vendredi 31 juillet 2009

Ufologie gnostique

L'équation de Drake

Frank Drake est né le 28 Mai 1930 à Chicago. Sa soeur se prénomme Ullah. Drake Ullah. Elle enseigne en Transylvanie.
Lui est célèbre pour avoir mis au point une équation, en 1961, afin de tenter d'estimer le nombre potentiel de civilisations extraterrestres dans notre galaxie, avec lesquelles nous devrions tâcher d'entrer en contact.
.
Voici cette belle équation cosmique:
Nciv = Fét * Ppla *Npla * Pvie * Pint * Pcom * T (* veut dire facteur de..)
Nciv, c'est le calcul du nombre de civilisation intelligente et communicante dans la Galaxie.
Fét= le Taux d'apparition d'étoile dans la Galaxie. (les dernières estimations donne Fét= à 20 étoiles par an.)
Ppla= pourcentage de ces étoiles possédant des planètes.
(On estime prudemment que seule la moitié des étoiles forment un système planétaire, on a alors f(p)=0.5)
Npla: Pourcentage de planètes où la vie est apparue c'est-à-dire situées dans une écosphère favorable. (Prudemment on fixe ce nombre à 1: comme dans notre système solaire à nous)
(Ne pas confondre avec Npa qui est le pourcentage d'apparition de besancenot)
Pvie= probabilité que la vie apparaisse sur une planète habitable
Pint= la probabilité que l'intelligence apparaisse sur une planète où la vie est apparue
Pcom =probabilité qu'une forme de vie intelligente développe des portables, ou tout autres moyens de communiquer avec d'autres mondes.
T= durée de vie d'une civilisation technologiquement avancée.
En regroupant les différents termes, on obtient alors : Nciv= 20 * 0,5 * 1 * 0,2 * 1 * 0,5 * T
D'où : Nciv =T.
Un calcul optimiste donne Nciv = 20 x 5% x 0.01 x 1 x 1 x 1/4 x 108 = 250 000.
Un calcul pessimiste donne Nciv = 10 x 5% x 0.001 x 0.1% x 0.1% x 1/10 x 1000 = 5.10-8.
(Pas mal cet article hein?)
Forcémént Nciv = au moins 1 puisque nous somme là, mais il y a donc encore une grande marge de possibilités, de fortes probabilités quantiques que nous vivions dans un Univers pléthorique rempli à ras bord par une foultitude d'itis.
.
Le paradoxe de Fermi.
Auparavant, le physicien Enrico Fermi, dans les années 1940-50, avait démontré le contraire par un paradoxe célèbre, que l'existence d'extra-terrestres serait par extraordinaire une possibilité.
Sa soeur à lui s'appelait Fugia. Elle écrivait des vers.
Fermi le premier a eu l'audace de poser la question "Existe-t-il d'autres intelligences dans l'Univers ?"en terme scientifique.
Son raisonnement
1-La Terre est nettement plus jeune que l'Univers (de plusieurs milliards d'années)
2-Si des civilisations technologiques extraterrestres existent ou ont existé dans la Galaxie, alors au moins une a développé et entrepris le voyage / la colonisation interstellaire
3-On démontre aisément que la colonisation de la Galaxie ne nécessiterait que quelques millions d'années;
4-Ergo, on devrait en voir des traces autour de nous.
5- Or nous n'en voyons pas ! (les histoires d'OVNI d'Ailleurs et Autrefois, je vous en prie.)
Nous sommes donc seuls au monde. CQFD.
.
Oh la ferme Fermi!
Réfutation du paradoxe de Fermi.
Reprenons:
"Existe-t-il d'autres intelligences dans l'Univers ?"
Il faut enlever "autre", tout est là. On peut si on veut, lui substituer, pour des raisons euphoniques, pour conserver le rythme de la phrase l'adverbe: "enfin."
Cela donne: "Existe-t-il, enfin, de l'intelligence dans l'univers?"
Si cette question paraît trop obscure, si l'on veut à tout prix conserver l'autre, il faudrait clairement poser: "existe-il d'autres conneries dans l'univers?" Mais ça fait pas assez scientifique.
La réponse est manifestement, vu le nombre de galaxies , oui!
Mais, si des civilisations technologiques extraterrestres semblables à la notre, existent ou ont existé dans la Galaxie, alors soit elles sont trop occupées à s'entrétriper pour voyager dans le cosmos, soit elles sont déjà réduites en cendre, victimes de leurs propres...contradictions.
Félix le chat.
.
Conclusion (par l'abbé)
Même si le solide raisonnement de Fermi ne paraît pas valide, son résultat reste vrai.
L'univers est vide. Nous sommes seuls. Nulle échappatoire, hormis la transcendence.
.
Notre belle planète est une oasis rafraîchissante dans le vide intersidéral, au milieu d'autant d'étoiles incandescentes qu'il y a de grains de sable sur tous les déserts et plages du monde, une oasis bleue au milieu de milliards et de milliards de planètes noires, comme elle est une oasis d'oisifs milliardaires au milieu d'un océan d'hommes de peine, une oasis d'Elus au milieu d'un marécage de G...de gueux, un Cap Nègre au milieu des Fjords de glace, un Golfe de noceurs au milieu d'un golgotha de douleur...
.
Notre Eon est le Temps de vie du Soleil et le Soleil lui même, notre Démiurge. Il consume son Corps en pure perte, afin de réchauffer nos charognes. Son Âme c'est la Lumière. Cette vérité nous crève les yeux, aussi personne ne la voit.
Quand le soleil mourra dans cinq milliards d'année, demain, il deviendra une Géante de Sang qui consumera tout.
Cette Lumière mourante ira se perdre à jamais dans la sainte et ineffable Nuit Eternelle du Plérôme, avec Jésus Christ en Parèdre avec le Premier Père, incréé créateur, au delà de l'Être et du Non-être. Le Néant.
Les âmes d'acier, appauvries et irradiées d'uranium, seront fusionnées avec ce Néant, leur Père.
Les âmes de plomb seront fondues et englouties dans un Trou noir. La pesanteur infinie. D'où ni matière ni rayonnement ne peut fuir. Le Rien.
Pesant infiniment dans un temps infini, écrasées par leur Masse, leur Mère.
L'abbé Tymon de Quimonte

mercredi 29 juillet 2009

Le Baron Aaron, Sacha le pacha

Sacha Baron Cohen.(cliquer pour le voir en grand).
"Il est beau à vomir!" écrivait un autre Cohen, Albert, de son héros de "Belle du Seigneur".
Sans doute convient il d'appliquer ce jugement à cet autre incarnation mais mal rasée, de ce même type spirituel, l'ignobilis Baron Sacha Cohen, ci contre.

