Trois exemples de regards écarquillés typiques, chez trois supérieures Fâmes Actuelles. ..
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Je croyais mon accorte Philistine Stringulat, "c'est clair, okay", l'archétype quintessencié de la gynécocratie en fleur, mais voici que paraît, au firmament des encéphales antiphalles féministes, cet astre rayonnant:
Bénédicte. (à cliquer d'urgence)
Bénie sois tu Bénédicte qui vient à point nommé, dévoiler le vraie visage de la Jeune-Fille.
Surpassée, ma Philistine: la même rigueur implacable dans le raisonnement, la même lucidité et esprit critique tant vantées par le cinéma, mais exprimées avec une force de conviction singulière, qui en fait tout le sel.
S'il y avait un mètre-étalon de la logique féminine, Bénédicte trônerait à Sèvres.
Maîtresse étalonnette elle serait.
Il faut écrire à Julien Coupat qui geint en geôle, le pauvre, afin de lui apprendre que ses premiers matériaux théoriques se sont aggrégés et ont donné naissance à une Jeune Fille modèle, et qui parle.
Or donc, notre docte Bénédicte, s'interroge sur Dieudonné qui a reçu, non pas Bernard Palissy, mort en l'an de grâce 1589, « de faim, de froid et de mauvais traitements », mais "Bernard Faurisson"(sic), un "antisémiste"(resic), qui dit que "l'extermination de la Shoah ça n'existe pas".(On se pince)
Elle donne aussi son opinion sur rue, et sur la liste antisioniste, et, Ô surprise! il se trouve que c'est l'opinion du pouvoir et des média. Ça alors! Quelle coïncidence.
On devine qu'elle ne votera pas pour cette liste.
Droit de vote des femmes.
J'ai toujours été étonné qu'on ne laissât pas plus tôt les dames pénétrer dans les isoloirs: l'ordre bourgeois et sa domination avaient tout à y gagner.
Un exemple connu fut le tsunami de votes femelles pour le traité de Maaaaaastricht. Supposé que ces dames n'eussent point veauté, la construction "européenne" en prenait un sale coup, échouant piteusement sur les rivages du populisme et de l'obscurantisme national.
En 2005, là encore, le NON, massif, des français, fut un vote de pauvres, de jeunes... et de mâles.
Au fond la femelle vote comme les riches et les vieux, c'est à dire avec sagesse et modération.
Je l'ai écrit ici, souvente fois, la vague révolutionnaire qui a balayée l'Europe en 1946-47, n'a pu être contenue qu'en payant de terribles rançons: la Sécurité Sociale, une puissante fonction publique, divers droits et garanties.
Pour étouffer ce pouvoir populaire naissant, la rusée bourgeoisie a bien compris que le maintien de sa domination de classe devait s'appuyer sur les éléments les plus conformistes et les plus arriérés: en 1947, on octroya le droit de vote aux dames.
Je n'invente rien: le parti communiste de l'époque traînait des pieds sur le droit de vote pour les femmes, au motif que leurs suffrages iraient vers les partis bourgeois conventionnels, qu'elles prêtaient plus volontiers l'oreille aux chansonniers, à tous les bateleurs juchés sur des estrades, plutôt qu'aux ouvriers révolutionnaires.
Ouvrier! Pouah! Et révolutionnaires! Quelle honte!
C'est à dire, pour une femme, non seulement un minus, de ceux qu'on ne voit même pas, et qui préfère, en plus, refaire le monde avec ses camarades plutôt que s'occuper sagement de sa femme et de sa progéniture.
Vous noterez aussi chez Bénédicte, les yeux écarquillés, les sourcils relevés révélant la stupéfaction originelle.
Monotonie de la Néoténie.
Pourquoi les femmes ont elles les yeux plus écarquillés, l'arcade sourcilière plus vaste faisant paraître leur yeux plus grands?
Certaines subissent même des opérations d'extensions artificielles pour augmenter la taille des yeux.
Ces différences sont essentiellement dues à un contrôle hormonal, selon un processus évolutionniste qui maintient les caractères juvéniles, connu sous le nom de néoténie.
En termes concrets, le corps féminin est plus juvénile que celui de l'homme.
