lundi 27 avril 2009

Quant aux Grandes dames de France,

et néanmoins somp-tueuses beautés,


levantines et trempées dans l'encre, elles ne risquent rien, elles ne consomment point de porc.
(ce serait proprement du cannibalisme.)

dimanche 26 avril 2009

Commentaire,

en guise de réponse à un commentaire:
Les véritables races ne sont que des mises au monde, des "apparaître" historiques. Je nie toute filiation d'ordre biologique.
Telle est l'expression concise de ma pensée, l'exact opposé de la pensée circoncise.

Le "racisme" m'est étranger, non que je veuille me poser en bien-pensant tout à fait fréquentable, mais parce je récuse ce pseudo-concept.
Comme "la violence", c'est une pauvre abstraction, destinée à pallier un déficit d'intelligence et la lâcheté intellectuelle.
Il est employé en lieu et place de xénophobie, qui signifie l'hostilité aux "étrangers".
Il y a des agoraphobies, des claustrophobies pourquoi n'y aurait il pas des xénophobies? D'ailleurs nous en sommes tous un petit peu atteint, à des degrés divers.
Seulement, chez certains, cela prend des proportions morbides.
La plupart des gens supportent assez bien de rester enfermés dans une chambre ou de prendre l'ascenseur. Mais en chacun de nous, quelque chose frémit à la pensée d'être mis en bière, encore vif.
Pareillement pour la xénophobie. Il est tout à fait anormal de s'insurger de la présence d'une famille de Nord-Africains dans un village. Mais personne de sain d'esprit n'aspire à vivre à Barbés-Rochechouard.

Pour la plupart, les balivernes prétentieuses de l'idéologie ont toujours le dessus contre l’expérience et les émotions de la vie ordinaire, avec tous ses risques. Ils appellent ça penser.
Pour moi, je n'admets de réfléchir uniquement sur les situations réelles, concrètes, justement parce que je suis armé de conscience générique et de concepts.

Mais j'écris sur un blog: Margaritas ante porcos.
Résultat: je suis interprété de travers, travestit, traduit dans le langage trivial des zidéologues.
Il est vrai que par une variété "d'hamlétisme", je donne prise à la mécompréhension.
Avant que de donner une opinion, avant même de dénoncer l'infléchissement du discours, je suis d'abord écoeuré d'avoir à penser sur tel ou tel sujet.
A l'apogée de mon dégoût, il me semble que je vais RENDRE, tout vif, mon âme, comme on rend toute sa bile par un excès de mauvaise vinasse.
Ayant tout pathos en aversion, je fais mon petit histrion, parsemant mon discours de facéties....
Mélancolie, Bile Noire, humeur des familiers de la Ténébre, c'est elle, la térébrante incongruité qui outrage la muflerie hilare et satisfaite du vulgaire, et qu'il me faut tenir sous le masque.
Billets d'humeur. Miaou.

Pour en revenir au hideux ouacisme, il relève d'une pensée de qualité inférieure, zoologique, en usage chez les primates. Evola a écrit des pages décisives sur la question.
Dans Révolte contre le monde moderne, s'appuyant sur l'oeuvre de Bachofen, (Engels aussi l'admirait), il définit les races, "olympiennes", "démétriennes"(ou "lunaire"), "titaniques"(ta mère), "amazoniennes".
Chacune de ces catégories est appartenance à des groupes humains définis par un style homogène, un mode d'être au monde spécifique, une mentalité différenciée.
Foin des points de vue naturalistes et biologiques! Je suis du côté d'Evola, dans la filiation de Ludwig Ferdinand Clauss et sa doctrine de l'âme des races, et même de Proust avec sa définition des races de l'esprit qui: "n'ont pas égard à la naissance".

Un commentateur, de bonne foi, se montre incapable de me comprendre autrement que mû par un ressentiment racialiste"identitaire", sans doute étant trop engoncé dans le sien pour saisir ce que je veux dire.
A ce propos, il pourra toujours rechercher avec une loupe dans les 261 articles publiés sur ce blog, une seule fois où j'aurais employé ce mot ridicule d'identitaire, me concernant.
Je laisse cette auto-appellation à d'autres, les nombreuses jeunes filles, qui bloguent bloguent bloguent, contre l'Islam, le Hezbollah et le Hamas, et à l'armée d’eunuques au service d’un calife, Finkelkraut, l'idole des jeunes.

On sent, tout de suite, la "supériorité raciale" d'un bloggueur identitaire sur un Mujâhid.
Mais si il y a des Mujâhid et des Sûfi, Dieu les bénisse, il y a aussi, la lie. En ex-france, les immigrés ne sont ni des Mujâhid, ni des palestiniens, ni des résistants du Hezbolah. Ils sont les immigrés. Les beurs. Les Chances, tout ce qu'on voudra.
Moi qui ne porte ni keffieh, ni survêtement, je me considère plus proche d'un palestinien que ne le sont la plupart des "rebeus" que je croise.
La race physique est la matrice, la race spirituelle la forme.
Disons, que dans le cadre décomposé des pays européens, l'explosion démographique des aubains, opéra à la manière d'une contre-sélection.
"Putain de t'race, je nique ta race, ta race, ta race, ta race", ad libitum, l'obsession de la race, est totalement étrangère au vieux peuple françois.
Ajoutée à une susceptibilité démesurée. Et rien ne trahit tant le vulgaire qu'une froissabilité paroxysmique. Elle s'accompagne d'ailleurs, en prime, d'une facilité du "passage à l'acte", n'ayant rien à voir avec la virilité, qui est impassibilité, mais avec son contraire, l'hystérie femelle. Sortir pour un oui, pour un non, le couteau, et s'en servir, trahit aussi, pas mal, la race intérieure. Chez nous en Europe, traditionnellement, le couteau était l'arme des apaches, du rebut. Le couteau nous répugne.
Mais il est impératif de comprendre que ce ressentiment et cette hystérisation de haine, ne se manifestent avec tant de facilité que parce qu'ils s'accompagnent d'un profond sentiment d'impunité.
Il ne connaissent pas, comme les filles, la menace castratrice, la Loi.
Ce dernier point, pour insupportable qu'il soit, devrait nous empêcher de désespérer définitivement: la solution reste politique. Si nous n'étions les vassaux de "l'Empire", nous pourrions restaurer en 10 ans, l'Ordre et la hiérarchie véritable, et mettre à genoux ce ramas grouillant et hostile.
Qui mettent du désordre, le meilleur serviteur de "l'ordre" établi. Ils affaiblissent la classe ouvrière, ils déstabilisent la bourgeoisie moyenne, ils servent les très gros.
Et dans notre tâche de restauration, nous trouverions, n'en doutons pas, à nos côtés, une légion de fiers Arabes, qui nettoieraient les quartiers et tous les trafics, d'une manière qui ne manquerait pas de heurter quelque peu notre délicatesse.

Aussi, dans le "fait divers" dont j'ai parlé précédemment avec une grande douleur, rien ne m'empêchera d'y voir, chez "le forcené", certaines caractéristiques qui font de notre cohabitation forcée, une telle réussite.
D'y apercevoir aussi, hélas, la sidération et la castration chez les souchiens.
Ce crime, et justement par le fait même qu'il n'a pas quelque chose qu'on nomme le "racisme" comme mobile direct, possède par son horreur, une valeur si emblématique, qu'il est cent fois, mille fois supérieur à l'histoire de ce petit T.D.C.,d'une lâcheté stupéfiante, qui se laisse tabasser dans un bus.
Voila pourquoi il est étouffé.
Même ici sur internet, la charge explosive qu'il contient n'est pas ressentie, ce soleil noir n'aveugle pas. Elle est pourtant strictement proportionnelle au scandale de la condition de l'enfançon Cyprien, dont l'existence en l'espace de dix minutes vient d'être ôtée des rayons du soleil de l'amour maternel et paternel, pour être engloutie dans une sombre désolation et la ruine, et qui aura tout le reste de sa vie pour la réaliser, et en remâcher l'horreur.

