dimanche 29 janvier 2012
Le châtiment c’est ici et maintenant !
Veuillez prendre connaissance d'une vidéo par ce lien :
http://www.dailymotion.com/video/xnybda_le-changement-c-est-maintenant-le-signe-de-ralliement_news
Où l’on voit les plus ineffables (de La Fontaine)[1], les plus débiles culs bénis et béni-oui-oui, du parti le plus cul béni et béni-oui-oui de l’œcumène antiraciste que notre Globe-Benhamou ait jamais roulé sous le firmament dégueulant.
O ces gueules !
Cette musique !
Ce geste et ce slogan ! Et leur vigueur absente, et leur ridicule tuant (pour ceux qui le perçoive), achevant de déshonorer, s’il se peut, les singeries sépharades de la smalah publicitaire Séguéla, avec ses concepteurs géniaux qui auront pondu ces simagrées pour une fortune.
Devant tant de contre-productivité deux hypothèses :
- Il y a un truc subliminal dans ce sclip douteux, mais si j’en juge par ma réaction spontanée, où le mot extermination s’impose avec l’évidence de la nécessité, il faut imaginer qu’il est à effet retard.
- Le Génial Publicitaire à l'origine de cette cagade s'est vendu au Sarko; un Séguéla -Machiavel ? Laissez moi rire ! Le stuc et le toc d’un esprit levantin graissé de brillantine ne saurait être Vénitien.
Revoir ce ramas des survivants de la Génération Morale, qui se croient revenus aux heures les plus clinquantes de la Rolex, l'horloge qui sonnait continument l’appel à la grande bouffe pour tous les parasites roses qui s’empiffraient aux mangeoires de la gauche caviar !
Toutes ces vieilles putes borgnes des quatre sexes, grimaçantes et malpropres, qui rejouent la turlupinade du désir factice, stupre tarifié pour les pégreleux de l’idéal, et qui doivent pomper le réel besoin de changement du populo, à la va vite, derrière des palissades, dans des oripeaux qui puent la naphtaline et le foutre rance.
On peut repérer dans ce tas de gélatine, l’ignoble pédophile à la Langue saburrale, le bétarim-acteur à la torve gueule de sicaire de Tsahal, qui module de sa voix de séducteur-Lelouche, dont le rayon d’action de charme est circonscris aux vieilles loubavitch de stricte observance; et l’autre, le Pote vieilli à la gueule grise, avec son nom qui laisse beaucoup à désirer, cet Harlequin qui dansait et chantait au son du shofar de l’UDEJF ventriloque, et qui est devenu sénateur, mazette ! en récompense de ce racisme laxatif à rebours, qui faisait déféquer des petits bulletins tout rose aux décérébrés tontonnolâtres.
On est partagé entre l’envie de gerber et celle de s’esclaffer devant cette techno-parade électorale destinée strictement aux cervelles de dindes qui piaffent avec de tout petit QI QI.
(Remarquons au Passage, que c’est le Ksar Tcharködzy, qui a rouvert toutes grandes, les portes damassées de l’État à ces résidus de fausse-couches de la génération Tonton; comme par exemple l’Amara d’égout et ce Benhamou de retour qui clamait à l’époque ne rien haïr tant que la France des terroirs, les bérets basques et les bignous; sans oublier l’Attali, le conseiller au culte qui fait écrire ses livres par sa concierge.)
L’inconsistance définitive de ces polichinelles rapiécés, et leur faux enthousiasme de commande qui ne réussit pas un seul instant à donner le change est en réalité parfaitement assorti à la facticité de son message, et son espérance vaine : le changement !
Changer quoi avec Le Médiocre ? Ce majordome conservateur dont la conscience molle est si bien moulée à celles des maîtres qu’il sert avec veulerie et constance depuis qu’il est entré en politicaillerie, qu’elle finit par transparaître sur sa physionomie, où, entre l’abaissement labial et celui des paupières se devine celui plus grand encore d’une France gouvernée par un tel valet. [2]
félix le chat.
Notes :
[1] Le calembour c’est la fiente de l’esprit qui vole, disait Totor, alias Victor Hugo.
[2] Je sais, c'est facile de s'en prendre à ces pauvres guignols. C’est Cargar las tintas : "charger les encres" littéralement. Mais j'ai le soupçon plus noir que l'encre, que telle sera demain l'équipe gagnante, et j'ai toujours soucis de me faire des amis haut placés.
mardi 24 janvier 2012
"Je hais l'émancipation de l'individu et celle des femmes."
Giacometti par Cartier-Bresson
Ibara, qui dit dans un entretien sur son blog, ne pas se considérer lui même comme un Hârtisse, cite comme grand Artiste : Giacometti. Ça ne m’étonnes pas.
D’abord, se refuser soi-même à l’appellation d’artiste.
À « artiste », Littré donne deux définitions :
- substantif : « celui qui exerce un des beaux -arts »
- adjectif : « qui a le génie, le sentiment, le gout des arts… »
Ainsi un artiste peut se révéler bien peu artiste.
J’ai une amie ainsi faite. Artiste, elle exerce une profession des beaux arts, mais elle n’a aucune sensibilité, aucun discernement, pas le moindre génie d’art. Sa manière de voir est grossière et matérielle.
Aussi ses idées sont-elles grotesques et les œuvres issues de ces idées de grotesques figurines, infantiles, bêtes et lourdes mais elle les a polies avec finesse, avec savoir-faire et le soin que les anciens, qui furent soit disant nos pères, mettaient à bâtir Notre-Dame.
Je dirais elle n’est pas artiste mais elle est douée.
Étrange impression, inimitable.
Aujourd’hui l’adjectif s’emploie comme substantif , une faute de grammaire autant que d’esprit, mais toute faute d’intelligence ne se traduit elle pas en faute de grammaire ou de style ?
Ce substantif nouveau, nous l’appellerons l’Hârtisse. Pour la clarté.
"Je suis un Hârtisse", sous entendu un Génie, ou pour le moins un être à part, dont le domaine est l’ART, qui vit dans le monde de l’Art. J’ai le look artiste.
Mais dans le même temps on dit de l’œuvre qu’elle doit sortir des tripes : de la merde donc, et ses producteurs des merdeuses et des merdeux.
Ibara qui sait intuitivement la nuance, pense qu’on peut être peintre, sculpteur, romancier, pamphlétaire, poète ou tout ça à la fois, quant à être né artiste, comme Giacometti, comme on peut-être né philistin comme Adler, c’est une autre paire de couilles.
D’autant que maintenant ce sont les philistins qui peignent, écrivent, sculptent.
Hartisse, nous laisserons donc cette appellation aux « comédiens », aux zacteurs, aux pitres, aux rappeurs, aux écrivaines, voire aux fouteballeurs, et autres furonculoses de cette sous-humanité virtuose à jamais dépourvu d’art.
Dans les grottes, à Lascaux ou ailleurs, ce n’est pas eux qui aurait eu l’idée des fresques sur les parois. Et comme ils ne savaient pas chasser non plus, ce sont ceux là qui attendaient dans l’ombre l’heure des rogatons.
Aujourd’hui, le Retournement involutoire étant parfait, ces Untermench exhibent les rogatons qui sortent de leurs cabinets de travail : c’est la littérature, ou l’Art contemporain; de même la Politique, dégradée en activité d’attachée de presse ou d’avocat d’affaires.
Dénaturation des Hautes Disciplines. Elles sont disparues, ne subsistant à l’état fragmentaire chez quelques hommes libres.
La tradition a commencée d’être tarée bien avant l’époque présente, mais longtemps on gardait encore le culte, ou le semblant du culte, de l’exécution soignée, le gout matériel de l’ouvrage bien fait, de l’apprentissage, et du savoir-faire.
Aujourd’hui tout est mort, la sous humanité actuelle, en voie de ressingeation, spirituellement invertie, vouée à la mort et qui porte le Signe de la Mort, par sa décomposition morale et spirituelle, ne sait plus que souiller les anciennes Œuvres, en traçant dessus les tags de sa pourriture. Comme des vers "travaillent" un cadavre et le colorient.
Ne reste de vivace que la superstition du « Talent », néant sonore, qui emplit de vents les intestins qui pètent plus haut que leurs culs. Ex : le Botulisme du Henri Botul en Philo.
Ce qui est une excuse pour les nouvelles impostures : on produit des œuvres de merde mais on les fait merdeusement.
***
En dehors d’une certaine filiation picturale que j’aperçois, il en est une autre, plus idéologique, si l’on peut dire. Je n’irai certainement pas jusqu’à prétendre qu’Ibara signerait certains propos d’Alberto Giacometti qui ne laissent pas de me mettre en joie.
Mais moi si.
« Je sais que je sympathise avec l'Eglise, avec le despotisme religieux. J'ai raison ou tort ? Je crois avoir raison, mais j'en ai pas la certitude. J'ai de l'antipathie pour la philosophie, pour la liberté de pensée, pour la liberté d'action, la liberté d'écrire des livres, de faire des tableaux et d'exprimer des idées personnelles. Je hais la liberté de croyance et de non-croyance, et la république. Je hais l'émancipation de l'individu et celle des femmes. Je ne peux plus entendre tous les bavardages qu'on fait, que tous font sur toutes les choses, sur l'art, sur l'histoire, sur la philosophie, ou chacun croit pourvoir exprimer la misérable idée qu'il s'est faite dans son cerveau.
Pourquoi est-ce que l'Eglise ne brûle plus, ne torture, ne tue plus tous ceux qui osent penser ce qui leur plaît ? » Giacometti, Ecrits, ed. Hermann.
G. ne partageait pas visiblement la croyance béate dans le libre arbitre de chacun et chacune.
Il me souvient en 2007, la Pairie de Maris avait battu le rappel au Centre Pompon pour une exposition Giaccometti, annoncée à sons de trompettes.
Toute la boboaille s’y précipita, ravie d’être dans ce Pompidolium qui lui ressemble.
Qu’auraient ils dit, les pauvres si ces Ecrits avaient été divulgués.
Sans doute auraient ils appelé la Police pour fermer cette expo comme repaire de la Bête immonde.
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lundi 23 janvier 2012
Le Tribun et ses tribunettes
Quel tribun !
Le plébéien, simple et sans fard, et qui parle virilement le langage de la lutte des classes, en ces temps de lutte des classes exacerbée.
Tremblez « délinquants financiers » ! Tremblez « petits caïds » ! « La République », redevenue incorruptible et vertueuse, « va vous rattraper » ! La sociale est de retour !
Qui parle ainsi ? Quelle est cette rude voix aux mâles accents de Tribun ?
Ma voisine en est toute remuée, elle serre ses petits poings et crie à bas l'ultra libéraliiisme !
L’inflexion de voix de ce tribun travesti était pourtant bien faisandée, et sa gueule de fromage de hollande, tout autant.
À côté de ce faux orateur flapi, comme emblème de sa diatribe « de gauche » très zanticapitaliste, trônait Yannick Noah ! Caïd de la raquette et qui ne paie pourtant pas son petit écot de Noah de coco, à sa Marianne énamourée qui lui renvoie des trous de balles.
La foule, majoritairement féminine, ne se tenait plus d’enthousiasme citoyen ; ça gueulait à tout rompre ! La « claque » qui sentait le hareng et la morue, était puissamment organisée et se levait au doigt et à l’œil.
« Mon adversaire c’est le monde de la Finance ! » a tenté de tonner comme un vrai petit Danton, ce Faux-François à la triste figure, d’un ton qui se voulait de baryton, mais qui rendait un pitoyable fausset de castrat. Normalement toute la salle aurait dû se rouler par terre de rire.
Adversaire du monde de la Finance ? ce taulier de la boutique où clabaude Strauss-Kahn l’ex directeur du FMI-ami des peuples, et tous ceux de son espèce ? Boutique sous-traitante d’une multinationale : « l’internationale socialiste », dont le conseil d’administration est formé de tous les Papandreou, Ali Ben, etc., toute la crapule corrompue de la terre, une maison-mère et des plus solide de l’Union-Européenne, l’état-major de l’Empire en Neurope.
D’ailleurs le porte-parole de campagne que l’Hollande s’est choisi est le Valls fourré ! Vous savez ce type qui a chialé comme un veau lors de l’arrestation du Satyre du Sofitel (lors même qu’il riait aux éclats d’obus devant les massacres de Gaza en l’hiver 2009).
Ce Valls que même les caciques du PS, classent à la droite du parti. Ce chialeur qui renchérit sur toutes les mesures visant à réduire les « rigidités du marché du travail » du gouvernement, les trouvant timides et peu proportionnées aux nécessités de l’heure.
Car il prétend ce monsieur, comme tous les "économistes", que la politique d’austérité, prônée conjointement par les partis dit de droite et les partis socialistes, serait une sorte de fatalité technique.
Il y a consensus sur la soi disant nécessité de la réduction des déficits, donc de l’austérité aggravée. Consensus et même émulation dans la volonté d’aller le plus loin possible dans cette soumission rampante aux désidératas des « marchés ».
Pourtant l’alternative est simple et claire. Ou bien l’austérité, ou bien la lutte contre l’austérité.
Quant à la sacro-sainte Dette : ou bien se saigner aux quatre veines pour la rembourser ou bien l’annuler. Car cette dette est celle des capitalistes et des spéculateurs. C’est à eux de payer !
Naguère, en le monde ancien, c’eût été la ligne de partage entre une politique de la droite et une politique de la gauche.
Mais la vieille Mitte frelatée est passée par là, avec son tournant de la rigueur en 83. Ensuite la Gauche Plurielle, qui fut le gouvernement qui a le plus privatisé depuis 1945 !
-Ce gouvernement ultra-féministe, à qui revient la paternité de la "Parité" a rétabli « le travail de nuit des femmes dans l’industrie » !
-Ce gouvernement le plus enduit de « jeunisme » supprima « l’interdiction du travail en entreprise pour les enfants de moins de seize ans » !
-Gouvernement immigra-sioniste, raffolant des petits beurs, mais qui détestait les arabes, les vrais arabes dans les pays des arabes à tel point que le chef de ce gouvernement Exhibi-sioniste, la Jospinasse, alla faire des démonstrations sur les rives du Jourdain, et insulta le Hezbollah libanais à Ramallah en Cisjordanie ; ce qui lui valut derechef par les étudiants palestiniens, une volée de pierres prémonitoire d’une autre, électorale, par les travailleurs françois.
Car Mai 2002, fut une sanction de l’abjecte gauche plurielle, une grève massive des votes de l’électorat ouvrier et populaire. Non une prétendue poussée hémorroïdaire de l‘extrême-droâte, mais un effet cinglant de la justice immanente.
Ta professeure te l’a appris :
Jadis, les méchants « corps-francs » formaient l’embryon dans le « ventre fécond » de la « bête immonde », de ce qui deviendra le Pire, l’Indépassable dans l’horreur absolue : l’Hitlérisme.
Ce ventre étant toujours fécond, il convient de rester constamment en vigilance orange, d’être une avorteuse prête à l’IVG contre tous les « F comme fâchiste, N comme Nazi. » Et tu sais aussi qu’on reconnaît cette monstruosité à son odeur spécifique : le nauséabond.
Tel est le catéchisme que tu as appris, ainsi que tous nos indignés niais, et qui forme l’a-minima de la conscience citoyenne, en deçà duquel toute discussion est inutile voire probibée.
Or, vois tu, tout cela est truqué ma toute petite.
Le dramaturge communiste Bertolt Brecht est l’auteur de cette injonction à la vigilance : « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ». Il savait de quoi il parlait. Il a été contemporain de la montée du nazisme. Il a participé à la lutte contre lui. Plus tard il écrira des pièces de théâtre qui ont toutes la montée du fascisme pour thème. C’est à la fin de l’une d’elle qu’ est dite la fameuse phrase « Le ventre est encore fécond, etc. », qui sonne comme un rappel.
Mais ce que tu ne sais pas, ce que tu ignores, ce que ta professeuse se garde bien de révéler (mais le sait elle, cette enseignante ignare élevée sous la mère jaffa au lait de choa ), et que d’ailleurs tu ne comprendrais plus, c’est que ce Ventre là, était précisément celui de la Social-démocratie !