Ce cryptonyme de Baron décrypté, n'est autre que l'ennoblissement de Ben Aaron fils d'Aaron. Ce baron ci, convenablement rasé, épilé, défrisé, décrêpi, blondi, dénudé et travesti, ça va donner cette chose là, qui ne devrait exister ni dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre,
mais seulement au fin fond des Abymes d'où elle n'aurait jamais dû remonter. Le nom que porte cette infection est alors Brunö, ô tord boyaux! Brunetto eût mieux convenu, nom de l'ancien maître, damné, que Dante découvrit gémissant "sous une pluie de Feu", dans le 7ème Cercle de l'Enfer, celui des Sodomites.

Car, se pourlèche le programme du Télé-ramas: "Sacha Baron Cohen revient dans la peau de la folle Brüno, journaliste de mode homosexuel, autrichien et pro nazi ! Un régal estival totalement décalé ".
Un régal totalement d'enculé, si je puis me permettre, visant à dénoncer les penchants vers les trous noirs et les sombres heures qui gisent au fond de tout blond, de tout Autrichien, fut il pédé. Ou peut être même, parce que pédé, justement, le Spectacle s'ingéniant à représenter les européens comme des invertis et des sodomites qui s'ignorent, et des antisémites génétiques inavoués.
"Insupportable, irrévérencieux, politiquement incorrect mais toujours hilarant" ajoute sans rire le même programme.
"Hilarant", c'est un point de vue, "insupportable", je n'en doute pas un instant, mais "irrévérencieux" je demande à l'égard de qui, et "politiquement incorrect", on marche carrément sur la tête!
On peut être irrévérencieux envers Caïphe ou le Grand Sanhédrin, mais on peut aussi montrer son cul au passage du Christ martyrisé marchant vers le Calvaire, ce qui serait, actuellement, le comble du savoir vivre et de la bienséance, absolutly politicaly correctness.

On va me dire qu'est ce que ça peut vous faire, vous n'avez pas même la boîte à navets, pourquoi vous en prendre à ce pitre, ne seriez vous pas un tout petit peu anti...heu, anti ses mythes à ce baron?
Ses mythes? Justement, parlons en.
Le pharisien du 22 juillet 2009, ainsi que wikipédale nous apprennent:
"Né à Londres d’un père d’origine juive lituanienne, propriétaire d’un magasin de vêtements, et d’une mère israélienne, professeur de danse, il a été élevé dans la culture juive orthodoxe.
Il a fait des études d’histoire à Cambridge, jusqu’à sa thèse sur le rôle des Juifs dans le mouvement des droits civils américains...Au même moment, il rejoint le mouvement de jeunesse sioniste Habonim Dror." Source Pharisien.
"Fiancé à l'actrice australienne Isla Fisher vue dans Serial noceurs, et [que] le couple a prévu de se marier selon le rite traditionnel juif. Isla Fisher, en témoignage de son amour, s'est convertie au judaïsme avant le mariage, et a reçu la bénédiction des parents de Sacha Baron Cohen, fervents religieux. Selon le producteur de cinéma Jay Roach, Sacha Baron Cohen est lui-même très pratiquant, mange strictement cacher et n'utilise pas le téléphone le jour de shabbat".
Source Wikiki.

Quel Tartuffe, mes aïeux! Je ne connais rien de pire que cette hypocritie.
Être soi même respectueux des valeurs de sa tribu, ayant la religion de la famille, dévôt jusqu'au respect des rites les plus éculés d'une superstition la plus arriérée, nationaliste et chauvin jusqu'au crime, toute l'entreprise sioniste n'étant qu'un long crime envers les Palestiniens, et s'en aller traîner dans la fange la religion, la famille, l'honneur d'une autre espèce!

C'est un Tartuffe et ça se voit. Il importe d'être physiognomoniste qui sait voir plus loin que la laideur non significative, l'autre laideur, qui trahit la duplicité, la hideur de l'intériorité émanée.
C'est un Tartuffe, mais à l'envers. C'est encore plus écoeurant. Un dévôt faisant le libertin.
De plus, Tartuffe ne servait que lui même, trompait son monde afin de résoudre sa propre question sociale, en s'emparant de la fortune d'Orgon, et au passage de sa bonne femme Elmire, apaisant du même coup sa libido.
Il n'appartenait pas à une fratrie de Tartuffe, à une tribu tartuffière, à la ligue Tartufière révolutionnaire, confrérie de faux-fréres confits en dévôtion, afin de s'emparer des femmes et de l'or de ces benêts de bourgeois.
Il faudrait donc se représenter un Bentartuffant, bon Juif respectant le shabbat, faisant le pitre et la tarlouze chez le père Orgon, non pour y briguer une place de bouffon rétribué, mais dans le seul but de rendre les goyim Dorine, Damis, Mariane, Elmire, Cléante et les autres, impudiques, idolâtres, adultères, efféminés et infâmes, afin que leur cité connusse le sort de Sodome et Gomorrhe, et eux même fussent précipités dans le Schéol, d'où l'on ne sort plus, le moment venu.

Au fond ce seraient de vrais faux-Tartuffe, puisqu'animés d'un idéal sincère et feignant l'absence d'idéal.
Des sortes de petits moine-soldats de Tsahal, contraints de faire les pitres pour la cause. Prôner pour les autres le contraire de ce que l'on voudrait pour les siens, enfin de les affaiblir, faire à d'autres ce que l'on aurait en horreur que l'on fasse à ceux que l'on aime, telle serait cette tartufferie d'un type nouveau.
Ici on fait la folle, là on est un fils respectueux, ici on fait la tante nazie, là on est un tonton flingueur juif.
Telle est l'opinion de beaucoup, et non des moindres, qui vont jusqu'à voir sous couvert d'humour, une véritable entreprise de démolition, la destruction de notre civilisation, un pendant spirituel de l'anéantissement physique des palestiniens.

