lundi 4 novembre 2013

Chattes, chiennes, mouches et Papillon.

Or donc, le hideux merdia reparle encore de ces mégères encagoulées de Russie, les concurrentes des Femen, dont les leucorrhées malodorantes ont fait tâches jusque dans les dessous douteux des huiles du "gouvernement" "français", puisque la sinistre Duflot s'est assimilée publiquement à cette bande de dégénérées, en logeant sa gueule sous une capote géante, se muant illico en une somptueuse tête de nœud. Ce qui ne la changeait guère.

Et tant qu'à rester dans la vulgarité, il faut retenir que l'une de ces dilatées était entrée un jour dans un supermarché, un enfant à la main, avant de se fourrer dans le vagin un poulet surgelé. Mais sous cellophane hein ! On ne transgresse pas avec la religion de Sainte-Capote ! Ensuite la fourrée aux hormones était ressortie avec l'enfant dans le caddie, et le poulet là où nous venons de dire.
Manière d'affirmer que l'enfant c'est ce qui se mange, et la mort sous cellophane ce qui s'enfante ?

Pussy en british est le petit nom affectueux du sexe de la femelle. Con fut longtemps en faveur des idolâtres d'icelui. Aujourd'hui Choune étant tombé en désuétude, sauf dans le sud-ouest, le plus usité reste chatte. (Sobriquet ridicule quand justement minette a perdu ses poils.)
Mais soit, faisons avec chat.
Quant à Riot ça signifie littéralement « émeute »,  des Pussy Riot seraient des chattes en émeute, ce qui ne veut rien dire concernant le sexe féminin.
Il convient de traduire avec exactitude pussy riot =chattes en chaleur.

Or, ces Chattes en chaleur sont devenues les pire chiennes de garde du féminisme. Cette monstruosité n'est pas si insolite, non plus que cette métamorphose n'est inédite. Elle remonte même à la plus haute antiquité.
Apprenez ignorantins, Ignorantus, ignoranta, Ignorantum, la véridique histoire de Scylla, telle que ne la contera jamais Wikipédia.
Scylla avait accou­tumé de faire sa toilette intime en une fontaine... mais oyez plutôt Maurice de LA PORTE :
  « Circé offensée de l’amour mutuel qui était entre Scylle et Pique, lequel éper­dument elle aimait, empoi­sonna la fontaine où Scylle avait accou­tumé de se laver : Dont Scylle étant igno­rante, soudain qu’elle fut entrée dedans cette fontaine pour soi laver, aperçut sa partie honteuse changée en museau de chien. Laquelle diffor­mité lui déplut si fort, qu’à l’heure même elle se préci­pita dans la prochaine mer où les poètes feignent avoir été muée en un rocher qui est à l’oppo­site de Charybde lieu très périlleux pour ceux qui veulent y aborder. » (Les Epithetes, 1571)

Nos viragos masquées sont donc des monstruosités poissonnières à la senteur de morues très anciennement décédées, et dont la haine vaginale bave comme un Chien rabique.  
Haine contre la Russie, contre Poutine, contre le Christ.
Israël Adam Shamir :
"Il s’avère que les grands soutiens des Pussy Riots et qui sont également fort hostiles à l’Église en Russie, sont Viktor Shenderovich, Igor Eidman, Marat Gelman, et sont d’origine juive. Ce ne sont pas des juifs pratiquants, mais ils ont apparemment hérité leur haine de l’Eglise de leurs aïeux. Et tous, d’ailleurs, soutiennent activement l’impérialisme occidental."
Et en punissant, o si légèrement, ces conasses, toujours d'après l'impeccable Israël Shamir :
"Les Russes ont prouvé qu’ils tiennent autant au Christ que les Français à Auschwitz, et c’est cela qui a choqué les Européens, apparemment persuadés que les "lois contre la haine" ne sauraient s’appliquer que pour la protection des juifs et des gays."
Ainsi tomber de Charybde en Scylla revient à dire qu'on s'enfonce plus avant dans l'éviscération cachère, jusqu'à l'émasculation féministe. Voyez vous.   
?
Le capitaine Marc Papillon de LASPHRISE, Marc de Papillon de son état, mais qui se faisait appeler le Capitaine Lasphrise, d'abord parce qu'il était Capitaine, et puis parce qu’il possédait en fief la terre de Lasphrise en Touraine,  me pardonnera, il me plaît de le croire, ce pastiche.