Comment expliquer qu'un jeune couple puisse être abattu pour un motif aussi futile qu'une voiture garée devant la maison d'un voisin, rendant orphelin un bébé qui n'avait que dix-neuf jours d'existence?
La fatalité! Telle sera la réponse unanime.
Fatalité? Audrey Verpoorte, sa mère de 18 ans a été tuée d'une balle de calibre 7.62 dans la tête, tirée quasi à bout portant.
Xavier le père était sorti pour aller chercher des biberons dans sa voiture garée au bord de la route. Il a alors constaté que l'un des pneus de son break avait été crevé. Soupçonnant le voisin susceptible, de cet acte insensé, Xavier sonne pour obtenir des explications de l'auteur présumé. Mais la porte à peine entrouverte un premier coup de feu en pleine poitrine le tuait. C'est alors qu'Audrey éperdue, se précipite sur le corps de son compagnon gisant. Elle est, immédiatement, à son tour abattue d'une balle dans la tête.
"Il a niqué leur race!" La fatalité? Ce crime est signé.
Félix le Chat

mardi 21 avril 2009

Les nôtres

Qui pourrait encore l'ignorer: l'effroyable assassinat de deux tous jeunes parents, la maman avait tout juste 18 ans, et le papa 24, ne saurait être qu'un crime raciste.

Après que la police a retrouvé les corps de Djamel et Rachida baignant dans leur sang, dans la rue à deux pas de leur véhicule, elle reconstitua rapidement les circonstances du drame.
Les jeunes gens étaient arrivés vers 16 h 30 pour présenter leur nourrisson de 10 jours, à leur oncle et tante.
Une demi-heure plus tard, les jeunes gens ressortaient, sans le bébé, pour, semble-t-il, mieux garer leur Peugeot break qu’ils avaient rangé devant la maison d’un voisin.
C’est alors qu’ils auraient constaté qu’un pneu était crevé. Ils se seraient adressés à Roland Capdessus, 62 ans, qui, pour toute réponse, serait sorti avec une carabine de calibre 30-30, une véritable arme de guerre, et les aurait tué.

Aurait il ouvert le feu si le véhicule appartint à deux jeunes blondinets, bien de chez nous?
Les émeutes qui ont suivies donnent la réponse.

A Douchy-les-Mines, où a eu lieu le crime, à Condé-sur-l'Escaut, où vivent les familles et les amis des deux jeunes victimes, et jusqu'à Valenciennes, l'indignation des populations excédées a embrasée les rues.
Des voitures calcinées, des vitrines brisées, des heurts "extrêmement violents avec les forces de l'ordre", furent hélas la terrible rançon de la lassitude des "jeunes"à se voir sempiternellement frappés, insultés, poignardés.

A Valenciennes, 15 "mineurs", ont été interpelés et placés en garde à vue pour "violence en réunion à l'encontre des forces de l'ordre". Ils viennent d'être relâchés ce matin et placés sous contrôle judiciaire.

Suite aux manifestations spontanées de "jeunes", en île de France, de nombreux lycéens et étudiant à l'appel d'un Comité de Vigilance contre le Fascisme, ont manifestés dans plusieurs rues et avenues de la capitale.
Une grande marche est prévue, samedi 25 avril, de la République à la Nation à l'appel des principales organisations de gauche et des associations antiracistes.

Le Prézydent en personne a tenu, dans un appel au calme, a préciser que le racisme étant le mobile avéré, le coupable d'un tel acte, "abominable et qui rappelle, hélas, les heures les plus sombres de l'histoire de c'pays, sera châtié avec toute la rigueur de la loi". Il a en outre rappelé qu'une série de réformes étaient en cours pour renforcer la diversité de la société française: "Il faut traiter inégalement les situations inégales".

Marine LePen dans un communiqué faisant suite aux attaques contre le nouveau siège de son parti, aux alentours de place de la Boule à Nanterre, dans un communiqué condamne fermement cet acte"inqualifiable et injustifiable" et tient à faire savoir que Roland Capdessus n'a jamais appartenu au Front National.
Le Grand Suppôt du Consistoire, qui avait déjà ému l'opinion par sa condamnation de la lâche agression du Hamas à Gaza, au mois de décembre 2008, a fait une déclaration vibrante: "il est inadmissible qu'une démocratie puisse impunément laisser assassiner, et avec du plomb durci, calibre 30, ses concitoyens au motif de leur origine et appartenance ethnique."
Le Cran, le Crif, le Craf, le Cruf se sont associés à cette condamnation.
Les principaux dirigeants de SOS-racisme ont été remis en liberté, afin de pouvoir marcher avec les jeunes samedi.

NON. Tout cela n'est pas vrai.
Il n'y pas eu, et il n'y aura pas d'émeutes. Nulles manifestations ne viendront ternir le deuil des familles.

L'universelle réprobation ne ceindra pas de son voile noir leur incommensurable peine.
Ni le Prézydent ni aucune autorité morale n'essaieront, vainement, d'atténuer leur chagrin.
D'ailleurs, serait-ce possible.
Un tel malheur est il concevable.
Peut on même le réaliser.
«Il est des cas où le soleil, qui à midi éclairait un univers stable et prospère, découvre bien avant le crépuscule, un naufrage absolu… »
Thomas de Quincey

Peut on seulement se représenter l'insondable d'un malheur où une seule heure balaie toutes les espérances, toutes les joies.
"Leurs amis et parents sont effondrés et parlent d'un couple qui « nageait dans le bonheur". La Voix du Nord.
En ce beau lundi de Pâques, le jeune couple tout à sa joie de présenter leur nourrisson, leur fierté toute vagissante d'une dizaine de jours, à leur oncle tante, étaient arrivés vers 16 h 30.
Tout à leur empressement d'exhiber le visage souriant de l'avenir et de leur jeune espérance dans ses langes ils ont garé leur véhicule devant chez le voisin.
Erreur fatale.
Une demi heure après leurs cadavres gisaient sur la route.
Il en est ainsi, et il en sera ainsi pour toute l'éternité.
La seule"consolation" possible, serait que la fraternité et l'indignation française, s'exhaussent à la hauteur de cet insondable malheur. Ne pouvant en rien en atténuer l'horreur personnelle, elle doit s'élever jusqu'à une compréhension générique des cause d'un tel drame: La continuelle et meurtrière haine raciale dont nous sommes victimes, en ex-france, de la part d'une immigration massive et hostile.
Souvenons nous:
Jérémy Lepiller, qui devait fêter ses 18 ans dans quelques jours, a été tabassé à mort avec une matraque par deux « jeunes » âgés de 16 et 22 ans,
Julien Quemener, abattu comme un chien dans des circonstances invraisemblables, par une pourriture de flic véreux antillais,
Romain, fils unique, 15 ans, poignardé en plein coeur par un noir, d'une fratrie de quinze, pour un regard jugé de travers,
Nicolas, 16 ans, tué d'un coup de hachette, sous les yeux de sa petite amie, par un maghrébin, pour une cigarette refusée,
et combien, combien d'autres, dont les prénoms chrétiens forment la litanie d'une oraison funèbre, affleurant un instant sur le noir firmament des "faits divers" et disparaissant dans la nuit du déni lâche et consensuel.

Non, il n'y pas eu, et il n'y aura pas d'émeutes.
Ce n'est pas un assassinat raciste mais "un problème de stationnement" .
"Le tireur n'ayant pas supporté que le couple se gare devant chez lui"
Le Tireur!
Une «simple querelle de voisinage », selon Jean-Michel Bérard, préfet de région.
Le tueur raciste se voit nommer dans les média :"ancien employé municipal de la ville de Denain", ou un"forcené", ou "Un homme", « à la réputation violente ».
Mais certainement pas par son patronyme, comme le sale tueur raciste qu'il est.
Il nous faudra traîner notre méfiance et notre longue misère dans la pénurie et la tiède bouillie des pseudo-informations pour connaître son nom: Ahmed Assous.