Peut-être. Objectivement oui. Mais subjectivement, je ne crois pas.
C'est faire trop d'honneur à ce genre de pitre. Me fondant sur la répulsion physique qu'il m'inspire, je pense que c'est au contraire un vrai pervers, un faux vrai Tartuffe.
Au yeux des niguedouilles, dont le nom est Légion, il passe pour un faux pitre désopilant, genre: "il propose clairement à Denisot de lui « faire une gâterie » dans les coulisses avant de retirer son short en cuir et de laisser découvrir un string à l’effigie de Sarkozy. Trois minutes de bonheur télévisuel qui résument parfaitement le personnage et l’acteur"....
ha ha ha qu'est ce qu'on se marre, mais au fond, on sait qu'il est très profond, n'est ce pas, faisant avec courage oeuvre de salubrité publique en dénonçant le fascisme, le racisme, l'homophobie, le sexisme, l'exclusion et l'Antisémitisme!
Je pense qu'en réalité, il aime s'exhiber en string, et comme l'auteur des "bienveillantes" il projette dans ses soi-disant personnages ce qu'il est, en réalité.

C'est avec les siens dès lors, qu'il tartufise, par respect atavique et pharisaïque de La Loi.
Au contraire avec nous, il en profite pour se défouler, se montrer tel qu'en lui même, et s'il pourrit alentour, c'est qu'il est lui même une vrai pourriture.
C'est moins politique, mais c'est encore plus écoeurant.
Félix le chat

mardi 28 juillet 2009

Génie génétique

"Que voulez vous de plus? Que je me convertisse?" s'était écrié un jour, un François Mitterand excédé devant un El-Kabbach inquisiteur.
Pourtant! Le régne de la Vieille Mitte, ces années chic et toc, ces années chères et caschères, furent-elles autre chose que l'inaugure à sion d'un théâtre d'ombres avec une mise en scène qui allait devenir permanente, la mise en selle d'une domination sure d'elle, à tire d'aile.
On avait jamais vu ça! Au réveil Elie Wiesel, et sa torve gueule de faux humaniste, au soir, le juge implacable, la gueule du Zardoz débordant de l'écran, Marek Halter et son accent de Lodz, matiné d'Engelmayer. (Thank Tontonk)

Entre les deux, à chaque heure, chaque minute, chaque seconde, du SOS-Racisme en veux tu en voila, jusqu'à la naussée, j'entends du SOS première mouture, property of UEJF, la boutique des Julien Dray et autre Malek Boutik;
de la lutte contre l'antisémitisme sempiternellement, et du devoir,"vous restez nous devoir ce jour..", de leurs moires;
du Canal + de merde et du "France" "Culture", devenant ouvertement et férocement communautaire, antichrétien, antifrance, anti-blancs.

Quoi de plus!
En effet, que pouvait faire de plus, le vieux Bonaparte, le roué, qui ayant trahi les aspirations sociales de la classe qui l'a porté au pouvoir, laissa la plus raciste des tribus qui soit au monde, organiser la guerre des races, donner des leçons d'antiracisme au vieux peuple le moins raciste qui se puisse voir sous les cieux incléments de Clio.
Qu'il pourrisse en Enfer, lui et sa prostate faisandée.

Dans l'affaire Fofana, quiconque possède encore, ne serait ce qu'une pincée d'esprit critique, même à l'état de traces,
quiconque n'a pas encore la tripe farcie de boudin cachère et le cerveau transformé en pur jus de sang palestinien Jafaden,
quiconque n'enfonce pas consciencieusement tous les matins, à heure fixe, dans son petit fillon-postérieur à lui, son petit suppôt de Consistoire,
celui là, n'aura pas été sans entr'apercevoir une lointaine lueur, sans blairniflairer un vague parfum, de partialité, de dérogation minuscule aux principes majuscules de la justice républicaine, réputée grave et sereine.

Oh, je ne dis pas ça pour ricaner, je n'ai pas du tout envie de ricaner. Nul, davantage que votre serviteur, n'a conscience de l'importance de l'enjeu. Et croyez moi, ce n'est pas le moment de rigoler. L'heure est grave. Le Spectacle et sa Domination doivent continuer: il faut bien que le gros Devoir se fasse, cependant que le savoir s'efface.
Le cheptel des nonagénaires nazis cacochymes étant épuisé, le gros Klarsfeld à la retraite, comment mettre en scène, comment régulièrement prouver, devant l'opinion publique européenne et mondiale, que les juifs sont les éternelles victimes innocentes de l'antisémitisme.
Prouver inlassablement que l'Antisémitisme existe, par lui même, à l'état chimiquement pur, en dehors des contingences historiques, en soi, pour soi, consubstantiellement lié à l'existence des salauds génétiques: telle est la volonté hystérique devant laquelle désormais tout cède, tout s'effondre en Hexagonie.
"Tout finira par la canaille" Nietzsche.

N'importe que le criminel fut un Nègre, ou plutôt dommage, il aurait mieux valu un Blanc, mais bon tant pis, c'est d'abord et avant tout un Goyim, tous les goyim se valent, tous des antisémites durcis.
N'importe le "pauv'con" pourvu qu'il comparaisse.
Dans un article publié le 23 juillet dans Le Nouvel Observateur, Me Szpiner, l'avocat de la famille d'Ilan Halimi, après le procès du "gang des barbares", qualifiait l'avocat général au procès, Philippe Bilger, de "traître génétique".
Le crime du procureur génétique Bilger? Avoir osé justifier le verdict de la cour d'assise, au motif que les comparses jugés étaient ceertes complices de Youssouf Fofana, mais qu’ils ne savaient pas que ce rapt se terminerait par un crime dont Youssouf Fofana porte seul la responsabilité, tant de la décision que de l’exécution.

Quand on sait qui est le procureur Bilger, cet impitoyable pourfendeur du négationisme, qui a requis souvente fois, et très sévèrement, contre des révisionnistes!
Qui pourra jamais croire que dans l'Afrance Sarkozienne, la cour d'Assise et un jury populaire trié sur le volet aient pu faire preuve de la moindre magnanimité, de la moindre indulgence devant le moindre soupçon d'antisémitisme?