Auparavant, dès 1914, une autre révolutionnaire, Rosa Luxemburg, qualifia la social-démocratie de « cadavre puant ». Cette dernère, bien vivante ma fois, le lui fera payer cher : Rosa Luxembourg sera assassinée à coups de crosses et son cadavre à elle, jeté dans un canal de la Spree.
Et tout ça par les méchants corps-francs.
Mais ces méchants soldats ne faisaient qu’obéir aux ordres directs du gentil chef du gouvernement. Et ce gouvernement était un gentil gouvernement socialiste, dirigé par le gentil Socialiste Noske, celui qui disait « je hais la révolution comme la peste ».
C’est lui, et c’est son gentil gouvernement socialiste, qui ordonna l’écrasement des ouvriers en 1918 en Allemagne.
Ainsi la Luxemburg s’est trompée sur le pronostic vital de la Charogne. (Elle se plantait presque tout le temps d’ailleurs). Mais elle avait du Nez, et ne se trompait guère en matière d’Odeur : car cette vieille social-démocratie pourrie, cette agence du Capital dans les rangs du Travail, pue davantage que toute autre formation politique.
D’ailleurs l’existence à ciel ouvert de cette charogne corrompue, et qui aurait dû être depuis longtemps enterrée, emportée par le grand fossoyeur de histoire, est le symbole de nos temps maudits.
L’Humanité civilisée, n’a pas accompli sa mue. N’a pas fait peau neuve, jetant aux orties la vieille. Toutes ses autres qualités ne lui serviront de rien. Ingéniosité, science industrieuse, etc., tout sera dévoyé à cause de sa conscience en retard. Aussi cette humanité sénile, sera débordée par une autre, plus ontologiquement arriérée.
Et c’est aussi pour cela, qu’à sa tête, on trouve le peuple le plus antédiluvien, le plus antéchristique, immémorial et mémoriel.
Et son ventre, est en train de mettre bas un monstre bien plus ignoble que l’Autre.
Or donc, après tant et tant d’années, tant et tant d’expériences qui sont autant de preuves de sa vilenie, le parti social-démocrate français en campagne en 2012, choisit de la jouer, par la voix de son Tribun , « à gauche toute » d’une part, et sécuritaire de l’autre.
Cela prouve deux choses :
-que le peuple est cent fois, mille fois plus « à gauche » (sur le plan social, "du travail" comme on dit chez les Soraliens ), et plus « à droite » (par son désir d’ordre, ses valeurs de discipline ) que ses dirigeants ;
-que ces mêmes dirigeants le savent, qui lui tiennent le langage de la Sociale et de la sécurité, le seul à même d’entraîner les foules !
Le prenant ainsi ouvertement pour un demeuré, sans mémoire ni conscience, et qu’on peut encore et toujours payer de mots.
Qui vivra verra.
félix lechat
Le plébéien, simple et sans fard, et qui parle virilement le langage de la lutte des classes, en ces temps de lutte des classes exacerbée.
Tremblez « délinquants financiers » ! Tremblez « petits caïds » ! « La République », redevenue incorruptible et vertueuse, « va vous rattraper » ! La sociale est de retour !
Qui parle ainsi ? Quelle est cette rude voix aux mâles accents de Tribun ?
Ma voisine en est toute remuée, elle serre ses petits poings et crie à bas l'ultra libéraliiisme !
L’inflexion de voix de ce tribun travesti était pourtant bien faisandée, et sa gueule de fromage de hollande, tout autant.
À côté de ce faux orateur flapi, comme emblème de sa diatribe « de gauche » très zanticapitaliste, trônait Yannick Noah ! Caïd de la raquette et qui ne paie pourtant pas son petit écot de Noah de coco, à sa Marianne énamourée qui lui renvoie des trous de balles.
La foule, majoritairement féminine, ne se tenait plus d’enthousiasme citoyen ; ça gueulait à tout rompre ! La « claque » qui sentait le hareng et la morue, était puissamment organisée et se levait au doigt et à l’œil.
« Mon adversaire c’est le monde de la Finance ! » a tenté de tonner comme un vrai petit Danton, ce Faux-François à la triste figure, d’un ton qui se voulait de baryton, mais qui rendait un pitoyable fausset de castrat. Normalement toute la salle aurait dû se rouler par terre de rire.
Adversaire du monde de la Finance ? ce taulier de la boutique où clabaude Strauss-Kahn l’ex directeur du FMI-ami des peuples, et tous ceux de son espèce ? Boutique sous-traitante d’une multinationale : « l’internationale socialiste », dont le conseil d’administration est formé de tous les Papandreou, Ali Ben, etc., toute la crapule corrompue de la terre, une maison-mère et des plus solide de l’Union-Européenne, l’état-major de l’Empire en Neurope.
D’ailleurs le porte-parole de campagne que l’Hollande s’est choisi est le Valls fourré ! Vous savez ce type qui a chialé comme un veau lors de l’arrestation du Satyre du Sofitel (lors même qu’il riait aux éclats d’obus devant les massacres de Gaza en l’hiver 2009).
Ce Valls que même les caciques du PS, classent à la droite du parti. Ce chialeur qui renchérit sur toutes les mesures visant à réduire les « rigidités du marché du travail » du gouvernement, les trouvant timides et peu proportionnées aux nécessités de l’heure.
Car il prétend ce monsieur, comme tous les "économistes", que la politique d’austérité, prônée conjointement par les partis dit de droite et les partis socialistes, serait une sorte de fatalité technique.
Il y a consensus sur la soi disant nécessité de la réduction des déficits, donc de l’austérité aggravée. Consensus et même émulation dans la volonté d’aller le plus loin possible dans cette soumission rampante aux désidératas des « marchés ».
Pourtant l’alternative est simple et claire. Ou bien l’austérité, ou bien la lutte contre l’austérité.
Quant à la sacro-sainte Dette : ou bien se saigner aux quatre veines pour la rembourser ou bien l’annuler. Car cette dette est celle des capitalistes et des spéculateurs. C’est à eux de payer !
Naguère, en le monde ancien, c’eût été la ligne de partage entre une politique de la droite et une politique de la gauche.
Mais la vieille Mitte frelatée est passée par là, avec son tournant de la rigueur en 83. Ensuite la Gauche Plurielle, qui fut le gouvernement qui a le plus privatisé depuis 1945 !
-Ce gouvernement ultra-féministe, à qui revient la paternité de la "Parité" a rétabli « le travail de nuit des femmes dans l’industrie » !
-Ce gouvernement le plus enduit de « jeunisme » supprima « l’interdiction du travail en entreprise pour les enfants de moins de seize ans » !
-Gouvernement immigra-sioniste, raffolant des petits beurs, mais qui détestait les arabes, les vrais arabes dans les pays des arabes à tel point que le chef de ce gouvernement Exhibi-sioniste, la Jospinasse, alla faire des démonstrations sur les rives du Jourdain, et insulta le Hezbollah libanais à Ramallah en Cisjordanie ; ce qui lui valut derechef par les étudiants palestiniens, une volée de pierres prémonitoire d’une autre, électorale, par les travailleurs françois.
Car Mai 2002, fut une sanction de l’abjecte gauche plurielle, une grève massive des votes de l’électorat ouvrier et populaire. Non une prétendue poussée hémorroïdaire de l‘extrême-droâte, mais un effet cinglant de la justice immanente.
Rappels historiques plus lointains, à l’usage d’une petite téléspectatrice antifâchiste.
Ta professeure te l’a appris :
Jadis, les méchants « corps-francs » formaient l’embryon dans le « ventre fécond » de la « bête immonde », de ce qui deviendra le Pire, l’Indépassable dans l’horreur absolue : l’Hitlérisme.
Ce ventre étant toujours fécond, il convient de rester constamment en vigilance orange, d’être une avorteuse prête à l’IVG contre tous les « F comme fâchiste, N comme Nazi. » Et tu sais aussi qu’on reconnaît cette monstruosité à son odeur spécifique : le nauséabond.
Tel est le catéchisme que tu as appris, ainsi que tous nos indignés niais, et qui forme l’a-minima de la conscience citoyenne, en deçà duquel toute discussion est inutile voire probibée.
Or, vois tu, tout cela est truqué ma toute petite.
Le dramaturge communiste Bertolt Brecht est l’auteur de cette injonction à la vigilance : « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ». Il savait de quoi il parlait. Il a été contemporain de la montée du nazisme. Il a participé à la lutte contre lui. Plus tard il écrira des pièces de théâtre qui ont toutes la montée du fascisme pour thème. C’est à la fin de l’une d’elle qu’ est dite la fameuse phrase « Le ventre est encore fécond, etc. », qui sonne comme un rappel.
Mais ce que tu ne sais pas, ce que tu ignores, ce que ta professeuse se garde bien de révéler (mais le sait elle, cette enseignante ignare élevée sous la mère jaffa au lait de choa ), et que d’ailleurs tu ne comprendrais plus, c’est que ce Ventre là, était précisément celui de la Social-démocratie !
Auparavant, dès 1914, une autre révolutionnaire, Rosa Luxemburg, qualifia la social-démocratie de « cadavre puant ». Cette dernère, bien vivante ma fois, le lui fera payer cher : Rosa Luxembourg sera assassinée à coups de crosses et son cadavre à elle, jeté dans un canal de la Spree.
Et tout ça par les méchants corps-francs.
Mais ces méchants soldats ne faisaient qu’obéir aux ordres directs du gentil chef du gouvernement. Et ce gouvernement était un gentil gouvernement socialiste, dirigé par le gentil Socialiste Noske, celui qui disait « je hais la révolution comme la peste ».
C’est lui, et c’est son gentil gouvernement socialiste, qui ordonna l’écrasement des ouvriers en 1918 en Allemagne.
Ainsi la Luxemburg s’est trompée sur le pronostic vital de la Charogne. (Elle se plantait presque tout le temps d’ailleurs). Mais elle avait du Nez, et ne se trompait guère en matière d’Odeur : car cette vieille social-démocratie pourrie, cette agence du Capital dans les rangs du Travail, pue davantage que toute autre formation politique.
D’ailleurs l’existence à ciel ouvert de cette charogne corrompue, et qui aurait dû être depuis longtemps enterrée, emportée par le grand fossoyeur de histoire, est le symbole de nos temps maudits.
L’Humanité civilisée, n’a pas accompli sa mue. N’a pas fait peau neuve, jetant aux orties la vieille. Toutes ses autres qualités ne lui serviront de rien. Ingéniosité, science industrieuse, etc., tout sera dévoyé à cause de sa conscience en retard. Aussi cette humanité sénile, sera débordée par une autre, plus ontologiquement arriérée.
Et c’est aussi pour cela, qu’à sa tête, on trouve le peuple le plus antédiluvien, le plus antéchristique, immémorial et mémoriel.
Et son ventre, est en train de mettre bas un monstre bien plus ignoble que l’Autre.
Or donc, après tant et tant d’années, tant et tant d’expériences qui sont autant de preuves de sa vilenie, le parti social-démocrate français en campagne en 2012, choisit de la jouer, par la voix de son Tribun , « à gauche toute » d’une part, et sécuritaire de l’autre.
Cela prouve deux choses :
-que le peuple est cent fois, mille fois plus « à gauche » (sur le plan social, "du travail" comme on dit chez les Soraliens ), et plus « à droite » (par son désir d’ordre, ses valeurs de discipline ) que ses dirigeants ;
-que ces mêmes dirigeants le savent, qui lui tiennent le langage de la Sociale et de la sécurité, le seul à même d’entraîner les foules !
Le prenant ainsi ouvertement pour un demeuré, sans mémoire ni conscience, et qu’on peut encore et toujours payer de mots.
Qui vivra verra.
félix lechat
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KK,
Ultima ratio
dimanche 15 janvier 2012
Lecteurs assis et assidus
Je prie tous mes fidèles lecteurs « mes semblables, mes frères », ma garde rapprochée :
l’Utile Nocif, Zig, et toi ma Puce, Causette, Antoine, Antan, Danny, Tonkin, là bas en l'Outre Mer, Landru dans l'outre-tombe, le grand Ibara, l’intermittente Orfeenix, Sextusempiricus, Robert8, Dromatoch, Seb et Sébastien, ainsi que l’ubiquitaire Brebis, et d’autres que j’oublie, et qui me pardonneront, tous mes commentateurs, je devrais dire mes collaborateurs, ainsi que la cohorte innombrable des anonymes, cybernautes de l'Univers (et au-delà), naviguant sur la toile et sous les étoiles divaguant;
de bien vouloir excuser cette absence de textes, cette carence de tirs de barrage, lors même que la Porcherie mitraille à balles réelles sur nos dernières tranchées, que l’actualité est comme autant de crachats puants sur nos durs visages pâles.
Mais je suis accablé de travail, besogne fastidieuse de logistique, je succombe sous le faix de la nécessité. Enchaîné par une tâche obscure, ingrate mais indispensable de « mise en œuvre », et qui devrait tantôt porter un fruit récoltable, dont j’espère partager avec vous le suc.
À plus tard, donc, si Dieu le veut, et que tous me veuillent absouldre.
Félix Lechat
l’Utile Nocif, Zig, et toi ma Puce, Causette, Antoine, Antan, Danny, Tonkin, là bas en l'Outre Mer, Landru dans l'outre-tombe, le grand Ibara, l’intermittente Orfeenix, Sextusempiricus, Robert8, Dromatoch, Seb et Sébastien, ainsi que l’ubiquitaire Brebis, et d’autres que j’oublie, et qui me pardonneront, tous mes commentateurs, je devrais dire mes collaborateurs, ainsi que la cohorte innombrable des anonymes, cybernautes de l'Univers (et au-delà), naviguant sur la toile et sous les étoiles divaguant;
de bien vouloir excuser cette absence de textes, cette carence de tirs de barrage, lors même que la Porcherie mitraille à balles réelles sur nos dernières tranchées, que l’actualité est comme autant de crachats puants sur nos durs visages pâles.
Mais je suis accablé de travail, besogne fastidieuse de logistique, je succombe sous le faix de la nécessité. Enchaîné par une tâche obscure, ingrate mais indispensable de « mise en œuvre », et qui devrait tantôt porter un fruit récoltable, dont j’espère partager avec vous le suc.
À plus tard, donc, si Dieu le veut, et que tous me veuillent absouldre.
Félix Lechat
mercredi 4 janvier 2012
Danse hongroise
Faudra-t-il bombarder la Hongrie au plomb durci, aux phosphores enchanteurs et à l’uranium paupérisé ?
Puis décharger sur des populations qui n’en peuvent mais, un surcroît de croyancieux précieux qui vont les apprêter au nom du Sabbaoth des Sept Cieux; les équarrir et les éviscérer tout vif, puis les assaisonner à l’harissa… tout en restant en ligne directe avec le Cosmocrator : « Allo Alli - t’es Ou Aquebar ?» par insuportable interposé.
On a déjà vu ça, n’est-ce pas ? Les tripes à l’air en Tripolitaine, où l’OTAN en emportait des vans.
Particulièrement il faudrait livrer le nouveau Premier ministre Hongrois Viktor Orban aux bons soins de ces redresseurs de tort de l’Al Qayera locale; qui vont le dépêcher dans l’autre monde à la manière d’un vulgaire Kadhafi des familles, en lui enfonçant un pieu dans le rectum afin qu’il se tint à l’Etat de Droit.
C’est-ce qui lui pend au Nez, à ce fasciste.
C’est-ce que monsieur Juppé, la jupette à Henri, a laissé clairement entendre. Qui n’attend plus que les ordres de son mentor le Botul dit le « Levy-en-tant-que-juif », pour intervenir.
And why that ?
« Car la nouvelle constitution hongroise, votée en 2011 et entrée en vigueur ce lundi, pose de sérieuses questions. Le texte prévoit par exemple que l’embryon sera considéré comme un être vivant, ce qui alimente les doutes quand aux possibilités des Hongroises de se faire avorter à l’avenir. » ai-je lu dans le journal.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’éprouve un frémissement tout particulier à la lecture de telles phrases. Dans lesquelles le dévoiement de la raison se conjugue avec le salmigondis inepte de l’expression, la confusion de l’esprit avec la laideur morale de l’écriture insane.