Le bébé s'appelle Cyprien. A dix jours, privé subitement de la présence nécessaire de sa maman, au bout de dix minutes il devait déjà trouver le temps long.
Il attendra toute l'éternité le retour de sa présence maternelle et réconfortante. Sa nouvelle petite âme en mourra peut-être
A la place de la chaude présence, il aura une cellule psychologique.

Il n'y aura pas d'émeutes.
Le Prezydent n'aura pas un mot pour cette famille de souchiens.
Le noir étandard de l'universelle réprobation ne sera pas la pompe funèbre de ce désastre.
Il n'y aura qu'un voile épais destiné à obscurcir les consciences.

Parce qu'ils s'appelaient simplement Audrey Verpoorte et Xavier Dubray.











Ils avaient 18 ans et 24 ans.

Félix Niesche

dimanche 19 avril 2009

Généalogie de la "construction européenne". (1)

Le Plan Morgenthau
Au sortir de la Deuxième Boucherie mondiale, le plan Morgenthau ne proposait rien de moins que de “transformer l'Allemagne en champs de pommes de terre”, les allemands en Untermenschen perpétuels, les mâles en serfs courbés sur la glèbe, les femelles en pain de fesses.
On explique généralement la haine de Morgenthau envers l'Allemagne parce qu'il était israélite.
Il est vrai que l'on peut se faire une idée précise du sort qu'il réservait pour l'après-guerre au Reich honni, en observant celui de Gaza ou de Cisjordanie sous occupation juive.
Lors de la seconde Conférence de Québec, en septembre 1944, même Churchill, peu suspectable de porter une indulgence coupable à l'égard du Volk allemand, fut consterné par un tel plan, qu'il qualifia de "unnatural, un-Chretian and unnecessary".
On ne saurait mieux dire.
"Je considère le plan Morgenthau avec autant d'enthousiasme, déclara-t-il, que si je me liais moi-même les poignets à un Allemand mort".

Ce plan Morgenthau avait pourtant ses partisans, non des moindres, en particulier Roosevelt himself.
Parce qu'en dehors de l'inspiration bestialement tribale de son initiateur, il avait un fondement obectif: les impérialismes d'Europe étaient si faibles, les bourgeoisies tellement épuisées, leurs économies et appareils d'Etat si délabrés, que leur transformation en simples "bourgeoisies compradores" de l'impérialisme américain paraissait une possibilité réelle.

Au cours de la guerre, Roosevelt et son gouvernement s'orientaient dans ce sens, notamment à l'égard de la France. Dépouiller l'impérialisme français de son empire colonial, ne plus le concevoir que comme un gouvernement fantoche à sa solde, dépouiller la bourgeoisie française des attributs de la souveraineté et de l'indépendance nationales, tels étaient les projet en cour à la Maison Blanche.
Il fut même question que, dès après le Débar­quement, l'administration militaire américaine débarquât la française, et gouvernât directement, du moins pour un temps, la France, comme les troupes alliées devaient administrer, pendant quelques années, l'Allemagne à genoux.
D'une façon générale, au cours de la guerre, les dirigeants politiques américains, se proposaient de réduire l'indépendance politique des bourgeoisies européennes à la portion congrue, de les dépouiller de leurs principales forces productives afin de se les approprier, pour ne laisser subsister en Europe que des forces productives complémentaires à celles de l'impérialisme U.S.
.
Pourquoi ça n'a pas marché.
Ces objectifs philanthropiques se révélèrent totalement irréalisables, et l'impérialisme américain dut, provisoirement, les abandonner et modifier rapidement et profondément sa politique.
Quelle que soit sa puissance, l'impérialisme américain est soumis aux lois de l'Histoire.
"L’Amérique est directement passée de la barbarie à la décadence, sans passer par la civilisation" notait déjà Alexis de Tocqueville. Les brutes utilitaristes qui président aux destinées du grand peuple américain ont dû en rabattre devant l'Histoire.
Réduire les bourgeoisies européennes historiques au niveau de simples relais "compradore", comme de vulgaires Latifundes d'Amérique latine, aurait bouleversé tout l'équilibre entre les classes à l'échelle mondiale.
En outre, elle aurait signifié la déchéance et la mort pour des millions de prolétaires et de paysans européens, et en cela, elle aurait précipité la crise révolutionnaire issue de la guerre.
Car la vague révolutionnaire d'après‑guerre, qui déferla sur l'Europe fut telle, qu'elle contraint l'impérialisme américain à abandonner ses plans.
A l'Est de l'Europe, les bourgeoisies et les appareils d'Etat bourgeois étaient décomposés tellement, que les syndicats ouvriers détenaient l'essentiel du pouvoir, notamment à Prague.
A l'Ouest, n'ayant en face de lui que des appareils d'Etat bourgeois exsangues, le prolétariat européen, y compris le prolétariat allemand, représentait une puissance redoutable.
Avec le plan Morgenthau il se serait précipité dans une guerre civile à l'échelle de l'Europe entière. Il se fût peut-être ouvert d'autres voies d'unification de l'Europe, mais à sa manière, en créant des Etats-Unis-Socialistes d'une Europe débarrassée des ses capitalistes.
Seul le prestige et la force de l'Armée Rouge et de l'appareil policier totalitaire du Kremlin était en mesure de rétablir “l'ordre”en Europe de l'Est.
Et sans le concours de son appareil international, le tout puissant P.C. Italien, celui de France, où tout le monde était colonel, et d'ailleurs, il eût été impossible de replâtrer, voire de rebâtir des appareils d'Etat digne de ce nom, et de l'économie capitaliste en état de marche en Europe de l'Ouest.
En conséquence, l'impérialisme américain modifia sa politique, contraint qu'il fut de remettre en selle les bourgeoisies européennes, y compris la bourgeoisie allemande, en leur injectant massivement des crédits, et d'abandonner l'Est de l'Europe à l'appétit insatiable de Staline.
Nous autres, d'Europe, nous devons ce sursis, de notre déchéance programmée, au Grand Prolétariat européen.
.
Le Plan Marshall
Si la vague révolutionnaire en Europe a été conte­nue, elle n'a pas été vaine : elle a renforcé considéra­blement le prolétariat face à des bourgeoisies déliquescentes.
En France la Sécurité Sociale, une puissante fonction publique, divers droits et garanties, furent la rançon payée pour l'obtention de retour aux charmes très discrets de la société bourgeoise. Longtemps la France demeura un pays capitaliste truffé de socialisme dans ses interstices.
L'assistance américaine aux bourgeoisies européennes permit la reconstitution des états bourgeois, et le redémarrage de l'économie des principaux pays capitalistes d'Europe.
Pendant près de vingt ans, la capacité des Etats européens à impulser l'économie dépendît de la capacité de l'Etat américain de les financer plus ou moins directement.
L'impulsion des dépenses productives faites par les Etats européens se développaient parce que le capital pouvait en faire « une consommation productive ». Pour ce faire, il fallut que l'ensemble des Etats capitalistes maintiennent à un niveau et sur une échelle jamais atteinte précédemment, les dépenses militaires.
La guerre froide, la course aux armements, la politique des blocs constitua ce puissant volant d'entraînement de toute l'économie libérale.
Aussi, les Etats-Unis d'Amérique ont été obligée de prendre en charge l'ensemble des contradictions du système, qui se conjuguant aux siennes le minèrent en pro­fondeur. Mais répétons le, il était contraint d'agir de la sorte pour éviter l'effondrement du mode de production capitaliste en Europe.
Tuteur de l'impérialisme, l'état américain dépensait des dizaines de milliards de dollars pour reconstituer l'économie capitaliste en Europe par le truchement des états bourgeois d'Europe. L'opération se réalisa par mille et un canaux : commandes militaires "off‑shore ", dépenses des troupes américaines en Europe, subventions de la guerre d'Indochine....
L'exportation privée de capitaux américains relaiera les crédits de l'état américain européens, surtout à partir de 1958.