Quand on a entendu le Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme, dénoncer un procès "incomplet" et en réclamer un autre. Juger que "la cour d'assises s'est montrée indulgente notamment à l'encontre de la mineure qui a servi d'appât, condamnée à 9 ans de prison." Lancer "un appel à manifester devant le ministère de la Justice, place Vendôme à Paris, le lundi 13 juillet à 19h, afin de demander à la ministre, Michèle Alliot-Marie de "recommander au procureur général de faire appel de ce verdict insupportable!"

Aussitôt dit aussitôt fait! Dépassant le mur du çon de la servitude volontaire, la Garde des Sots, Madame Alliot-Marie a exigé immédiatement du parquet qu'il interjetât appel de la décision de la Cour d’assise!
Ya wohl, her Fräulein Bundesministerium der Justiz!!
Plus vite que des clercs ayant l'élair au cul, le Parquet rampa sur le parquet. "Madame LA ministre, vos désirs sont désordre, nous rejoueront la pièce, mais cette fois en public!"
Afin qu'on n'en perde pas une miette.
La Mise en scène de l'Antisémitisme y gagnera ce que la justice y perdra.

Oui quand on a vu, lu et entendu tout cela, on est fondé à penser que Bilger devrait répondre: Mais, N..de D...de B.... de M... que voulez vous de plus?
Que moi, procureur de la République, je traîne dans la boue, et la cour d'assise, et la justice républicaine?
Que l'on rebatisse l'échafaud, pour votre usage exclusif?
Que l'on redresse, "Ces bois qu’on dit de justice,
Et qui poussent dans les supplices
Et pour meubler le sacrifice
Avec le sapin de service." Léo Férré.

Que l'on débadintérise? Bon débarras! Mais enfin c'est très risqué.
Que signifient vos lamentations? Qu'il y ait d'un coté du mur une justice au plomb durci pour les uns et de l'autre côté, une perpétuelle injustice pour les autres.
Que l'on m'entende, cette crapule de Fofana pourrait bien être abattue comme une bête, la petite ordure qui a servi d'âppat pourrir le restant de ses jours en prison, je n'en ai cure.

Comme les assassins du petit Sébastien tué par un vrai Fofana en herbe, du petit Nicolas poignardé par un Fofana "mineur", de Romain tué d'un coup de hachette, sous les yeux de sa petite amie, par un Fofana qui avait "la rage", de Julien Quemener tué par un Fofana flic, de Jérémy Lepiller tabassé à mort avec une matraque par deux Fofana âgés de 16 et 22 ans, de Xavier et Audrey Verpoorte, abattus par un Fofana algérien, et combien de centaines d'autres, dont les prénoms chrétiens forment la litanie d'une oraison funèbre murmurée dans la nuit du déni lâche et consensuel.

"Me Szpiner, ancien avocat de Jacques Chirac et d'Alain Juppé, s'en prenait également à ses confrères de la défense, des "connards d'avocats bobos de gauche", AFP. 27.07.09

Ces "connards d'avocats bobos", sont pourtant exactement le personnel qu'il faut, pour trouver, au mépris de la plus élémentaire équité, des circonstances atténuantes pour les assasins génétiques sus nommés, qui quittent les prétoires la lippe retroussée en un rictus génétique, qui veut dire "je nique ta race"!
Ah! la race! Cette hantise de certains. La génétique: l'horizon indépassable de leur pensée.
Mais qui ne comprend encore que ce qui se passe en Palestine, n'a qu'une seule cause: leur obsession de la race, leur insurpassable sentiment de supériorité raciale!

"Traître génétique"! Cette injure nazie ça veut dire: "sale race!"
Sans doute monsieur l'avocat est plus cultivé, s'exprime avec plus d'éducation qu'une racaille de prétoires, mais sous le verni c'est la même qualité spirituelle.
C'est affirmer que nonobstant toute sa bonne volonté, le procureur est un traître congénital, un traître ontologique, parce qu'il n'en est pas, parce qu'il a, selon l'heureuse expression de l'immense philisophe BHL, tété l'antisémitisme avec le lait maternel.

Ces gens là ne déguisent même plus leur pensée, prennent de moins en moins l'égard de taire leurs préjugés génétiques, ce qui, jadis encore, ne se prononçait qu'à voix basse dans l'intimité sui généris de certaines familles d'élection, se gueule ouvertement, désormais.
Tel est le monde qui va.
Le développement même du Spectacle de la domination, amène la Domination à devenir spectaculairement ce qu'elle est génétiquement.
Félix le chat

dimanche 19 juillet 2009

Hécate et Séléné


Je me refuse à croire qu’un américain ait jamais marché comme un con en plein dans la lune, bibendum rebondissant dans l’apesanteur, dansant sur le sol sacré de notre seul satellite, souillant sa poussière d’argent de sa semelle d'amiante, naze écoutant zézayer les voix nasillardes de la NASA, crachant dans les cratères, et plantant son torchon coca-cola constellé d'étoiles peintes, dans l'Hymen de Séléné, sous le regard glacial des constellations.

" Mon pauvre Pierrot, vois la Lune, cette américaine blafarde qu’ils ont vidé de ton pipeau." chantait Léo.
Quoi Sélène (ou Séléné, selon) déflorée, devenue cette vielle peau américaine demi nue?
Du pipeau !
C'est un film hollywoodien tourné par Stankey Lubrick, le père putatif de Kubrick, qui filma en réalité cet Odyssée de l'alunissage, dans le désert du Nevada.
Et même si ce n'est pas vrai, si sur le sol lunaire il y a vraiment des traces de pieds, si notre satellite est devenu un dépotoir souillé par toutes les semelles et par tous les torchons étoilés, il faut croire à l'histoire ancienne, et non à toutes les antiennes relayées par toutes les antennes.
Or donc, nous dit on, il y aura aujourd'hui quarante années terrestres, le 20 juillet 1969 à Houston, soit le 21 juillet 1969 à 3h56 à Paris la mission Apollo 11 alunit sur la Mer de la Tranquillité.
Deux milliards de téléspectateurs ébahis sont devant le petit écran pour voir en direct Neil Armstrong poser tranquillement le pied dans cette Mare Tranquillum. Ses premiers mots: «Houston, ici la base de la Tranquillité. L'Aigle a atterri...»
Ces images, devenues historiques, étaient-elles authentiques ?
A vrai dire la seule chose qui m'en fasse accroire c'est ce choix de Neil Armstrong, archétype du "caucasien", dans le rôle principal. Si ces images du premier homme marchant sur la Lune ne furent qu'une supercherie-production hollywoodienne, l'acteur choisi, Armstrong comme son nom le laissait espèrer, aurait dû être un Noir, non? Une sorte d'Obama de l'espâââce!
Ou mieux encore, une astraunautE. La Première Fââme dans la Lune!
Franchement si c'est vraiment un film, il est vraiment discriminatoire et machiste!
Au rebours, quels sont les arguments qui autorisent de douter de la version made in Nasa.
Pèle mêle je me souviens: cette histoire du drapeau flottant, ce qui ne serait pas plausible vu qu'il n'y a pas d'atmosphère sur la lune, donc pas de vent.
Aussi cette rumeur assez sérieuse, évoquant le fait qu'une zone fortement soumise aux vents solaires (ions et électrons ou quelque chose comme ça, je ne suis pas physicien) se trouvaient sur la trajectoire empruntée par la fusée, et à l'époque, les matériaux composants ladite fusée n'eussent pas été à même de résister.
Si on ajoute à tout ça beaucoup d'autres détails troublants, et le contexte de Guerre froide, n'est ce pas....
Autre chose encore, en 40 ans on ne sera pas retourné une fois sur la lune!!Pourquoi? Pour mieux arranger les affaires terrestres sans doute? Hum...