Traître à l'amour, femelle infâme, impudique,
Chatte en chaleur
Hé ! qui t’a transformé en chienne si lubrique
Pleine de rancœur ?
Ton cloaque baille-t-il d' assez grand délice
Scylla si laide 
En voulant engouffrer dans ton vieil précipice
Mâles bipèdes,
 Et donner la mort à tous mes compagnons ?

Il me plaît de le penser qu'il me voudra bien absouldre, l'intrépide Capitaine Lasphrise qui, lorsqu'il avait quelques loisirs, faisait des Vers, et fort beaux :

Pour montrer la grandeur de ma Muse soldarde
Aux Champs de Mars je fais, je chante mes amours ;
Trompettes et Canons, les Fifres, les Tambours,
Ce sont les instruments de ma Muse hardie ;
Mon épée est mon Livre.

tant la race éteinte d'hommes tels que lui, et qui nous dépassent de si haute altitude que nos gnomes ne peuvent en concevoir l'ombre d'une attitude, exécrerait de toutes les fibres de son génie nos temps maudits, pourvoyeur de tels répugnants caractères femelles.
Tant le leur, de temps, nommé le XVIème siècle, est le contraire du nôtre.... Mais tenez, si vous avez cinq minutes, voici quelques noms des contemporains de Messire Papillon de Lasphrise, parmi les plus connus  :
François Rabelais, Clément Marot, Joachim du Bellay, Ronsard, Montaigne, Le Tasse, Cervantes, Jean de la Croix, Shakespeare, Marlowe, Érasme, Giordano Bruno, Thomas More, Machiavel, La Boétie, Jean Bodin, Francis Bacon, Campanella, Hobbes, Pierre Gassendi, Descartes, Pierre Lescot, Leonard de Vinci, Michel Ange, Raphaël, Le Titien, François Clouet, Brueghel l'Ancien, Véronèse, Le Caravage, El Greco, Monteverdi, Janequin, Palestrina, Claude Le Jeune, Nicolas Copernic, Ambroise Paré, Christophe Colomb....
À croire qu'en ce temps, les imbéciles étaient les moins nombreux.

Dire qu'à côté d'eux nous paraissons des nains, a déjà été dit, notamment par Marx, mais reste insuffisant.
Ils étaient des aigles dans les cieux flamboyants. Puis sont venus les corbeaux et les chauve-souris sous les ciels bas et noirs de l'époque bourgeoise.  Maintenant le plafond dégoûtant de notre asile n'est plus noir que de mouches, de sales mouches qui bourdonnent sur les excréments de la culture.
Mouches à charogne qui se sont multipliées sur le grand cadavre de l'occident crevé.
Mouches vertes, mouches bleues, mouches à étoiles bleues, mouches ! 
F.

33 commentaires:

orfeenix a dit…

Les Femen et autres poussives punkettes ne sont que la chiure des insectes qui les paient et sponsorisent en feignant de leur mettre les poulets au cul. L' avocat des premières est le même que celui de Bhv et de la Fourest, ce ne sont que des fions sur l' échiquier.Mais vous le savez déjà, je rajoute juste ma contribution au bestiaire.

Anonyme a dit…

Raclure désobligeante du féminisme , elles s'avèrent être les fous/folles de l’échiquier oligarchique imposant une liberté musoliéré à l'encontre des goys au profit des amateurs de phallus et autres lécheuses hystérique .
S

Romain Beaupré a dit…

Merci monsieur pour votre travail ,
vous contribuez (avec quelques rare hommes d'exceptions )par votre inénarrable prose à faire sortir de sa léthargie un cerveau qui a consacré trop de temps durant son adolescence aux néfastes poisons pro(im)posés par la modernité (THC , pornographie ,propagande holywood hyenne ,et autres jeux vIDEAUX )

à la décharge des pauvres ilotes que son devenus la plupart d'entre nous , les hommes du XVI aime siècle n'était pas confrontés a ces formidables moyens décérébrant ,dégénératif et dévitalisant .

Cela vaut ce que ça vaut mais veuillez agréer toute ma reconnaissance pour vos créations qui contribuent à ma réhumanisation .

que Dieu vous bénisse .