La néoténie, c'est la conservation de caractéristiques juvéniles chez les adultes d'une espèce.
Non pour que vous fûtes les plus belles, mes toutes belles, l'Evolution n'a cure de l'esthétique. Seule compte pour elle l'Espèce! "Elle privilégie les meilleures stratégies de perpétuation de l'espèce.
Si le corps féminin est plus juvénile que celui de l'homme c'est que la simple vue d'un enfant fait généralement fondre son agressivité latente.
Pour une femelle humaine, plus gracile et donc plus fragile que 80kg de muscles imbibés de testostérone, mimer un enfant peut être une excellente idée. Cette adaptation a été retenue par l'Evolution : un joli visage est toujours juvénile (*)", c'est à dire qui conserve les caractéristiques enfantines. "Formes et proportions plus douces, peau soyeuse, teint plus frais, cheveux plus clairs, pilosité réduite en duvet", (Philippe Cesse*), les joues rebondies, un petit crâne et de grands yeux, grands dieux, de grands yeux écarquilllés!
Vous noterez que Bénédicte lors même qu'elle tient à faire connaître et à respecter son opinion, force volontiers sur sa juvénilité, minauderies et voix plus aiguë, comme les enfants, avec un génie particulier pour ouvrir la bouche: pas un instant une bonne femme ne pense à autre chose qu'à faire brandir les mâles.
"Les formes du corps féminin sont le résultat d'une longue Evolution et servent autant de signaux pour attirer l'homme en vue de la copulation" explique Desmond Morris.
En revanche, par compensation, dans sa psyché,"la femme mûrit plus tôt et davantage, elle est plus prudente, plus posée, de par son rôle de procréation et d'éducation des enfants."(Ph. Cesse*) En un mot, plus vieille. Ce qui se manifeste je l'ai dit, par les résultats électoraux, le vote des vieux des femmes et des riches. Et leur gueux de manque d'humour.
Les femmes sont moins enfantines mais plus infantiles.
Ici encore, nul "discours", misogyne, ou je ne sais quoi, mais un savoir cerné, scientifiquement établi : Entre l'idéologie féministe, support de la Gynécocratie, et la Connaissance scientifique il est un abyme.
L'une relève de la Doxa, l'autre de l'Epistémé.
Contrairement à l'idéologie le fait que les inventeurs, les savants, les découvreurs-explorateurs, les grands artistes aient toujours été majoritairement masculins, et dans une proportion écrasante, révéle tout simplement la Norme anthropologique de la différenciation sexuelle, et non je ne sais quelle domination masculine, conception a-histirique et apolitique.
"Le mâle humain", par néoténie intellectuelle,"conserve la curiosité de sa jeunesse, plus que sa femelle"(Ph.Cesse*). Ne disait-on pas que "les hommes sont d'éternels enfants".
Et bien souvent les messieurs passent pour manquer de sérieux, voire pour être puérils, aux yeux de la gent qui porte string.
J'écris: était la norme, car de deux choses l'une:
-Ou bien la transformation actuelle de la place des femmes, dans un tout petit nombre de pays, tout à fait inédite, récente à l'échelle de l'Histoire, dérisoire en regard de la géographie, inaugure un changement de paradigmes aussi important que la Révolution du néolithique, bouleversant les données, non pas sociales et mais anthropologiques: dans ce cas il faudra le recul de mille ans au moins pour le vérifier,
-Ou bien, la gynécocratie actuelle est un symptôme: la pléthore d'écrivaines, la féminisation etc..., correspondent à la phase crépusculaire d'un monde en décomposition, qui ne tient encore que par le pillage des richesses matérielles et spirituelles, accumulées par les générations précédentes.
Auquel cas, voilà éclairci la place occupée par les trois très très grandes dames d'en haut, parmi tant d'autres:
-L'art et la littérature sont morts: ne reste que le plagiat et le pillage des trésors de l'Art et de la culture.
-Le remplacement d'un capitalisme industriel par la Pub et les Services.
-La Politique comme métier d'attachée de presse, de gestionnaire financier, sans vision ni grandeur.
Félix le chat
* Philippe Cesse. Recension de La Femme Nue de Desmond Morris. Calmann-Lévy