samedi 26 octobre 2013

Ouacisme. Leonarda. Sororité

1. Dussé-je passer pour un vendu, avide de vénalités trébuchantes, renégat aux gages, judas Iscariote qui tire la carotte, enflammé-éteint que rallume l'or des illuminatis, abbé apostat, chat très châtré, traître à la cause harassante de la Race,
- solennellement je déclare, et je prend date : à partir de dehors et navrant, les Noârs et les Zarabes vont cesser d'être les boucs émissaires !
Ça suffit !
Je suis las de cette xénophobie exclusive à leur encontre. Assez de ce ouacisme réducteur !
Qu'on se le dise !
Ici la discrimination n'a pas lieu !

J'entends d'ici les râles du brebis enragé, le sergent massier de l'antisoralisme !
-" Quoi cet abbé que j’aimais malgré son Neuhairisme, quelle déception. Quel reniement ! Le syndrome Simon pierre. Serait-ce dans l'air du temps ? "
Sans doute, car toi m^me bêlant contre le Yide, n'as tu point relayé les vidéos du pire des Arbis Crypto-Yide, vrai de vrai çui là, la pire torve gueule à claque de la main de Midas, et du pied au cul. L'ami des égorgeurs de Syrie. Ceux qui laissent ces traces de sang qui mènent de fil en aiguille, de ruelles sordides en grand boulevard, jusqu'à la Vraie Casemate .
«  Israël en caserne, Israël SS. C’est une option. » Nous y voilà enfin. À l'option. Ouf, l'était temps, hein salopes ?
Tout ça pour ça ! La musique des films Lellouche on connaît.
Du beau monde y'a pas à dire.
M'est égal, car moi c'est tout le contraire.

Et pour en revenir au chauvinisme réducteur à l'encontre de nos Chances habituelles, il faut en finir.
Pas exclusif je suis ! Pas discriminatoire, j'ai de l'affection pour tous. Vous les peintres d'israelowics, énamourées des sororités sonores, dont le stupre est en Couronne, frayant avec le Pornocrate, votre palette est pauvre ! Noir et Bistre, moi j'enrichis la gamme avec du safran, de l'ocre-jaune, même du cuivre et la terre de sienne d'Apocalypto ! Why not !
La terre est à tout le monde et la France aussi j'observe. Que tous y aient droit à notre affection. À notre vigilance attentionnée, qui n'a pas de frontières. Les frontières, elles doivent tomber ! « Ouvouez les Fouontièwes ! » La Diversité n'est pas un vain mot.
Le racisme anti-arabe ça court les venelles, moi je suis des grandes avenues ! Haussmannien ! J’élargis les voies de la haine ! Dégueule pas seulement devant les gueules noires ! Il n'y a pas que les Mineurs qui me servent d'émétiques. Ainsi "les tâches de vins bleus et les Vomissures" jaunes. Les "ventouses jaunes !" Rimbaldien en diable, je vais au Harar ! Pourquoi traiter çui là et pas cet autre là ?
L'est pas Noir, l'est pas bistre ? La belle affaire !

2 . Je m'abonne à Télérama, je défends Leonarda. !


Voici le visage d'une Grande Conscience Morale de la France actuelle. Monsieur Placé, le président du groupe des sénateurs Verts, entouré de jolies journalistes féministes, qui a souhaité que le mouvement lycéen en faveur de la Leonarda, reprenne. Comme RTL lui demandait si l’affaire était terminée, l’élu de l’Essonne a répondu : «Non». «Il faut se mobiliser» !  
Leonarda la lutte continue !
Il a un sacré niaq, ouais, l'élu de l'Essone !  Grace à son intervention les vrais français des lumières, je veux dire éclairés, verront aussi, peut-être, derrière les grandes têtes de raies spectrales, le décalage vers le jaune : le Yellowshift.  

