« Se penser mort voilà le sérieux. »
Sœren Kierkegaard
Hormis les oaristys ancillaires du prévenu Strauss-Kahn-matricule 1225 782, qui m’ont inspiré, avant-hier, nul n’aura manqué d’observer les délais inadmissibles entre mes zécrits lucides et luciphores.
Trente-cinq artiks en souffrance, je commence tout, ne finis rien.
Trente-cinq artiks en souffrance, je commence tout, ne finis rien.
Paresse, procrastination, acide acedia dessiccative.
Dessiccation de mon corps glacé, placé en suppination sous la pierre tombale : au dessus, ma vaine rhétorique ne fleurira plus.
Dessiccation de mon corps glacé, placé en suppination sous la pierre tombale : au dessus, ma vaine rhétorique ne fleurira plus.
Puisse la garde rapprochée de mon premier cercle, lecteurs à la veine commenteuse mais nullement commensale, tolérer sans objurgation ces délais non délectables.
Vais-je devoir, anthume, publier mes brouillons, comme un carnet noir, fruit de bile noire, que l’on aurait retrouvé sur ma dépouille de libelliste libidonirique, lui faisant les poches ?
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Par nature, par cette complexion d'écorché que Dieu m’a généreusement offerte, j’étais fait pour être écouté.
Instruit par l’expérience, n’étant rien, j’ai vite compris qu’il me faudrait en rabattre.
Impossible. Afin d'obvier à cette humilité obreptice, je choisis plutôt de m’enlever de devant le jugement des entendements communs.
Ce n’est point vanité, étant des plus exempts de cette passion, mais prescience de celle des moindres, chatouilleuse à proportion de leur médiocrité, prescience que je possédais très tôt.
Ce qu’ils sont d’abord, leur supériorité, le nombre, « la pire part c’est la plus grande », m’eût fait rire, mais comme ils me sont si dissemblables, tant qu'à rire tout seul j’aimais mieux rester à rire à l‘écart.
La solitude en fut la rançon.
Ce n’est pas que l’on ne puisse vivre, étant seul, dedans la foule, mais s’il est à choisir on en fuira la vue.
Et la solitude, qui est femme, s’apprivoise : la craignant d’abord, bientôt je la chérissais à l’égard d’une vieille maîtresse.
Maintenant, hors elle, je me sens dans la Faute, car la proie de mon péché ordinaire : l’impatience, qui fait le vide tout autour de moi. Non par cette intolérance que l’on décrie aujourd’hui comme « exclusion », mais par cette sorte d’allergie que l’on nomme intolérance alimentaire.
Souventes fois, incontinent, face à un émetteur d’opinion, je me suis trouvé régurgitant sur ses chaussures lustrées tout son ragout, en un vomissement lustral.
Ce n’est pas ainsi qu’on gagne des zamis.
Solitude bien aimée. À la fin je fis âme et corps avec elle, elle et moi, elle tout autour de moi, ma Tour d’ivoire, mon nouveau corps, insensible aux flèches des recors.
Soudain, avec la Toile de juste, je crus pouvoir impunément redescendre dans l’Arène, dans la foire d'empoigne, insoucieux de tous les aréopages porteurs de Nez flambant et de prépuces absents.
Sans doute me livré-je ainsi aux zopinions qui sentent la sentine, mais je restais à l’abri dans le blogum loculus, loin des butors qui les profèrent.
Soudain, avec la Toile de juste, je crus pouvoir impunément redescendre dans l’Arène, dans la foire d'empoigne, insoucieux de tous les aréopages porteurs de Nez flambant et de prépuces absents.
Sans doute me livré-je ainsi aux zopinions qui sentent la sentine, mais je restais à l’abri dans le blogum loculus, loin des butors qui les profèrent.
Hélas ! il arrive que des commentaires tel celui là : " Dites mon ami, votre diatribe vénérable contre le supposé criminel sexuel sent plus Vichy que StYorre. Qu'est-ce que ça à voir qu'il soit juif dans une tentative de viol ?" me précipitent en un de ces accès de rage froide qui me font regretter de point pouvoir saisir l'énonceur avec un ceste, et juger délusoire cet abri de loculus virtuel.
