vendredi 18 janvier 2013
La Femen.
De toutes ces "vaches multicolores"[1] fraîchement issues de la traite des blanches, Pussy-Riot et autres Pussy-Rotten qui inondent de leurs monstrations menstruelles le Spectacle, la plus spectaculaire est bien la Femen.
Ces spécimens franco-ukrainiennes du féminisme exaspéré sont passés directement du rôle de vestibules vaginaux des vidéos pornographiques à celui de Vestales vagissantes, sans transition.
Ces raclures de bidets des plateaux du pornos ont été, par la magie de la Plomberie canalitaire et satellitaire reconverties en bouches d’ombre du political correctness.
Hardeuse transfigurée, ex-pain de fesse devenue Mère-fesseuse, sans passer par le confessionnal, elle prend volontiers le voile.
Et dessous, comme devant, toujours à poil. Trop poilant.
Je me figure l’entendre :
"Je suis la prêtresse du Kali-Yuga. Longtemps vautrée dans le stupre, on fit de moi un dégorgeoir à foutre, jusqu’à ce que j’ai régurgité les dernières sérosités de mon âme morte.
Lustrale, par ces ablutions hébraïques, je fus rachetée par le Grand Pornocrate mon maître.
J’exècre ce qu’il exècre et adore l’Or ainsi que lui; je baise son cul dans les sabbats.
Comme les fastidieux lavements présocratiques abrasifs, les aspersions levantines m’ont rendu une sorte d’honneur dionysiaque. Ma haine rentrée pour les porteurs de roustons ras, aux lèvres molles et aux glands kératinisés qui m’ont pris par tous les pores, je la rends au centuple… à ceux qui ne m’ont jamais touché.
Mon sein, mon ventre me sont une armure qui retient le bras du mâle tétanisé, puis je le paralyse de mon dard létal de mante religieuse. Qu’il m’effleure, ah je crie ! Ah je jouis tant ensuite geignant aux pieds de la Juge, et ma cyprine musquée se mêle à ses décharges sévères.
Pus tard rien ne m’est plus doux que de songer la nuit en ma molle couche à la Virilité humiliée gisant en ergastule.
Toujours la Camera, ma camarade, camarde qui fauche les plein-champs, me suit et me protège de son œil borgne et chassieux.
Toute nue, excitée de l’odeur orgiaque de mon Cul, je suis la Putain du Capital. Je hais le peuple ordinaire. Je hais ma race.
Comme la Ménade je déchire et dévore la chair vive de tous les Orphée du monde, pour la gloire du NOM !
Hystéria est mon nom."
Nonnes défroquées, elles servent pieusement la conception du monde comme un immense couvent de gouines lécheuses, dont les hommes, le carcan au cou, ne seraient que les jardiniers courbés du Jardin des Hespérides où coule la menstruelle ambroisie.
Leur dernière fierté de mâles toujours en berne, force captive constamment humiliée par la faiblesse, la faiblesse exacerbée, ces jardiniers appuyés sur leur râteau, baissent la tête sous les criailleries hystériques.
D’un seul coup de cet inoffensif outil bucolique, un seul, ils pourraient se débarrasser de ces effeuilleuses mortes.
Mais comme les garçons du défilé catholique de novembre qui retenaient leurs coups, ils craignent l’ergastule.
Car le pire n’est pas l’existence du cloître lépreux des couventines du Pornocrate, c’est l’Administration de cette enceinte aux murs tapissés d’excréments.
L’Administration c’est à dire l’Etat, donc en dernière analyse, la « bande légale d’hommes armés », c’est elle qui va plier les autres hommes devant ces dindes corrompues, par la poigne de fer du gendarme aux doigts rouges.
C’est le pouvoir de l’Etat, la Police et l’Iniquité légale qu’on nomme la ‘Justice’ qui paternellement protège, nourri, vêt et laisse se dévêtir en toute impunité, en toute aisance et en tous lieux, ces females importées.
Telle est la gynécocratie qui va.
Félix le Chat
[1] Nietzsche : ‘la femme est une vache multicolore ’
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3 commentaires:
Je suis fan (et pas femme !)
Des femen ?
Pitié non, pas des femens ^^
Je voulais dire, fan de votre prose ;)
Bon courage !!!!
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