lundi 23 mars 2015

C'est fini






Ce blog est clos :
Que nul ne pleure
Quand sonne l'heure
Du noir Huis Clos. 

Il a passé :
Il faut qu'il meure.
Mais je demeure
Indépassé.


vendredi 13 mars 2015

Etat du ciel au risque de Baudelaire

Le ciel, artificiellement couvert de faux nuages devient le reflet maudit de l'Etat qui opprime et emprisonne.

"En haut, le ciel ! Ce mur de caveau qui étouffe." 

L' Anarchie exigerait d'authentiques Individus. La communauté des forts.
Mais devant la Prolifération de la massa perditionis on devine la pérennité de l'Etat. Et d'un Etat toujours plus omnipotent et omniprésent.
Jusqu'à étendre sur la masse grise le linceul de l'éternelle Grisaille.

Nos beaux étés rayés de la carte du Ciel
"Adieu vives clartés" adieu cieux impeccables ! 

Quand l’État étalant ses chimiques traînées, "d'une vaste prison imite les barreaux", combien peu sommes nous de prisonniers à serrer les poings de rage ?
"Colère, Haine, frissons, horreur," impuissance !  Et, comme le soleil sous son voile blanchâtre, "nos cœurs ne seront plus que blocs rouges et glacés."

dimanche 8 mars 2015

International Women's Day


Aujourd'hui, comme tous les Huit Mars, nous fêtons dignement la Journée Internationale des bonnes-femmes.
Coutume très nécessaire, élevée désormais au rang d'Institution.

L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de la lutte du beau sexe (F) pour son émancipation.
Tout au long de la Nuit, la nuit des temps, F a gémi sous le poids du mâle, les ovules sous la férule, la croupe sous la coupe masculine.
Longtemps elle demeura enchaînée au pénible "devoir d'enfanter l'humanité".
F libres et F esclaves, patriciennes et plébéiennes, baronnes et serves, bourgeoises et ouvrières, unies, ont mené une guerre ininterrompue à travers les âges contre leurs oppresseurs coalisés.
L'antiquité cliquette de la quête glorieuse de toutes les Spartaquettes, pâquerettes écrasées par les lourds quarante-quatre fillette.
Dans les ténèbres du moyen-âge, paysannes et châtelaines se dressèrent ensemble contre la beaufrérie conjointe des Seigneurs et des Serfs. Les serfs refilaient leur nanas à leurs potes les seigneurs. L'histoire ne dit pas si une réciprocité s'était instaurée.
La relation de cet usage ancestral attend sa tête chercheuse en science sociale.
Sur les ruines de la féodalité, à l'aube de l'époque bourgeoise, si F n'a pas réussi à abolir absolument l'oppression, elle allait jeter les bases de la possibilité de son émancipation.
Ainsi, à  l’époque moderne, la Pilule, Gisèle Halimi, le String, les têtes chercheuses en Sciences Sociale, France-Culture, Osez Le Clito, Caroline Fourest, etc., devinrent les phares de la Grande Conquête Féministe qui éclairent l'avenir de l'homme d'une journée de la femme perpétuelle.


mercredi 4 mars 2015

Faux et usages de faux


La Mort est en garde à vue pour faux, usage de faux, et blanchiment d'os.

La Faucheuse a fauché faussement. Sa faux, comme dirait Gougnotte, ne fut ni fine ni effilée dans ses émissaires, voire ses boucs émissaires, et vaine dans ses objets. Les plus semblables aux morts meurent le plus vainement.
(Et pour ce qui concerne l'hebdromadaire pas halal, meurent plus nuisibles encore que vivants.)

Dire que naguère on nommait France pays de Descartes! On se pince !
Si une espèce de Charb se mange un autobus en pleine poire quand il traverse le Boulevard Richard Lenoir et que vous vous exclamiez Bien fait pour sa gueule ! Est ce répréhensible ? C'est un manque de charité ça c'est sûr, mais est ce un délit pénal ? Est ce une apologie de la Conduite en état d'ivresse, de l'Holocauste par car ? Est ce une négation du Code de la Route ?


samedi 21 février 2015

Adiou !