Mais le diable maléficieux porte pierre : loué soit (quelque part), ce glosateur qui ne sais pas lire, s'il me force à sortir de ma coquille de lithodome léthargique.
Vais-je prendre, sans gants, l’engagement de son extermine-à-sion, dans un artik à venir ?
Vais-je prendre, sans gants, l’engagement de son extermine-à-sion, dans un artik à venir ?
Cette promesse m’ôterait le repos qu’offre la vacuité, la Prostration que j’indiquais en commençant, je vais devoir la jeter bas en mes souterrains, couverte de fers ses grincements me laisseront de pierre.
De pierre tombale.
De pierre tombale.
Sus ! À la besogne.
félix le chat


5 commentaires:
Vichy. St Yorre.
Histoire d'Ô ?
Alors sexe. On y revient.
Aux USA, une tentative de viol est considérée comme un crime qui est sévèrement puni.
Aux USA, sans considération d'origine pour le criminel.
Reste maintenant à établir cette qualification.
Aux USA, sans considération d'origine pour le criminel.
Quel spectacle, le porc sioniste qui saute sur tous ce qui bouge,l'homme au milles femmes, consentantes ou non consententes,selon l'humeur de Monsieur, trainé dans la boue devant le monde entier.Profitons- en c'est pas tous les jours que l'on voit un de nos bourreaux souffrir.
Vous remarquerez l'abbé, que se sont souvent des djuifs de tous bord politique qui defendent le plus DSK, eux au moins ils n'on pas de probleme de conscience morale.
j'ai hâte de lire l"artik d'extermination"
Mouslima
Nous voici donc transformé en parasitose passive... Cher abbé, vous savez à quel point le monde est devenu une utopie inextricable... Il est inutile à mon sens de s'agiter sur ce terrain, là... Il y en à d'autres!..
Dès que l'on s'agrippe à cette apparence de monde, ne fusse que par un développement d'apparence raisonnable nous perdons "notre pouvoir personnel", seule chose pour laquelle, il serait primordial de se battre... La vérité est qu'il n'y en à jamais eut. juste une fiction cabalistique où chacun prétend intimement savoir. A ce jeu, de nos jours, le menteur y est roi.
Nocif
Moi, je n'aime pas Félix le chat, je lui préfère de loin l'abbé Tymon de Quimonte. Lui au moins, il n'est pas vaniteux, et prend un malin plaisir à déchirer les voiles de la vacuité de notre monde.
Je n’aime pas aussi cette manière qu’a Félix le chat de s’immiscer dans la pensée de l’abbé Tymon et de lui prêter des pensées qui ne peuvent être sienne. L’abbé Tymon sait très bien que celui qui veut s’appeler juive, chrétien ou autre, est libre de le faire mais qu’il assume. Un imbécile qui se dit juif, et bien, c’est imbécile juif et c’est tout. Ce n’est parce que quelqu’un se prend pour le nombril du monde qu’il s’accorde le droit de prendre les cavités des autres pour des pissoirs ou des vespasiennes.
Au plaisir de te lire la prochaine fois. Mes salutations et bonne continuation.
"" Dites mon ami, votre diatribe vénérable contre le supposé criminel sexuel sent plus Vichy que StYorre. Qu'est-ce que ça à voir qu'il soit juif dans une tentative de viol ?"
Eh oui, certains en sont encore là.
Quant à la solitude, mes salutations cher confrère.
La mystique Marie-madeleine Davy a dit "qu'elle était son Maitre spirituel". Serrons-nous la pince !
Tous mes "amis" de gôche, analysés, gués, FM...m'ont fui, les pauvres. Quant aux Juifs, je n'en ai jamais compté parmi mes amis, impossible ! Ne suis-je pas la peste simplement d'avoir compris ?
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