PC a dit…

Ainsi donc Félix est droitier. J'aurais juré le contraire. Mais son premier mouvement fut de tendre la main gauche à son aimable lecteur, ce qui, dans le repaire des musulmans, aurait pu être très mal interprété, la main gauche étant celle avec laquelle ils se torchent le cul (à l'eau). J'ai un camarade qui s'est fait casser la gueule pour avoir tenté cette cascade à haut risque. Le musulman se sentait offensé, humilié, son petit cœur meurtri : c'était bien légitime. Voilà pour la partie intéressante du dernier entretien (deux secondes).

Le père Soso, vulgaire marchand de tapis, nous parle ensuite de la très grande qualité matérielle des livres qu'il édite. Pour ce qui concerne Félix, en tout cas, ça ne s'était pas remarqué. Dès le troisième opus nous constatons une baisse qualitative de ses livres. Papier lisse sur lequel l'encre reluit, très agréable lorsqu'on lit sous une lampe de chevet. Economie : 10cts par livre, au moins ! Et que dire de cette espèce de film plastique qui recouvre les livres et se décolle à peine manipulés ?

Le travail d'un certain Thomas dit le Correcteur, chasseur de coquilles en son état, n'apparaît pas plus clairement. Ainsi, dans l'édition du Juif international, nous trouvons des coquilles et des paragraphes doubles qui ne figurent pas dans les PDF mis à la disposition de tous sur le net. Rigueur éditoriale ! Ils ont rajouté des erreurs à la traduction originale ! C'est le petit plus KK. Les notes, quant à elles, ne sont que des reformulations de celles qui figurent dans l'édition de Cassandra, quand ces dernières ne passent pas simplement à la trappe (on plagie mais pas trop). En outre la plupart des livres, contrairement à ce que dit Soral, se trouvent chez d'autres éditeurs, moins chers et de meilleure qualité.

PC a dit…

Concernant ce billet, d'après mes souvenirs et mon œil avisé d'amateur de volaille, le poulet que la dinde s'introduisit n'était ni surgelé, ni sous cellophane. Je ne retrouve plus la vidéo mais il me semble qu'il se défaisait lors de l'opération, cherchant une échappatoire. Pauvre poulet.

J'ai souvent envie de louer le génie littéraire de Félix, malheureusement, n'étant pas professeure de français, je n'ai pas le vocabulaire pour nommer toutes ces figures de style et procédés littéraire qu'il emploie. Il y a bien sûr le jeu des sonorités, les nombreuses références poétiques, culturelles ou politiques, le tout communiquant d'un point à l'autre du texte, extrêmement bien ficelé. Et il y a ces détails, récurrents, qui font le charme de l'auteur et dans lesquels on décèle une autodérision toute mesurée, ni trop ni trop peu, à bonne distance. Ce fameux "Or donc," qui introduit si souvent ses textes, ou tout récemment (à moins que ça m'ait échappé auparavant), ce "Vois-tu.", "Voyez-vous." qui les clôt. On l'imagine prendre une moue d'intellectuel, se moquant de lui-même, car Félix, en dépit de la richesse et de la profondeur de ses textes, ne veut surtout pas passer pour un pédant. Chez lui tout l'humour réside dans l'apparence du sérieux, qui est par ailleurs assez typique des gens "de droite", à l'inverse de la gauche qui se prend au sérieux quand elle rit.

L'abbé Tymon de Quimonte a dit…

Orfeenix et S. Merci pour vos contributions
Romain et PC, très touché, droit au cœur !

Antan a dit…

La communication est aujourd'hui responsable de la diffusion à saturation d'évènements qui n'en seraient pas s'ils n'avaient l'aide des "enneminences" grises.
Notre époque pratique un détestable jeu de satiété.

