dimanche 26 avril 2009

Commentaire,

en guise de réponse à un commentaire:
Les véritables races ne sont que des mises au monde, des "apparaître" historiques. Je nie toute filiation d'ordre biologique.
Telle est l'expression concise de ma pensée, l'exact opposé de la pensée circoncise.

Le "racisme" m'est étranger, non que je veuille me poser en bien-pensant tout à fait fréquentable, mais parce je récuse ce pseudo-concept.
Comme "la violence", c'est une pauvre abstraction, destinée à pallier un déficit d'intelligence et la lâcheté intellectuelle.
Il est employé en lieu et place de xénophobie, qui signifie l'hostilité aux "étrangers".
Il y a des agoraphobies, des claustrophobies pourquoi n'y aurait il pas des xénophobies? D'ailleurs nous en sommes tous un petit peu atteint, à des degrés divers.
Seulement, chez certains, cela prend des proportions morbides.
La plupart des gens supportent assez bien de rester enfermés dans une chambre ou de prendre l'ascenseur. Mais en chacun de nous, quelque chose frémit à la pensée d'être mis en bière, encore vif.
Pareillement pour la xénophobie. Il est tout à fait anormal de s'insurger de la présence d'une famille de Nord-Africains dans un village. Mais personne de sain d'esprit n'aspire à vivre à Barbés-Rochechouard.

Pour la plupart, les balivernes prétentieuses de l'idéologie ont toujours le dessus contre l’expérience et les émotions de la vie ordinaire, avec tous ses risques. Ils appellent ça penser.
Pour moi, je n'admets de réfléchir uniquement sur les situations réelles, concrètes, justement parce que je suis armé de conscience générique et de concepts.

Mais j'écris sur un blog: Margaritas ante porcos.
Résultat: je suis interprété de travers, travestit, traduit dans le langage trivial des zidéologues.
Il est vrai que par une variété "d'hamlétisme", je donne prise à la mécompréhension.
Avant que de donner une opinion, avant même de dénoncer l'infléchissement du discours, je suis d'abord écoeuré d'avoir à penser sur tel ou tel sujet.
A l'apogée de mon dégoût, il me semble que je vais RENDRE, tout vif, mon âme, comme on rend toute sa bile par un excès de mauvaise vinasse.
Ayant tout pathos en aversion, je fais mon petit histrion, parsemant mon discours de facéties....
Mélancolie, Bile Noire, humeur des familiers de la Ténébre, c'est elle, la térébrante incongruité qui outrage la muflerie hilare et satisfaite du vulgaire, et qu'il me faut tenir sous le masque.
Billets d'humeur. Miaou.

Pour en revenir au hideux ouacisme, il relève d'une pensée de qualité inférieure, zoologique, en usage chez les primates. Evola a écrit des pages décisives sur la question.
Dans Révolte contre le monde moderne, s'appuyant sur l'oeuvre de Bachofen, (Engels aussi l'admirait), il définit les races, "olympiennes", "démétriennes"(ou "lunaire"), "titaniques"(ta mère), "amazoniennes".
Chacune de ces catégories est appartenance à des groupes humains définis par un style homogène, un mode d'être au monde spécifique, une mentalité différenciée.
Foin des points de vue naturalistes et biologiques! Je suis du côté d'Evola, dans la filiation de Ludwig Ferdinand Clauss et sa doctrine de l'âme des races, et même de Proust avec sa définition des races de l'esprit qui: "n'ont pas égard à la naissance".

Un commentateur, de bonne foi, se montre incapable de me comprendre autrement que mû par un ressentiment racialiste"identitaire", sans doute étant trop engoncé dans le sien pour saisir ce que je veux dire.
A ce propos, il pourra toujours rechercher avec une loupe dans les 261 articles publiés sur ce blog, une seule fois où j'aurais employé ce mot ridicule d'identitaire, me concernant.
Je laisse cette auto-appellation à d'autres, les nombreuses jeunes filles, qui bloguent bloguent bloguent, contre l'Islam, le Hezbollah et le Hamas, et à l'armée d’eunuques au service d’un calife, Finkelkraut, l'idole des jeunes.