Cet Adieu définitif m'a remonté le moral, à défaut du physique.
Rien de tel que de prendre congé définitivement pour avoir envie de repartir de plus belle! Voyez Orfeenixe ressuscitée d'entre les rousses, et revenue par minou sous la forme d'une brune rutilante, et nous l'espérons tous, luxuriante.
Qu'aimer sinon :

"Une riche toison qui, vraiment, est la sœur 
De cette énorme chevelure, 
Souple et frisée, et qui t'égale en épaisseur, 
Nuit sans étoiles, Nuit obscure ! "

Est-ce à cette Nuit, bruissante, que vous fîtes allusion Dame Orfeenixe ?

En parlant de Brune, cette garce de Philistine a écrit à l'abbé, à mon sujet, un mot confidentiel, qu'il s'est empressé de me faire parvenir.
 En vérité, l'abbé ne peut pas encaisser Philistine, mais la bécassine, pleine de suffisance, n'en sait rien, persuadée que tous l'admirent.
 "J'ai rencontré Félix, voûté, rapetissé, claudicant, vieilli, avec sa montre arrêtée à l'heure la plus sombre, l'air plus sombre encore sous sa vieille casquette sale. De plus en plus parano il rase les murs, il est mûr pour les petites maisons."

 Sans doute suis-je d'une taille légèrement en dessous de la moyenne inférieure requise pour être admis à concourir dans les hippodromes, mais ça ne m'empêche pas de rester très à cheval sur les principes.
Et puis il y a eu cette chute en moto qui m'a brisé. Mais l’épicondyle fermement appuyé sur ma béquille, qui n'est pas une béquille-épée mais suffit à supporter ma claudication intermittente, je titube allègrement vers l'entrée de la gamme de sixte, qui préluderait au déclin des aptitudes, si l'on en croît les philistines et les philistins.

 Quant à raser les murs, il y a en ce moment gros risque de lynchage.
 Et privé de ressources comme tous les lapicides du Mausolée de l'ex-France, je n'ai pas les moyens de recourir aux protections mercenaires, et les Nègres qui écrivent mes livres refusent de me prêter main-forte en cas de coup dur. Résolument Dieudo refuse de me prêter les siens à l’occasion, à cause de mes écrits sur la traite négrière.

 Cette foule de Lynch dont je me sens environné, à la fois lâche et féroce, ne demande rien d'autre que se faire la main sur le premier quidam qui paraîtrait à première vue inapte aux pugilats.
 C'est le sentiment d'impunité qui donne de la force !
Là gît l'erreur des De Souche qui imputent les coups de couteaux dans le plexus solaire à la facilité du passage à l'acte et au caractère criminogène de certains, là où le crime incombe à 100 % aux politiciens, aux juges et aux journalistes.

 Et en cas de massacre je n'aurais pas non plus la consolation de traîner mes agresseurs au pénal, puisqu'il semble que des gynécées avocassiers refusent d'assister ou de défendre les non-Charlie.
Un comble ! On accepte de défendre des assassins d’enfants sans états d’âme, mais pour “des mots”, pour de de simples paroles fussent elles définitives, on perd son sang froid.
Hystérisation bien caractéristique.

 Et dès lors devant madame LA juge, seul, sans la plus modeste robe noire pour couvrir ma nudité juridique, qu'en sera-t-il de moi ? En dépit des radios de mes os brisés, de l'exhibition de mes parties contusionnées (dans la limite de la décence imposée par notre époque puritaine), de mes dents branlantes et de mes implants capillaires odieusement saccagés, tout indique que je serais non seulement débouté et condamné aux dépens, mais poursuivi pour outrage à magistrat, et condamné à de lourdes amendes pour dénonciations calomnieuses.

 On me pardonnera, j'ose espérer ce vers "Que s'efface à jamais l'infamie de vos faces", mais infamie s'imposait pour le nombre de pieds et de piétinements sur ma face, et l'allitération.
 Adiu donc, puisque dans le Sud-ouest on dit Adiou, Adiu, aussi bien pour dire bonjour, que pour prendre congé.
Félix Lechat

mardi 17 février 2015

Adieu

Noli me tangere.

Vous tous, oubliez moi, que j'ai tous oublié, 
Que s'efface à jamais l'infamie de vos faces, 
Que la cendre des heures descende au Sablier, 
Et que vienne la Tombe et que la Nuit se fasse.



mardi 3 février 2015

Bon signe !