Bien évidemment le capital américain a profité de la reconstruction de l'économie capitaliste en Europe. Des débouchés s'ouvraient à lui. Il s'est assuré de fortes positions en Angleterre, en Allemagne de l'Ouest, en Italie, en France, en Belgique, en Hollande, en Grèce, en Espagne. De plus le capital américain liait à sa politique les bourgeoisies et les états d'Europe par les liens du plan Marchall et du Pacte Atlantique.
La transformation des banques centrales en banque d'Etat, l'organisation du crédit à l'échelle internationale sur la base de l'étalon dollar, ont finalement permis le financement de cette conjoncture économique sans précédent. Là, gît le secret de la période de prospérité, dite des trente glorieuses....
à suivre
Félix Niesche

samedi 18 avril 2009

Crapulerie stalinienne

Dans l'Humanité du 14 avril, Pierre Laurent, coordinateur national du PCF, s'extermine à démontrer que « le Parlement européen possède un réel pouvoir, qu'il est même en capacité de bloquer les directives européennes ».
Auparavant, dans le même journal, le 19 mars 2009, le collectif Europe du PCF publia un argumentaire intitulé "L’Europe en 27 questions" dans lequel on pouvait lire:
"Le Parlement européen est la seule institution européenne authentiquement démocratique puisqu’élue au suffrage universel. Au cours des années, Il a acquis de plus en plus de pouvoirs..." Plus loin: "Le problème du Parlement européen n’est pas qu’il manquerait de pouvoir."

Pour étayer son dithyrambe sur ce fameux pouvoir du parlement européen, le collectif prend l'exemple de la directive sur le temps de travail.
"Il l’a montré parfois de manière positive,(...)en bloquant le projet de directive de déréglementation de la durée hebdomadaire maximale du temps de travail à 48 heures."
Ah oui? Et comment?
"La nouvelle directive temps de travail avait pour objectif de permettre à tout Etat qui le souhaite de faire travailler les salariés 65 heures par semaine... La Commission européenne, avait soutenu comme un seul homme le projet."
"Heureusement, une large majorité du Parlement européen en a finalement décidé autrement. La très bonne coopération entre le mouvement syndical européen et un certain nombre de parlementaires progressistes, avec en particulier tous les députés membres de la Gauche européenne, aura porté des fruits."

Menteurs! Truqueurs!
1°)Le 17 décembre 2008, en deuxième lecture, ce vote s'est traduit en réalité sous la forme d'une résolution reprenant le projet de la commission mais orné de 22 amendements.
2°) Le 4 février 2009, Sa majesté UBU-reine "européenne" a formulé un avis "conformément à l'article 251, paragraphe 2, troisième alinéa, point c, du traité CE sur les amendements du Parlement européen." selon les pouvoirs que lui confèrent les traité européens successifs.
3°) Ensuite tout le document de 140 pages détaille les amendements acceptés mais sous conditions c'est à dire "re-amendés", ou carrément refusés.
La vie est trop courte pour infliger au lecteur le récit des amendements des quinze amendements "acceptés" et celui des sept amendements proprement et simplement rejetés.

Qu'il nous suffise de savoir que même le groupe de la Gauche Européenne (dont est membre le PCF), fut extrêmement réservée à l'époque, sur le résultat effectif de ces micmacs.
Car, même si la directive ne fut pas adoptée en l'état, c'est à 65 heures par semaine, le parlement européen a dû s'incliner devant l'annualisation du calcul du temps de travail (l'essentiel et le but visé), ce qui autorise des semaines aussi bien de 30 que de 65 heures!

Et voilà pourquoi votre fille est muette!
Le miteux "parlement" européen, qui n'a même pas le droit d'élaborer un document contradictoire, peut bien voter tous les amendements qu'il veut! La Commission"européenne" n'en a cure. C'est elle qui décide, selon son bon vouloir, du sort de ces amendements!
C'est le fait du Prince. Le parlement n'est que le bouffon, simple caution démocratique pour amuser la galerie.

En l'absence d'une issue politique clairement définie et portée par un parti politique honnête, l'abstention demeurera la seule négation possible de la dictature de l'U"E", en accord avec le NON au traité constitutionnel de 2005 qui n'a cessé d'être bafoué.
Les sondages prédisent d'ailleurs une abstention massive lors de l'élection européenne du 7 juin prochain.
C'est cela, qui inquiète le pouvoir des capitalistes. Après les NON!, français, hollandais, irlandais, une perte de légitimité croissante des institutions de Bruxelles.
Cependant, Pierre Laurent dans l'article de l'Humanité cité au début, ose écrire que :"La droite(...) Les forces libérales (...)craignent la rencontre du mouvement social avec le scrutin de juin." (!!!)
L'élection européenne du 7 juin constituerait une issue aux millions et millions de sinistrés, de licenciés? C'est se foutre du monde! Comme à son habitude, les supplétifs staliniens se hâtent de voler au secours des voleurs en tentant d'aiguiller ce cortège, les millions de travailleurs et de jeunes qui ont fait grève les 29 janvier et 19 mars, vers les urnes pour l'élection européenne. L'essentiel c'est de participer, n'est ce pas?

Peut-on nommer plus basse besogne à l'heure actuelle? Obscurcir la conscience au lieu de l'éclairer, et en premier lieu sur le rôle d'état major du Capital qu'est la commission "européenne", elle même au service du capital financier américain, sur les verrous que sont les traités de Maastricht-Amsterdam, qui interdisent toute politique pour améliorer le sort de la population laborieuse.
En ex-France, l'arrogance inouïe de ce gouvernement de cloportes, de ces poux du pubis de la finance, ne vient en aucune manière de sa propre puissance, car le géant populaire, d'un seul revers de main pourrait balayer cette vermine qui le bouffe tout vif, mais il en est empêché par les appareils policiers qui le ligotent, au premier rang desquels trône ce résidu décomposé du stalinisme, le PCF.
Félix le chat

lundi 13 avril 2009

Jet vain

Antonín Dvořák
Du sommet du G20 tenu à Londres la semaine passée la sommité du Figaro, Etienne Mougeotte, a claironné à la « une » de son journal ces propos Allegro molto: « les chefs d’orchestre bousculés d’un monde en ébullition ont eu le grand mérite d’écrire à Londres les premières mesures de la symphonie du nouveau Monde ».

Sans doute, Anton Dvořák, musicien tchèque, l'auteur de la Symphonie du Nouveau Monde, avait il lui aussi, plus modestement, voulu traduire son éblouissement devant sa découverte d'un nouveau monde: l’Amérique.

A talent moindre, exaltation moindre.
Il semblerait que le sommet de la hiérarchie de la Pyramide dorée illuminât(ti) l'esprit supérieur de M. Mougeotte d'un éblouissement plus grand encore que celui ressenti par ce passionné de chemins de fer qu'était Dvořák, qui s'enthousiasmait naïvement, devant les locomotives de la Western Union, et la mécanique complexe des bateaux à vapeur dans le port de New York.

Cette symphonie était un d'homme simple, un génie universel mais aussi un farouche partisan des idées nationalistes, un militant pour la culture des pays de Bohême. Ceci explique l'ostracisme dont a été victime Dvorak de son vivant, et en particulier de la part la critique française, déjà obtuse servile et haineuse, qui fustigea,"l'inspiration nègre" de la Symphonie n°9!
Est-ce cette même inspiration, qui inspire aujourdh'ui à M. Mougeotte son enthousiasme symphonique?
Quoiqu'il en soit, rarement battage de cymbales et retentissements des cuivres fut aussi intense et unanimes: radios, télés, "grands" journaux, tous les instruments à vents du Vieux Monde rivalisèrent de superlatifs.