Bah, mon pauvre Pierrot, peu nous chaut!
e calme clair de lune, triste et beau
Qui fait rêver les oiseaux dans les arbres
Et sangloter d'extase les jets d'eau,
Les grands jets d'eau sveltes parmi les marbres."
.
Séléné, ou Sélène, selon, Reine des cieux étoilés, toute nimbée des rayons réfractés du Soleil, fut elle réellement déflorée par la hampe de la bannière bariolée d'étoiles peintes ?
Séléné dont le nom signifie "brillante, lumineuse", descend parfois des cieux pour rejoindre Endymion, un mortel dont elle s'est éprise. Celui-ci tombe alors dans un profond sommeil dont il ne s'éveillera plus. Nuit après nuit, Séléné, succube insatiable, continue d’abuser de lui, la salope.
Séléné représente la plénitude de la vie. Comme elle, elle est impure et vivace, et rayonnante de joie. Qui ne l'aimerait?
Mais souvenons nous que sa lumineuse beauté est en quelque sorte fausse, un artefact.
La splendeur des clairs de lune verse souvent dans mon cœur altéré, les longs traits de son breuvage lacté. Mais je prends garde à ne pas me laisser abuser par ce halo nitescent autour de l'astre froid, qui n'est pas le sien, mais celui, réfléchi, du soleil.
Hécate.
Profondément je m’en détourne pour la Sombre, l'ineffable, la toute mystérieuse Hécate, avec son Croissant de lune en guise de diadème, l'ombre et la lumière se fondant sur son front d'argent.
Déesse des fantômes et des sortilèges : c'est toi qu'évoquent les dramaturges et les thaumaturges.
Maîtresse de l'Ombre, tu suscites la nuit dans le coeur impur de l'homme, les cauchemars. Les Grecs, appelaient hécatées, les fantômes qui se manifestaient pendant ses célébrations.
Elle avait pour compagnes dans les cieux les terribles Erinyes. Sur terre une louve.
Les noirs peupliers, les longs cyprès lui étaient consacrés.
Déesse chthonienne, elle reliait les trois étages du monde: les Enfers en bas, l’ici-bas ici, et le Ciel en haut, et, à ce titre, était honorée comme la déesse des carrefours.
Ô Déesse, tu descend parfois sur terre, à la brune, sous la lueur blafarde de ta Mère, ta robe est du bleu le plus éteint qui soit au monde, tu tiens à la main une flamme pâle, accompagnée toujours par ta louve aux yeux rouges.
Ô Déesse sardonique, sidéral Sourire aux coins relevés, ironie dans la Nuit Noire,
Ô ma froide et lointaine déesse, intacte, à jamais infranchie, nul homme, fut il américain, ne posera sa lourde main sur ton sein ineffable,
Tu n'appartiendra jamais qu'aux poètes et aux hommes libres, pour leur consolation, ou leur Remord, selon.

Hécate rougissant les rochers
Moire l'onde noire d'orbes de sang.
Rame à la poupe, Ô noir Nocher
Au loin les mondes disparaissant.
-copyright- Félix Niesche




Félix le chat

jeudi 16 juillet 2009

A nos millions de lecteurs,

Cybernautes de l'Univers, et au delà, naviguant sur la Toile, sous les étoiles divaguant sur la Vague du Monde, sillonnant les ondes vagues du Net:

Aurions nous assez navigué? Avons nous trop divagué?

"Mon beau navire ô ma mémoire
Avons-nous assez navigué
Dans une onde mauvaise à boire
Avons-nous assez divagué
De la belle aube au triste soir".

Nous écrivons dans la clandestinité, n'ayant plus d'ordinateur. Futjisu et Siemens, ces nazis, ont encore frappés, néantisant au bout de quinze mois d'une lutte farouche notre outil de combat. Paf! Boum! Verdict: carte mère pulvérisée!
L'Axe Germano-Nippon a ressuscité pour nous nuire, exclusivement à notre usage, l'abbé Tymon de Quimonte et Félix le Chat, la Hauteur et l'auteur de ce blog, sans oublier, déshonneur aux dames, the last but not least, Philistine, auteurE d'occase.
l'Abbé: Le Temps patine le marbre de ce blog: vous pouvez inviter vos lecteurs à vous relire, nos articles ont un caractère intemporel, bien au delà de la triviale "actualité", ils se bonifieront avec l'âge...
Félix :...cependant le lierre attache ses griffes dans les lézardes de nos hasardeuses bizarreries, vos piquantes latinités s'émoussent couvertes de mousse verte, les diatribes lasses de votre Félix infélicidad s'altèrent en salades oû rampent des hélix, les herbes follettes, les herbettes folles engazonnent notre vieux blog, alpage livré au morne appétit des herbivores...
l'abbé:..."Le monde est une plante qui pousse" disait le Géant de la philosophie. L'herbe ne croît que par syllogisme. Ce que vous décrivez, c'est la germination de votre blog qui dispersera dans les consciences son pollen singulier.
Félix: consciences destinées à se disperser ensuite dans les ténèbres extérieures...
l'abbé: Nul ne peut sonder la profondeur, ni percer les ténèbres et les abîmes. Abyssus abyssum invocat.

