Au collège François-Mitterrand de Fenouillet, dans la banlieue de Toulouse, un "tout petit enfant", vient de poignarder avec "un couteau de cuisine" sa professeurE de mathématique."Ce mineur a été l'objet d'une ordonnance de placement en détention provisoire à Lavaur, c'est un établissement pénitentiaire pour mineurs, un centre adapté aux mineurs où tout est fait pour préserver la reconstruction et la réinsertion du mineur", a déclaré à des journalistes le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet."
AFP. 16/05/09
L'avocat du tout petit enfançon, Me Emmanuel Tricoire, s'est dit préoccupé par "l'emprisonnement" et a décrit "un tout petit enfant.....qui a voulu par ce geste se protéger d'une sanction..."
Sans doute, le pauvre chérubin.
D'autant que l'enseignante, après une intervention de cinq heures, selon le CHU où elle a été opérée d'urgence entre la vie et la mort, semblerait désormais hors d'état de passer de cujus, ce qui aurait pu nuire davantage à "la reconstruction et à la réinsertion du mineur".
Cependant, n'est on pas fondé à s'interroger sur le caractère inédit, dans notre vieille France, de cette pandémie de coups de couteaux, portés de ci de là, dans les établissements scolaires, par des bambins irascibles, dans l'abdomen d'un camarade, ou le thorax d'un professeur.
Ils n'en meurent pas tous, mais tous en sont frappés.
De plus en plus, l'enseignant fait son métier en saignant.
Une susceptibilité à fleur de peau accompagnée d'une facilité du passage à l'acte, ces deux qualités jointes avec un savoir faire atavique dans le maniement du couteau, qui ne s'improvise pas, sont tout de même, il faut le dire, des caractéristiques sui generis de nos chères têtes brunes crépues.
A cela il faut ajouter, une différence notable sur la durée de l'enfance, sur l'âge d'entrée dans la puberté.
Chez la petite fille l'apparition des seins, se nomme la thélarche, suivie 6 mois plus tard d'une certaine pilosité alentour de leurs nymphes roses de nymphettes(qu'elles s'empresseront, hélas, de rendre rases), la pubarche.
La ménarche est l'apparition des règles.
N'est ce pas exquis?
Passons.
Or donc, une étude américaine récente réalisée auprès de 17 000 filles (Academy of pediatrics-pediatric research in office settings, 1997) donne un âge moyen du stade de la thélarche de 10 ans chez les filles blanches (ménarche : 12,8 ans) et de 8 ans chez les filles noires (ménarche : 1o ans).
Dans la grande étude du National Health and Nutrition Examination Survey (Nhanes III, 1997) l’âge médian du stade de la thélarche est de 9 ans: c'est à dire 11 ans pour les filles blanches et 8 ans pour les filles noires.
Etude Bogalusa Heart Study (Wattigney et coll. 1999)
En Europe même, d'ailleurs, l’âge des premières règles varie entre 12 ans en Italie et 13,5 ans en Allemagne (Borneman et coll., 1995 ; Engelhard et coll., 1995).
En France, cet âge moyen est de 12,6 ans (de la Rochebrochard, 1999).
Quant aux petits mâles, il n'est pas rare de voir au CM1 CM2, de solides gaillards ithyphalliques et prognathes de 1m85, exiger avec des voix gutturales, dans les cours de récréations, les numéros de téléphones des grandes soeurs de leurs tous petits camarades de classe à la tête blonde.
Le retard scolaire n'expliquant pas tout.
Est ce à dire qu'il y aurait des différences selon les races?
Que nenni! Les races n'existent pas.
L'ancêtre d'homo sapiens: Orrorin tugenensis.
Il faut le dire et le répéter: Nous sommes tous les descendants d'un ancêtre commun: Le Millenium ancestor baptisé aussi Orrorin tugenensis.
Tugenensis parce que découvert dans les collines de Tugen, au Kenya, par Ezra Kiptalam Cheboi, Martin Pickford et Brigitte Senut à partir d'un assemblage de petits os, comprenant une molaire, des fragments de mandibule ainsi qu’une phalange.