Le penser faux avec le parler bas.
Cet « alimente » si près d’un « embryon » encore tout vif, et cet « à l’ avenir » mis juste après « avorter », voilà des tournures que spontanément je n'emploierai jamais. Elles respirent la vulgarité, sentent des pieds, pour ne pas dire autre chose.
On dirait qu’on va servir de l’embryon comme aliment afin de faire avorter l’avenir.
N’est-ce pas tout à fait cela ?
Traduction : « Ce texte qui reconnait à l’embryon humain la dignité d’être vivant ne risque-t-il pas de rendre plus difficile la réalisation de cet acte chirurgical mortifère, et ainsi de baisser le quota essentiel des 250 000 avortements annuels pour la seule Hongrie ? »
Telle est le contenu latent de cette pensée exprimée abjectement. Ne plus être rassasiées de chérubins morts. Ne pas avoir sa suffisance de glaires sanguinolents.
Que l’embryon, le germe, le commencement de l’être dit humain, soit un être vivant, est-ce discutable ? Serait-ce un objet peut-être ?
Dans l’idéologie féministe la plus obtuse, où le petit enfant à naître n’est vu que comme excroissance du Corps de la Fâme, il reste une excroissance cellulaire vivante. Et non pas une pierre dans leur jardin vulvaire, une ulve accrochée à leur flanc souverain, ejusdem farinae...
« C’est quôa là qui est vivant ? » dirait l’Angot l’immense romancière qu’il fallait offrir à Noël.
L’argument de ceux-là qui refusent de considérer l’embryon comme « un être humain à part entière », à la rigueur, peut être examiné. Débattu. Sujet d’une controverse.
Le premier gouvernement à avoir légalisé l’avortement comme un « droit » pour les femmes, est le gouvernement des soviets en 1917. Il l’a fait en ces termes : « Le plus triste de tous les droits » Léon Trotski. Soit un mal nécessaire, mais un mal. Nécessaire de leur point du vue qui était de vouloir extirper la paysanne pauvre de la gangue où parait-il elle croupissait. Afin de « la libérer » du pénible esclavage d’enfanter l’humanité souffrante, et l’ « éduquer », la mettre à l’usine ou au kolkhoze, et même à la caserne, en faire une citoyenne émancipée de la libre République des Soviets.
Je ne veux pas en discuter, ça ne m’intéresse pas. Ou plus.
Le monde s’est transformé.
La quantité est devenue qualité. L'avortement artisanal des commencements s’est transformé en avortement industriel. Les grands avortoirs modernes ont supplanté les manufactures des planning anti-familial.
Hier, vouloir sacrifier des vies encore embryonnaires, arracher le vouloir-vivre à la racine dans le but de fortifier la bractée, d’améliorer l’involucre des gueules, c’était une politique. Une politique horticole. C’était peut-être aussi une mystique. Mais c’était une politique. Et socialiste.
Et qui pouvait se justifier. « Le plus triste de tous les droits ».
On tuait l’embryon, on ne se dissimulait pas que c’était un meurtre chirurgical, parce qu’on croyait, je pense, réaliser une amélioration eugéniste de la condition humaine.
De la même manière qu'on tuait des prolétaires à la tâche dans les usines pour développer l’Industrie et les forces productives.
Aujourd’hui tout a rebroussé chemin.
On ferme les usines, on désindustrialise afin de détruire la force productive, et au premier chef, la classe ouvrière. La classe qui œuvre, on la remplace par des esclaves, des prolifiques, en Asie, dans la Fourmilière.
Dans le même temps on remplace les petits bébés dans les maternités.
On extermine par millions annuellement des bébés intra-utéro dans l‘«Europe» du capital pour génocider la race blanche.
Avortement génocidaire, pilule et pollution ostéogéniques, gynécocratie, pornocratie, uranisme et gougnotterie, décomposition morale, métissage, tout est lié.
La Réaction est elle en marche ?
La Hongrie montre la voie.
félix lechat
Puis décharger sur des populations qui n’en peuvent mais, un surcroît de croyancieux précieux qui vont les apprêter au nom du Sabbaoth des Sept Cieux; les équarrir et les éviscérer tout vif, puis les assaisonner à l’harissa… tout en restant en ligne directe avec le Cosmocrator : « Allo Alli - t’es Ou Aquebar ?» par insuportable interposé.
On a déjà vu ça, n’est-ce pas ? Les tripes à l’air en Tripolitaine, où l’OTAN en emportait des vans.
Particulièrement il faudrait livrer le nouveau Premier ministre Hongrois Viktor Orban aux bons soins de ces redresseurs de tort de l’Al Qayera locale; qui vont le dépêcher dans l’autre monde à la manière d’un vulgaire Kadhafi des familles, en lui enfonçant un pieu dans le rectum afin qu’il se tint à l’Etat de Droit.
C’est-ce qui lui pend au Nez, à ce fasciste.
C’est-ce que monsieur Juppé, la jupette à Henri, a laissé clairement entendre. Qui n’attend plus que les ordres de son mentor le Botul dit le « Levy-en-tant-que-juif », pour intervenir.
And why that ?
« Car la nouvelle constitution hongroise, votée en 2011 et entrée en vigueur ce lundi, pose de sérieuses questions. Le texte prévoit par exemple que l’embryon sera considéré comme un être vivant, ce qui alimente les doutes quand aux possibilités des Hongroises de se faire avorter à l’avenir. » ai-je lu dans le journal.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’éprouve un frémissement tout particulier à la lecture de telles phrases. Dans lesquelles le dévoiement de la raison se conjugue avec le salmigondis inepte de l’expression, la confusion de l’esprit avec la laideur morale de l’écriture insane.
Le penser faux avec le parler bas.
Cet « alimente » si près d’un « embryon » encore tout vif, et cet « à l’ avenir » mis juste après « avorter », voilà des tournures que spontanément je n'emploierai jamais. Elles respirent la vulgarité, sentent des pieds, pour ne pas dire autre chose.
On dirait qu’on va servir de l’embryon comme aliment afin de faire avorter l’avenir.
N’est-ce pas tout à fait cela ?
Traduction : « Ce texte qui reconnait à l’embryon humain la dignité d’être vivant ne risque-t-il pas de rendre plus difficile la réalisation de cet acte chirurgical mortifère, et ainsi de baisser le quota essentiel des 250 000 avortements annuels pour la seule Hongrie ? »
Telle est le contenu latent de cette pensée exprimée abjectement. Ne plus être rassasiées de chérubins morts. Ne pas avoir sa suffisance de glaires sanguinolents.
Que l’embryon, le germe, le commencement de l’être dit humain, soit un être vivant, est-ce discutable ? Serait-ce un objet peut-être ?
Dans l’idéologie féministe la plus obtuse, où le petit enfant à naître n’est vu que comme excroissance du Corps de la Fâme, il reste une excroissance cellulaire vivante. Et non pas une pierre dans leur jardin vulvaire, une ulve accrochée à leur flanc souverain, ejusdem farinae...
« C’est quôa là qui est vivant ? » dirait l’Angot l’immense romancière qu’il fallait offrir à Noël.
L’argument de ceux-là qui refusent de considérer l’embryon comme « un être humain à part entière », à la rigueur, peut être examiné. Débattu. Sujet d’une controverse.
Le premier gouvernement à avoir légalisé l’avortement comme un « droit » pour les femmes, est le gouvernement des soviets en 1917. Il l’a fait en ces termes : « Le plus triste de tous les droits » Léon Trotski. Soit un mal nécessaire, mais un mal. Nécessaire de leur point du vue qui était de vouloir extirper la paysanne pauvre de la gangue où parait-il elle croupissait. Afin de « la libérer » du pénible esclavage d’enfanter l’humanité souffrante, et l’ « éduquer », la mettre à l’usine ou au kolkhoze, et même à la caserne, en faire une citoyenne émancipée de la libre République des Soviets.
Je ne veux pas en discuter, ça ne m’intéresse pas. Ou plus.
Le monde s’est transformé.
La quantité est devenue qualité. L'avortement artisanal des commencements s’est transformé en avortement industriel. Les grands avortoirs modernes ont supplanté les manufactures des planning anti-familial.
Hier, vouloir sacrifier des vies encore embryonnaires, arracher le vouloir-vivre à la racine dans le but de fortifier la bractée, d’améliorer l’involucre des gueules, c’était une politique. Une politique horticole. C’était peut-être aussi une mystique. Mais c’était une politique. Et socialiste.
Et qui pouvait se justifier. « Le plus triste de tous les droits ».
On tuait l’embryon, on ne se dissimulait pas que c’était un meurtre chirurgical, parce qu’on croyait, je pense, réaliser une amélioration eugéniste de la condition humaine.
De la même manière qu'on tuait des prolétaires à la tâche dans les usines pour développer l’Industrie et les forces productives.
Aujourd’hui tout a rebroussé chemin.
On ferme les usines, on désindustrialise afin de détruire la force productive, et au premier chef, la classe ouvrière. La classe qui œuvre, on la remplace par des esclaves, des prolifiques, en Asie, dans la Fourmilière.
Dans le même temps on remplace les petits bébés dans les maternités.
On extermine par millions annuellement des bébés intra-utéro dans l‘«Europe» du capital pour génocider la race blanche.
Avortement génocidaire, pilule et pollution ostéogéniques, gynécocratie, pornocratie, uranisme et gougnotterie, décomposition morale, métissage, tout est lié.
La Réaction est elle en marche ?
La Hongrie montre la voie.
félix lechat
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lundi 2 janvier 2012
Révolutions sidérales et révolution de sang
Pendant que nos astronomes découvraient une exo-planète inexplorée autour d’une supernelle étoile baptisée Beta Clitoris, notre Asile sublunaire finissait sa révolution complète et capitonnée sur son orbite circonscise, du point vernal J sans équivoque au point G de l'équinoxe.
Inéluctablement, en cette occurrence extragalactique on entendra partout poser la sempiternelle question cosmico-comique : « Y a t-il d’autres intelligences dans l'Univers ? »
Cependant que la vraie question qui vaille devrait être : « Y a t-il d’autres absences d’intelligences dans l'Univers ? »
Il est aussi de coutume en cette circonstance orbitale héliosphèrique d’entonner les antiennes « meilleurs vieux et beaux nénés ! »
Donc acte : viagra et silicone pour tout le monde, et que vos oaristys soient plombés !
Quand on y pense, je veux dire quand on prend au sérieux une telle pensée, c’est assez effrayant de réaliser que nous tournons à planète échevelée autour du soleil, fonçant à fond la caisse comme une chance gorgée de haschich le samedi soir sur le périph autour de Villejuif.
Fort heureusement tout tourne autour de tout, et comme il n'y a pas de centre, il n'y a pas vraiment de mouvement, au sens absolu, ce dernier n'étant que la perception que nous avons de l'espace-temps courbé par la gravitation.
Donc, rien ni personne ne tourne plus autour de rien, et certainement pas moi autour de vous, très chère.
Toutes ces révolutions sidérales me font désespérer de la nécessaire Révolution de sang.
Non pas tant pour l’idée déprimante de l'Eternel Retour du même ( Incipit Tragedia ), que pour le deuxième principe de la thermodynamique : l'entropie croissante, la victoire irrémédiable de l’homogénéité et du désordre. (Le concept d'homogénéité n’est pas contradictoire avec celui de désordre croissant. Voyez les fameux « quartiers » et ce que l'on nomme par antiphrase "la diversité". Là, règnent l'uniformité la plus grise et le plus noir désordre.)
« Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j'ai été très mécontent de celui de l'année dernière ! » déclarait Alphonse Allais.
Moi de même.
Périsse deux mille douze !
Vienne l'An UN !
Félix Lechat
Libellés :
Cosmologie
lundi 19 décembre 2011
Vétéro-vétérinaires
Nous verrons comment certains zélés, zélateurs du principe du Talmud selon lequel : « Un goy est comme un chien. Les Ecritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy », profitent des circonstances actuelles, pour étaler au plein jour cette charogne de conviction, qui ne se humait naguère qu'entre soi, dans l'intimité des fumets sui generis.
Nous le savions, il arrive de plus en plus que les sous-chiens naissent comme des chiens sur le bord des routes.
La Dépêche du Midi avait relevé il y a peu, le cas de trois femmes qui avaient mis bas de cette manière indigne en Midi-Pyrénées. Beau résultat en vérité des nombreuses fermetures de maternités en région, qui obligent les malheureuses parturientes en travail à s’en aller courir les routes.
Partout, du fond du pays réel, le vent de la désertification souffle : maternités, mais aussi bureaux de postes, écoles, trésoreries, gendarmeries, et centres médicaux s’envolent tour à tour.
Cette triste condition n’épargne pas même la belle et grasse Bourgogne.
Derrière le paravent à cru de ses châteaux de Nuits le jour des chaumières a décru.
À l’ombre des Hautes-côtes le quotidien est au plus bas.
Sait on que les zones rurales autour de Dijon manquent de tout, et notamment de médecins ? On parle même là bas de la « désertification médicale ».
Pour remédier à cet état de fait les imaginations fusent.
Dans la Voix des patients du 13/12/2011, sous le titre : « La Bourgogne face à la désertification médicale » nous lisons « Confrontée au manque de médecins installés en milieu rural, la Bourgogne a lancé de nombreuses initiatives : dépistages mobiles et aide à l'installation de généralistes étrangers.»
Or donc, les pistes envisagées sont « le dépistage mobile », « le recrutement de généralistes étrangers », et une « idée étonnante et révolutionnaire. » Examinons les :
1ere piste : Le dépistage mobile.
De quoi s’agit-il ?- De « l'installation d'équipements de télémédecine au sein des hôpitaux. »
- Télémédecine ? Qu’es aquò ?
Le mieux est d’offrir un exemple.
Imaginez que vous soyez viticulteur à Taconnay.
Vous souffrez, au hasard disons d’une crise aigue d’hémorroïdes.
L’hôpital de proximité le plus proche est à Nevers distant de 97 km.
Là, une file d’attente extraordinaire vous attend. Mais le jeu en vaut la chandelle, vous restez, et après quelques journées de patience, vous êtes mis en présence d’un…ordinateur muni d’une cybercaméra-scanner.
Tout d’abord il vous faudra répondre à un questionnaire assez sévère. Mais la magie du virtuel est telle que vous acceptez de répondre à des questions que vous auriez, dans le stupide monde réel, considérées comme proprement insultantes.
Ce pensum achevé, vous vous passez ensuite délicatement l’œil du scan-webcam sur le rectum.
Au loin, à l’autre bout de l’embout du périphérique cybernautique, au Maroc, en Tunisie, ou peu être qui sait au Qatar, dans une unité cybermédicale de deux cents téléphonistes-praticiens (sous la responsabilité d’un médicin agrée), un (ou plus probablement une), des jeunes techniciens vous examinera avec soin et posera un diagnostic. Elle vous fera ensuite un certain nombre de suggestions d’ordre strictement commercial que vous serez libre d’accepter ou non.
Vous retournerez vous asseoir (dans votre cas mieux il vaudra mieux rester debout) en attendant que votre feuille de soin soit faxée à la sympathique secrétaire qui ressemble à s’y méprendre à Nafissatou Dialo. Malheureusement lors de la crise hémorroïdaire toute activité génésique est prohibée. Ainsi pendant les heures d’oisiveté forcée vous tâchez de mouvoir votre économie libidinale vers des motions moins strausskanienennes.
Lorsque vous entendez enfin votre numéro, le 3673211, appelé par la voix melliflue de Nafissatou, vous bondissez au guichet régler votre consultation + la participation forfaitaire, avec votre carte Vitale et vous vous en retournez muni d'une ordonnance en bonne et due forme, sur votre tracteur, sifflotant une bonne veille antienne bourguignonne :
Toujours la bouteille
A côté de moi
Buvant sous la treille
Plus heureux qu'un roi.
Jamais je n' m'embrouille
Car chaque matin
Je me débarbouille
Dans un verr' de vin.
jusqu’à la pharmacie la plus proche, il y en a une à Champlemy qui n’est qu’à 41 km de votre exploitation viticole.