Anonyme a dit…

La semaine dernière , je découvrais Felix Niesche par l'intermédiaire d'une vidéo d'Ibara .Intrigué par le personnage , je me rendis aussitôt découvrir "le petit quimonte illustré" suite à quelques recherches .Mais qui est donc ce pamphlétaire qui reçoit tant d’éloges sur les forums ? me dis-je ,à peine j'eusse commencer le texte intituler "Ouacisme. Leonarda. Sororité " que je me mis à rire .Je relis les passages en étant particulièrement admiratif de la prose .Très bien... après quelques autres textes , je passais à l'étape supérieur .En quelques clics , google , kontrekulture , "Felix Niesche" , Arabesque ! voyons voir s'il est aussi décevant qu'un M.E Nabe ou autres frère Tarik sur un sujet ou les langues et les plumes se courbent .Livraison rapide !(très sérieux les mecs chez KK)oula ! il est tout maigre ! me dit-on , premier textes aprés l'avant propos "palestine" ,je n'en dirais aucun commentaire ,à part que je suis totalement absorbé par ses lignes qui m'ont redonné gout à la littérature puisque je lis même pendant mes heures de pause dont celle du déjeuner et celle de la clope ... formidable ! je redécouvre les mots , j'ai de l'espoir , il existe encore des personnes qui pensent .En lisant les commentaires , je me rends compte que votre plume inspire les blogueurs à écrire d'une trés belle manière et dans le fond , je pense qu'on aimerais tous écrire avec votre style .A bientôt ! dans vis comica ou ex france .
S

esprit-i-monde a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
esprit-i-monde a dit…



L'abîme en l'homme ainsi fait d'une triste hure laquée de laquais chinois escalade à qui suce en mieux...
se devant d'être toujours nourri de volute de sardines d'aubes plus dorées.

esprit-i-monde a dit…

Se libérer de la cerfitude commence dès lors que l'on réalise qu'au tableau ne sont pas suspendus que les bois des voisins, mais aussi les nôtres; laissant ainsi place à un désert frontal inappropriés aux chocs.

PC a dit…

Décevant, l'Enculé ? Félix et Nabe sont deux excellents écrivains aux styles très différents. On sait d'où vient cette opposition récurrente (et stupide) et pourquoi... je ne vais pas encore m'épancher là-dessus.

Quant à la question du 11/9, les raisons qui poussent Nabe à camper sur ses positions sont beaucoup plus hautes qu'il n'y paraît. Nabe ne joue pas pour la petite histoire... Il y a des options d'homme qui échappent à la plupart des gens. En histoire et en art (que les Anciens ne distinguaient pas) peu importent les faits, seul le mythe compte. Nabe ne fait pas de politique. Il défend son mythe parce qu'il le trouve plus beau, tout simplement.

Anonyme a dit…

Je reconnais que Nabe est un excellent écrivain mais à l'heure ou il est clair , net et précis que le 9/11 était une grosse escroquerie , lui , maintient ses positions .Donc oui , cela est décevant .. je n'aime pas non plus la manière comment il règle ses compte personnel dans ses livres .Mais bon il écrit bien alors certains vont lui pardonner .
S

Anonyme a dit…

Merci esprit i monde mais ta servitude est peut être plus importante que tu ne le crois .
S

esprit-i-monde a dit…

Bien entendu Scarabée...
Je n'ai jamais douté de cet état de chose, de ma prison.
La nuit je fais la course dans ma roue.
L'âme s'terre.

esprit-i-monde a dit…

Dès l'instant où j'ai pris conscience de cette pesanteur; dans l'émotion bien avant d'en faire des cauchemars; je savais que j'étais dans une nouvelle prison, puisque je n'y désirais pas ma présence forcée.

esprit-i-monde a dit…

je trouve par ailleurs que la terre entière, elle même, attrape des airs concentrationnaire... surtout pour ceux qui ne sont pas marqués du grand sceau-ci-Sion.

esprit-i-monde a dit…

J'ai même l'impression de faire partie du grand élevage de la grande culture; et je regrette de ne pas en être des éplucheurs ou des tondeurs... (je blague... quoique?..)
On élève les humains comme des poireaux; allez et reproduisez-vous: aurait dit notre saigneur?
Il est aussi douloureux de fixer "la simple vérité" que le soleil.
Alors on s'invente des histoires pour pas trop la voir, du tout grand art.

esprit-i-monde a dit…

Après, on plaque là dessus des singes de la sociologie pour mieux calibrer le matière première (ben oui le poulet d'humain), la fourrer entortillée de toutes sortes de médailles dans les bons cageots.
C'est rien que du tout progrès l'enfer!

esprit-i-monde a dit…

Et où qu'il est dans tout cela l'homo sapiens sapiens?.. y gère lui même les temps de sa propre cuisson, il est devenu spécialisss des plannings, des agenda, des bytes, de sa propre condamnation... Y veut du contrôle sur sa ligne de production.
Madame, n'est pas contre, elle alimente le feu.

esprit-i-monde a dit…

Reviens gamin!.. c'est pour rire.