3.  Pour ceux que ce revirement politique et moral étonne, je vais faire un aveu.
C'est à cause de la vraie Sororité Aryenne. Réelle celle là.
Pas celle du Pornocrate Israelowics . Non la vraie, telle qu'elle se manifeste, et non telle que la fantasment les petits cochons de Circé. Hitler l'avait dit pourtant, sa seule pornographie autorisée serait l'antisémitisme.
Oui la Sororité Aryenne existe. Je l'ai rencontré dernièrement à la Bastille. Elles étaient toutes là, toutes. Pour Léonarda. Comme pour dire, nous les mignonnes blanches on est pitoyables pour les hideux cageots d'import-export.
 Dans leur premier éclat. Cette fraîcheur. Le féminisme et dix ans de testostérone en pilule ne les ont pas encore irrémadiablement gâtées. Pas encore les dents douteuses & crémeuses, comme les crayons gras-mouillés des mures qui cachent sous leur Levis Strauss-Khan informe chevilles épaisses, genoux pré-phlébitiques, cloaques élargis, culs bas et cons qui baillent, et plus haut reniflent aussi du bec.

Les lycéennes elles sentent le printemps. Je suis né fin mars. J'ai vu le jour au moment du bourgeon, l'à-peine éclot, l'à-peine pubescent.
Je veux être avec elles. Près d'elles. Je veux en être de leur procession. Bras dessus, et bras dessous. Comme le bien Placé, vert, jaune, et tout rouge de... colère (ou d'autre chose).  C'est pour ça qu'il veut continuer les manifs pas si bête.
- T'as vu y'a M. Niaiche le poète du métissage !
- Où ça, où ça ?
- Là, placé à côté de Placé.
- Il est craquant !  
- Qui ? Félix Niais ?
- Non Vincent Placé !
- Grave !
Sentir contre mon cou leur haleine criarde. Respirer leur souffle indigné. Je veux me vautrer dans leurs indispositions politiques. Veux être le vieux poète déchu, prosterné, qu'elles tiennent pour un des leurs. Veux être un Kechiche Kebab qu'elles mouillent de leurs salive scintillante. Veux que leur professeuse leur dise que je suis un homme (juste au moment où je cesserai de l'être) un vrai, qui défend la cause des femmes. Qu'elles me laissent les gouines pédagogues un peu du sachet de berlingots acidulés qu'elle sucent. Comme un kéchiche à chier. Comme une sous-merde à cinoche. Tant pis pour l'honneur et les gonades qu'il faut laisser là, à l'entrée.
M'en restait plus beaucoup de toute manière.
M'en fout des actrices, des pétasses du porno, vous les laisse, jamais dansé devant le buffet des délices, envié vos pouffes avec vibromasseur... les lycéennes c'est encore en bas, à l'école, la rue.
À ma portée. Là. Si près. Dansantes. Frémissantes.

Je tirerais bien à la mitrailleuse dans le tas, et dans le m^me temps enlacerais toutes les jeunes mortes ensanglantées sur mon cœur trémmulant ! Tout contre elles... si loin d'elles.
Séparé par la Chine.
Félix Lechat

6 commentaires:

Antan a dit…

Une passade équestre ?
Un Abbé béat ?
Mais non, mais non !

Brebis Gall a dit…

On dirait du grand Ferré !

orfeenix a dit…

J' aurais volontiers postulé pour le rôle, mais hélas, si je suis encore au lycée c' est parce que j' ai beaucoup redoublé :)

Aldébaran a dit…

Cela me fait penser à la société secrète de Délicatessen ...Que de belles Chevalières aux jambes arquées... L'Homme est un tonneau ! Cong se le dise !

esprit-i-monde a dit…

Facile, suffit de s'enduire la chevelure d'hormone et cela suit sans même se poser de question quant à la promiscuité inhabituelle... reste plus qu'à prendre la tapette aux amoures pour fixatif.

Anonyme a dit…

Que Félix Le Chat plastronne et dicte sa conduite, c’est son affaire, mais delà à se mettre martel en tête sur ce que fait l’Abbé et vouloir le dévoyer, c’est aller vite en besogne. L’Abbé est dans le remodelage du conventionnalisme dont on connaît la force de nuire comme celle de servir et Félix le chat est dans les querelles mondaines à ses heures contrariées. C’est deux choses différentes, quand même comme disait quelqu’un qu’apprécie Félix Le Chat comme une dent cariée et abcédée.
Le scarabée