Réfugiés dans un cyber-café, nous sommes contraints de détourner un article ancien, afin de vous prévenir, en espérant que ces "réparations" ne prendront pas trop de temps.
Philistine: ça prendra le temps que ça prendra! Okay? C'est clair!
Okay donc, et A+, en attendant le retour de camp de concentation Ziemens, là bas en Germanie, de ce malheureux portable, enfin rendu à l'affection de sa mère en carte.
Félix le Chat.

jeudi 9 juillet 2009

Un appel à Obama, l'Appel de Benmouna.

Un rapt en pleine mer.
Cynthia McKinney, représentante au Congrès, candidate à la présidence aux Zétas Zunis, avec le fameux Parti de la reconstruction, était membre de la délégation internationale qui se rendait à Gaza, et dont le bateau le Spirit of humanity a été arraisonné en pleine mer par les forces de défense Israéliennes.
Ce 21 juin, avec des injures racistes et des brutalités, elle fut enlevée ainsi que 21 autres personnes dont la lauréate du Prix Nobel, Maired Maguire.

Une lettre de Cynthia McKinney. Extraits:
"Je suis Cynthia McKinney et je parle depuis ma cellule, dans une prison israélienne à Ramle. Je fait partie des 21 militants des droits des droits humains de l'Association Free Gaza, incarcérés actuellement pour avoir essayé de transporter de l’aide médicale, et même des jouets pour les enfants.

Pour ma part, j’avais une valise remplie de crayons de couleur. Alors que nous approchions de Gaza par la mer, les israéliens ont menacé de tirer sur notre bateau, mais nous n’avons pas fait demi-tour. Les israéliens ont arraisonné le bateau et nous ont arrêtés.

En d'autres termes j'ai été kidnappée parce que je voulais donner des crayons aux enfants de Gaza.
Nous sommes tous détenus en Israèl et nous voulons que les citoyens du monde sachent comment on nous a traités parce que nous voulions livrer de l’aide humanitaire au peuple de Gaza.

Au début de l’opération israélienne, intitulée « Plomb Durci » en décembre 2008, je suis montée à bord d’un bateau du Free Gaza Movement, avec un jour de préavis, et j’ai essayé, en tant que représentante des États-Unis dans une délégation multi-nationale, de livrer 3 tonnes d’aide médicale à Gaza déjà assiégée et ravagée.

"Pendant "Opération Plomb Durci", des avions F-16, fournis par les États-Unis, ont lâché leurs feux infernaux sur un peuple pris au piège. Le nettoyage ethnique s’est transformé en un génocide généralisé, purement et simplement. Du phosphore blanc, de l’uranium appauvri, de la technologie robotique, des munitions DIME et des armes à sous-munitions, fournis par les États-Unis - des nouvelles armes provoquant des blessures encore jamais traités par les médecins jordaniens et norvégiens.
Les médecins, qui présents à Gaza pendant le massacre israélien, m’ont dit plus tard que Gaza était devenue le vrai laboratoire d’Israël pour tester ses armes, les personnes étant utilisées comme cobayes pour tester et améliorer l’efficacité du taux de mortalité de ses armes.
Les autorités israéliennes ont essayé de nous faire confesser que nous avions commis un crime ..

Je suis maintenant connue comme la prisonnière d’Israël numéro 88794. ....j'attends maintenant d'être expulsée par un état qui m’a amenée ici sous la menace des armes après avoir réquisitionne notre bateau. J’ai été amenée en Israël contre mon gré. Je suis retenue dans une prison car j’avais un rêve,... celui que les blessures de Gaza puissent être soignées et que les maisons bombardées de Gaza puissent être reconstruites."

"Je demande au département d’État des États-Unis d’inclure la situation désespérée des réfugiés certifiés par le HCR et détenus dans le rapport sur Israël lors de son rapport annuel sur les droits humains. Je demande, une fois encore, au président Obama d’aller à Gaza : dépêchez votre envoyé spécial, Georges Mitchell, là-bas pour qu’il rencontre le Hamas en tant que parti élu par les palestiniens.
Je dédicace ce message à celles et à ceux qui se battent pour une Palestine libre, et aux femmes que j’ai rencontrée à Ramle.

Je suis Cynthia McKinney, connue comme prisonnière de Ramle numéro 88794, le 2 juillet 2009."
Heureusement pour eux, ces 21 détenus savent que tôt ou tard ils quitteront les sinistres geôles de Ramla, la presse internationale ayant parlé de leur cas. Mais ils savent aussi que tel ne sera pas le sort des autres détenus, qui risquent de pourrir le restant de leur vie entre des murs de prison, ou d'être exilés en dehors de leur pays.
Un détenu de la prison de Ramla témoigne:
"Lorsque j'ai eu 24 ans je me suis bagarré avec un copain.
Les israéliens m'ont arrêté et emprisonné pendant un an et demi.
Pourtant, lorsque j'ai achevé ma peine les israéliens m'ont gardé en prison.
Les autorités ont découvert qu'à l'âge de 5 ans, j'étais parti en Jordannie avec ma famille pendant deux ans.
Un juge israélien m'a alors annoncé que la loi stipulait que" tout palestinien qui passe deux ans hors d'Israèl ne bénéficie pas du droit au retour."
En conséquence, je dois être expulsé vers la Jordanie. Mais la Jordanie refuse de m'accepter.
Aussi j'attends en prison depuis neuf années...Je suis affreusement déprimé, j'ai peur de devoir finir ma vie en prison. J'ai peur aussi d'être envoyé en Jordanie où je ne connais personne...."

