inesthétique de tudesques patentés de l’État tapette du Tyranneau talmudique revêtu du Talith et testateur testamentaire éternellement ligoté à l'Entité.

- Taratata, débita subito un sergent, étuvé sous l'étatique attirail turquin, têtu, l'étui du 'tue-tue' tout ouvert :

Tout est toc et tic sémiotique dans cet inextricable 'qu'en dira-t-on' de candides et ratons !
On
tue pas sous tutelle Intérieure : on trique les retors et les trottins qui tentent l'émeute et taguent tout, Tarn itou. 
Si l'un d'eux titube et tombe, comme l'Ilote ivre, abattu sur le tertre du site,  qui peut on ? 
Si pour un tout petit tir automatique et tendu on tombe et atterrit dans la tombe, où va-t-on ? 
Si pour une toute petite pétarade térébrante et teinte de TNT, ils ne tiennent plus sur leurs petits petons, qui peut on ? 
Nous, droit dans nos tatanes, on étaie l'Etat, été comme automne, c'est tout !
Et p
our trente thalers par trimestre !
On tue pas gratis, tout à trac, à l'improviste, on tire à vue, du tac au tac, sur tout ce qu'irrite l'Etat des Nantis. 
Enter la matraque sur l'État ploutocrate, tel est notre état, Policiers !

Qu'en dis tu toi qui t'ébaudit ?
Toi pour qui les ternes turbidités trotskistes et les tuantes turlutaines étatiques servent tout autant d'émétique.
FLC

samedi 25 octobre 2014

Lola mentait



I
Or donc, je viens de prendre connaissance, avec retard, d'un fait divers estival, méridional et charmant, qui nous réchauffera tandis que lentement nous nous enfonçons "dans les froides ténèbres." Adieu vives clartés !"
Voici le récit véridique de Lola de Perpignan, qui fit couler peu d'encre, et moins encore de sperme, et pour cause.
 Là, dit la Lola, j'ai été violée et filmée cependant, culotte dans la bouche et sous la menace d'un couteau, par deux priapiques nord-africains.
Ces agapes se déroulaient le mercredi 25 juin en plein jour, torpeur méridienne et zone piétonnière.

 Tout d'abord, on notera, et l'on n'a pas manqué de le noter, la lâcheté classique des mâles blancs, qui, lorsqu'ils ne sont pas occupés à harceler sournoisement les femelles dans les bureaux et ateliers, les laissent clouées nues aux pénis de couleurs, sans m^me lever le petit doigt.
 Reculottée, la malheureuse s'en est allée d'un pas chancelant jusqu'à la Police qui l’a immédiatement conduite au centre hospitalier de Perpignan, où elle fut examinée avec le soin gynécologique requis en ces circonstances.

Le lendemain, surmontant bravement son terrible traumatisme, Lola qui avait rameuté le ban et l'arrière ban de la Presse, après avoir décrit les outrages subis, s'adressait par delà les ondes de Hertz aux outrageux :

« Je ne vous lâcherai pas. On finira par vous retrouver. Je continuerai jusqu’au bout à vous chercher ». 
Généreuse, Lola généralisait son cas à « toutes les victimes de viol », qui sont légions comme on sait, sans doute pour mettre de l'animation matérielle puisque le but était de : « faire bouger les choses » !

 « C’est terminé ! On ne va plus se taire. Il ne faut pas que cela reste impuni, que les gens se rendent compte de la gravité des choses » 

dit elle encore, bravant le machisme ambiant ainsi que l’effroyable laxisme qui règne en matière de viol et de harcèlement sexuel.
Puis elle a appelé les gros bataillons de femelles à se joindre à elle en une « marche blanche ». Comme pour les assassinats de petits sous-chiens.
Mais le Viol, Le Crime inexpiable n'est il pas plus tragique encore, avec l'impossible "reconstruction'' qui suit la mort symbolique, par le sanctuaire ignominieusement profané ?
Appel entendu, puisqu'un un troupeau grégaire de péronnelles, toutes de blanc vêtues, s’ébranlât comme un seul homme derrière la Lola et une pancarte ainsi libellée :


(Un observateur hétéro-vestimentaire rigoureux aurait plutôt vu « je montre mes fesses, montrez vos faciès » mais il est vrai que j'ai mauvais esprit.)
Tout ça était, nous l'avons dit, frais, estival et charmant, mais hélas, hélas, hélas...