Résultats colo-électoraux dans le Doubs, doux comme un baume anti-hémorroïdaire pour qui connaît la disgrâce de vivre dans le Trou-du-Cul surchauffé d'Ex-France, je veux dire Paris-Reine du Monde.
Là, on y urnait dans une "élection législative partielle."
Et bien, malgré le Droâ de Veaute des Fâmes, par rapport aux précédentes zélections de 2012, en nombres de voix absolues, c'est en dire en tenant compte du ridicule taux de participation de 39% :

—> Le FN arrive en tête mais perd 13 % des voix.
—> L'UMP est giclé et perd  27% des voix !
—> Le PS, arrive en deuxième position, mais passe de 19 311 voix à 7416 voix immigrées ! C'est à dire une chute de plus de 61 % !

On tente d'amuser la galerie avec "Front Républicain contre FN" ou pas . Mais le fait important est que tous les partis ont perdu des voix. Visiblement les Charlie se souviennent le moment venu qu'ils sont aussi des travailleurs.
L'abstention manifeste, négativement, le désir de révolution des peuples. Si elle est d'abord un vide, elle est comme le Vide cosmique que l'on sait plein de matière noire, dangereuse ! Le changement ne se trouve pas dans les Urnes. Cette vérité se fraie son chemin.
Attendre tranquillement 2017 serait notre perte, n'en doutons pas.

jeudi 29 janvier 2015

Philistine; PERRIOT


Philistine,
depuis qu'elle est Charlie, depuis qu'elle a cette petite corne du Rhinocéros entre les yeux, que sa peau s'est épaissie et durcie comme un plomb, fonce à travers les feuillages et les rameaux touffus de la dissidence, défonçant tout ce qui pousse un peu librement, au nom de la défense d'éléphant de la liberté expresse d'empêcher la liberté d'expression. 
Pour ce faire elle épluche, la Cruche, tous les zartiks du maître-site E&R.
Elle vient de découvrir Thierry Meyssan.  Complotiste ! elle dit.

Mais sa rhinocérite naissante n'a pas éteint en elle toute subtilité, sous la corne, comme chez toute femme qui reste encore un peu, malgré le féminisme destructeur, poreuse au monde subtil.
—  Il n'est pas si meyssan  monsieur Méchant, en fait comparé à vous. Il parle plus gentiment des foules Charlie, autrement que pour les bafouer en fait.
Il parle des "millions de Français qui viennent de se lever sans hésiter pour défendre les libertés d’expression et de culte" plutôt que d'"Un long égout pestilentiel qui s'écoule purulent de connerie humaine."  D'un détournement de l'émotion, non d'un consentement à la Tyrannie. Nuance de taille!

Ainsi elle m'a piqué au vif en marquant que ma réaction fut très aristo, quand je me flatte d'être toujours du côté des simples. Indubitablement il y avait pas mal de braves gens, qui au fond étaient là contre la barbarie et pour une vie meilleure.
Mais fondamentalement ce ne sont pas les simples qui manifestaient mais les demi-habiles et les demi-habiles méritent le fouet. 
Mais la subtilité de Philistine ne peux pas sortir du domaine psychique. Alors je lui dit que Thierry Meyssan est une voix autorisée, que l'on écoute, et que mon blog personne ne le lit. Donc lui ne pouvait en aucune manière prendre ces foules à rebrousse-poil. Il doit les traiter avec pédagogie.
Moi pas. De plus, je ne crois pas que le monde soit l'addition des individus.
Il y a plusieurs manières de se comporter devant le Crétinisme historique. C'est une question philosophique.
Non, plutôt il y en a seulement deux. Il n'y a que deux manières de ressentir un peuple qui se fourvoie. Par sa grandeur ou son erreur.  La Foule, sa houle ou sa folie !

Et en dehors de ça, le gentil Meyssan croit dans le Choc des Civilisations, s' inscrit dans cette croyance, valide cette thèse que tout est fait pour nous précipiter dans la guerre civile. Il voit la marque des services américains qui chercherait dans le sang l’union sacrée contre l'Islam, diabolisé.
C'est à peu de chose près la doxa dominante à E&R.
Deux exceptions cependant : votre serviteur, ainsi que notre ami et camarade

qui a commis un article implacable de lucidité. (cliquer sur le lien).