Le soi disant "Incroyable succès du G20" signe avant tout, la défaite de tous les Etats-nations et de la protection qu’ils ont offerte jusqu’ici à leurs peuples.
On peut dire que:
1°)l'hégémonie des Etats-Unis sur le monde entier en est sortie renforcée. Obama c'est juste un changement de look, pas un changement de ligne stratégique.
Paraître plus désireux d’écouter, de dialoguer et de comprendre le reste de la planète que son prédécesseur(c'est pas difficile), mais imposer à tous que ce qui est bon pour les USA soit considéré comme bon pour le reste du monde.

2°)les 20 chefs d'Etat et de gouvernement se sont mis d'accord pour confirmer le dégagement de 1100 milliards de dollars — plus de deux fois le budget annuel de la France —s'intégrant dans un ensemble évalué à 5000 milliards de dollars pour "un plan global pour un redressement", "un large soutien à nos systèmes bancaires afin de garantir les liquidités et recapitaliser les institutions financières, et régler définitivement le problème des actifs dépréciés." Cité par Informations Ouvrières.

3°) Le bla-bla sur les paradis fiscaux pour amuser la galerie: d'aucuns se laissent illusionner par les discours enflammés d'Obama, Sarkozy et Compagnie contre ces fameux paradis. Vilipender "les paradis fiscaux", cest comme si, dans un assassinat, on accusait.... le revolver!

Mais pour compenser ces milliers de milliards de dollars engloutis dans ces "hedges Fund", ces produits financiers pourris, on va continuer à détruire par millions les emplois dans les services publics et licencier à tout va dans le privé.
Fermer les écoles, les hôpitaux, réduire encore plus à la misère au chômage, les vrais producteurs de la richesse véritable, enfermer la vie vivante, étouffer l'intelligence créative, le savoir-faire immémorial, dans les coffres-forts des banques centrales pour enrichir un peu plus ces spéculateurs, ces licencieurs, tous les accapareurs, toute la Vermine dorée du Vieux monde.

On voit déjà des banques américaines ayant profité de l'aide publique pour renforcer leur capital rachetant le même type d'actifs toxiques qui les ont mises en difficulté, avec, bien sur, le soutien de l'Etat.
Un G20 du Capital donc, un G20 ennemi du Travail, pour remettre en route leur mécanique en perdition, pour "relooker" un système économique défaillant et mortifère, pour écrire en lettre de sang, les dernières mesures de la marche funèbre du Vieux Monde.

Alors qu'attendons nous pour la porter en terre, cette charogne qui empuantie la terre de ses miasmes toxiques?
Pourquoi une puissante vague des travailleurs ne vient-elle pas nettoyer la Grève de tous ces détritus qui la souillent?
Ecoutons un peu, l'opinion de ceux qui parlent au nom des opprimés:
Ségolène Royal :« la réunion du G20 devient crédible »
Martine Aubry :« Ce qui est surtout important maintenant, c'est ce que dit le président des Etats-Unis à l'Europe, à savoir que nous ayons des plans de relance et d'accompagnement social dignes de ce nom » ?
Le parti "communiste" "français", le NPA du Ruquier-révolutionnaire Besançennot et le Parti de gauche du sénateur Mélanchon, dans un communiqué commun, ont critiqué les décisions du G20 comme, tenez vous bien, « symboliques » et « cosmétiques » !!!

Symboliques, cosmétiques, la destruction des économies, des nations, des travailleurs, d'un bout à l'autre de la planète pour satisfaire aux besoins d'une minorité de capitalistes et de voleurs?
Certainement pas, comme ne sera pas symbolique la destruction que subiront un jour, pas si lointain, tous ces appareils traîtres, partis et syndicats de la gauche corrompue, qui fait barrage contre le déchaînement de la puissante colère des masses.
Le Capital ne survit aujourd'hui qu'en faisant les poubelles du défunt mouvement ouvrier.
Et ce dernier ne continue de faire illusion que par le remplacement de la lutte des classes par l'antiracisme et le féminisme.
Félix Niesche.

samedi 11 avril 2009

Algérie Nouvelle

Tout le monde connaît je pense, cette vidéo où l'on voit un jeune sous-chien se faire ratonner par une bande de "chances-pour-la-france", pour avoir voulu récupérer son portefeuille qu’un membre de la bande lui a volé.
Non seulement l’usager « blanc » se fait tabasser, mais en plus les insultes racistes anti-françaises pleuvent.
La routine quoi.

Ce que l'on connaît moins, c'est cette prise de position d'ALGERIE NOUVELLE sous le titre:
Agression sauvage en France: Halte a l'immigration! mort a la racaille!
"Nous venons de voir cette vidéo (âmes sensibles s'abstenir) qui se passe dans un bus de la ville de Paris, nous y voyons une agression d'un jeune homme par un petit voyou suite a un vol commis par cette même crapule et sa bande de cafard colorés, le plus grave c'est que personne n'a bougé, et que certains se sont moqués de ce jeune homme tranquille.

Cela est arrivé a Paris, mais pourra un jour arriver chez nous, en regardant la vidéo, vous comprendrez que ce genre de chose arrive quotidiennement en France, et que personne ne bouge, et que ce genre d'événements ne font qu'accentuer les tensions communautaires.

Algériens habitant en France, ou simplement de passage, regarde cette vidéo et n'oublie pas ce que tes ancêtres t'ont enseigné, de qui te sens tu le plus proche?
De ce simple jeune homme qui a du finir une journée de travail ou d'étude, ou de l'innommable souillure , cette horde excrémentielle qui fait honte a toute l'Afrique du nord...
Alors pas de solidarité avec ces immigrés, au nom de l'Islam, de nos valeurs, déclarons une guerre sans merci face a la délinquance, et en cela je soutiens chaque vrai français se battant pour épurer sa terre de la racaille immigrée, et d'ailleurs du phénomène d'immigration en lui même!
Encore une fois, imaginez que ça arrive chez nous, que feriez vous?
Voila ou mène cette clownerie qu'est la politique anti-raciste! à la négation raciale, les français ne sont même plus solidaires entre eux!
l'Algérie aux Algériens!
et la France aux Français!"

Oui, de fiers arabes en vérité, les vrais, nos camarades de combat.
Félix le chat.

jeudi 9 avril 2009

Le Trou de ces culs

Je lis dans le Libé des bourgeois, Le Figaro d'hier: "La Haute Autorité de Santé (HAS) a ouvert sur son site Internet une "consultation publique" sur la prise en charge du transsexualisme, le fait pour un homme de devenir une femme et inversement pour l'autre sexe."
Que voilà une réjouissante nouvelle. L'article se termine par:
"Une bonne coordination" entre le système de santé, l'Assurance maladie (prise en charge financière) et la Sécurité sociale (numéro de sécurité sociale), et le système judiciaire (état-civil, carte d'identité) "semble indispensable pour mettre en place une prise en charge globale satisfaisante" précise la HAS.

Donc, après l'hyménoplastie, très en vogue chez les jeunes femmes musulmanes qui décident, après une vie de débauches et de stupre, de se faire recoudre l'hymen afin de se marier chastes et pures, dotées d'un pucelage inusité et dernier cri ,"made in france", et remboursé par la Sécurité Sociale, cette dernière va donc aussi rembourser les charcuteries des transformistes sexuelles.