Comme Amina Seboui la Femen tunisienne,
Comme "l’Adolescente voilée" mais néanmoins violée, par trois hommes murs aux Mureaux
Comme l'Affabulatrice juive de "l’affaire du RER D"
Comme la Lycéenne menteuse de La Rochelle qui fit prélever l'ADN de tout ce qu'on comptait de mâles dans un rayon de 45 km2 autour de son lycée
Comme des centaines de millions avant elles, depuis le jour où le Premier benêt du Jardin se laissait bêtement ravir une côte :
 Lola mentait ! 

 Mentait comme une arracheuse de gonades.
 Quelques jours après ces tapages, manifestations et criailleries hystériques, la police, toujours pleine de malice, prouva que nul Viol ne se tint, à l'heure et au lieu dits.

II
Des esprits faibles ont pu penser qu'elle n'était peut-être pas aussi mauvaise que ça, Lola, puisqu'elle a choisi pour sa mise en scène phantasmée deux types de type nord-africain, plutôt que 2 skins de type germanique, avec flamme FN tatouée sur la verge, et une croix celtique sur chaque testicule.
Je voudrais appeler ces admirateurs de Finkelcrot et des nazis ukrainiens, et tous ceux qui se réjouiraient trop vite à plus de réflexion .
Réfléchissons : au centre hospitalier de Perpignan, elle a subi consciencieusement examens et  prélèvements idoines, qui ont forcément corroboré la thèse du viol.  Une accorte personne qui vient vulve béant et dégoulinant de liquide séminal, est une personne qui vient de recevoir un hommage appuyé par un ou plusieurs de ces rapports, dont on dit qu'ils sont amoureux.
Et avec qui ?
Nous le savons, les Races humaines ont été abolies le 16 mai 2012 par le Parlement de la République du glorieux gouvernement Ayraut-Taubira-Belkacem-Benguigui.
Mais si les races n'existent plus, dieu merci, l'ADN ne connaît pas la loi. Et à partir de l'ADN on peut déployer tous les caractères spécifiques d'un individu, y compris une origine ethnique qui n'existe légalement plus.
 Donc si la douce Lola a bien eu des rapports médicalement constatés, ce fut très probablement avec ceux là dont elle donnait une description si racialement incorrecte. Voyez vous.


C'est d'ailleurs ce choix ethnicisé qui causera sa perte. Car on n'aime pas beaucoup en Taubiraterie, voir désigner à la vindicte des représentants divers de cet électorat de prédilection, qui fait les si bons égorgeurs en Syrie et les si beaux pourvoyeurs en chieries.
 Suspect tout ça.
Le Procureur de la république, Monsieur Kiriakides, a demandé, une fois n'est pas coutume, vérification de cette raie prise en voie publique, par la police. Et vérifiant, celle-ci a découvert que le récit de Lola ne tenait pas la biroute.
....
Mais il faut être exact, la sobriété de ce récit et, subsidiairement, la patience du lecteur dussent elles en souffrir, examinons les faits dans leur enchevêtrement libidinal. Parce que ce ne sont pas à proprement parler les flics qui ont découvert le poteau rose.

« Durant sa garde à vue, elle avait maintenu sa première version des faits face aux enquêteurs.... 
  elle a fait cet aveu après sa sortie de garde à vue à son avocat »

Qui l'a aussitôt dénoncé.
Un défenseur comme on aimerait en voir plus souvent !

« La jeune femme, prénommée Lola, m'a dit qu'elle n'avait pas été violée », 

a déclaré froidement ce magistrat intègre, Me Etienne Nicolau.
 Déclaration qui risque d’accroître sa clientèle.
 Rassurons ceux qui penserait que cet avocat n'aurait pas suffisamment respecté le code déontologique de l'homme de robe.
Car si il l'a enfoncé, c'est pour la mieux sortir d'affaire :

"Elle n'était pas consciente de ce qu'elle disait. Explication: quand elle avait 12 ans, elle a été violée. Personne ne l'a crue. Il semble que, tout à coup, sur une personne qui était fragile, le passé a resurgi. Et elle a été prise dans un engrenage." 


 Mais faut il croire à ce passé resurgi ?
Faut il la croire sur parole quand elle dit avoir été violée à 12 ans ?
- Nul n'ignore que les trois quart de la gent féminine ont été abusé a douze ans. Le nier est passible de lourdes peines.

