jeudi 3 mars 2011

Arabe-eaux arabesques (suite)

Cap sur l’Égypte
L’Egypte est la clé de voûte de l’ordre sionisto-américain au Moyen Orient. C’est pourquoi, tous, de l’Union européenne aux Etats Unis, cherchent à préserver l’essentiel, à protéger le régime en place, avec ou sans Moubarak.
Ce qui revient à soutenir l’Armée, colonne vertébrale du régime. La caste militaire jouit de privilèges inouïs et tient dans sa main de fer la part la plus juteuse de l’économie du pays.
Or c’est le maintien de ce régime militaire, haï de la population, qui est aujourd’hui le facteur de chaos et de détérioration de la situation.

Cap sur la Libye.
Le colonel Kadhafi, depuis le 11 sept. 2001 et l’invasion de l’Iraq en 2003, s’est subordonné à l’administration américaine, dont il devenu un des piliers dans la région.
And why ?
Parce qu’il a privatisé l’économie libyenne, ouvrant largement ses cuisses aux investisseurs étrangers; aussi il devait impérativement, pour encaisser le pactole des exportations pétrolières, obtenir son retrait de la liste rouge des « États-voyous. »
L’an dernier, le 15 avril dans un discours à Syrte, Kadhafi appelait à soutenir Obama.
Sera-t-il lâché par ce même mou Barack de la maison Blanche puisque la coalition militaro-tribale qui vertébrait son régime se défait ? Très probablement.

Cap sur l’Algérie
Là, ce n’est nullement un soulèvement populaire, mais un nouvel avatar des révolutions colorées à l’agent Orange ou autre toxique qui est à l’œuvre. Aventuriers, agents sionistes de tout poils, qui s’agitent comme des poux du pubis pour concocter une pseudo-révolution « pour le changement démocratique », financée par le FMI et les principaux centres impérialistes.
Ils tentent de jouer sur les mécontentements sociaux réels, pour organiser des manifestations factices et manipulées. Telle cette "marche" du 12 février, vers l'ambassade américaine et les locaux de l’Union Européenne pour les implorer de faire pression sur « le régime d’Alger.»
Pourquoi ? La clique du flic Bouteflika est jugée trop « nationale », pas assez soumise aux mondialistes.
Une note du FMI en date du 5 février vocifère contre les augmentations salariales dans les dépenses publiques qui " rendent le climat pour les opérateurs étrangers " insuffisamment "attractif." (Et c'est le directeur du FMI que la gôche veut faire élire en France !)
Dans le collimateur : le plan de relance économique qui a injecté 250 milliards de dinars d’investissement public dans l’agriculture et l’industrie.
La marche du 12 février était d’ailleurs ouverte, entre autres serviles, par Ahmed Benbitour (du monde), ex-chef du gvnment, consultant du FMI et de la banque mondiale.
Fermez le ban .

Cependant, il demeure impossible à un français sous-chien de bonne race, de soutenir, même du bout des lèvres, la clique actuelle au pouvoir à Alger.
Qui n’a de cesse de traîner la France dans la fange, exigeant toujours plus de repentance, et de réparations en espèces sonnantes et trébuchantes, pour les « crimes de la colonisation ». Gouvernement qui finance les "indigènes de la République" et qui déverse son trop plein de misère et de délinquance dans notre vieux pays, considéré comme une décharge municipale...
Avec la complicité intéressée de tous les gvnements french depuis 1962.
 félix le chat

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