Hélas les prescriptions, Anusol à l’hydrocortisone et Proctor à la marjolaine ne sont plus remboursées par la sécucul; mais le potache vous fournira les génériques, du Rectumal, en onguent et suppositoires, et de l’Intrait de marron d’Inde, que vous auriez d’ailleurs pu acquérir sans ordonnance.
De même l’antalgique : il contient un opiacé et ne peut plus, depuis le 24 octobre, être délivré sans une ordonnance spéciale établie en trois exemplaires par un spécialiste en neuro-hallucinologie et visée par la gendarmerie.
- "Voulez vous retourner à Nevers consulter un spécialiste ? Non ? Prenez donc du doliprane 1000, le paracétamol est une bonne molécule pour les maux de cul."
Muni de ces précieux viatiques, vous reprenez la route, méditant les non moins précieux conseils du parapharmacien :
- « N’oubliez pas l’atrouducupuncture et le Reikiki proctologique. »
- Et la méditation transcendantale sur l’Eveil Spirituel de mon Cul ?
2ème piste : Installation de médecins étrangers
« L'aide à l'installation d'un généraliste étranger est souvent la seule solution pour assurer une présence médicale en milieu rural. Mais la concurrence est rude et les mauvaises surprises font partie du jeu » explique un Maire bourguignon. C’est-ce qu’on appelle l’immigration choisie.
À l’heure où les étudiants français sont bloqués eux par un impitoyable numerus clausus, « dans les hôpitaux publics, il y a au moins 5000 médecins dont les diplômes, obtenus dans des pays du Maghreb ou d’Afrique noire, ne sont pas valides, ni en France, ni dans l’Union européenne. Le gouvernement préfère pourtant fermer les yeux. » lit on dans Minute du 14 décembre.
En Ile-de-France on compte environ 30 %, de ces médecins importés.
Question : les pays d'origine de ces médecins, n’auraient-ils pas besoin de leurs immenses compétences ?
- Dans un monde en ordre certainement. Mais sous le règne de la barbarie capitaliste, au contraire, maintenir un numerus clausus très strict pour les étudiants français afin de donner la préférence aux étrangers que l’on va payer moins, quitte à ne pas regarder de trop près leur qualification « c’est tout bénef » comme dit mon ami Bensoussan.
D’ailleurs sous la pression de l’Ordre des Sorciers, chamans, féticheurs, désenvoûteurs, jeteurs de sorts, mages et guérisseurs de toutes obédience, le gouvernement réfléchit aux moyens de parvenir à une reconnaissance de certains diplômes en Sorcellerie, et d’ouvrir tantôt des centres de chamanisme dans les hôpitaux.
3èmement : une idée révolutionnaire !
Vous croyiez peut-être naïvement qu’on avait touché le fond, le fond cynique de la logique des plans de rigueur du Capital financier.C’était compter sans l’apport particulier de son peuple d’élection. Avec lui, comme à l’accoutumé nous atteignons le vrai fond du mépris et de l’abjection.
« Dans le calme de son bureau de la mairie de Dijon, Françoise Tenenbaum, adjointe au maire de Dijon, déléguée à la Santé mijote une idée proprement révolutionnaire. » écrit, enthousiaste, Alan Perrez, dans les Echos, l’organe des capitalistes.
« Si tout ça [Médecins étrangers et télémédecine ] n’est pas suffisant pour venir en aide aux patients ruraux » a tonné la Françoise Tenenboum (ou Baum) « pourquoi ne pas faire appel aux vétérinaires ? » [SIC et SIC et colégram, baum et boum et tenenbaoum ! ]. « Ce sont de parfaits médecins qui connaissent l’anatomie et l’usage des médicaments. »
Sans doute, mais nous aussi pratiquons la dissection anatomique et avons connaissance des remèdes.
« J’ai effectivement eu cette idée étonnante » explose la détonante déléguée à la Santé des sous chiens.
Ici on l’arête, car elle se vante la madame Baoum !
Je ne voudrais pas paraître amoindrir ses mérites révolutionnaires aux yeux des lecteurs des échos, mais son idée hystérique vétéro-vétérinaire n’est pas si étonnante que ça, eu égard à sa généalogie.
C’est un atavique lieu-commun chez les Baum, les Boum, les Tenebaum, les Birembaum et Ribenbaum : il est d’usage courant.
Michel Onfray, dans son Traité d’athéologie, p. 199 écrit « la Torah invente l’inégalité ethnique, ontologique et métaphysique des races ». Torah qui stipule expressément « que seuls les Juifs sont des être humains et que les goïm sont “de la semance de bétail” et qu’il y a moins de différence entre un goy et un animal qu’entre un juif et un goy ? »
Le Rabbin Cook père, le héros des colons du Goush-Qatif renchérissait : « la différence entre l'âme juive et l'âme de tous les autres est plus grande et plus profonde que la différence qui existe entre l'âme humaine et l'âme animale »
L’immense penseur euthanaziste Attali, n’a-t-il pas dit, devant un parterre choisi, « être humain ou juif pour moi c’est pareil. »
Alors non Madame la déléguée à la Santé, votre "idée", raciste et ultra-réactionnaire, n'est pas étonnante du tout.
À la fin des fins, on pourra toujours ergoter sur les mérites respectifs d’un guérisseur diplômé de la faculté de Ouagadougou, ou d’un brave véto bien de chez nous.
Quelle est la condition la plus souhaitable ? Se faire passer pour un cochon pour attendrir son vétérinaire, ou se laisser frotter le corps à l’aide un cochon d’Inde par un médecin originaire de la même contrée, pour ensuite lui souffler dans les narines( au cochon pas au médecin).
Car il parait que la lecture des entrailles du Cobaye ainsi traité et une fois ouvert offre un compte rendu assez exhaustif sur les maux qui affectent le patient.
Cette dernière méthode a mes suffrages, je l’applique moi-même souventes fois. J’ouvre les entrailles fumantes de la Porcherie, et vous laisse le soin du diagnostic.
Félix Le Chat botté
vendredi 16 décembre 2011
L’Alzheimer amer
Grandeur et déchéance ! Quod per sortem sternit fortem.
Après le Strauss-Kul tombé du Pinacle au niveau de sa pine,
le Kadhafi, lynché comme un sous-chien dans un cour de récréation en ex-France, sous les huées Ouakbarées;
c’est au tour de l'EX de subir un revers de Dame Fortune.
O fortuna
Velut luna
Statu variabilis
Semper crescis
Aut decrescis,
Deux ans de taule pour Chirac !
Pour "abus de confiance", "détournements de fonds publics" et "prise illégale d'intérêt".
Hé bé ! Plutôt sévère pour un Ex.
C’est maître Kiejman qui a dû être félicité.
Certes, il obtint la grâce qu’on sursît, pour le moment, à l’exécution du châtiment, cependant c'est la vieille épée de Damoclès; car le Franc-Juge a prévenu, en apparté, l'avocat du prévenu : « attention ! À la moindre connerie, même si il se fait choper à piquer une petite culotte au Monoprix, il plonge illico et ira finir de cuver son Alzheimer entre quatre murs. »
Derrière ce cirque on devine, les bien nommés Guignols n’étant que des pantins, l’incoercible hargne du "Rastapopoulos du Balaton" (Tonk) qui doit se frotter les mains sous les portraits de Mazarin et de Bonaparte !
On a beaucoup daubé sur l’emploi fictif de la maladie d’Alzheimer par l’Ex, si opportune.
Aurait-t-il perdu sa mémoire pour lui avoir trop fait faire son devoir ?
Quand il se précipitait tête nu sous les soleils des tropiques, à Madagascar et ailleurs, pour des heures durant trainer la face de la Patrie dans la fange, colonialisme, traite négrière, heures les plus sombres,
À cet égard, la Grande-Biroute de l’Elysée fut une pute bien plus soumise que la Vieille Prostate mitée.
Cependant à maints égards il restera son héritier spirituel. Car il ne suffit pas au Capital de regrouper une armée de réserve économique, encore faut-il l’armer idéologiquement pour la lutte de classe politique.
Mitterrand créera son Etat-major : « Au secours ( SOS) le Racisme ! », avec l’aide des meilleurs spécialistes de la question : l’Union des Zétudiants Adjuivant en poste en France, qui en formeront l’armature.
Ainsi, depuis l’âge le plus tendre on instilla sous les chères têtes brunes crépues, l’idée que la position qu’ils occupent ici est non seulement légitime mais scandaleusement subalterne eu égard aux immenses services rendus par leurs pères. Ce sont eux qui ont construit la France. Elle leur doit tout : sa science, sa médecine, son industrie, et ses glorieuses victoires de la Grande Guerre.
On leur a donné cette bonne conscience des opprimés, la justification morale si nécessaire à toutes formes de parasitisme, l'alibi intellectuel pour couvrir une bestiale haine raciale innée.
2002 arrive : le Chirac est intronisé "Rempart contre le péril nazizi", Super Menteur contre Super facho, il est le chôa des zantifâchistes : élu par cette crapule, il lui fallait bien complaire à ce Palindrome.
Dès lors, il élèvera le « Devoir de mémoire » au rang d’institution, la reptation deviendra la posture obligatoire en politique étrangère, Dame repentance le coryphée des beaux-arts premiers.
Il ne restera plus à son digne métèque de successeur ( je ne fais que répèter ce qu'il dit : « Dominique, toi et moi, on ne nous aime pas, on est pareils, on est des métèques, on aime le fric et les femmes » cité par M.Taubmann l’hagiographe du Strauss-Cancan ), qu’à nous faire avaler jusqu’à la lie, sa mixture infâme à base de racines métèques diverses et avariées.
Aux dernières nouvelles il paraît que Kiejman a convaincu l'Ex de ne point faire appel du jugement.
Tu métonnes.
Le communiqué donne une formule admirable de grandiloquence digne du théâtre de Labiche :
« Ne pas faire appel, c'est une manière de reprendre en main son destin. »
C’est surtout éviter une seconde fois de provoquer l’ire de Thémis, et pour Me Kiejman une « manière de reprendre la main sur son destin » d’immense avocat, dont la réputation vient d’en prendre un sale coup.
Mais l‘Ex s‘est laissé convaincre; faut il que sa raison vacille.
Ainsi ce dernier, qui fut jadis le premier, déclare qu'il « prend acte du jugement », et nous émeut aux larmes avec « la blessure et la tristesse » qu'il lui inflige, bien que « sur le fond » il le « conteste catégoriquement. »
« Pour autant, je ne ferai pas appel. Je n'ai hélas plus les forces nécessaires pour mener par moi-même, face à de nouveaux juges, le combat pour la vérité (…). Le respect de nos institutions exige que l'apaisement vienne (…). Je m'en remets à mes compatriotes qui savent qui je suis : un homme honnête . »
Possible, monsieur le Président, bien que sujet à caution si l'on en juge à l'instar de vos juges.
En tout cas un homme sympathique, ce qui peut paraitre une appréciation bien frivole, mais l’absence de cette qualité, secondaire, légère, risque pourtant de peser un jour un certain poids d’amertume, si le Hollande était, par malheur l’Élu.
On a parlé d’un « jugement historique ».
Un peu exagéré non ?
Ce que Clio jugera, à son crédit, sera premièrement son refus moral de participer à la Busherie cachère en Iraq.
Deuxièmement, ce goût qu'il avait de flatter de la main les peaux de vaches : normandes, charolaises, hollandaises, blondes des Pyrénées et fausse blonde du Jourdain ( Madona), pour ne rien dire des brunes des Alpes et Claudia Cardinale.
Mais à charge restera cette trahison fondamentale, ce veule abaissement devant la pléthore des geignards anhistoriques, ou du moins d’hétéronomie-historique, dont le seul génie est la gésine de leurs nécessiteux déloquetés, et qui du fait de leur surabondance gémissante n’ont d’autres perspectives que de vivre aux dépens de ceux qui les écoutent.
Félix Lechat
mercredi 14 décembre 2011
Café Liégeois
Or donc, tout le monde est au courant de ce bon Belge qui s’est mis à dézinguer à tout va ses compatriotes dans un marché de Noël à Liège.
Au début j’ai cru que c’était Nocif.
Mais non, ce n’est qu’une « chance pour la Belgique », un nommé Nordine Amrani.
La plupart de la centaine de blessés ont entre 18 et 20 ans. Avec le bébé de 22 mois qui vient de mourir à
l'hôpital le nombre de victimes s’élèverait à six.
Sept si l’on compte la femme de ménage de 45ans, « probablement violée » et « littéralement massacrée », dont le corps sans vie a été découvert hier au domicile du « tireur ».
Sept morts, on est loin des scores d’Anders Behring Breivik.
Mais, comme pour ce dernier, la majorité des victimes d’Amrani sont des « de souche ».
C’est quelque chose qui ne fut jamais souligné, cette affreuse sélection raciale de la part de Breivik.
C’était pourtant un indice, cette distinction, cette méticulosité dans le carnage. Qui montre le dessein concerté. Qui prouve que son sionisme militant était plus fort que sa fameuse « islamophobie » qui n’en est qu’une branche.
S’il fustigeait théoriquement « l’islamo-gauchisme », dans un assemblée pro-palestinienne où les arabo-norvégiens pullulaient, il visait soigneusement les gauchistes de souche.
Ainsi de Nordine Amrani.
Ce dernier me fait penser, toutes proportions gardées, à Ahmed Assous, qui a été remis en liberté après quelques semaines passées dans un asile.
Je vous prierais de cliquer sur ce lien et de lire la relation de cet autre « fait divers ».
Amrani avait été condamné pour association de malfaiteurs, détention d’armes de guerre, trafic de cannabis à l’inadmissible peine de 4 ans de bagne.
Fort heureusement il n’en aura enduré que quelques heures, mais le Mal moral était fait.
Comment pouvait il posséder pareil arsenal, : des lance-roquettes, des Kalachnikov, des grenades à fragmentation, cependant qu’en Bélchic comme en Hexagonie, la détention de la plus inoffensive 22 LR, est prohibée ?
Aussitôt, soucieuse de répondre à notre perplexité, la presse fournit l’explication :
« Il avait été acquitté en 2010 de sa condamnation pour détention d’armes, car il possédait les permis nécessaires [SIC !] » Le Figaro
- Pour des kalachnikovs, des lance roquettes et des grenades à fragmentation ?
Faut croire...
De plus il « n'était pas connu pour des faits de terrorisme », a rassuré la procureurE de Liège. « Malgré son passé, rien ne laissait présager d’un tempérament violent »
Et un tempérament raciste ?
Encore moins. Rien ne laisse présager un carnage raciste sur un marche de noël pour abattre des chiens de chrétiens.
Entendu ça sur i télé « ….à Florence, où il y a eu une autre fusillade meurtrière, à caractère raciste cette fois . »
LA ministre de l’Intérieur a quant à elle confirmé qu'il « s’agit apparemment d’un acte isolé aux conséquences dramatiques ».
Ces dames sont plus soucieuses de l’appellation féministement correcte de leur haute fonction que de la sécurité intérieure.
La gueule du « tireur ».
D'aimables faciès comme ça, j’en vois à profusion.
Ces têtes nous sont familières, nos femelles en raffolent, elles leur supposent des nœuds assortis.
Un brave garçon ordinaire
Il était venu reconstruire la Belgique
Il s’est heurté à la fermeture d’esprit d'Outre-Quiévrain.
Il est mort en criant Allah Akbar.
Comme quoi il ne faut pas juger sur les apparences.
félix le chat
Au début j’ai cru que c’était Nocif.
Mais non, ce n’est qu’une « chance pour la Belgique », un nommé Nordine Amrani.
La plupart de la centaine de blessés ont entre 18 et 20 ans. Avec le bébé de 22 mois qui vient de mourir à
l'hôpital le nombre de victimes s’élèverait à six.
Sept si l’on compte la femme de ménage de 45ans, « probablement violée » et « littéralement massacrée », dont le corps sans vie a été découvert hier au domicile du « tireur ».
Sept morts, on est loin des scores d’Anders Behring Breivik.
Mais, comme pour ce dernier, la majorité des victimes d’Amrani sont des « de souche ».