A partir de là, il découle que nous sommes une espèce pan-mictique, c’est-à-dire que tout individu peut potentiellement se reproduire avec tous les autres.
Hélas, dans la réalité, une horrible discrimination faisait que ce n’était pas le cas : un membre d’une tribu au fin fond de l’Afrique ne s'accouplait généralement pas avec un membre de la bourgeoise urbaine d’une société européenne, par exemple.
Pour pallier cette iniquité dans la gésine et la mise bas, l'élite des élus qui président à notre destinée, décidèrent de mettre à bas ces survivances des époques antédiluviennes: les frontières!
Alors que les frontières des autres espèces animales sont essentiellement géographiques (une barrière naturelle isolant des populations), les frontières humaines sont historiques, partant liées aux préjugés les plus éculés.
Au fond, il n'est qu'une seule frontière, indiscutable, intangible, transcendant l'histoire, la géographie, la physique nucléaire et les sciences naturelles: c'est le Mur de Séparation.
Délices en deçà, lamentations au delà.
L'avenir d'homo erectus: Orrorin turgescent.
Or donc, les zélés zélus, dans un soucis d'amélioration de l'espèce, décrétèrent le mixage et la mixtion possible de toutes les variétés d'Homo sapiens.
On fit venir sur notre sol un homo erectus turbide et turgescent: Homo Horribilis-Prognathus, plus connu sous le nom du Pithécanthropus robustus de Bobigny, dont les parents pratiquaient déjà la bipédie, savaient briser des os avec des pierres, et qui sait faire du feu car il brûle les écoles.
A l'intérieur desquelles, il faut bien le reconnaître, s'il a tendance à poignarder allégrement ses maîtres, il ne les mange pas.
Félix le chat

3 commentaires:
A propos des petites filles pubères et qui courent vite, ne pas oublier la "Noé-z-arche" quand les règles sont vraiment TRES abondantes (quel déluge!)
A propos de la peur qu'on s'efforce systématiquement d'inscrire dans le mental (émmental sans trou) des masses laborieuses, vraiment très laborieuses, les coups de canifs et "petits" réglements de comptes ont toujours existé, hélas, mais en étant surement moins médiatisés à fin de spéculation sécuritaire...
Enfin on doit même trouver les pires exemplaires de l'Homo Délinquantus dans l'enceinte des saintes pierres de Rome, l'histoire de l'évangélisation chrétienne manu militari tous azimuts depuis des siècles faisant foi...
A qui sert, et pour quoi, de remuer certains couteaux, et pas d'autres, dans certaines plaies ?...
On notera que nos "élus" (le mot est intéressant) quant à eux, ne se prêtent nullement à ce mélange exotique et combien délicieux des genres.
Il est surprenant de voir un commentateur croire qu'on essaye d'instiller la peur aux gens quand la société de l'Entertainment cherche précisément à faire l'inverse. Au vu des récentes nouvelles il ne passera plus tant de printemps avant que le premier de nos représentants de l'ordre ne périsse de mort violente. On ne manquera pas d'en faire une grande vague dans nos Merdias bien-aimés, des Unes si possible, car c'est la meilleure façon de faire accroire à notre brave peuple que les autorités ne restent pas sans rien faire.
Et si les vagues suivantes sont moins hautes, qu'importe? Qu'y peut-on? D'ailleurs, le phénomène est-il destiné à s'amplifier? Sûrement que non, car nos chers élus ont trouvé la parade: la police n'a t-elle pas aussi besoin de Diversité ?
Vous n'y allez pas de main morte et je pense que vous etes injuste avec les pithécanhtropes. Ils ne font que de vivre selon leur nature et ils ne sont pas responsables d'etre nés ce qu'ils sont.
Que leur reprochez vous, un prognathisme trop marqué, un qi trop bas, trop de testostérone ?
Qu'y peuvent ils ?
Enregistrer un commentaire