jeudi 20 avril 2017

Chères Brigandes





Décidément ces Brigandes plus je les écoute plus je les aime. En cette période putride de l’élection excrémentielle, il est bon d'entendre ce rappel aimable de la nature de "ces rats puants" de ces "parasites" : les politiciens.

"Il faut les mettre tous contre un mur
Et dézinguer un millier
[seulement ? ]de ces raclures
chantent nos trouvères masquées.

Et ici les métaphysiciens corpusculaires découvriront nos affinités électives en lisant cet extrait de  l'ENFER DE DON JUAN :


"Depuis la dégénérescence, puis la mise à mort de la Royauté solaire, l’État s’est métamorphosé en un chancre induré. Une camisole de force qui étouffe la société. Les gouvernements ploutocratiques, au service exclusif de la Banque, sont des gouvernements-ulcères, mortels aux peuples. Le personnel qui les constitue est formé par la plus basse catégorie humaine. Ceux qui ne savent rien faire, ni travailler, ni créer, qui ne sont ni des tribuns, ni des meneurs d’hommes, seulement de serviles canailles. C’est à cause du travail de sape de cette pourriture que l’État est tombé en quenouille."*

*Tomber en quenouille, dans la langue de Molière veut dire passer aux mains des femmes.


1 commentaire:

zig a dit…

des imbéciles utiles depuis plusieurs décennies qui tire la France vers le bas et la brade au plus offrant !
nous de plus en plus pauvres , je donne mon exemple !
retraité depuis 22 ans et pratiquement toujours le même nombre d'argent 700 euros par mois pour deux !
nous avons notre maison a nous sinon nous serions a la rue comme de vielles bête galeuses juste bonne a crever dans les caniveaux de notre france