C’est quelque chose qui ne fut jamais souligné, cette affreuse sélection raciale de la part de Breivik.
C’était pourtant un indice, cette distinction, cette méticulosité dans le carnage. Qui montre le dessein concerté. Qui prouve que son sionisme militant était plus fort que sa fameuse « islamophobie » qui n’en est qu’une branche.
S’il fustigeait théoriquement « l’islamo-gauchisme », dans un assemblée pro-palestinienne où les arabo-norvégiens pullulaient, il visait soigneusement les gauchistes de souche.
Ainsi de Nordine Amrani.
Ce dernier me fait penser, toutes proportions gardées, à Ahmed Assous, qui a été remis en liberté après quelques semaines passées dans un asile.
Je vous prierais de cliquer sur ce lien et de lire la relation de cet autre « fait divers ».
Amrani avait été condamné pour association de malfaiteurs, détention d’armes de guerre, trafic de cannabis à l’inadmissible peine de 4 ans de bagne.
Fort heureusement il n’en aura enduré que quelques heures, mais le Mal moral était fait.
Comment pouvait il posséder pareil arsenal, : des lance-roquettes, des Kalachnikov, des grenades à fragmentation, cependant qu’en Bélchic comme en Hexagonie, la détention de la plus inoffensive 22 LR, est prohibée ?
Aussitôt, soucieuse de répondre à notre perplexité, la presse fournit l’explication :
« Il avait été acquitté en 2010 de sa condamnation pour détention d’armes, car il possédait les permis nécessaires [SIC !] » Le Figaro
- Pour des kalachnikovs, des lance roquettes et des grenades à fragmentation ?
Faut croire...
De plus il « n'était pas connu pour des faits de terrorisme », a rassuré la procureurE de Liège. « Malgré son passé, rien ne laissait présager d’un tempérament violent »
Et un tempérament raciste ?
Encore moins. Rien ne laisse présager un carnage raciste sur un marche de noël pour abattre des chiens de chrétiens.
Entendu ça sur i télé « ….à Florence, où il y a eu une autre fusillade meurtrière, à caractère raciste cette fois . »
LA ministre de l’Intérieur a quant à elle confirmé qu'il « s’agit apparemment d’un acte isolé aux conséquences dramatiques ».
Ces dames sont plus soucieuses de l’appellation féministement correcte de leur haute fonction que de la sécurité intérieure.
La gueule du « tireur ».
D'aimables faciès comme ça, j’en vois à profusion. Ces têtes nous sont familières, nos femelles en raffolent, elles leur supposent des nœuds assortis.
Un brave garçon ordinaire
Il était venu reconstruire la Belgique
Il s’est heurté à la fermeture d’esprit d'Outre-Quiévrain.
Il est mort en criant Allah Akbar.
Comme quoi il ne faut pas juger sur les apparences.
félix le chat
vendredi 9 décembre 2011
Halte aux fauteurs de guerre !
L’Axe du Mal, Etats-Unis d’Amérique en tête, a d’autres appuis au Proche-Orient que l’état d’Israël. L’Arabie Saoudite, ainsi que le Qatar, servent avec zèle les ingérences américaines dans la région, non seulement par l’implantation de bases militaires, mais aussi par leur rôle dans la tragédie palestinienne. Véritables têtes de pont au Proche-Orient, ces deux pays collaborent aux intérêts stratégiques de domination américaine et sioniste dans le monde arabe.
Leur collaboration ne s’arrête pas là.
Non content de jouer les kapos pour l’Oncle Sam, l’Arabie-Saoudite exporte dans nos banlieues françaises une lecture littéraliste de l’Islam, provoquant, dans un contexte social paupérisé, une fracture supplémentaire entre les français de confession musulmane et le reste de la communauté nationale.
Le Qatar, lui, jouant la carte ethnique de l’arabité, tente de récupérer les élites issues de l’immigration maghrébine pour en faire sa 5ème colonne à l’intérieur de notre pays.
Contre l’impérialisme américain en djellaba, contre la manipulation des français sur une base religieuse ou ethnique, montrons tous à ces deux pays que nous ne sommes pas dupes de leur stratégie, à l’extérieur comme à l’intérieur de nos frontières.
Contre les valets de l’Oncle Sam !
L’islamité et l’arabité revendiquées par le Qatar et l’Arabie-Saoudite ne doivent pas faire oublier qu’ils demeurent les meilleurs alliés des Etats-Unis et d’Israël au Proche-Orient.
Communiqué Égalité & Réconciliation
Leur collaboration ne s’arrête pas là.
Non content de jouer les kapos pour l’Oncle Sam, l’Arabie-Saoudite exporte dans nos banlieues françaises une lecture littéraliste de l’Islam, provoquant, dans un contexte social paupérisé, une fracture supplémentaire entre les français de confession musulmane et le reste de la communauté nationale.
Le Qatar, lui, jouant la carte ethnique de l’arabité, tente de récupérer les élites issues de l’immigration maghrébine pour en faire sa 5ème colonne à l’intérieur de notre pays.
Contre l’impérialisme américain en djellaba, contre la manipulation des français sur une base religieuse ou ethnique, montrons tous à ces deux pays que nous ne sommes pas dupes de leur stratégie, à l’extérieur comme à l’intérieur de nos frontières.
Contre les valets de l’Oncle Sam !
L’islamité et l’arabité revendiquées par le Qatar et l’Arabie-Saoudite ne doivent pas faire oublier qu’ils demeurent les meilleurs alliés des Etats-Unis et d’Israël au Proche-Orient.
Rassemblement unitaire
Samedi 17 décembre 2011, à Paris
13h : Rassemblement Place de l’Etoile (à l’angle de l’avenue Hoche et de l’avenue de Friedland).
METRO ETOILE, SORTIE 2 (AV. DE FRIEDLAND)
Communiqué Égalité & Réconciliation
jeudi 8 décembre 2011
Hydrogène
Pan !
Ha ! Quel choc ! Mon Dieu j’ai eu peur…
- Ça va ? Tu n’as rien ?
- Non, je ne crois pas…
- Tant mieux…
- Attendez ! J’entends comme un sifflement…Je crois que me suis crevé l’ouïe. Il y a une fuite.
Mon Dieu au secours je crois que ma vie s’échappe par cette crevaison !
- Je ne peux rien faire, chez tout le monde l’âme s’en va à chaque seconde.
- Mais tout le monde ne l’entend pas s’en aller en sifflant ! C’est à devenir fou…
- Tiens bon. Essaie de penser à autre chose, c’est bientôt fini.
- Après ?
- Le silence retrouvé.
- Mais si je suis mort, qui l’entendra ?
- Je parlais pour Moi.
- Mon Dieu vous fûtes toujours Le Seul pour moi, j’ignorais que la réciproque fut vraie.
- Ne sois pas orgueilleux…
Je suis l’Espérance et la Vie.
- Ce qui, précisément, de moi s’enfuie en sifflant comme un gaz d’une tuyauterie crevée… Mon Dieu étiez vous d’essence gazeuse ?
- L’Univers n’est il pas fait essentiellement d’Hydrogène ?
- O mon Dieu, « H Dieu-eau » le pourquoi j’ai toujours eu tellement soif !
- Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. (Jean 7:37-38)
félix et....
Libellés :
Acouphènia
lundi 5 décembre 2011
Eva naissance du racisme Joly
La vilaine sorcière Gro Eva (ci dessus), mal nommée Joly, est une de ces nombreuses auxiliaires de la Gestapo écolo-féministe bottée dont nos cousins germains d’Hyperborée sont si prodigues.
Bien que retraitée de la basoche, cette Vychinski femelle n’a de cesse de vouloir que la France entière fût mise en examen.
Son idéal est celui, extrême, du marché mondial : la Vranze comme un Touriste Land, sans industries, sans usines, sans armée, sans Défense, sans nucléaire, donc sans noyau, sans germen, sans vie.
Or donc, Patrick Besson a offert dans Le Point une amusante parodie d’une déclaration de haine ( dont l’écologie serait le prétexte) à l’encontre de la Vranze, avec l’accent !
Aussitôt quel tollé à Landernau !
Vous savez, cette bourgade microscopique surpeuplée, tellement tout ce que le microcosme compte de microbes microcéphales y fait bâtir sur les sables mouvants leurs masures idéologiques en langue de bois.
Leur père putassier, leur Maire maternel, leur père Noël, leur Mamère sans mamelles mais à moustaches, qui est leur parangon, leur porte-voix, a dit qu’il « trouve choquant et insultant les propos de Patrick Besson à l’égard d’Eva Joly (…) Besson a franchi les limites (…) Cette chronique, c’est du racisme ordinaire, c’est de la beauferie, tout simplement. »
Sans doute, mais quand les limites sont franchies il n’y a plus de Bornes.
Et au-delà des bornes, n'est il pas kilométriquement hilarant de voir ce Beauf au carré, ce prototype du beauf, avec sa gueule de beauf sortie toute tracée d’un dessin de Cabu, traiter les autres de Beauf ? Ce Gros Con écolo à bacchantes qui apparie à tour de bras d’autres Gros à Bacchantes qui veulent jouer aux cons, mettant sous le joug nuptial de solides Gayals, Bos frontalis sodomites attelés à leur vice, dans sa mairie bégloise qui n’est plus qu’une annexe bégayante de la Delanoëville.
Finalement l’article de Patrick Besson n’est qu’un excellent pastiche de Balzac quand Honoré transcrivait littéralement l'extraordinaire sabir de Juif d’Europe de l’Est du baron Nucingen dans Splendeurs et misères des courtisanes.
Malade de désir pour la jeune prostituée israélite Esther, dite La Torpille, jouet entre les mains terribles du faux abbé Carlos Herrera, le forçat évadé Vautrin dit Trompe la Mort, le malheureux Baron tombait en consomption. Cet impitoyable loup-cervier devenait un agneau servile aux pieds de sa « Bédide Esder adorée ».
Et, si ses opérations de bourse douteuses qui ruinèrent des centaines de milliers de petites gens paraissent une anticipation de celles de nos Banksters d’aujourd’hui, au rebours, son attitude toute de patience et de soumission, envers son édoile bolaire Esther, semble aux antipodes de celle de son coreligionnaire le skénazie skénosé Kahn à l'endroit de la jeune sépharadine Banon.
Autres temps autres mœurs.
Il est vrai que l’on ne saurait non plus dire de la jaunâtre Banon ce que Balzac écrit sur la courtisane Esther, « Seule, elle avait cette tendresse qui ne fleurit que dans l'infini. »
Serait il même possible de l’écrire pour aucune néo-femelle moderne ?
Quoiqu'il en soit, il faudrait aussi faire songer aux Zautorités de mettre à l’index Balzac, comme l’auteur de Bagatelles. Mais quelqu’un parmi la Pitrerie intellectuelle a-t-il jamais entendu parler de « La comédie humaine » ?
Enfin, il reste encore une autre chose, et bien plus grave.
Nos anti-ouacistes amatrices et professionnelles, ont-elles bien pris la mesure du précédent qu’elles inauguraient ici ?
Parce que parler de Ouacisme à l’encontre de la Sorcière de Septentrion ouvre sur une sorte reconnaissance involontaire (et de mauvais aloi) d'un certain "anti-ouacisme", prohibé, illégal, abandonné jusque ici à la régurgitation morose de la plèbe populiste qui sévit dans la fatidique et fâcheuse fâchosphère.
Je veux parler du risque de l'Eva Naissance et pas Joly du tout, d'un Ouacisme anti-blanc reconnu, et qui pourrait s'appeler dès lors le Racisme. Et qui plus est « anti-nordique » !
Ainsi toutes les victimes, survivantes ou leurs ayants droits, qui se sont vues jusqu’à présent rayées d’un geste méprisant des listes sacrées des « Victimes du Oucisme », comme la famille de Jérémy Lepiller, de Romain, de Nicolas, de Sébastien, de Xavier et Audrey Verpoorte, etc., de tous les autres assassinés, et qui sont légion, et qui sont niés. Sortis des statistiques du seul racime virulent, seul véritable, parce qu'il tue ! Racisme légal protégé par le pouvoir d’Etat et ses officines subventionnées, et ses folliculaires journalopes.
Et pourquoi pas demain, après demain la reconnaissance de l’épouvantable racisme anti- allemand après la deuxième Boucherie Mondiale.
Là c'est une autre Histoire. Mais quoi, il est toujours permis de rêvasser, un peu, n’est-ce pas, avant l’heure grave de l’apéritif préprandial.
Félix Lechat
Bien que retraitée de la basoche, cette Vychinski femelle n’a de cesse de vouloir que la France entière fût mise en examen.
Elle est là à nous engueuler
D’aimer encore les défilés
Et de tirer une gueule de bois
Pour nous chauffer au charbon de bois
Son idéal est celui, extrême, du marché mondial : la Vranze comme un Touriste Land, sans industries, sans usines, sans armée, sans Défense, sans nucléaire, donc sans noyau, sans germen, sans vie.
Que les nations soient abolies
Que s’ouvrent les frontières
Comme les cuisses des rombières
Devant la xénophilie
Or donc, Patrick Besson a offert dans Le Point une amusante parodie d’une déclaration de haine ( dont l’écologie serait le prétexte) à l’encontre de la Vranze, avec l’accent !
Aussitôt quel tollé à Landernau !
Vous savez, cette bourgade microscopique surpeuplée, tellement tout ce que le microcosme compte de microbes microcéphales y fait bâtir sur les sables mouvants leurs masures idéologiques en langue de bois.
Leur père putassier, leur Maire maternel, leur père Noël, leur Mamère sans mamelles mais à moustaches, qui est leur parangon, leur porte-voix, a dit qu’il « trouve choquant et insultant les propos de Patrick Besson à l’égard d’Eva Joly (…) Besson a franchi les limites (…) Cette chronique, c’est du racisme ordinaire, c’est de la beauferie, tout simplement. »
Sans doute, mais quand les limites sont franchies il n’y a plus de Bornes.
Et au-delà des bornes, n'est il pas kilométriquement hilarant de voir ce Beauf au carré, ce prototype du beauf, avec sa gueule de beauf sortie toute tracée d’un dessin de Cabu, traiter les autres de Beauf ? Ce Gros Con écolo à bacchantes qui apparie à tour de bras d’autres Gros à Bacchantes qui veulent jouer aux cons, mettant sous le joug nuptial de solides Gayals, Bos frontalis sodomites attelés à leur vice, dans sa mairie bégloise qui n’est plus qu’une annexe bégayante de la Delanoëville.
Finalement l’article de Patrick Besson n’est qu’un excellent pastiche de Balzac quand Honoré transcrivait littéralement l'extraordinaire sabir de Juif d’Europe de l’Est du baron Nucingen dans Splendeurs et misères des courtisanes.
Malade de désir pour la jeune prostituée israélite Esther, dite La Torpille, jouet entre les mains terribles du faux abbé Carlos Herrera, le forçat évadé Vautrin dit Trompe la Mort, le malheureux Baron tombait en consomption. Cet impitoyable loup-cervier devenait un agneau servile aux pieds de sa « Bédide Esder adorée ».
Et, si ses opérations de bourse douteuses qui ruinèrent des centaines de milliers de petites gens paraissent une anticipation de celles de nos Banksters d’aujourd’hui, au rebours, son attitude toute de patience et de soumission, envers son édoile bolaire Esther, semble aux antipodes de celle de son coreligionnaire le skénazie skénosé Kahn à l'endroit de la jeune sépharadine Banon.
Autres temps autres mœurs.
Il est vrai que l’on ne saurait non plus dire de la jaunâtre Banon ce que Balzac écrit sur la courtisane Esther, « Seule, elle avait cette tendresse qui ne fleurit que dans l'infini. »
Serait il même possible de l’écrire pour aucune néo-femelle moderne ?
Quoiqu'il en soit, il faudrait aussi faire songer aux Zautorités de mettre à l’index Balzac, comme l’auteur de Bagatelles. Mais quelqu’un parmi la Pitrerie intellectuelle a-t-il jamais entendu parler de « La comédie humaine » ?
Enfin, il reste encore une autre chose, et bien plus grave.