Piqûre de rappel:
Sous le prétexte d'un déficit excessif ("le fameux trou de la sécu") nous avançons tout doux, pas à pas, vers la privatisation du “marché de la santé”.
La loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 a prévu une baisse des remboursements pour les patients qui consultent des spécialistes sans passer par leur médecin traitant (appelé non respect du “parcours de soins”). Actuellement de 50%, le taux de remboursement passe à 30% du tarif conventionnel soit 70% à la charge du patient ! Et cette baisse est entrée en vigueur dès février.
Le passage par le “parcours de soins” devient une obligation …Le gouvernement compte ainsi réaliser 150 millions d'économies sur notre santé.
Il faut tout de même savoir que depuis 1992, le patronat a été exonéré de 256,5 milliards d'euros de charges (dont 31 milliards d'euros en 2008).
En outre, notre service public de santé, sous les coups de boutoirs d'une immigration africaine effrénée demandeuse de soins, se dégrade de plus en plus !

Notre vieille protection de santé s'amenuise comme un hymen anténuptial de beurette, le trou de la sécu devenant le trou de tous ces culs, ces gomorrhéennes mal dans leurs peaux, ces invertis travestis inachevés et autres délicieuses filles d'Ismaël aux culs recousus par des médecins, fils d'Isaac pour la plupart.
Félix le chat.

mercredi 8 avril 2009

LETTRE OUVERTE,


à Monsieur Louis Schweitzer

HALDE.
Hôtel Lutetia. Paris.







Monsieur le Schtroumpfpenführer de la HALDE-Garderie,

Souvente fois, pénétrant dévotement dans ces temples de la Culture Humaine que sont les FNAC, ensorcelé par l'étalage des oeuvres immortelles des immenses écrivains, Elie Wiesel, Angot Chritine, les Grands Lévy, Marc et Bernard-Henri, Pascal Bruckner, André Glucksmann, Marek Halter, Attali!, il me faut m'arrêter, interdit, le souffle coupé!

Que vois-je, obscurcissant les rayons éclairés par ces Phares de la Pensée ?
Des livres de cet auteur dont les pages noires contiennent les empreintes de la Bête Immonde!
Voici, Monsieur le Schtroumpfpenführer Schweitzer, quelques unes de ces épreintes, parmi tant d'autres:
"Il me vient parfois en tête une fantaisie : que se passerait-il' en Russie, si au lieu de trois millions de Juifs qui s'y trouvent, il y avait trois millions de Russes et quatre-vingt millions de Juifs ? Que seraient-ils devenus chez eux ces Russes, et comment auraient-ils été traités ? Les auraient-ils mis sur le même pied qu'eux-mêmes ? Leur auraient-ils permis de prier librement ? N'en auraient-ils pas fait tout simplement des esclaves ? Ou bien pire encore' ne leur auraient-ils pas tout simplement arraché la peau ? Ne les auraient-ils pas massacré jusqu'à la destruction complète, comme ils l'ont fait avec les autres peuples de l'Antiquité, aux temps de leur histoire ancienne.."

"Le youpin et sa banque dirigent maintenant tout: l'Europe, l'instruction la civilisation et le socialisme."

"Quand toute la richesse de l'Europe disparaîtra, restera la banque du juif et sur l'anarchie s'élèvera l'Antéchrist."
Fiodor Dostoïevsky, Dnevnik, statii, Zapisnie ("Journal d'un écrivain, article, carnet de notes").
Etc, ad nauseam.... Dans leur mesquin format de poche, et toujours, inlassablement réimprimées, ils humilient les Grands Ecrivains véritables, et préparent dans l'encre, la nuit obscure où les présents maîtres, trônant dans leurs luxueuses éditions, cesseront de teindre de faux-cieux.

Mais que fait le Consistoire? Que font les Associations? Que fait la Police?
Et que fait la Halde, Monsieur le Schtroumpfpenführer, et à quand des listes Schweitzer?

Honte! Honte à cette époque corrompue, où de grandioses monuments de la Pensée, les succès encyclopédiques d'Angot, Lévy and C° peuvent obscènement voisiner avec ces miteux petits ouvrages, ces "favelas" de la littérature: " Crime et Châtiment", "Les frères Karamazov"," les Possédés", "l'Idiot", "Le Joueur", "L'éternel mari"... et j'en passe, et des pires.
Quel châtiment pour ce crime d'étouffer sous un innommable fatras innombrable, les chefs d'oeuvre de l'esprit humain?

Les nazis brûlaient les livres, aujourd'hui on les ensevelit sous la merde.

Recevez, Monsieur le Schtroumpfpenführer de la HALDE-Garderie,l'assurance de ma très haute considération.

Paris le 8 avril de l'an de disgrâce 2009
Félix le Chat.

mardi 7 avril 2009

Bilan

Il y a plus de 60 ans que la partition de la Palestine, en 1947-48, a entraîné l’un des conflits les plus injustes et cruels de l’histoire récente.
Soixante ans de partition de la Palestine, soixante ans de Nakba et guerres de purification ethnique.
Depuis 60 ans, la violence succède au malheur pour les Palestiniens. Depuis 60 ans, des millions d'entre eux, chassés de leurs terres, vivent dans des camps.

Leur terre martyrisée s'est rétrécie et trouée comme peau de chagrin.
Chagrin, deuil, humiliation et souffrance sans fin, leur lot quotidien.

Il ne leur reste qu'un pseudo Etat sur moins de 12% de la Palestine historique.
Pendant des mois et des mois, la bande de Gaza, petit territoire où vivent entassés 1,5 million de Palestiniens, fut sous embargo total avant que d'être bombardé avec des bombes au phosphore et à l'uranium appauvri par des F16 américains.
Aujourdh'ui les habitants de Gaza manquent de tout: de terre, d'eau, de liberté et de pain; et particulièrement de médicaments. Qui le sait? Qui en parle?

2009.
L'année qui suit le soixantième anniversaire en grande Pompe de L'Etat d'Israel restera marquée par l'offensive la plus lâche et la plus brutale perpétrée contre une population désarmée, depuis la Nakba, la Catastrophe.
Plus de 1800 morts, dont plus de la moitié sont enfants. 5480 blessés (dont 2890 enfants); environ 500 000 personnes, dont 280 000 enfants ont été forcées de fuir leurs habitations pendant les massacres.
Concernant les infrastuctures, ce sont plus de 4000 bâtiments d'habitation qui ont été détruits, ainsi que 219 usines, représentant tout ce qui restait de l'industrie gazaouie aprés 18 mois d"asphyxie.

Ici, en ex-France, ceux qui ont soutenu, légitimé, approuvé cette barbarie sans nom, détiennent tout: l'argent, les rênes du pouvoirs, les honneurs, les média et la gloire.
La racine de cette atroce situation n’est-elle pas à chercher dans l'ignoble racisme congénital de ceux là même qui dans notre pays, se font les champions de l'Antiracisme et du Métissage, qui est, à notre égard, une autre forme de racisme, plus pernicieux ?
F.l.C.