Onze milles prisonniers palestiniens croupissent actuellement dans les prisons israéliennes.
Pendant ce temps, dans un autre pays, celui dans lequel ils ont été généreusement accueilli, bénéficiant d'une égalité absolue, et même d'une préférence coupable, ceux qui devraient être les frères de ces détenus injustement emprisonnés, ceux qui, ici, quittent les prétoires en sifflotant, et ont surnommés les juges: des Pères Noëls, tant leur mansuétude leur paraît d'une fantastique largesse, ceux là mettent sempiternellement cet autre pays, comme à Firminy, à feu et à sang, affaiblissant son organisation, divisant son peuple, ruinant les petits et les humbles, pour le plus grand profit des "Grands."
Grands qui sont eux mêmes les touts petits laquais de l'Etat qui emprisonne, torture et massacre, ceux qui aurait dû, pour de pareils obsédés de la race, "ta race, ta race j'te nique ta race", être leurs frères.
Ironie sinistre de Clio: la véritable cinquième colonne de l'Israël, ici, contrairement à ce qu'un vain peuple pense, ce n'est nullement une de ces ligues ultraviolentes genre LDJ. C'est la famille d'un truand.

l'Appel de Benmouna.
"La famille Benmouna a lancé un appel au calme." AFP
La famille Benmouna dirige la France. «J'ai parlé avec les jeunes en leur disant que ça ne sert à rien de brûler et de casser. Ce n'est pas une solution. Mais je ne suis pas arrivé à les calmer», a déclaré Abdelkader Benmouna." AFP
Merci monsieur, trop aimable.
Çà ne sert à rien? Ce n'est pas une solution!!
Non pas: c'est une honte! C'est interdit, c'est illégal! Non: "Ce n'est pas une solution"!
-"Vous voulez dire c'est que ce n'est pas encore, la solution? La Solution Finale?
-Oui. Prématuré."
-Philistine SVP, veuillez prendre cette petite annonce à passer dans le Jérusalem Post: "Vieille Démocratie bourgeoise apollinienne, échangerait avec Jeune Etat dynamique et dionysiaque, onze mille vierges de casier, Jeunes Chances, françaises, contre le même contingent de Repris de justice Arabes."
félix le chat

mardi 7 juillet 2009

LIBEREZ MADOFF !


Bernard Madoff a été condamné à l’issue d’un procès truqué.
Accusé, il fut empêché de crier son innocence.
Ce philanthrope est aujourd’hui l’une des figures emblématiques du combat contre l'Exclusion intestinale.
Qui a obligé Madoff de ramasser de telles sommes d'argent, exorbitantes, et que cette exorbitance même, par son extravagance rend exhilarantes et aurait dû exhorter l'Exequatur à plus d'exorable? C'est la question qu'il faut se poser.
Le système adopté dès sa frauduleuse inculpation par le malheureux Madoff (le "plaider coupable") a justement empêché que soient menées les investigations qui auraient permis de faire toute la lumière sur cette sombre affaire.

Le fait que Madoff soit issu d'une riche famille israélite attise un antisémitisme d'un genre nouveau.
Ne voit on pas que si DreyfussMadoff était coupable, jamais il n'aurait participé à la tentative de ruiner Elie Wiesel et Steven Spielberg.
Sait on assez que la communauté juive de New York s'est faite ratissée de 50 milliards de dollars?
Sait-on que "deux sociétés d'entraide juive ont été contraintes de mettre la clef sous la porte. La Chais Family Foundation, basée en Californie, qui donne chaque année environ 12,5 millions de dollars (9,1 millions d'euros) à des oeuvres juives, a fermé ses portes et congédié ses cinq salariés?"
Sait on encore, qu'à "Boston (Massachusetts), la Robert I. Lappin Charitable Foundation, qui finançait des voyages pour de jeunes juifs en Israël, a dû déposer son bilan après l'écroulement de la Bernard Madoff Investment Securities (BMIS), qui lui a fait perdre 7 millions de dollars?" (L'imMonde.)
Qui ne voit ici à l'oeuvre encore, la main de la Noire Réaction, aussi perfide que celle d'un serpent.

J'accuse
J'accuse le Département de justice de New York de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle

J'accuse l'Opus Dei, et les avocats des partis civiles françaises de s'être rendus complices du même crime, l'un sans doute par passion cléricale, les autres peut-être égarés par cet esprit de corps qui fait du barreau de Paris l'arche sainte, inattaquable.

J'accuse les fils indignes de Bernard Madoff d'être des Judas Iscariote, pour avoir vendu trente deniers la mèche, avec laquelle ils auraient mieux fait de s'aller pendre.

J'accuse les milliers de victimes ruinées par le financier d'avoir porté une plainte scélérate, j'entends par là une plainte de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans les rapports des journaux, d'impérissables monuments de naïve audace.

J'accuse les bureaux du NASDAQ d'avoir mené dans la presse, particulièrement dans le New York Time et dans Telérama, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute.

J'accuse enfin l'ectoplasme du lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ombre diabolique de toute cette affaire Immonde par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.

Je n'ai qu'une passion, celle de l'éclat, au nom de ce petit peuple qui a tant souffert et qui a droit de vivre dans la sécurité.
Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme:
Assez d'injustice! Assez d'opression!
Liberez Madoff !
Et aussi le soldat Shalit et Florence Cassez.