Nos anti-ouacistes amatrices et professionnelles, ont-elles bien pris la mesure du précédent qu’elles inauguraient ici ?
Parce que parler de Ouacisme à l’encontre de la Sorcière de Septentrion ouvre sur une sorte reconnaissance involontaire (et de mauvais aloi) d'un certain "anti-ouacisme", prohibé, illégal, abandonné jusque ici à la régurgitation morose de la plèbe populiste qui sévit dans la fatidique et fâcheuse fâchosphère.
Je veux parler du risque de l'Eva Naissance et pas Joly du tout, d'un Ouacisme anti-blanc reconnu, et qui pourrait s'appeler dès lors le Racisme. Et qui plus est « anti-nordique » !
Ainsi toutes les victimes, survivantes ou leurs ayants droits, qui se sont vues jusqu’à présent rayées d’un geste méprisant des listes sacrées des « Victimes du Oucisme », comme la famille de Jérémy Lepiller, de Romain, de Nicolas, de Sébastien, de Xavier et Audrey Verpoorte, etc., de tous les autres assassinés, et qui sont légion, et qui sont niés. Sortis des statistiques du seul racime virulent, seul véritable, parce qu'il tue ! Racisme légal protégé par le pouvoir d’Etat et ses officines subventionnées, et ses folliculaires journalopes.
Et pourquoi pas demain, après demain la reconnaissance de l’épouvantable racisme anti- allemand après la deuxième Boucherie Mondiale.
Là c'est une autre Histoire. Mais quoi, il est toujours permis de rêvasser, un peu, n’est-ce pas, avant l’heure grave de l’apéritif préprandial.
Félix Lechat
samedi 26 novembre 2011
O Qatar, qatarinette Tchi-tchi
Quel bonheur l’amitié entre les peuples ! Et comme la Xénoplasie est enrichissante et la xénophobie méchante ! ….et les fausses notes du Xénophon au loin s’en vont, comme les xylocampes qui sont des papillons de nuit.
Prenez le cas Qatar :
L’héroïque intervention humanitaire visant à rétablir la démocratie en Libye (menée par trois Nez, internationalistes révolutionnaires bien connus : Sarkozy Nicolas, Bernard Botul et David Cameron), fut aussi, n’ayons garde de l’oublier, largement financée par ce petit Émirat des goûts, le Qatar.
Depuis lors, ce minuscule Etat féodal est à la mode de chez nous, du moins dans notre presse bubonique et chancreuse :
Pas un jour ne s’écroule sans que du jus d’émirat ne nous soit servi tout dégoutant en élixir de bien-pensance.
Qatar par ci, Qatar par là c’est la grande catharsis qatari.
Tel l’Immonde du 21 novembre qui accordait une page entière à la gloire de la Cheikha Madame Moza, présentée comme LA femme du Cheick Hamad Ben Khalifa Al Thani et la modèle d’un féminisme à la sauce piquante d’Arabie.
Qu’importe que le Goret du Golfe se vautre sur 65 autres zépouses, et que l’arrière-train de vie la Cheika Moza (rella) soit aussi large que celui de plusieurs millions de qatarinettes qatari réunies. Elle est « la meilleure VRP du richissime petit émirat, elle sillonne le monde pour prêcher la bonne parole du "dialogue des cultures" et de "l'alliance des civilisations" », cela seul compte…
D’ailleurs n’est elle pas aussi la big boss de la très lucrative Qatar Luxury qui a pris le contrôle du maroquinier français Le Tanneur ?
Et puis l’émir du Qatar possède de nombreuses parts dans la section Média du groupe Lagardère, lui même propriétaire de l’Immonde, n’est il pas vrai ?
Qu’importe ! Un banquier français installé depuis des années à Doha, la capitale de l'émirat déclarait récemment : « Ils ne font pas dans la finesse et dans la subtilité, mais ils sont très forts. Ils pensent non sans raison que tout s'achète. »
Non sans raison en effet. Ces potentats gros et gras, bien nourris, entourés de millions de sujets faméliques et proliférencieux, révérencieux et croyancieux, ont-ils jamais inventé quelque chose ? Ont-ils conquis leur trésor de haute lutte ? Leur richesse est elle tâchée de sang par la guerre ? Leur capital vient il de l’exploitation du travail national ?
Du tout.
Pour les compagnies pétrolières et gazières c’est plus rentable de verser une rente à des porcs féodaux parasites plutôt que de financer une révolution industrielle dans des pays retardataires et qui risqueraient à la fin de les exproprier.
Ainsi le Qatar (comme tant d’autre) est une puissance artificielle jaillie du néant comme le pétrole et surtout le gaz ont jailli de son sous-sol . Et la dynastie régnante est une dynastie de rentiers. Rente qui fut versée au début par la Qatar Petroleum Company, filiale de l'Irak Petroleum Company, elle-même création des actionnaires de la British Petroleum, de Royal Dutch Shell, de la Compagnie française des Pétroles, de Standard Oil of New Jersey et Exxon Mobil.
Mais, qui possède l’Argent, même s'il est un porc fainéant et vicieux, devient un jour le maître !
Car il peut tout acheter dans le monde de la propriété privée des moyens de production et d’échange, devenu l'Empire, celui de la Banque et du maître de la banque.
Ainsi, l’émirat du Qatar qui raffole de la France a décidé de se la payer….toute entière.
De la tête ( ses grandes écoles ) aux pieds ( ses footballeurs) en passant par ses parties honteuses (sa classe politique). Depuis ses fleurons jusqu’à ses égouts, de ses palais jusqu’à sa presse.
J’exagère ?
En France l’émir du Qatar :
- possède 70% du PSG,
- finance le Tour de France
- le domaine hippique : le prix de l’Arc de Triomphe n’est il pas devenu le prix Arc de triomphe-Qatar ?
Il possède des parts nombreuse dans les médias, Lagardère on l’a déjà dit, mais aussi dans les grandes entreprises de l’environnement comme Veolia-Suez, du bâtiment (Vinci), détient des parts gigantesques dans l’hôtellerie de luxe et les casinos.
Cette Outre de potentat avide possède en outre :
- un palais de 4.000 m2 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine)
- l'hôtel d'Evreux, place Vendôme ainsi que deux autres hôtels particuliers lui attenant : le Majestic et le Royal Monceau.
- le somptueux hôtel particulier du XVII siècle, l’Hôtel Lambert de l’Ile Saint Louis.
La liste n’est pas exhaustive.
On comprend mieux dès lors, les dithyrambes de notre presse empressée.
Ainsi le Torchon hygiénique de Merde-sur-Seine, le Pharisien, n’a pas voulu être en reste : il a consacré au petit émirat du Golfe une double page pour démontrer aux jeunes ...d'ex-france, les nombreux avantages d'aller là bas vendre leur force de travail dans des activités hôtelières, financières... toutes parasitaires.
À ce propos, si notre Émir se délecte du patrimoine environnemental de notre vieux pays, vendu à l’encan par sa putride bourgeoisie, pour ce qui est de son cheptel il conserve un faible générique pour les espèces les plus récemment introduites, et qui prolifèrent dans un grand nombre de localisations colonisées.
Je relève ici et là quelques titres :
Le Qatar ouvre ses bras [ et ses cuisses ? ] à des élus français issus de la diversité des quartiers (sic!).
Le Qatar récompense la diversité en France .
Des élus des quartiers plaident la cause des minorités et des populations des banlieues au Qatar depuis samedi 12 novembre.
Fort bien.
Mais pourquoi s’acharne-t-on à appeler diversité ce qui n’est que la plus plate uniformité ? Lors même que dans ces fameux quartiers où les fameuses minorités y sont majoritaires, règne la monotonie la plus grise : monotonie dans les faciès, tout le monde y paraissant frère et sœur, mais aussi dans les mœurs, les comportements, les caractères, les croyances….
Croit on masquer cette extraordinaire uniformité, cette entropie croissante, en la nommant par son contraire ?
Je laisse cette question en suspens dans le vide quantique.
félix le chat
Prenez le cas Qatar :
L’héroïque intervention humanitaire visant à rétablir la démocratie en Libye (menée par trois Nez, internationalistes révolutionnaires bien connus : Sarkozy Nicolas, Bernard Botul et David Cameron), fut aussi, n’ayons garde de l’oublier, largement financée par ce petit Émirat des goûts, le Qatar.
Depuis lors, ce minuscule Etat féodal est à la mode de chez nous, du moins dans notre presse bubonique et chancreuse :
O Qatar, qatari qatarinette Tchi-tchi
Écoute l'amour t'appelle Tchi-tchi
Pas un jour ne s’écroule sans que du jus d’émirat ne nous soit servi tout dégoutant en élixir de bien-pensance.
Qatar par ci, Qatar par là c’est la grande catharsis qatari.
Tel l’Immonde du 21 novembre qui accordait une page entière à la gloire de la Cheikha Madame Moza, présentée comme LA femme du Cheick Hamad Ben Khalifa Al Thani et la modèle d’un féminisme à la sauce piquante d’Arabie.
Qu’importe que le Goret du Golfe se vautre sur 65 autres zépouses, et que l’arrière-train de vie la Cheika Moza (rella) soit aussi large que celui de plusieurs millions de qatarinettes qatari réunies. Elle est « la meilleure VRP du richissime petit émirat, elle sillonne le monde pour prêcher la bonne parole du "dialogue des cultures" et de "l'alliance des civilisations" », cela seul compte…
D’ailleurs n’est elle pas aussi la big boss de la très lucrative Qatar Luxury qui a pris le contrôle du maroquinier français Le Tanneur ?
Et puis l’émir du Qatar possède de nombreuses parts dans la section Média du groupe Lagardère, lui même propriétaire de l’Immonde, n’est il pas vrai ?
Qu’importe ! Un banquier français installé depuis des années à Doha, la capitale de l'émirat déclarait récemment : « Ils ne font pas dans la finesse et dans la subtilité, mais ils sont très forts. Ils pensent non sans raison que tout s'achète. »
Non sans raison en effet. Ces potentats gros et gras, bien nourris, entourés de millions de sujets faméliques et proliférencieux, révérencieux et croyancieux, ont-ils jamais inventé quelque chose ? Ont-ils conquis leur trésor de haute lutte ? Leur richesse est elle tâchée de sang par la guerre ? Leur capital vient il de l’exploitation du travail national ?
Du tout.
Pour les compagnies pétrolières et gazières c’est plus rentable de verser une rente à des porcs féodaux parasites plutôt que de financer une révolution industrielle dans des pays retardataires et qui risqueraient à la fin de les exproprier.
Ainsi le Qatar (comme tant d’autre) est une puissance artificielle jaillie du néant comme le pétrole et surtout le gaz ont jailli de son sous-sol . Et la dynastie régnante est une dynastie de rentiers. Rente qui fut versée au début par la Qatar Petroleum Company, filiale de l'Irak Petroleum Company, elle-même création des actionnaires de la British Petroleum, de Royal Dutch Shell, de la Compagnie française des Pétroles, de Standard Oil of New Jersey et Exxon Mobil.
Mais, qui possède l’Argent, même s'il est un porc fainéant et vicieux, devient un jour le maître !
Car il peut tout acheter dans le monde de la propriété privée des moyens de production et d’échange, devenu l'Empire, celui de la Banque et du maître de la banque.
Ainsi, l’émirat du Qatar qui raffole de la France a décidé de se la payer….toute entière.
De la tête ( ses grandes écoles ) aux pieds ( ses footballeurs) en passant par ses parties honteuses (sa classe politique). Depuis ses fleurons jusqu’à ses égouts, de ses palais jusqu’à sa presse.
J’exagère ?
En France l’émir du Qatar :
- possède 70% du PSG,
- finance le Tour de France
- le domaine hippique : le prix de l’Arc de Triomphe n’est il pas devenu le prix Arc de triomphe-Qatar ?
Il possède des parts nombreuse dans les médias, Lagardère on l’a déjà dit, mais aussi dans les grandes entreprises de l’environnement comme Veolia-Suez, du bâtiment (Vinci), détient des parts gigantesques dans l’hôtellerie de luxe et les casinos.
Cette Outre de potentat avide possède en outre :
- un palais de 4.000 m2 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine)
- l'hôtel d'Evreux, place Vendôme ainsi que deux autres hôtels particuliers lui attenant : le Majestic et le Royal Monceau.
- le somptueux hôtel particulier du XVII siècle, l’Hôtel Lambert de l’Ile Saint Louis.
La liste n’est pas exhaustive.
On comprend mieux dès lors, les dithyrambes de notre presse empressée.
Ainsi le Torchon hygiénique de Merde-sur-Seine, le Pharisien, n’a pas voulu être en reste : il a consacré au petit émirat du Golfe une double page pour démontrer aux jeunes ...d'ex-france, les nombreux avantages d'aller là bas vendre leur force de travail dans des activités hôtelières, financières... toutes parasitaires.
À ce propos, si notre Émir se délecte du patrimoine environnemental de notre vieux pays, vendu à l’encan par sa putride bourgeoisie, pour ce qui est de son cheptel il conserve un faible générique pour les espèces les plus récemment introduites, et qui prolifèrent dans un grand nombre de localisations colonisées.
Je relève ici et là quelques titres :
Le Qatar ouvre ses bras [ et ses cuisses ? ] à des élus français issus de la diversité des quartiers (sic!).
Le Qatar récompense la diversité en France .
Des élus des quartiers plaident la cause des minorités et des populations des banlieues au Qatar depuis samedi 12 novembre.
Fort bien.
Mais pourquoi s’acharne-t-on à appeler diversité ce qui n’est que la plus plate uniformité ? Lors même que dans ces fameux quartiers où les fameuses minorités y sont majoritaires, règne la monotonie la plus grise : monotonie dans les faciès, tout le monde y paraissant frère et sœur, mais aussi dans les mœurs, les comportements, les caractères, les croyances….
Croit on masquer cette extraordinaire uniformité, cette entropie croissante, en la nommant par son contraire ?
Je laisse cette question en suspens dans le vide quantique.
félix le chat
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jeudi 24 novembre 2011
Une guerre généalogique
Le sémillant Christophe Barbier qui n’est pas le Barbier de Séville puisqu’il rase dans L’Express et non dans le Figaro, avait commis le 9 novembre 2011, à propos du dernier opus de l'affairiste Bernard Botul « La guerre sans l’aimer », un article intitulé « Comment Sarkozy a gagné la guerre ».
Ce Monsieur Barbier qui ne saurait être disions nous l’illustre barbier, illustre cependant une de ses maximes : « Médiocre et rampant, et l'on arrive à tout ».
Son article surabondant de lèche ne laisse pas de nous édifier sur les facultés diluviennes de ses glandes salivaires. Monsieur Barbier, pour ce qui est du caractère, semble plus proche de Chanal que de Figaro. Cette comparaison avec le mari cocu du vaudeville de Beaumarchais ne présume bien sur, en rien, des fortunes ou infortunes conjugales de ce monsieur à la ville.
D’ailleurs monsieur Barbier a épousé dans la très haute et très fortunée noblesse Djuive.
C’est son droit le plus string.
Comme c’est le nôtre de nous demander si c’est la raison pour laquelle il tient ce rôle de shabbat-goyim rampant, d’une servilité si servile qu’elle donnerait la nausée aux cœurs les plus serviles.
Quelques zextraits, pour rire (« Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer » disait encore le Barbier Sévillan ) :
- À propos d'une lettre que Botul le bondissant avait envoyé à Malraux :
« Enjambant les guerres et les révolutions, survolant les collines de Sarajevo et les montagnes d’Afghanistan, traversant les cimetières bondés où se mêlent désormais, dans la pénombre de l’Histoire, les cadavres des bourreaux et les dépouilles des martyrs, cette lettre noue le temps. »
Un nœud à la lettre fort bien circoncis !
" Oui, dans les cailloux du Djebel Nefoussa, sous les étoiles de Tobrouk, aux carrefours épargnés de Benghazi et dans les rues libérées de Tripoli, Lévy tient la plume, Malraux crache l'encre."
Qu’en termes pompeux ces choses-là sont crachées. Le style c’est l’homme.
