Je lis dans le Libé des bourgeois, Le Figaro d'hier: "La Haute Autorité de Santé (HAS) a ouvert sur son site Internet une "consultation publique" sur la prise en charge du transsexualisme, le fait pour un homme de devenir une femme et inversement pour l'autre sexe."Que voilà une réjouissante nouvelle. L'article se termine par:
"Une bonne coordination" entre le système de santé, l'Assurance maladie (prise en charge financière) et la Sécurité sociale (numéro de sécurité sociale), et le système judiciaire (état-civil, carte d'identité) "semble indispensable pour mettre en place une prise en charge globale satisfaisante" précise la HAS.
Donc, après l'hyménoplastie, très en vogue chez les jeunes femmes musulmanes qui décident, après une vie de débauches et de stupre, de se faire recoudre l'hymen afin de se marier chastes et pures, dotées d'un pucelage inusité et dernier cri ,"made in france", et remboursé par la Sécurité Sociale, cette dernière va donc aussi rembourser les charcuteries des transformistes sexuelles.
Piqûre de rappel:
Sous le prétexte d'un déficit excessif ("le fameux trou de la sécu") nous avançons tout doux, pas à pas, vers la privatisation du “marché de la santé”.
La loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 a prévu une baisse des remboursements pour les patients qui consultent des spécialistes sans passer par leur médecin traitant (appelé non respect du “parcours de soins”). Actuellement de 50%, le taux de remboursement passe à 30% du tarif conventionnel soit 70% à la charge du patient ! Et cette baisse est entrée en vigueur dès février.
Le passage par le “parcours de soins” devient une obligation …Le gouvernement compte ainsi réaliser 150 millions d'économies sur notre santé.
Il faut tout de même savoir que depuis 1992, le patronat a été exonéré de 256,5 milliards d'euros de charges (dont 31 milliards d'euros en 2008).
En outre, notre service public de santé, sous les coups de boutoirs d'une immigration africaine effrénée demandeuse de soins, se dégrade de plus en plus !
Il faut tout de même savoir que depuis 1992, le patronat a été exonéré de 256,5 milliards d'euros de charges (dont 31 milliards d'euros en 2008).
En outre, notre service public de santé, sous les coups de boutoirs d'une immigration africaine effrénée demandeuse de soins, se dégrade de plus en plus !
Notre vieille protection de santé s'amenuise comme un hymen anténuptial de beurette, le trou de la sécu devenant le trou de tous ces culs, ces gomorrhéennes mal dans leurs peaux, ces invertis travestis inachevés et autres délicieuses filles d'Ismaël aux culs recousus par des médecins, fils d'Isaac pour la plupart.
Tout de même, en humaniste soucieux du bien-être de mes contempouriens, je voudrais mettre en garde les impétrants de ces onéreuses et onanistes opérations vers une trop grande précipitation.
Tout le monde se souvient de cette charcuterie qui s'est passé aux USA avec ce type, Thomas Beatie, "enceint".
En réalité, derrière le pseudo-mâle en gestation, se cachait une femelle qui a changé de sexe. Il y a dix ans, Thomas s'appelait Tracy Lagondino, une hommasse gougnotte, "qui se sentait mal dans son corps": « Au fond de moi, je savais que j'étais un homme » déclarait-t-il/elle. Bien.
Ici commence une ignoble boucherie qui lève le coeur.
Un chirurgien lui enlève d'abord les seins.
Ensuite elle doit se gorger pendant des mois de testostérone enfin de tuméfier son clitoris au point qu'il devint un monstrueux avatar de pénis.
(J'arrête un peu pour respirer.)
Plus tard la barbe lui pousse. Ses muscles gonflent.
Aux yeux de la loi et de la société, Tracy devient Thomas.
Et il peut enfin se marier avec Nancy, une autre gamahucheuse qui l'a accompagné durant sa métamorphose.
Mais les faits sont tétus, Mère Nature est obtuse, et dans ce corps d'apparence"masculine" existent encore un utérus, des ovaires etc...
Ca tombe bien! Le délicieux ménage voudrait reproduire, mais comble de malchance, Nancy, celle qui est resté femelle, est bréhaigne!
Pour pallier cet inconvénient, Thomas, le père donc, décide de refaire pour un temps la femme, et d'user de ses organes internes encore femelles pour devenir la "mère porteuse" du couple. On se pince!
Il s'agit donc maintenant d'arriver à engrosser cette pauvre abrutie, qui s'est fait trop impulsivement coudre la vulve, puis greffer des couilles et pousser une verge.
Il fallut l'inséminer, mais par où?
Et, Ô miracle de l'ingéniosité humaine, on introduisit la semence d'un donneur, en passant une canule par l'urètre du pénis de Thomas, jusqu'à l'utérus de Tracy.
Tous ces tripotages d'entrailles réussirent, mais le sort s'acharnant, vous allez rire, Thomas, la maman, fait....une fausse couche.
La seconde tentative sera la bonne, même si, avant d'y arriver, huit médecins ont refusé de pratiquer ces manipulations contre-nature sur les Beatie.
« Discrimination ! » hurlèrent en coeur, pèle-mèle, les père/mère et mère à paires, Thomas Tracy et Nancy.
Comme on les comprend!
A la fin de ce parcours du con battu, Tacy/Thomas finira par mettre bas, par césarienne, une petite fille (qui l'eût cru?) le 3 juillet, à la veille de la fête nationale américaine.
Happy end. On vit vraiment dans une épique époque opaque formidable.
Félix le chat.

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