Félix Zola

dimanche 5 juillet 2009

Un entretien caniculaire
















.
.
.
Félix: Enfin! de retour Monsieur l'abbé, vous nous manquiez. Vous voici parmi nous par cette canicule, et par minous, si j'ose dire, au milieu de cette exhibition de culs!
L'abbé Tymon de Quimonte: Rien de surprenant mon fils, canicule vient du latin Canicula, qui signifie « petite chienne », autre nom de Sirius, étoile qui va se coucher et se lever en même temps que le Soleil, pendant un mois.
En se levant, elle allumera l'ardeur du soleil, et celle des hommes, qui deviendront la plupart des canis(chiens), et comme eux reniflant toujours après les fondements.
Canicule, canis aux culs.
Félix: Je vois. Et ça ne vous fait rien à vous, monsieur l'abbé, cette prolifération d'accortes stryges en string, fesses visibles sous leurs pellucides jupettes, se balaçant librement sans retenue, pondérables chacune par chaque battement de nos cœurs trémulant ?
L'Abbé Tymon de Quimonte: En vérité, mon fils, l'habit que je porte, ad majorem dei gloriam, et les Voeux solennels de l'état religieux, par lesquels j'ai renoncé au Monde, à ses pompes, à ses oeuvres, O quantum est in rebus inane! écartent de mon chemin la Tentatrice Odi profanum vulgus et arceo. Si par impossible elle survient: Vade retro, cachez ces fesses que je ne saurais ne pas voir!
Haut les coeurs et haut les yeux, mon fils! Vers les cieux, hors séants!
Félix: Ben voyons. A Merde/Seine comme son nom l'indique, lever les yeux au ciel c'est s'enfoncer immanquablement dans les étrons laissés par les clébards que les pétasses l'air cul, le cul à l'air, tiennent en laisse.
Chiennerie double, assortie, stercorale et légale, des trous de balle.
L'Abbé: Soit, mon fils, gardez les pieds sur les crottoirs entre deux colombins, et le regard assiégé par cet involucre frétillant de croupe, puisque il vous plaît d’en passer par cette dure épreuve de Tantale, tendu, en vain, vers le très peu qui se dérobe encore sous les robes: connus, rectum...
Mais, tâchez du moins, de retrouver la paix du cœur. Car ce supplice est sur, et vous fera damner si vous jetez la pierre à la femme adultère… .
Félix: Adultère? L’abbé, sauf votre respect vous n’y entendez rien! Elles ne sont pas plus adultères que moi archevêque: elles sont déguisées en courtisanes, dévêtues telles des ribaudes. Mais ces petites bourgeoises ne sont pas plus libertines que madame Dati ne devient une vraie grande bourgeoise en ruinant l'Etat par ses frais somptuaires de garde robe.
L'abbé: En somme, mon fils, quand vous ne flétririez pas cette indécence parce qu'elle est si contraire à la dignité humaine et à des mœurs policés vous la flétririez pour la fausseté de ce qu'elle paraît annoncer: le retour d'Aphrodite! Mais ce n’était que Mégère travestie en Vestale.
Félix: Perfectamente.
Et j'ajoute, monsieur l'abbé, que cette indécence met un tel désordre dans les esprits qu'il faut tenir les corps sous une férule redoublée.
Or l'esprit veut l'allégresse du corps et le corps a besoin de la paix de l'esprit.
L'abbé: Inversion satanique, qui offre un avant-goût de l'Enfer, mon fils: les corps sont dans une carapace de glace, cependant que les esprits sont dans les flammes de la luxure.
Félix: La sexualité masculine est constamment bafouée. Elle doit être tenue entravée dans une chaîne de muscles d'acier. Et chacun des anneaux de cette chaîne a été forgé par la haine féministe.
L'abbé: Et bien si c'est là votre sort, je vous plains, sincèrement, mon fils. Mais je vous admire d'avoir le courage de proclamer ces vérités. La plupart des hommes redoutent de passer pour des"sexistes", des "machos", et pire que tout, des "frustrés", flétrissure suprême. Ils craignent, les pauvres, de se voir infliger une castration symbolique.
Félix: La frustration n'engendre que la soumission. Ma liberté de ton n'est que de ma liberté intérieure. J'ai pour me délivrer du jugements d'aux-truies toute la distance qui me sépare d'avec leur bauge. Leurs invectives me trouvent de marbre, je n'ai cure d'y répondre sinon par un surcroît de morgue.
Mais les amputations dont vous parlez, sont rien moins que symboliques, monsieur l'abbé, la gestapo féministe, étant sempiternellement démangée par le prurit de l'envie du pénal...
Désormais si vous regardez ostensiblement une petite allumeuse dans la rue, elle risque d'appeler la police ou son avocat. L'exhibitionnisme, sadique et pré-génital, a besoin de la protection policière pour se produire.
L'Abbé: Voyez mon fils, ces modernes Circé qui transforment les hommes en pourceaux et rêvent, pauvres créatures, dans le même temps, d’être traitées comme des déesses.
Mais les pourceaux sont incapables d'idéalisation.
Aussi regardez les ces femmes, au visage pour une fois, et voyez: elles n’ont pas l’air heureux!
Votre devoir, sans succomber à la Tentation, est d’avoir pitié d’elles, malgré elles, et leur absence d’ailes.
Félix: Pouah! Jamais! Cette race mal fagotée qui usurpe le beau nom de Femme n’est qu’un ramas de caricatures, des daemons femelles, succubes diurnes, dégoûtantes goules.
Laissons cela, monsieur l'Abbé, nous n'entrerons jamais dans aucun accord sur ce point.
L'abbé: De gustibus et coloribus non disputandum.
Félix: N'est ce pas.
Quoiqu'il en soit, vous ne nierez pas je pense, l'existence, souvent cachée mais connue, de l'imperceptible cordelette, qui ne saurait d’ailleurs être tenue pour une variété de dessous, mais davantage comme un godemiché textile qui maintient ces dames dans un état d'éréthisme génital continuel?
L’abbé: Il semble, en effet, que ce ne soient plus les effets qui ornent le fondement, mais le contraire: Non vestimentum culum ornat, sed culus vestimentum.
Félix: Amen!
.
Cet entretien fait parti des Entretiens avec l'abbé Tymon de Quimonte -tout droit réservé en copyright ©. Donc, ne saurait être reproduit sans mon consentement.

samedi 4 juillet 2009

L'appel de Los Angeles


L'année Darwin. C'était donc vrai!
à Hénin-Beaumont, hennissant d'une haine sans nom, les beaux Nez et leurs prête-noms montent les nains et les benêts contre les fascistes bénins.
L'appel de ce bon Boon, à lire chez Gaelle Mann.

-"Hé bon! nos mains demain baisseront elles les bénouzes devant le bagout du Boon?" hésitent les Hennebontais, ballots ballottés, Ch'tis entre le zist et le zest.

- "Non! demain, nains d'Hénin-Beaumont vous n'irez pas voter comme des cons de Ch'tis, hein, c'est pas bénin Briois!" dit Boon, en substance.
"Le Front National véhicule des idées à l'opposé de notre identité régionale"a bombardé le Boon en B52, depuis sa somptueuse villa de L.A.
A l'encontre de la sienne, ça c'est sur.
Alors boum! leurs petits coeurs feront ils boum! devant les beaux mots du pitre, comme devant son film à Ch'ier, film estampillé Génial Télé-ramas?
"Les gens auraient pu être fâchés car à Calais, Dunkerque ou Valenciennes, on n'a pas cette allure-là. Comment imaginer qu'une telle foucade médiocre ait pu rassembler 20 millions de spectateurs? C'est une conséquence de la pulsion médiatique. Je crains que ce ne soit un signe de la décadence de l'esprit français." Jean Marie LePen.
.
Rien que pour ça, pour ces paroles, si justes, du Menhir, je serais d'Hénin, j'irai voter demain et des deux mains pour ce beau nom à Beaumont, le Front National, non de non!
Félix le chat