Anonyme a dit…

triste vision pourtant bien réel ...
heureusement nous ne sommes pas tous dans cette situation .Plus on est indépendant , plus on a de contrôle sur nos vies et nous devenons moins dépendant de ce système préconçu pour la manipulation .
S

Noirs de l’âme , véreux , leurs cous maigres cerclés de cols blancs , leurs doigts crochus crispés à leurs coffres fort , tels sont les maîtres du monde , ses sujets .

Felix Niesche , Arabesques

Brebis Gall a dit…

ah non, chatte c'est chou !

esprit-i-monde a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

À esprit-i-monde. Il y a erreur sur la personne. Un scarabée n’a pas de prétention. Il est de ce qui regarde le monde avancer ou plutôt s’agiter. Il roule sa boule avec ses pattes arrière, ce qui l’oblige à avancer à reculons. Il y a l’infime vociférant et le grand silence. Entre les deux, les logiques dansent en faisant des grands écarts et en partant de l’infime sans jamais atteindre le grand silence, au grand jamais, par emphase ou tout autre moyen. L’amour et la haine sont des êtres siamois qui trompent beaucoup sur leurs intentions, d’où la préférence du scarabée pour la compréhension, chétive certes, maladroite le plus souvent, indécise mais ne manque pas de déférence envers ce qu’elle approche, sauf erreur.
Le scarabée

esprit-i-monde a dit…

Toutes les émotions artificielles cinématographique dites humaines consistent aujourd'hui à tirer sur un élastiques, plus ou moins fortement au risque de le détendre ou de le rompre définitivement...

L'art du bonheur me semble t-il, serait de faire des amorties pour ne pas, déjà, trop se dribler soi-même.

Il y a quelques années, j'ai appliqué cette technique qui consiste à passer entre les gouttes, le douté de rien et agir pour le mieux (oui mieux mieux), je ne souffrais plus (sauf mon inconscient).

Aujourd'hui, j'en suis revenu, je pense... que l'art du sorcier (homme libre) consiste à ne jamais rester à la même place, rebondir avec justesse, n'être figé d'aucunes certitudes.

Nos pouvoirs ou talent enfuis ne peuvent reprendre le dessus (notre petit bonhomme), ni d'une part "encamisolés" d'émotions artificielles, ni d'autre part figés de certitudes.

Faire le contraire, ce qui peut sembler représenter un certain confort social, une reconnaissance, serait d'appartenir au premier banc de sardines venu, mais, que je trouve cela bien trop vulnérable au gigantisme des filets modernes de la raison.

Anonyme a dit…

Pussy riot : j'aurais traduit par "révolte des chattes"

My two cents

Anonyme a dit…

Doré ou pas, ce Scarabée la est brillant, rayonnant, apaisant, sacré.
L

Anonyme a dit…

"Nabé reste une exception, dans sa spécialité, les outrances roboratives vis-à-vis de la platitude imprimée.

On porte aux nues Houellebecq ... Comme dirait Jouvet dans une réplique: "c'est du pipi de chat". Ca présume de la pauvreté littéraire; on peut donc penser que tout a été dit, pas tout à fait cependant. Voyez l'Abbé, souvent excessif, tout ce qui est lobbies, tout ce qui veut faire changer nos usages, disons gascon par une sorte de citoyenneté interlope et stéréotypée, il a du lire Orwel, le fait voir rouge d'où ses excès volontiers provocateurs. C'est un pamphlétaire à la mode de la IIIe république ou alors, on pouvait tout dire, même des outrances à condition que l'orateur soit talentueux.
Bien que sans véritable ennui ici, j'ai trouvé là un compagnon fort talentueux, même si je n'en suis pas ou peux jaloux, sa culture m'étonne toujours; une encyclopédie sur deux pieds. Il est implacable, il utilise les mots précis et cruels, un peu trop parfois.
Je ne suis pas toujours d'accord avec lui et son blog le meilleur qu'il m'ait été donné de connaître.
Le meilleur en tout cas de tout ce que j'ai pu lire jusque là . L'hommage qu'il me rendit en février m'a fait plaisir et m'incite à un brin de moins de pessimisme.
Les personnes qui le fréquentent, ses fidèles commentants sont brillants et leurs horions sont aussi implacables, plus dans les imprécations que les acclamations. Pas tous, et on peut lire sur ce blog de la belle littérature. Restez prudente, vous n'avez pas l'habitude de cette forme de langage et votre sensibilité native pourrait en souffrir.
La farce même noire permet de maquiller les pamphlets les plus cinglants. Je vous envoi quelques pièces jointes, lisez les tranquillement et n'en soyez pas choquée. A chacun son style, Vous, l'Abbé, moi... le style c'est l'homme, même sans style, c'est l'homme banal et sans qualité.