- À propos de la récente intervention otanesque (qui ne fut que la désagrégation du ciment de ce qui fondait la Lybie comme nation, afin de la réduire à une pouillerie aux mains sanglantes de la pire maffia) :
« Le philosophe [ il s’agit de l’affairiste Botul-Levy] permet au président d’embrasser une bonne cause, d’envahir le territoire du juste, un écrivain pour qui le judaïsme est fondamental et un président à qui il n’est pas étranger ont permis à un peuple arabe et musulman de se débarrasser d’un tyran…»
« ... il lui donne aussi l'accès direct aux rebelles, par-dessus les diplomates, qu'il méprise, et Alain Juppé, dont il se méfie. Une fois de plus, Sarkozy est un hyperprésident, guidant en rênes courtes la cavale de son ambition. »
Quand on lit de pareilles choses on se trouve toujours un peu gêné pour leur auteur.
Mais ce n’est pas tout :
« C’est aussi une paix généalogique que BHL est allé chercher dans le sillage des rebelles de Misrata. »
Dans leur soucis perlocutoire de superlocutoires dithyrambes, ces superfines canailles, ces larbins « médiocres arrivés à tout » (et même au reste), profèrent, malgré eux, de hideuses vérités généalogiquement nues; en un mot dévoilent le poteau rose planté dans le Fondement.
Pour « généalogie » Littré donne comme synonymes : « souche, famille, race, origine »
Or donc, l 'affairiste Botul dit Henri-Bernard Lévy, qui peut utiliser semble-t-il l’armée française à son gré et comme bon lui semble, aurait mis tout son entregent et sa loquèle dans l’intérêt exclusif de sa « souche, famille, race, origine » et du pays d'élection de sa « souche, famille, race, origine » ?
C’est-ce que je laissais entendre, l’autre jour chez Philistine qui donnait à laper quelques rogatons en ses pénates à quelques intellectuels à la lèvre pendante.
Seigneur quel tollé !
Philistine, qui aime les Gros mots, m’a semoncé en ces termes : « En fait, pour vous la politique perd clairement ses couleurs variées à travers votre prisme unique de l’Antisegmentisme à segmentations sémitantes, qui assombrit tout, clairement, ne révélant que votre propre obsession, en fait, c’est clair. »
Très clair, mais l’affairiste Bernard Lévy dit Henri Botul, ne vient il pas justement de pérorer ce dimanche 20 novembre à la tribune du CRIF (Conseil de Représentation théâtrale des Juivants qui font leurs affaires dans la France) à propos de l'intervention en Libye :
« J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël »
« C’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques« .
« Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été juif. »
Questions pour un Samson :
Combien de Libyens sont morts pour cette « aventure politique » sous « l’étendard » sanglant élevé au « sionisme et à l’Israël » ? Pour satifaire aux appétits sui generis d'un affairiste aventurier.
Et le Prézydent, vrai responsable de cette saloperie cachère, n'aurait été qu’un polichinelle entre ses mains ?
félix lechat
Ce Monsieur Barbier qui ne saurait être disions nous l’illustre barbier, illustre cependant une de ses maximes : « Médiocre et rampant, et l'on arrive à tout ».
Son article surabondant de lèche ne laisse pas de nous édifier sur les facultés diluviennes de ses glandes salivaires. Monsieur Barbier, pour ce qui est du caractère, semble plus proche de Chanal que de Figaro. Cette comparaison avec le mari cocu du vaudeville de Beaumarchais ne présume bien sur, en rien, des fortunes ou infortunes conjugales de ce monsieur à la ville.
D’ailleurs monsieur Barbier a épousé dans la très haute et très fortunée noblesse Djuive.
C’est son droit le plus string.
Comme c’est le nôtre de nous demander si c’est la raison pour laquelle il tient ce rôle de shabbat-goyim rampant, d’une servilité si servile qu’elle donnerait la nausée aux cœurs les plus serviles.
Quelques zextraits, pour rire (« Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer » disait encore le Barbier Sévillan ) :
- À propos d'une lettre que Botul le bondissant avait envoyé à Malraux :
« Enjambant les guerres et les révolutions, survolant les collines de Sarajevo et les montagnes d’Afghanistan, traversant les cimetières bondés où se mêlent désormais, dans la pénombre de l’Histoire, les cadavres des bourreaux et les dépouilles des martyrs, cette lettre noue le temps. »
Un nœud à la lettre fort bien circoncis !
" Oui, dans les cailloux du Djebel Nefoussa, sous les étoiles de Tobrouk, aux carrefours épargnés de Benghazi et dans les rues libérées de Tripoli, Lévy tient la plume, Malraux crache l'encre."
Qu’en termes pompeux ces choses-là sont crachées. Le style c’est l’homme.
- À propos de la récente intervention otanesque (qui ne fut que la désagrégation du ciment de ce qui fondait la Lybie comme nation, afin de la réduire à une pouillerie aux mains sanglantes de la pire maffia) :
« Le philosophe [ il s’agit de l’affairiste Botul-Levy] permet au président d’embrasser une bonne cause, d’envahir le territoire du juste, un écrivain pour qui le judaïsme est fondamental et un président à qui il n’est pas étranger ont permis à un peuple arabe et musulman de se débarrasser d’un tyran…»
« ... il lui donne aussi l'accès direct aux rebelles, par-dessus les diplomates, qu'il méprise, et Alain Juppé, dont il se méfie. Une fois de plus, Sarkozy est un hyperprésident, guidant en rênes courtes la cavale de son ambition. »
Quand on lit de pareilles choses on se trouve toujours un peu gêné pour leur auteur.
Mais ce n’est pas tout :
« C’est aussi une paix généalogique que BHL est allé chercher dans le sillage des rebelles de Misrata. »
Dans leur soucis perlocutoire de superlocutoires dithyrambes, ces superfines canailles, ces larbins « médiocres arrivés à tout » (et même au reste), profèrent, malgré eux, de hideuses vérités généalogiquement nues; en un mot dévoilent le poteau rose planté dans le Fondement.
Pour « généalogie » Littré donne comme synonymes : « souche, famille, race, origine »
Or donc, l 'affairiste Botul dit Henri-Bernard Lévy, qui peut utiliser semble-t-il l’armée française à son gré et comme bon lui semble, aurait mis tout son entregent et sa loquèle dans l’intérêt exclusif de sa « souche, famille, race, origine » et du pays d'élection de sa « souche, famille, race, origine » ?
C’est-ce que je laissais entendre, l’autre jour chez Philistine qui donnait à laper quelques rogatons en ses pénates à quelques intellectuels à la lèvre pendante.
Seigneur quel tollé !
Philistine, qui aime les Gros mots, m’a semoncé en ces termes : « En fait, pour vous la politique perd clairement ses couleurs variées à travers votre prisme unique de l’Antisegmentisme à segmentations sémitantes, qui assombrit tout, clairement, ne révélant que votre propre obsession, en fait, c’est clair. »
Très clair, mais l’affairiste Bernard Lévy dit Henri Botul, ne vient il pas justement de pérorer ce dimanche 20 novembre à la tribune du CRIF (Conseil de Représentation théâtrale des Juivants qui font leurs affaires dans la France) à propos de l'intervention en Libye :
« J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël »
« C’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques« .
« Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été juif. »
Questions pour un Samson :
Combien de Libyens sont morts pour cette « aventure politique » sous « l’étendard » sanglant élevé au « sionisme et à l’Israël » ? Pour satifaire aux appétits sui generis d'un affairiste aventurier.
Et le Prézydent, vrai responsable de cette saloperie cachère, n'aurait été qu’un polichinelle entre ses mains ?
félix lechat
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lundi 21 novembre 2011
Le vrai visage de l'U.E
La baronne Ashton of Upholland,
digne représente de l'oligarchie des Angles, vue sous ses meilleurs angles : baronne et gauchisante, féministe et anti-nucléaire extrémiste, immigrationiste forcenée, n'a jamais été élue démocratiquement, n'a jamais travaillé de sa vie : elle est la haute représentante de l'Union dite par antiphrase "Européenne"....
The right female in the right place...
Plus besoin de caricatures...
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vendredi 11 novembre 2011
Le Chemin des Dames.
Clio est une ironiste. Qui dit toujours la vérité.
Plus exactement, elle trahit le mensonge légal en désignant souvent les évènements par un nom qui révèle le contenu caché des choses. Que cette hécatombe inaugurale de jeunes hommes, français et allemands, dans son plus célèbre théâtre des opérations, se perpétua au lieu dit Le chemin des Dames, pourrait paraître simplement une poétique contingence du destin.
Ce serait un peu court, mesdames !
Il fallait bien que jeunesse mâle trépasse, puisque mourir fut ce chemin, hérissé de barbelés et de baïonnettes, qui menait à la riante clairière de votre « émancipation. »
Ce qu'il y a de regrettable dans la guerre c'est que les femmes ne s'y font pas tuer, disait le misogyne jeune poilu Montherlant.
Or donc, notre vieux pays fut mis à feu et à sang, la fine fleur de sa jeunesse mâle hachée comme chair à canon. Les maitres d'oeuvre furent ces galonnards aussi vaniteux qu’incapables, eux-mêmes domestiques à gages des « usiniers », des combinards, des profiteurs de guerre, les embusqués de l'arrière.
Au Chemin des Dames, l'offensive du boucher-général Nivelle fit 281 000 morts ! Soit 90% de perte en seulement quarante jours !
En tout, sur le Vieux Continent, quand les massacres cesseront, on dénombrera plus de DIX MILLIONS de morts, et VINGT MILLIONS de mutilés.
Dont un million quatre cent milles français. Chaque jour que Dieu faisait plus de 1.000 jeunes français tombaient, et cela pendant quatre ans. Le plus petit village, avec son clocher, possède son monument aux morts au fronton duquel se déclinent les noms de nos aïeuls, nos propres noms.
La bourgeoisie française a réglé son vieux compte historique avec les ouvriers, les artisans et les paysans, le vieux peuple révolutionnaire qui en 1793, 1848, 1871, a tenté de lui ravir son pouvoir. Par la même occasion, elle en finit avec les rejetons des vieilles familles catholiques de la ci-devant noblesse.
Le peuple véritable, entre les combinards d’en haut qui le trompent et la pègre d’en bas qui le poignarde dans le dos, connut une telle saignée qu’il ne s’en relevera jamais.
Cette boucherie, carnage, etc., dont aucun mot si fort soit-il ne rendra compte de la catastrophique signification, historique et métaphysique, ouvrit sur une époque inédite et une humanité nouvelle.
Le centre de gravité de l’Histoire se déplaça irrémédiablement.
Le vingtième siècle pouvait commencer.
Le capitalisme qui, par les profits de guerre, planta ses fondations dans les charniers fondera définitivement son assise dans la pourriture même. Triomphe de la Finance et du Maître de la Finance. Ce règne il fallait qu’il s’assortit d’un peuple d’un type nouveau.
Les peuples sédentaires et enracinés sont les plus insoumis.
La masse braillarde et déracinée la plus conforme à l’idéal du marché Mondial.
Deux espèces, tenues jusque là sous un joug patriarcal, par ce « chemin des dames », comme un remugle de caveau ouvert remontèrent des bas fonds vers le glorieux plein-jour, et d’asservies devinrent dominantes.
La ci-devant apollinienne dame européenne, émancipée de son hideux devoir d'enfantement de l'humanité, devint cette caricature dionysiaque et viriloïde, l'ignoble sans-culotte qui eût le droit d'assassiner l'humanité au berceau.
Un mâle somptueux, suprêmement doté par la nature, fut redescendu de ses cocotiers, enlevé à sa jungle peuplés de zébus et de boas "dévorés des punaises", où ses dieux l'ont fait naître, pour être précipité sur l'asphalte-jungle du cloaque des villes, métamorphosé en prognathus à cagoule, l'Apollon des belvédères.
Ces deux là, si bien assortis, si bien faits pour s’entendre, se sont enfin trouvés.
Et cabriolent et se dandinent au son du tam-tam sur la tombe du Soldat Inconnu.
Tel fut, à vue d’aigle, le bout, la trouée du Chemin des Dames.
La grande Épilation, l'universel maillot, après éradication des Poilus par la Faucheuse esthéticienne, afin que Le String, majestueusement hissé sur leur sépulture en ruine, claque au vent de l’avenir comme un étendard.
Félix Lechat
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Gynécocratie,
KK
mardi 8 novembre 2011
Place de l'Hôtel du Vil
![]() |
| On se croirait en Lybie |
Et par contagion le prose l’emporta sur le prosélytisme, l’obscénité sur l’opiniâtreté, l’indécence sur la persévérance, la pédérastie sur le pseudo corpus delicti.
Bref, le cul riquiqui sur le culte Hara-kiri.
Chassez le naturel…
félix lechat
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Rions un peu
dimanche 6 novembre 2011
Bal tragique à Montreuil : zéro mort !
Dommage...
§. Or donc, les sales gouapes de Shoah-Hebdo, au bord du dépôt de bilan, ont mis le feu à leurs locaux pour toucher l’assurance; s’inspirant en cela d’une pratique coutumière chez ceux qu’ils admirent :
« Faux incendie d'un centre social juif le 21 Aout 2004, Rue Popincourt à Paris : Raphaël Benmoha, juif, a été mis en examen et écroué pour avoir mis le feu à l'immeuble pout toucher l’assurance. » Les journaux.
Rappelons que cet incendie fut d’abord présenté par toute la médiature unanimement gueulante comme un acte antisémite.
§. Comme dit l'ex-sénateur Mélenchon : « Si c’est un incendie volontaire, c’est tout à fait répugnant. »
Il a raison l'adipeux, parce que si c'est un incendie répugnant c’est tout à fait volontaire.
En effet Shoah-hebdo aura ainsi fait un coup triple :
-Les mahométans vont renchérir sur l’infect climat d’islamophobie qui fait de leur vie un calvaire.
-Les adjuivants vont se gausser : « voyez ce terrorisme arabe que nous subissons tous les jours, nous autres pauvres juifs sur notre malheureuse terre ancestrale. »
-Les tauliers du torchon qui brûle vont se gaver, auréolés du nimbe des Martyres.
La tendance profonde de cette serpillère c’est la méfiance contre les braves gens, la caricature des beaufs, sous les traits du paysan-chasseur aviné, au béret basque.
Mais ça c’est le populo de Province, celui issu en ligne directe de l’ancienne France.
On oublie trop souvent qu’il y a deux France : Paris et la Province.
De France, si la Province est le grand corps, Paris est le Trou du cul, et les parisiens autant d’anus horribilis. Sa Tête est la Providence.
Les braves gens d’île de France , les vrais descendants des parisii, des sans-culottes, étaient tous dans la Banlieue. C’est ceux-là qu’on assassinât avec le « regroupement familial. »
§. Je sais de quoi je parle, je suis moi même un Gascon « monté » à Paris (Villejuif pour les intimes). Et je puis affirmer, que d’esprit, de cœur, de corps et d’âme, de trempe, de tempérament, de complexion et de race, un Gascon est à Merde/Seine, beaucoup plus étranger, beaucoup plus séparé, mille fois plus exilé, qu’un arabe, un turc, un libanais, ou... Dieu sait laquelle de cette sémillante sémitaille séminale qui dégouline en se congratulant sur « les Champs » ; voire un Chinois.
Pour ne rien dire de ceux dont on ne doit rien dire qui ne fut d’encensoir, excellences qui sont excellemment en France comme autant de poussahs en un gynécée, de Strauss-Khul dans un Sofitel.
§. Oublions, une fois n’est pas coutume, l’infecte bourgeoisie, focalisons sur la populace.
Nulle part au monde, n’existe un ramas de vilains plus vilain qu’à Merde/Seine.
Les blancs y ont tous la gueule de Delanoë.
Le prolo parigot (d’avant le regroupement), est cette gouailleuse gouape à casquette -clope au bec - poches déformées par le journal. Parce que c’était le prolo du journal, le prolo à opinions sur rue, si bien décrit par Péguy, dont le socialisme est un socialisme de journaliste, d’abruti par le journaliste, un socialisme de grande gueule, d’opinion, de branleur. L’insurgé de 45, celui qui n’a jamais fait la révolution, parce qu’il en est incapable, trop ensuifé, trop ratiocineur, trop intello-jouisseur suçant les mamelles du stalinisme.