lundi 6 avril 2009

Max et son Ferrailleur


On connait la fin tragique de la vie de Friedrich Nietzsche, l'effondrement suivi des onze années de maladie:
Le 3 janvier 1889, sur la place Carlo Alberto, à Turin, Nietzsche embrasse un cheval de fiacre qu'un cocher vient de frapper puis tombe sans connaissance.
Les jours suivants, il rédige ce que la Postérité nommera "les billets de la folie", adressés à des amis ou à des inconnus qu'il signe le plus souvent " Dionysos " ou " Le Crucifié ".
L'auteur de L'Antéchrist, se nommant Antéchrist lui-même, après avoir été terrassé pour s'être identifié à un cheval martyrisé, avoir ressenti, été, ce que cette Bête ressentait, était.
Et qui signe ensuite le "crucifié".
Et qui écrira: " Je suis mort parce que je suis bête; je suis bête parce que je suis mort ". Voilà qui doit faire penser.
Ramené à Bâle par son ami Overbeck il est conduit par sa mère à Iéna où la clinique psychiatrique prononce le diagnostic de paralysie générale.
Il habitera désormais auprès de sa mère qui le soignera jusqu'à sa propre mort en 1897, puis à Weimar, auprès de sa sœur dans la maison de laquelle il meurt le 25 août 1900.
On s'accorde généralement pour dire, qu'à partir de ce 3 janvier 1889, Nietzsche semble avoir définitivement perdu la raison, le philosophe au marteau être devenu complétement marteau.
Telle n'est pas, du tout, mon opinion...
Et pas seulement la mienne, son état mental semble avoir été le sujet de maintes interprétations, allant de la folie pure jusqu'àu simulacre prémédité.
Son ami musicien Heinrich Kôselitz Alias Peter Gast à l'époque même de son internement à Iéna écrivait : « Il me faisait l'effet de simuler la folie. »
Quand à Lou Salomé, qui avait eu une liaison avec le philosophe, elle avait une théorie selon laquelle « Nietzsche se fabriquait des masques de plus en plus déroutants, jusqu'à ce masque absolu de la folie où pour nous vérité et apparence tombent l'une en dehors de l'autre
A mon sens, la femme Salomé, une fois de plus, touche ici quelque chose...
De tous ces "billets de la folie", j'extrais celui qui suit et qui me parait étayer cette thése.
" Me souviens que Max a écrit quelque chose comme : le peuple est l'opium du christianisme. Chez ce littérateur transformiste trop utopique [pour être] honnête, on trouve quand même quelques bonnes réflexions. "
.
A première vue celà peut paraître complétement puéril et facétieux.
Il n'en est rien.
C'est profondément vu.
S'il s'était agi d'une simple boutade, Nietzsche se serait contenté d'inverser les termes de l'apophtegme marxiste et aurait écrit: le peuple est l'opium de la religion, pour ironiser, sottement, comme en écrivant Max au lieu de Marx, n'est-ce-pas?
Mais non, Nietzsche écrit: le peuple est l'opium du Christianisme...ce qui est très différent et exact.
Seule la compréhension Gnostique du Xstianisme, la seule véritable, révélée par les évangiles de Nag-Hammadi, peut donner corps à cette interprétation.
.
Je m'explique.
Se rendre accessible aux besoins de la masse de perdition (car pour Nietzsche "peuple" est un concept flou, inconsistant, et Marx lui même rejetait ce terme naturaliste suranné plus proche de masse que de prolétariat), telle est l'essence de la religion nouvelle, dévoyée, dont Saint-Paul et toute la prétraille à sa suite furent les instigateurs.
Il s'est donc agi de dépouiller l'enseignement du Maître Jésus de sa véritable nature, qui est novatrice, aristo-cratique et ésotérique, s'adressant à la fois aux simples de coeur et à l'homme différencié, une Parole inimitable, l'invitant à une véritable métanoïa, transformation intérieure, pour atteindre le Royaume, ici et maitenant. Quitter les habits du vieil homme, répudier la morne norme du Vieux Monde, régne du Démiurge dans lequel "la vraie vie est absente".
Mais il ne faudrait pas entendre par là, qu'il s'agissait d'un enseignement intimiste et subjectiviste, valorisant le substrat irrationnel, "l'évasion" propre à une religiosité orientale et féminine...
Au contraire Jésus nous invite à sortir de l'obscurcissement originel pour rejoindre le Soi intemporel, impersonnel...par delà et la vie et la mort, au delà de l'Être et du Néant.
On sait comment cet enseignement fut reçu....
.
Or, au rebours de l'enseignement de Jésus, pour asseoir son pouvoir temporel, la nouvelle caste sacerdotale a crée ce corpus doctrinaire exotérique, "démocratique", lié frauduleusement aux fables de l'Ancien Testament, dont le maître-mot est"croyance", au lieu d'Eveil Spirituel. Désormais, il faut avoir"la Foi". Croâ-croâre.
Culture de la monade, de l'isolement, de la séparation, de "l'absolutisation" de ce qui est particulier, elle flatte l'ego de chaque atome de la masse indifférenciée.
Que voilà un bon coup des Semi-habiles, se faisant passer pour des Spirituels aux yeux des Simples.
Chaque imbécile se voyant affublé d'une âme immortelle, espèce d'entéléchie de la personne, une âme à problèmes qui va de crise en crise et qui se "sauvera" en suivant les préceptes de la nouvelle vulgate si bien faite pour le vulgaire.
Le Xstianisme devint un patronage à base de péchés et de récompenses dans des arrières-mondes, des fictions pour enfants, un conte de Noël, des fumerolles, des fumées d'opium.
En ce sens la substance démonique de la plèbe fut nécessaire à la Nouvelle Croyance érigée par la nouvelle caste, le Peuple devenant réellement, l'OPIUM du Christianisme.
.
On le sait Marx ne manquait pas d'R.
Max devient dès lors La menace a-maxima pour cette maxime de Marx prise hors de son climax maximaliste et transformiste par Friedrich Nietzsche.
Félix le chat.

dimanche 5 avril 2009

Les deux Dames de Strasbourg


Michelle Obama et Carla Bruni, accompagnées pour la circonstance par leurs époux, se sont retrouvées comme convenu devant la cathédrale de Strasbourg.
Afin d'offrir à ces deux Souveraines toute latitude pour leurs aménités et mignardises, Strasbourg fut expurgée de ses indigènes, qui ont fui ou sont restés terrés chez eux.
Tant mieux pour la Première Dame de France, la ci-devant maitresse d'Arno Klarsfel, de Vincent Perez, de Raphaël Enthoven et de Laurent Fabius qui juge les français "minables" et "négatifs" et toujours de mauvaise humeur.

Afin d'ôter de Sa vue, la présence odieuse des autochtones, la Grande Cité d'Alsace se retrouva "Barricadée par 10.000 barrières de sécurité, Strasbourg était ville morte vendredi matin, alors que les accès par la route et la circulation des bus étaient été neutralisés, et de nombreux commerces, écoles et bureaux fermés."AFP.
On ne vit plus dès lors, par les rues désertes que des argousins à matraques, les flics, et des argousins à badges, les journalistes, et dans le ciel des hélicoptères vrombissant.
"Je ne suis pas Française du tout" expliqua un jour cette pharisienne très parisienne qui habite en Hexagonie depuis l'âge de 5 ans, dans une interviouve au Daily Mail.
On ne voit rien de si ordinaire dans la racaille dorée que cette aversion pour les françois de souche et rien de si rare chez ceux qui la professent que de pratiquer des mariages hors consanguinité.
La ci-devant Première Dame, Cécilia Sarkozy, désormais Cécilia Attias, revendiquait fièrement de n'avoir "pas une goutte de sang français".
C'est marrant chez ces marranes, cette stricte endogamie, alors qu'ils sont tous des promoteurs fanatique de l'immigration et du métissage.
Le Prézydent, qui avouait à Philippe de Villiers n'avoir aucun goût pour la France et ses terroirs miteux choisit ainsi ses compagnes dans cette même veine consanguine.

Il semble que chez ces gens là, Monsieur, le mariage extra-communautaire serait, dans tous les cas et en tous lieux, un acte de rébellion, une profanation, un sacrilège, une alliance contre nature avec le peuple indigène honni.
Marrant aussi cette formidable Hexagonie, érigée sur l'ancienne aire géographique de la défunte France, comme un nid de coucous, et pépiant encore un ramage qui emprunte encore de vagues tournures, quelque teinture et de rares idiomes à l'ancienne langue de La Fontaine.

(FABLE:
Le Jais et le Nain
Hussein avec Nico, l’un nègre et l’autre gnome
Commensaux de la Terre, avaient un commun maître, etc.... )

Ont elles admiré nos deux Premières Dames, sur les piliers de l’imposante cathédrale de Strasbourg, deux autres figures féminines sculptées dans la pierre? L’une, hiératique, porte couronne. Quant à l’autre, courbée, elle porte un bandeau sur les yeux et tient à la main une lance brisée.
Ces deux deux gentes dames du temps jadis représentent, respectivement, l’Église et la Synagogue.
En des temps très regrettables et très reculés, dans la capitale de l’Alsace, un petit territoire pris en sandwich entre l’Allemagne et la France, fut le foyer d’une communauté juive (ashkénaze) très ancienne – la première communauté juive ashkénaze de France, en vertu de l’intégration de l’Alsace dans ce pays.
De nos jours il est loisible à Michèle Obama et Carla Sarzy, d'inverser la représentation.
Quelle est la raison théologique de ce revers du christianisme et de cette ascension de l’Idéologie juive? Il faudrait demander à l'abbé. Je le ferai dès que je le verrai.