PERRIOT a recousu ensemble les deux lambeaux de conscience qui se niaient l'un l'autre et faisaient l'obscurité, puis il tire le rideau rapiécé par ses soins. La lumière jaillit.
Ah l' étincelle d'or !
Violemment éclairés, les choqueux [1]et les rémigreux [2]sortent de l'ombre et leur éblouissement leur fait une expression inélégante au possible !
Jusqu'à présent pour saisir la totalité il fallait lire sur le Site E&R et aller un peu glaner quelques compléments chez les de Souche.
Ainsi, par exemple, quiconque répugne à écouter le Caudillo s'il se contente du Site ignorera le vrai "programme politique qui permet à la fois d’enrégimenter les populations immigrées et de museler les souchiens".
« Pas d’amalgame, surtout pas d’amalgame » martèle le pouvoir par tous ses appareils idéologiques.
France pays d'apartheid  ! renchérit Valls toujours dans l'extrémisme, à l'encontre les Arabes, les Noirs les Chinois, les Roms, etc., sans oublier les femmes, éternelles victimes.
Le programme : "renforcer la pression exercée sur la population française, toujours plus suspecte de racisme et de discrimination. On entend d’ici les représentants de cette « communauté musulmane » qui ne manqueront pas d’ici peu de venir dénoncer le climat d’islamophobie insupportable qu’ils subissent depuis l’ « affaire Charlie Hebdo ». Et de prier ceux-là même qui les ont amalgamés sans vergogne de taper encore plus fort sur le Français moyen, cochon de payeur et éternel dindon de toutes les farces politiques."[3]

[1] Ceux qui craignent le "Choc des civilisations"
[2] Ceux qui aspirent au Choc des civilisations.
[3] Les citations sont de l'ami Perriot, qui nous prête sa plume pour finir ce mot.

samedi 24 janvier 2015

Entendez vous dans nos campagnes

Mugir ce féroce Ramas ?
Non ?
Et bien vous allez l'entendre.
Le Caudillo caresse pour la Campagne un projet bucolique, qui la fera gémir demain sous le poids écrasant de la Grisaille uniforme des villes.

"De vils despotes deviendraient 
Les maîtres des destinées ?

 Or donc, ce Monsieur veut pour nous ce qu'il ne voudrait absolument pas pour lui-m^me. Quand il se trouve pour ses affaires en déplacement quelque-part, il se plaint en privé de la faible bigarrure de "White et de Blancos" qui trancherait en un contraste plaisant cette affreuse grisaille uniforme que l'on aime par ici à nommer, par antiphrase, Diversité.
Cependant, en public, il va tonnant contre ces mêmes inadmissibles tâches de White et de Blancos qui gâtent la gamme chromatique du beau Ciel de France, qui mêle l'ombre et le sombre, tel que le prie avec ferveur les demi-dieux de l'olympe bruxelloise.

"Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés ?"

Preuve que ce qui l'unit à C'Pays et à ses autochtones n'a que peu de rapport, sinon avec l'affection, du moins avec la défense de leurs intérêts, qui devrait être pour un homme d'Etat le plus sacré des devoirs et le seul droit à gouverner.

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs." *

En vérité, éternellement lié autre-part, il s'inspire de cet ailleurs, pour sa politique de repeuplement ethnique. Avec un zèle ardent et une ardeur zélée il milite pour sa continuation, mais par cette pente exagératrice qui fait le fond de son caractère, il propose sa recrudescence, jusqu'à son exacerbation frénétique.

"Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?"

Ainsi il prépare la campagne, pour déghettoïser la France, jusqu'au plus petit village de montagne, à recevoir en son sein les populations surnuméraires.
Le foyer de la propagation doit s'étendre partout, diffusant ses métastases jusque sur la lande, le chaume et le guéret, jusque dans l'humble chaumière.

"Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers

Le vieux clocher se fera minaret, le Coq ira faire cororico en couscous.
Et l'éclat des lames fichées dans le plexus solaire des bouseux éclairera le jour brumeux.

Bien moins jaloux de leur survivre 
Que de partager leur cercueil 
Nous aurons le sublime orgueil 
De les venger ou de les suivre!


* Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793.