§. De toute manière la France est devenue un habit bien trop grand pour les français actuels, d’où leur empressement unanime à se vêtir du prêt-à-porter que l’on vend en solde rue du Sentier politique, artistique et littéraire. À rétrécir leurs coutures aux mesures du tailleur du Jourdain.
Un torchon anarchisant, antigaulliste et pornographique comme Hara Kiri, puis Charlie hebdo, ne pouvait que faire fortune. Mais cet anarchisme n'est jamais que celui, débridé, de la bonde : l'organe de la canaille pas fraîche, et qui s’assume, et qui veut jouir, et qui montre ses dessous douteux. Si les parigots décomposés, les lecteurs de C.H, ont des têtes culières c’est qu’ils ont des obsessions de rectum, des pensée en lavement.
Tout, ici, respire le bran.
Et je ne parlerai pas, par charité chrétienne, de sa femelle, la parisienne, cette abjection. Parce que c’est ça le Parigot : le type qui ricane devant une anglaise, et qui révère son laideron bas du cul et court sur pattes (et qui fume)!
§. Bientôt je redescendrais en mes Limbes, près de la dune, au bord de l’océan, pour ne pas crever ici comme un chien livrés aux mains des vétérinaires vétérotestamentaires.
Prière :
O Dieu miséricordieux, ne me laissez pas mourir comme un sous-chien errant en cette terre d’Infrance ;
Accordez à mes vieux os le sol de la terre d’enfance.
félix lechat
dessin d'Ibara
§. Pour commémorer l’incendie qui a ravagé leur loco, comme on dit en Espagne, un rassemblement de bobos eût lieu tout à l‘heure, nous y étions. 110 traîne-lattes trainaient par là, selon la Police, 6000 000 selon les zorganisateurs, 32 selon le Petit Quimonte.
Ainsi, le 2 novembre, date dédiée aux Feus, pour fêter dignement ce funéraire jour, l’Organe des Gros Beaufs de gauche, a décidé de se consumer.
(L’Organe des Gros Cons de droite est un site de pornocrate, entre les Guignols de l’Info et un Charlie-hebdo qui serait d’extrême-droâte. Le savoir vivre, la courtoisie font de la visite en ces lieux un charmant séjour. Cet Organe là ne s’enflamme que pour les plagiaires et les sycophantes.) §. Or donc, les sales gouapes de Shoah-Hebdo, au bord du dépôt de bilan, ont mis le feu à leurs locaux pour toucher l’assurance; s’inspirant en cela d’une pratique coutumière chez ceux qu’ils admirent :
« Faux incendie d'un centre social juif le 21 Aout 2004, Rue Popincourt à Paris : Raphaël Benmoha, juif, a été mis en examen et écroué pour avoir mis le feu à l'immeuble pout toucher l’assurance. » Les journaux.
Rappelons que cet incendie fut d’abord présenté par toute la médiature unanimement gueulante comme un acte antisémite.
§. Comme dit l'ex-sénateur Mélenchon : « Si c’est un incendie volontaire, c’est tout à fait répugnant. »
Il a raison l'adipeux, parce que si c'est un incendie répugnant c’est tout à fait volontaire.
En effet Shoah-hebdo aura ainsi fait un coup triple :
-Les mahométans vont renchérir sur l’infect climat d’islamophobie qui fait de leur vie un calvaire.
-Les adjuivants vont se gausser : « voyez ce terrorisme arabe que nous subissons tous les jours, nous autres pauvres juifs sur notre malheureuse terre ancestrale. »
-Les tauliers du torchon qui brûle vont se gaver, auréolés du nimbe des Martyres.
§. Divagations chaloupeuses sur un heb-dromadaire pas hallah.
Grand courage.
Lors de la destruction de l’Irak, il multiplie les caricatures sur Saddam....
Lors de l’opération « plomb durci » il brocarde le Hamas....
Lors du référendum sur la constitution, partisan fanatique du oui, il dessine le NON sous les traits du beauf, avec béret, baguette et braguette ouverte... La tendance profonde de cette serpillère c’est la méfiance contre les braves gens, la caricature des beaufs, sous les traits du paysan-chasseur aviné, au béret basque.
Mais ça c’est le populo de Province, celui issu en ligne directe de l’ancienne France.
On oublie trop souvent qu’il y a deux France : Paris et la Province.
De France, si la Province est le grand corps, Paris est le Trou du cul, et les parisiens autant d’anus horribilis. Sa Tête est la Providence.
Les braves gens d’île de France , les vrais descendants des parisii, des sans-culottes, étaient tous dans la Banlieue. C’est ceux-là qu’on assassinât avec le « regroupement familial. »
§. Je sais de quoi je parle, je suis moi même un Gascon « monté » à Paris (Villejuif pour les intimes). Et je puis affirmer, que d’esprit, de cœur, de corps et d’âme, de trempe, de tempérament, de complexion et de race, un Gascon est à Merde/Seine, beaucoup plus étranger, beaucoup plus séparé, mille fois plus exilé, qu’un arabe, un turc, un libanais, ou... Dieu sait laquelle de cette sémillante sémitaille séminale qui dégouline en se congratulant sur « les Champs » ; voire un Chinois.
Pour ne rien dire de ceux dont on ne doit rien dire qui ne fut d’encensoir, excellences qui sont excellemment en France comme autant de poussahs en un gynécée, de Strauss-Khul dans un Sofitel.
§. Oublions, une fois n’est pas coutume, l’infecte bourgeoisie, focalisons sur la populace.
Nulle part au monde, n’existe un ramas de vilains plus vilain qu’à Merde/Seine.
Les blancs y ont tous la gueule de Delanoë.
Le prolo parigot (d’avant le regroupement), est cette gouailleuse gouape à casquette -clope au bec - poches déformées par le journal. Parce que c’était le prolo du journal, le prolo à opinions sur rue, si bien décrit par Péguy, dont le socialisme est un socialisme de journaliste, d’abruti par le journaliste, un socialisme de grande gueule, d’opinion, de branleur. L’insurgé de 45, celui qui n’a jamais fait la révolution, parce qu’il en est incapable, trop ensuifé, trop ratiocineur, trop intello-jouisseur suçant les mamelles du stalinisme.
§. De toute manière la France est devenue un habit bien trop grand pour les français actuels, d’où leur empressement unanime à se vêtir du prêt-à-porter que l’on vend en solde rue du Sentier politique, artistique et littéraire. À rétrécir leurs coutures aux mesures du tailleur du Jourdain.
Un torchon anarchisant, antigaulliste et pornographique comme Hara Kiri, puis Charlie hebdo, ne pouvait que faire fortune. Mais cet anarchisme n'est jamais que celui, débridé, de la bonde : l'organe de la canaille pas fraîche, et qui s’assume, et qui veut jouir, et qui montre ses dessous douteux. Si les parigots décomposés, les lecteurs de C.H, ont des têtes culières c’est qu’ils ont des obsessions de rectum, des pensée en lavement.
Tout, ici, respire le bran.
Et je ne parlerai pas, par charité chrétienne, de sa femelle, la parisienne, cette abjection. Parce que c’est ça le Parigot : le type qui ricane devant une anglaise, et qui révère son laideron bas du cul et court sur pattes (et qui fume)!
§. Bientôt je redescendrais en mes Limbes, près de la dune, au bord de l’océan, pour ne pas crever ici comme un chien livrés aux mains des vétérinaires vétérotestamentaires.
Prière :
O Dieu miséricordieux, ne me laissez pas mourir comme un sous-chien errant en cette terre d’Infrance ;
Accordez à mes vieux os le sol de la terre d’enfance.
félix lechat
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mardi 1 novembre 2011
Raids sur Gaza
Sur un site comminatoire et communautaire israélite (mais n’est-ce pas une locution pléonastique ), et soi-disant "français" (mais dont l’intitulé est en américain ), les rédacteurs faisaient valoir, avec finesse, à quel point les récents prisonniers libérés palestiniens leur paraissaient gras quand ils quittaient, les ingrats, sans un remerciement, leurs lieux de résidence très fermés, et les commentateurs se gaudissaient de leur teint de rose et leur mine prospère avec « leurs postères rebondis »(sic), cependant que le soldat Shalit faisait peine à voir, le pauvre, lui si voûté, si miné, si jauni.
À telle vue si pitoyable, qu’on entendait sangloter le chœur des séraphins en papillotes, qui papillonnent en pépiant, l’uzi en bandoulière, autour du Trône du Démiurge, le Gros Colon de l’Empyrée.
Selon eux, le fameux Shalit ressemblait davantage à un de ces déportés miraculés des Zeures les plus Sombres, retiré de justesse du cinéraire enfournement post-opération en chambre, nébuleuse.
Sans doute, une inopportune goyave aurait pu leur faire remarquer, d’un point de vue moins gazeux peut-être, mais plus gaza, qu’avec la meilleure volonté du monde, et des arrière-mondes, les types du Hamas ne pouvaient éradiquer les pénibles évidences du génotype et redonner figure Umaine à quelqu’un qui s’acharne à ressembler définitivement à un vautour décharné.
Mais fort heureusement sur ce site les goyes sont verboten.
Quoi qu’il en soit, nos amis du Genrumain (au sens attalien) renchérissaient sur l’humide humanité humanitaire bien connue de leurs coreligionnaires, ainsi que sur le confort quatre-étoiles de leurs geôles où, si les gisant y geignent sans gêne, c'est de plaisir. Car elles sont des variétés de mini-Sofitels, en lesquels les services exprès des Nafissatou absentes seraient remplacés par des séances rapprochées de fouilles génésiques et vestibulaires, qui introduisent en ces ergastules l’égayement ; séances dont la fréquence suspends le vol des heures lentes, et fait des fournaises de l’Enfer carcéral de l’Entité, un Paradis concentré sublunaire.
On comparera ces assertions avec celles, ubuesques et toute honte bue, des fraîchement libérés, que l'on peut lire sur un site qui friserait l’excellence si n’était ces friselis, monotones, qui reviennent inlassablement en boucles brunes et crépues dans le salon de coiffure des commentateurs attitrés.
Mais rien n’est parfait en ce bas monde, excepté peut être votre serviteur, mais les avis sont encore mal départagés.
Or donc, dans cet artick, les Palestiniens libérés, et en passe d’être déportés vers le Qatar, décrivent à Al Jazeera leur séjour dans les prisons israéliennes comme un véritable calvaire.
Qui croire ?
Des terroristes fanatiques qui racontent des histoires à dormir debout à 16 prisonniers dans des réduits pouilleux, ou nos adjuivants humanitaires qui opposent la charité talmudique à la crasseuse barbarie palestinienne ?
Ces derniers d'ailleurs, indignés que l’on ait pu remettre en circulation un premier contingent de 477 vampires assoiffés de sang (selon l'accord conclu entre l'Etat hébreu et le Hamas), en échange de la libération du seul soldat Gilad Shalit, disaient avec véhémence leur espoir de ne point voir libérer les 550 autres détenus de la deuxième tranche.
Il sembleraient que les grands esprits se fusssent une fois de plus rencontrés, au-delà du Jourdain et des mers rouges embrumées où rament les galériens-internautes.
En effet, la trêve observée pour l'échange de prisonniers vient de voler en éclats d'obus ! Selon une méthode désormais bien connue des foules, l'héroïque armée israélienne enchaîne raids aériens meurtriers sur raids homicides aériens, face aux vieilles recettes saladières de la roquette...
Ainsi, le porte-parole des Brigades al-Qods, Abou Ahmad, rapporte Le Pharisien du 29/10/11 : « accuse Israël d'avoir délibérément lancé ce premier raid pour provoquer un regain de tension entre les deux territoires, dans le seul et unique but d'empêcher la libération des 550 détenus palestiniens prévue d'ici la fin de l'année. »
Bah ! Du moment que le Soldat Shalit est libre et parmi les siens…
Libre de retourner abattre les enfants palestiniens comme des chiens.
Et Salah Hamouri, c’est quand qu’il sort lui ?
On pourrait peut-être l’échanger contre 1027 de nos chances qui fleurissent Merogis et autres lieux de villégiature, en ex-France.
Chiche ?
félix lechat
À telle vue si pitoyable, qu’on entendait sangloter le chœur des séraphins en papillotes, qui papillonnent en pépiant, l’uzi en bandoulière, autour du Trône du Démiurge, le Gros Colon de l’Empyrée.
Selon eux, le fameux Shalit ressemblait davantage à un de ces déportés miraculés des Zeures les plus Sombres, retiré de justesse du cinéraire enfournement post-opération en chambre, nébuleuse.
Sans doute, une inopportune goyave aurait pu leur faire remarquer, d’un point de vue moins gazeux peut-être, mais plus gaza, qu’avec la meilleure volonté du monde, et des arrière-mondes, les types du Hamas ne pouvaient éradiquer les pénibles évidences du génotype et redonner figure Umaine à quelqu’un qui s’acharne à ressembler définitivement à un vautour décharné.
Mais fort heureusement sur ce site les goyes sont verboten.
Quoi qu’il en soit, nos amis du Genrumain (au sens attalien) renchérissaient sur l’humide humanité humanitaire bien connue de leurs coreligionnaires, ainsi que sur le confort quatre-étoiles de leurs geôles où, si les gisant y geignent sans gêne, c'est de plaisir. Car elles sont des variétés de mini-Sofitels, en lesquels les services exprès des Nafissatou absentes seraient remplacés par des séances rapprochées de fouilles génésiques et vestibulaires, qui introduisent en ces ergastules l’égayement ; séances dont la fréquence suspends le vol des heures lentes, et fait des fournaises de l’Enfer carcéral de l’Entité, un Paradis concentré sublunaire.
On comparera ces assertions avec celles, ubuesques et toute honte bue, des fraîchement libérés, que l'on peut lire sur un site qui friserait l’excellence si n’était ces friselis, monotones, qui reviennent inlassablement en boucles brunes et crépues dans le salon de coiffure des commentateurs attitrés.
Mais rien n’est parfait en ce bas monde, excepté peut être votre serviteur, mais les avis sont encore mal départagés.
Or donc, dans cet artick, les Palestiniens libérés, et en passe d’être déportés vers le Qatar, décrivent à Al Jazeera leur séjour dans les prisons israéliennes comme un véritable calvaire.
Qui croire ?
Des terroristes fanatiques qui racontent des histoires à dormir debout à 16 prisonniers dans des réduits pouilleux, ou nos adjuivants humanitaires qui opposent la charité talmudique à la crasseuse barbarie palestinienne ?
Ces derniers d'ailleurs, indignés que l’on ait pu remettre en circulation un premier contingent de 477 vampires assoiffés de sang (selon l'accord conclu entre l'Etat hébreu et le Hamas), en échange de la libération du seul soldat Gilad Shalit, disaient avec véhémence leur espoir de ne point voir libérer les 550 autres détenus de la deuxième tranche.
Il sembleraient que les grands esprits se fusssent une fois de plus rencontrés, au-delà du Jourdain et des mers rouges embrumées où rament les galériens-internautes.
En effet, la trêve observée pour l'échange de prisonniers vient de voler en éclats d'obus ! Selon une méthode désormais bien connue des foules, l'héroïque armée israélienne enchaîne raids aériens meurtriers sur raids homicides aériens, face aux vieilles recettes saladières de la roquette...
Ainsi, le porte-parole des Brigades al-Qods, Abou Ahmad, rapporte Le Pharisien du 29/10/11 : « accuse Israël d'avoir délibérément lancé ce premier raid pour provoquer un regain de tension entre les deux territoires, dans le seul et unique but d'empêcher la libération des 550 détenus palestiniens prévue d'ici la fin de l'année. »
Bah ! Du moment que le Soldat Shalit est libre et parmi les siens…
Libre de retourner abattre les enfants palestiniens comme des chiens.
Et Salah Hamouri, c’est quand qu’il sort lui ?
On pourrait peut-être l’échanger contre 1027 de nos chances qui fleurissent Merogis et autres lieux de villégiature, en ex-France.
Chiche ?
félix lechat
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