Pour ma modeste part d'anarchiste impénitant, je puis offrir quelques raisons, puisées à la source de trois de mes auteurs favoris: Marx, Simone Weil et Israel Shamir.
"Pour l’Eglise chrétienne, le Roi doit être bon pour le peuple. Mais la Synagogue – Église étrangère – n’a pas de ces exigences : elle est impitoyable pour la populace des Gentils. Mieux : elle est l’ennemie jurée de la seule Véritable Souveraine exigeante et indépendante. L’Église." Israel Shamir.
Eglise qui enquiquinait de plus en plus le Roi, au fur et à mesure que le capitalisme médiéval se développait.

Il faut être d’Église OU des juifs. Version sécularisée: avec le Peuple ou avec le Capital.
Le vrai but du Judaïsme est de porter en avant l'ordre du jour des super-riches.
Pour Marx, le judaïsme est un christianisme sordide, cependant que le christianisme est un judaïsme spiritualisé.
"Quel est le fond profane du judaïsme ? Le besoin pratique, l'utilité personnelle. Quel est le culte profane du Juif? Le trafic. Quel est son Dieu profane ? L'argent. Une organisation de la société qui supprimerait les conditions nécessaires du trafic, par suite la possibilité du trafic, rendrait le Juif impossible. La conscience religieuse du Juif s'évanouirait, telle une vapeur insipide, dans l'atmosphère véritable de la société. Nous reconnaissons donc dans le judaïsme un élément antisocial général et actuel qui, par le développement historique auquel les Juifs ont, sous ce mauvais rapport, activement participé, a été poussé à son point culminant du temps présent, à une hauteur où il ne peut que se désagréger nécessairement."
Marx. La Question juive.
L'immense Penseur Jacques Attali a publié un livre qui s'intitule Les Juifs, le monde et l'argent, dans lequel il écrit : "Pour un Juif la pauvreté est intolérable, pour un Chrétien c'est la richesse qui l'est".
Tout est dans le choix de l'adjectif: l'astucieux banquier juif joue sur le double sens d'Intolérable. Pour Marx et Simone Weil, non plus, la pauvreté ne saurait être tolérée.

Simone Weil a écrit en 1942, à une époque où les juifs ethniques connaissaient la terrible tentative de l'extermination de masse:« Si les juifs, de l’époque glorieuse, revenaient à la vie et étaient armés, ils nous extermineraient tous, jusqu’au dernier : hommes, femmes, et enfants. Pour idolâtrie. Ils nous tueraient au motif que nous adorons Baal et Astarté, puisqu’ils voient Baal dans le Christ et Astarté dans Notre Dame. Mais, en réalité, Baal et Astarté ETAIENT bel et bien les images du Christ et de Notre Dame. » Dans ces circonstances extrêmes, la "petite" juive convertie au christianisme gnostique et au communisme, son versant sécularisé, pensait qu’il était de son devoir d’avertir les gens contre le terrible danger idéologique de la théologie juive, de sa tendance à globaliser, à dé-spiritualiser le monde et à déraciner. « Les juifs sont le poison du déracinement », a-t-elle résumé, d’une formule lapidaire. Traduisons "les juifs" par race spirituelle, mentale. Les Races de l'Esprit n'ont pas égard à la naissance. Preuve par les auteurs cités, élites de la pensée humaine.(Sauf Attali, hein?)

"Rejetant l’assertion des « racines juives » du christianisme, elle affirma que l’adoption irréfléchie de l’Ancien Testament était, pour l’Eglise, son « péché originel ». Pour elle, le Christ – son Christ – était proche de Dionysos et d’Attis, tandis que Déméter et Isis étaient des préfigurations de Notre-Dame. Elle affirmait que l’horrible méfait de la Crucifixion n’avait pu se produire que dans un lieu où le Mal l’emportait sur le Bien.
Mais Simone Weil n’était pas la seule, dans son cas. De Saint-Paul à Sainte Thérèse d’Avila, de Karl Marx à Léon Trotski, des gens, nés dans des familles juives, avaient coupé les amarres et rejoint le peuple au milieu duquel ils vivaient
. " Israel Shamir.

Monsieur Attali a prôné la création du Nouveau Nomade : un homme « libéré de toute contrainte – libéré des racines nationales, des traditions culturelles, des passions politiques, des liens familiaux », et d’une Civilisation Nomade, composée d’hommes reliés entre eux par les seuls liens financiers. N'étant liés aux prolos indigènes ni par les liens du mariage ni par la foi religieuse, ils pouvaient se montrer envers eux bien plus cruels que les entrepreneurs du cru.

En attendant, le moins que l'on puisse dire c'est que le pronostic de Marx n'a pas été vérifié. Aujourd’hui, des graffitis sur une synagogue attirent immanquablement beaucoup plus de réprobation morale que la destruction de l’église de Sainte Barbara par l’armée israélienne.
Israël est la Lumière des Nations, les Nations sont illuminées par sa Lumière, les lumières des grands penseurs juifs illuminent l'ex France comme l'Uranium apprauvri et le Phosphore blancs resplendissent dans les cieux et les entrailles des habitants de Gaza.
Félix le chat

mercredi 1 avril 2009

"Toi qui entre ici laisse toute espérance"

"Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate."

On le sait, pour Dante Alighieri, ces paroles de couleur sombre étaient gravées au dessus du portail de l'Enfer, l'inferno, cyclopéen entonnoir qui se creusait jusqu'au centre de la terre, centre précisément situé sous Jérusalem.

Cet Abîme, se présente comme une suite de 9 cercles concentriques de plus en plus rétrécis au fur et à mesure que l’on s’enfonce vers le centre: là, Lucifer, enfoncé dans la glace, porteur de trois têtes, "et sous chaque tête sortaient deux grandes ailes", et chacune des ses trois gueules sont occupées à dévorer un damné. Les 6 yeux produisent des larmes, qui coulent le long du corps des damnés et mélangées à la bave sanguinolente ce liquide est aussitôt gelé par le vent des ailes pour finalement former la glace qui tapisse l'Enfer.

Laissons là les ailes et les têtes, et retenons que le Moulin à vent Lucifer en cet Enfer Glacé, est une mécanique immuable et morte, une parfaite vision de l'Entropie, un univers de plus en plus froid et de plus en plus vide, où tout le Mal accompli par les hommes accélère l'Involution, leur stupidité et leur veulerie augmentant le désordre et la nuit.

Or, il y a Neuf Cercles, dans ce cône de l'Enfer, où les impétrants se distribuent suivant le classement des péchés par Aristote, les cercles étant eux mêmes subdivisés en zones.
Tempête, glace, feu, cruauté des démons, plus on s’enfonce dans le péché, plus l’on s’approche de Lucifer et plus l’on souffre.
Si l'avant dernier cercle est réservé aux Falsificateurs, "falsificateurs de paroles, falsificateurs de monnaie, falsificateurs de personne", ceux qui trafiquent de la mémoire, de la monnaie, et dissimulent leur vrai nom, le Dernier cercle, le pire, est pour les Traîtres. Traîtres à leurs parents, à leur race, traîtres à leur Patrie, traîtres envers l'Autorité humaine et Divine.
.
Mon Pandémonium personnel, à l'instar de celui de Dante, est tout à fait bâti sur ce modèle aristotélicien.
Félix le Chat