 En principe l'érotomane affabulatrice s'exposait à des poursuites pour dénonciation mensongère d'un crime ayant «exposé les autorités judiciaires à d'inutiles recherches», délit passible d'emprisonnement et de lourdes amendes.
Mais heureusement :

 « La jeune femme ne sera pas poursuivie pour "dénonciation de crime imaginaire", compte-tenu de l'expertise du psychiatre qui l'a examinée et qui a conclu que son discernement était aboli au moment des faits. » 

 On respire. Tout est bien qui finit bien. Malin l'Avocat.
 Ne restait à la Presse qui avait tant rameuté au moment des faux faits, qu'à jeter un voile pudique sur leur démenti.
Ce qui fut fait.
 D'ailleurs Lola a été pardonné par son doudou, c'est le principal.
Ce dernier s'était très investi durant la procession des Dindes toutes de lin blanc vêtues :

 « Si quelqu'un a vu quoique ce soit, un détail, n'importe quoi, je vous en supplie, appelez le commissariat de police, faites-le je vous en supplie ! » 

 suppliait en ces termes pathétiques le pathétique Doudou doublement cocufié.

Moralité  
 Laissons la tirer par l'inextinguible De Haas.


Vous vous souvenez de cette Clito-rigide dont j'avais tiré le portrait à l'occasion des Européennes. Vous pourrez le revoir en clitoquant.

 Sa dernière trouvaille après sa déculottée électorale : un nouveau site de délation intitulé Macholand.fr. Agir contre le sexisme !
Pour celles qui en ont « marre du sexisme ! Vraiment marre ! Voire carrément ras le bol ! »

Et voici ce qu'elle dit a propos du Viol.
Lisez bien, c'est grandiose !

 "D’ailleurs, si 75.000 femmes sont violées chaque année en France [au moins ! NDLR], ce n’est pas à cause du climat grandissant d’insécurité et de la multiplication des zones de non-droit, mais parce qu’il n’y a pas assez de femmes dans les conseils d’administration." 

 Multiplier les Parisot, les Lagarde et les Lauvergeon, seul moyen pour que les Ben-Zobi se tiennent enfin à guichets fermés. 
La femme est l'Avenir de l'homme.
 Félix Lechat

jeudi 23 octobre 2014

Total et conclusion


Quelles sortes de liens étaient donc ceux de l'homme « éternellement lié » qu'ils l'aient hissé si haut ? Étaient-ce les cordes d'une échelle de Jacob qui s'élevait jusqu’aux étoiles bleues ?
 Là le Fils du Ciel redescendit sur la terre pour devenir leur Ministre. Et la France lui fut livrée pour être soumise par la Loi du Sang.

Il ne faut plus dire Valls, mais Manuel Ier, César ! 
 Ou Caudillo ! Ou... comment dit-on Dictateur en hébreu ?

Sa nomination fut un coup d’état à l'Intérieur du régime du Coup d’État Permanent, qui meurt par le coup de grâce porté par son dernier premier ministre.
Quel autre ''Pays'' pourrait s'enorgueillir de posséder à son sommet un tel ministre placé au dessus du Président ?
Ce dernier devint le maillon faible de la chaîne matrimoniale qui lie éternellement le Premier.

D'aucuns ont pu parler de "Grand Remplacement" dans le règne de la Quantité.  Avec le Caudillo nous avons le grand remplacement ès-qualités.
Les derniers fleurons de la France industrielle passent en des serres gantées de plomb durci.
Electricité, Gaz, Nucléaire, tout devient substance pure.
Ne manquait que l'Essence.
Total, le dernier bastion capitaliste français, vient d'être étêté à la pelleteuse.
Ex-France fond comme neige dans un soleil ivre de suprématie de sang.

Félix Lechat

lundi 13 octobre 2014

D'un Z qui veut dire Zemmour

Monsieur Z est un français juif, c'est plutôt rare à notre époque; d'être français avant que d'être juif, pour un juif.
Doit -on lui chercher une querelle d'allemand parce qu'en tant que juif, il ne condamnera jamais l'Israël terrestre ?
 Cette question finalement ouvre sur la nature de la Domine à Sion.
Ceux qui ne voient que le nez au milieu du visage ne voient pas le vrai visage du Nez.
L'Israël terrestre leur dissimule l'Israël éternel.
Ils ne jurent que contre la LDJ, ne perçoivent pas la plus essentielle nuisance de l'Union Juive Etudiant la France.
Ainsi ils crient haro sur l’âne bâté du préjugé, blâmant Monsieur Z de ne désigner à la vindicte, que le menu fretin noirâtre.
Cependant que s’engraissent les gros requins, blancs et adjuivants, de la Phynance.
Cela est vrai : crucifiés par le Capital nous le sommes.