Autrefois, en ces temps de beaux esprits, c'était une bataille pour les bons mots souvent cruels mais sans interdits pour amuser ou séduire son public. Aujourd'hui, les dérives verbales (voyez nos gouvernants) et sans talent ne manquent pas avec un je m'enfoutisme affiché et se ramassent dans le caniveau, dommage !

Pertinent et Immortel ! La Bruyère dans ses croquis".

Hommage de Johannes Paulus à l'Abbé Thimon de Quimonte 2012 .
Ce commentaire semble bien à propos aujourd'hui.

Anonyme a dit…

Sur son lit de Lotus, de Jasmin et d'Or,
"Le squelette crispé,
Craquelé de courroux, n'exemptait d'anathèmes,"
Celui qui hier encore le pleurait comme un frère
"Saint et martyr joyeux et poilant
Si loin et si proche pourtant".
Pour une lettre initiale, pour un mot moins descriptif que suggestif et sans doute apocryphe, le Maitre prompt a juger et habile a manier le Glaive frappa au Coeur si durement avec haine et acharnement.
Je n'ai hélas pas cette faculté de savoir écrire avec tant d'élégance et de grâce mais pense que la manière de dire est souvent plus importante que la chose dite.
Le vocabulaire de l'antagonisme est souvent source de malentendu.
Le dialogue passionné oppose ou rapproche les hommes, au point de fusion de la plus étroite solidarité, ou bien elle renforce jusqu'au délire leur agressivité fratricide.
"Vivante ou morte la souris ?" Mal en point! d'où ce commentaire un peu tardif, il faut du temps pour digérer, si on y arrive...) mais la politesse mérite qu'on la relève à quelque prix que ce soit.

De mon passage sur cette petite éminence, (grise) que le printemps reverdira et refleurira je garderai le meilleur et le soleil brillera encore, tout le reste sera emporté par le vent.
L'aventure d'un mot...
"Quel beau livre ne composerait-on pas en racontant la vie et les aventures d'un mot".
H de Balzac.

Une souris (jamais grise) Ulenspiegel Jerry peut-être, rien à voir avec les souris décrites dans le commentaire.
L

Anonyme a dit…

Quelques ligne encore avant de terminer.
Qui sont les Pussy Riot ? Pas grand chose, rien en vérité, un groupe rock/punk dont personne n'avait jamais entendu parler jusqu'aux faits qui leur sont reprochés. Des opposantes au régime de Poutine qui ont sans doute voulu par provocation indigne tenter un coup de pub pour attirer l'attention. Pour Poutine c'est évident il s'agit de ramener la Russie à une position que tous ses prédécesseurs ont saccagé. Pas facile, il sait en tout cas ce qu'il veut et ce qu'il ne veut pas. Son pays avant tout.
Pour ma part ce groupe ne mérite pas tant de lignes.

Malraux avait prédit: "le 21è siècle sera religieux ou ne sera pas".
Nous y sommes en plein dedans ! je voudrai, si je puis, faire partie de ceux qui vont réagir; tout en gardant ma conviction religieuse chrétienne dans le respect et la modération.
L

esprit-i-monde a dit…

S'il l'a dit, c'est que c'est vrai: "le 21è siècle sera religieux ou ne sera pas".

l'humain est par nature un suiveur, religieux ou pas... le plus optimiste s'imaginant avancer la tête haute, le regard des censés, lointain, dirigé vers la pyramide, qu'il prend pour "le chemin" qui mène à sa belle finalité; alors qu'il ne fait que de s'avancer sur la planche à supplices en titubant...

Sans importance, que des mots)

Bonne continuation Lilli.

Anonyme a dit…

Esprit-i-monde, merci.
L