vendredi 27 juin 2014

Djihad du ballon rond

Cette nuit jusqu'à 5h du matin concert de Klaxons, de rugissements, de youyous, de tam-tam et de cornes de brutes, dont le niveau sonore dépassait de cinq-cent décibels ceux de la Défaite de la Musique, du 14 juillet et des agapes transbiguées, additionnés.
Tout ce ramdam était pour l'équipe de foute algérienne. Les supporter des Nègres peuvent toujours s'aligner!
Hélas les Russes ne sont pas parvenus à nous débarrasser de cette équipe insupportable.
C'est toute la politique de Poutine ça. Résistante mais pas offensive.

L'Algérie est en Ex-France la première nation, par le bordel quelle y met et l'agglomération de ses multitudes.
Malgré cette insomnie imposée je ne serais descendu dans ce capharnaüm levantin pour rien au monde, crainte de me faire descendre. Et puis la vision de ces forêts de torchons à croissant agités par les djihadistes de la balle au pied m'est au moins aussi odieuse que celles des milices adjuivantes.
Tout leur est bon pour foutre la merde. Ce vacarme était intentionnellement exagéré et hostile, typique de la duplicité ordinaire de ces gens là. Rien n'est plus faux qu'un algérien en France : sa situation est fausse.

Demain, quand viendra l'heure atlantique du dépeçage du Cadavre de Bouteflika, je traverserai la Méditerranée à la voile jusqu'à la Côte des Barbaresques. Là, j'irai à l'orée du Sahara demander l'hospitalité aux Imezghans qui rêvent sous leurs tentes.
Avec ces fiers bédouins, cependant que l'Empire épluchera ses agents oranges, nous boirons en silence le thé à la menthe autour des feux de camp. Au matin nous poursuivrons la gazelle, le soir nous savourerons le kouscous apprêté par les obscures moukères aux yeux soulignés de khôl; puis je m'endormirai près de mon dromadaire à genoux, bercé par les vrombissements des drones.

(On lira ceci en annexe.)

1 commentaire:

Beninho a dit…

La sombre réalité de pseudo-patriotes apatrides, leur drapeau à toutes les sauces, ils gémissent à foison pour vomir leur joie d'un onze d'écervelés ayant grandi dans l'hexagone, formés par des associations sportives françaises et coachés par un slave. Des esclaves? Bref, pour les enclavés des cités et zones urbaines affreuses, ces bruyants fautifs méritent à minima la défaite de leur équipe.