Mais il ne savent pas la tradition très antique qui dit qu’au calvaire le Crucifié portait un masque noir. Car Son Visage était recouvert d'un essaim grouillant de mouches noires.
Et ce n'était pas la moindre des tortures ineffables subies par le Sauveur, ces mouches affreuses qui s'abattaient sur les plaies de la Sainte Face !
Cette m^me tradition très ancienne, parle de Belzébuth, Beelzebūb en latin, comme le "Seigneur des mouches."

Noirs de l'âme, véreux, leurs cous boursouflés cerclés de cols blancs, leurs doigts crochus crispés à leurs coffres fort, tels sont les actuels maîtres du monde, les adorateurs du Seigneur de tout ce qui vole!
Mais cette Vermine financière en puisant ses profits dans la plus profonde pourriture a fait refluer tout un remugle d'égout, le bas-fond qui exacerbe notre malheur.
Car pour servir leurs noirs desseins (blanchir leurs sous, la traite des blanches et de la blanche ) ces Cols Blancs utilisent les denses Essaims Noirs.
Qui les servent en sicaires et stercoraires. En Syrie et en chieries.

Rien n'est plus sot que de les opposer.
Car si nous ne pouvons nous unir contre ceux là qui ont empoisonné le monde entier, à qui la faute ?
Précisément à ceux qui empoisonnent notre vie de tous les jours.

Félix Niesche

dimanche 5 octobre 2014

Sans les dents



C'est tellement mieux sans les dents 
 Balbutia après un Pompier
Sa Mégère tout en l'aidant
À rechercher son râtelier.

Bouffon de lui-même bouffi,
 Pasquin-Président de malheur
Qui France entière cocufie
 Autant que sa Tierce-valeur,

De qui tiens tu ta couronne ? 
Des Sans-dents et des humiliés !
 Dégage comme ta Matrone !
(Mais sans péter le Mobilier.)




lundi 29 septembre 2014

barbarophônon


§. Dans les couloirs puants du métropolitain, dans les gares, dans les trains, sur les trottoirs, partout, ceux qui brament, qui barrissent le plus volontiers dans leurs téléphones-insupportables sont les malvenus.
 Ils ne conversent pas, ils émettent les onomatopées gutturales propres à leur espèce, des cris tribaux qui sont autant de proclamations de leur être-là, ici, triomphant !
 Ces langages ne se prononcent pas, mais s'expectorent comme des mollards bruns dans la faïence ébréchée de France.

 Les plus vociférants rotent dans leurs téléphones des borborygmes affreux. Ils sont fiers de gueuler, de s'affirmer, de faire miroiter dans la stratosphère auditive leur être sonore : l'être naît d'abord en tant que vagissement, affirmation primordiale de son essence.

§. Paradis perdu de l'intime, "ne quitte pas chérie, quelqu'une frappe à la porte", du quant-à-soi, où l'on gardait ses distances. Enfer du téléphone portable. Une telle technique inique ne pouvait que faire le bonheur de la nouvelle sous-humanité frénétique. Plus on descend dans l'échelle hominine plus on téléphone. Le portable est comme le christianisme ancien, fait sur mesure pour la Femme et le Primitif. Mais où l'un apprivoisait et rendait aimable, l'autre renchérit maintenant sur la barbarie innée.



Barbare vient de borborygme ! De barbarophônon dans l'Iliade, le barbarophone celui qui parle Barbare, par borborygmes !
Si Nietzsche dit « l’Allemand n’a pas de doigté pour les nuances » que dire de ces affreux borborygmes que l'on entend dès que l'on sort de chez soi ! (Et m^me chez soi d'ailleurs, depuis les fenêtres béantes des appartements où les apartés se beuglent.)

  §. PHILISTINE : - C'est votre xénophobie, votre peur de l'étranger, de ce que vous ne comprenez pas.
- Pourtant O dinde loquace, je ne comprends ni l'Italien ni l'Allemand ni le Russe mais leurs modulations sont aimables à mes oreilles.
 D'ailleurs j'en ai autant au service du « Français » parlé d'aujourd'hui, en lequel l'accentuation, l'inflexion, la désinence y sont fausses, faussées.  Son esprit absent et sa lettre souillée, toutes ses nuances et son ton irrémédiablement perdus, au profit de ce nouveau sabir séfarade pire que toutes les barbarophonies du monde, puisque la mutilation sera toujours plus amère que la difformité native.