On sent, tout de suite, la "supériorité raciale" d'un bloggueur identitaire sur un Mujâhid.
Mais si il y a des Mujâhid et des Sûfi, Dieu les bénisse, il y a aussi, la lie. En ex-france, les immigrés ne sont ni des Mujâhid, ni des palestiniens, ni des résistants du Hezbolah. Ils sont les immigrés. Les beurs. Les Chances, tout ce qu'on voudra.
Moi qui ne porte ni keffieh, ni survêtement, je me considère plus proche d'un palestinien que ne le sont la plupart des "rebeus" que je croise.
La race physique est la matrice, la race spirituelle la forme.
Disons, que dans le cadre décomposé des pays européens, l'explosion démographique des aubains, opéra à la manière d'une contre-sélection.
"Putain de t'race, je nique ta race, ta race, ta race, ta race", ad libitum, l'obsession de la race, est totalement étrangère au vieux peuple françois.
Ajoutée à une susceptibilité démesurée. Et rien ne trahit tant le vulgaire qu'une froissabilité paroxysmique. Elle s'accompagne d'ailleurs, en prime, d'une facilité du "passage à l'acte", n'ayant rien à voir avec la virilité, qui est impassibilité, mais avec son contraire, l'hystérie femelle. Sortir pour un oui, pour un non, le couteau, et s'en servir, trahit aussi, pas mal, la race intérieure. Chez nous en Europe, traditionnellement, le couteau était l'arme des apaches, du rebut. Le couteau nous répugne.
Mais il est impératif de comprendre que ce ressentiment et cette hystérisation de haine, ne se manifestent avec tant de facilité que parce qu'ils s'accompagnent d'un profond sentiment d'impunité.
Il ne connaissent pas, comme les filles, la menace castratrice, la Loi.
Ce dernier point, pour insupportable qu'il soit, devrait nous empêcher de désespérer définitivement: la solution reste politique. Si nous n'étions les vassaux de "l'Empire", nous pourrions restaurer en 10 ans, l'Ordre et la hiérarchie véritable, et mettre à genoux ce ramas grouillant et hostile.
Qui mettent du désordre, le meilleur serviteur de "l'ordre" établi. Ils affaiblissent la classe ouvrière, ils déstabilisent la bourgeoisie moyenne, ils servent les très gros.
Et dans notre tâche de restauration, nous trouverions, n'en doutons pas, à nos côtés, une légion de fiers Arabes, qui nettoieraient les quartiers et tous les trafics, d'une manière qui ne manquerait pas de heurter quelque peu notre délicatesse.

Aussi, dans le "fait divers" dont j'ai parlé précédemment avec une grande douleur, rien ne m'empêchera d'y voir, chez "le forcené", certaines caractéristiques qui font de notre cohabitation forcée, une telle réussite.
D'y apercevoir aussi, hélas, la sidération et la castration chez les souchiens.
Ce crime, et justement par le fait même qu'il n'a pas quelque chose qu'on nomme le "racisme" comme mobile direct, possède par son horreur, une valeur si emblématique, qu'il est cent fois, mille fois supérieur à l'histoire de ce petit T.D.C.,d'une lâcheté stupéfiante, qui se laisse tabasser dans un bus.
Voila pourquoi il est étouffé.
Même ici sur internet, la charge explosive qu'il contient n'est pas ressentie, ce soleil noir n'aveugle pas. Elle est pourtant strictement proportionnelle au scandale de la condition de l'enfançon Cyprien, dont l'existence en l'espace de dix minutes vient d'être ôtée des rayons du soleil de l'amour maternel et paternel, pour être engloutie dans une sombre désolation et la ruine, et qui aura tout le reste de sa vie pour la réaliser, et en remâcher l'horreur.

Comment expliquer qu'un jeune couple puisse être abattu pour un motif aussi futile qu'une voiture garée devant la maison d'un voisin, rendant orphelin un bébé qui n'avait que dix-neuf jours d'existence?
La fatalité! Telle sera la réponse unanime.
Fatalité? Audrey Verpoorte, sa mère de 18 ans a été tuée d'une balle de calibre 7.62 dans la tête, tirée quasi à bout portant.
Xavier le père était sorti pour aller chercher des biberons dans sa voiture garée au bord de la route. Il a alors constaté que l'un des pneus de son break avait été crevé. Soupçonnant le voisin susceptible, de cet acte insensé, Xavier sonne pour obtenir des explications de l'auteur présumé. Mais la porte à peine entrouverte un premier coup de feu en pleine poitrine le tuait. C'est alors qu'Audrey éperdue, se précipite sur le corps de son compagnon gisant. Elle est, immédiatement, à son tour abattue d'une balle dans la tête.
"Il a niqué leur race!" La fatalité? Ce crime est signé.
Félix le Chat

1 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour à toi camarade,

c'est vrai que certains Francos maghrébins, et autres Alibans , foutent dans ce pays une merde sans nom. La faute à qui vous voudrez, mais certainement pas celle du Peuple de France, ni celle de l'Islam pris comme essence. D'ailleurs, le fait que ce soit soient les seules cibles légales nous indiquent bien, qu'il faut chercher ailleurs. Finkie lui a bien le droit de chercher noise aux jeunes sémites antisémites (drôle de sémantique...) mais c'est parcequ'immunisé par ce que vous savez (1942/1945), et il le fait en tant qu'Israëlien et pas pour la France. Des fois j'ai presque envie de faire moi-même justice à notre beau pays... Merci pour ce blog, ami.

Abdelmalik (pas le slameur idiot hein!)