jeudi 30 octobre 2008

Rien n'ira plus jamais comme avant...

Le Prézydent a déclaré le 23 octobre: « Nous risquons d'être confrontés partout à la révolte des classes populaires. »
Et c'est un fait, les capitalistes multiplient les plans dits de « dégraissage », et « purgent » les secteurs jugés non rentables suivant en cela les consignes de M. Sarkozy, qui vient de déclarer : « La crise que nous traversons ne doit en rien retarder les réformes. Elle doit au contraire les accélérer. »

Donc, comme pour le 11 septembre l'oligarchie financière va profiter de la situation pour l'aggraver encore.
Aussi la révolte gronde dans le pays. Sarkozy a raison de s'inquiéter de cette fermentation pré révolutionnaire des classes populaires. Elle mûrit dans tout le pays.

Le choc frontal entre les deux classes antagonistes est inévitable.
C'est mon humble avis, et malgré les ricanements sceptiques qu'il provoque quand je le profère, je le partage.

-A un pôle de la société, des dizaines de millions de braves gens rencontrent des difficultés de plus en plus grandes à boucler leur budget et sont saisis d’angoisse pour leur emploi et l’avenir de leur famille; les retraités, nos anciens, par millions s’inquiètent pour leur pension et leurs maigres économies…
Cependant que se multiplient les annonces de suppressions d’emplois, dans l’automobile, les chantiers navals, l’aéronautique, le bâtiment, la camif, la poste etc.....

-A l'autre pôle on se prépare à détourner 360 milliards de fonds publics au bénéfice des spéculateurs et des banquiers, et on ose présenter ce plan de pillage comme une mesure de sauvetage de "l’intérêt général".
Et pour ce faire les gnomes du Parlement , sous les applaudissements des banquiers et des spéculateurs viennent de veauter un plan de renflouement des banques, alimenté par le pillage du budget des hôpitaux, du logement, de l’instruction publique, etc..

Comment voulez vous que les choses perdurent?
Pour mémoire rappelons qu'en 1929, Roosevelt, le capital financier donc, décidait pour contrer la crise et sauver sa peau, une politique de grands travaux et de taxation des monopoles.
Aujourd'hui, alors que la crise est d'une ampleur supérieure, les ploutocrates n'ont même plus cette marge de manoeuvre, pour offrir ces concessions, limitées certes, mais permettant d'acheter la paix sociale.
Alors ce qui n'est plus possible pour l'Empire, le vampire, l'est encore moins pour son vassal parce qu'il faut bien comprendre que ce répugnant gouvernement Sarkozy-Kouchner-Dati-Amara, est autant un gouvernement anti-ouvrier que de l'anti-france.
C’est le symptôme politique de la défaite de ce qui restait d’une bourgeoisie française et d’un impérialisme français résiduel.
On ne peut plus désormais parler d’un « capital français », ni, partant, d’intérêts économiques spécifiquement français. D'ailleurs ce plan de pillage s’inscrit dans celui de la Banque centrale européenne : 1700 milliards pour les banques !
.
Le système est bloquée.
Pour maintenir sa domination, la mafia dirigeante, afin de ne pas être submergée par la terrible vague populaire qui grossit à l'horizon, compte sur d'autres digues de protection:
-les appareils de la gôche putréfiée, PS/PC/et autres vers, qui acceptent "l'union sacrée" pour sauver les banques.
- les directions syndicales corrompues.
- l'abrutissement par la presse, le sport, le cinéma et le peuple des amuseurs publics, élu par les média.
- les chiens et chiennes de garde du féminisme, de l'antiracisme et du fric, molosses engraissés de subventions, les Mrap, Sos-racisme, Halde et autres licra, écumant d'une noire rage raciste contre les rebelles parmi les blancs, les mâles et les honnêtes gens.
-le "sans-papierisme" diviseur.
-la pseudo rébellion domestique du pseudo-facteur et sa clique, ce faux extrémisme dogmatique et sectaire qui masque les forces réelles à l'œuvre dans les processus actuels, à coup de négations toutes verbales et de vagues formules "anticapitalistes" chimériques.
-les émeutes raciales fomentées par la pègre immigrée qui vit de la rente de la drogue, et des allocations, et qui par le chaos racial et la destruction des conditions d'existence réelles des travailleurs pauvres, affaiblissent encore nos positions; ils nous poignardent dans le dos à l'arrière de nos lignes dans la guerre des classes.
(Ce n'est pas une opinion, ce n'est nullement un préjugé, c'est un fait, qu'un observateur impartial de la foire d'empoigne sociale n'a pu que, ces 20 dernières années, souvente fois, constater. Qu'on se souvienne par exemple du fameux CPE, et du rôle de supplétifs bénévoles qu'ont joué d'inadmissibles babouins encapuchonnés, se plaçant spontanément du côté du pouvoir, et perpétrant sous les yeux de la flicaille impassible, avec une sauvagerie inouïe, des pogromes d'étudiants blancs)
.
Si les peuples européens pouvaient surmonter ces terribles obstacles ils se jetteraient à la gorge de leurs exploiteurs parasites. Sangsues, qui non seulement n'ont aucune utilité sociale mais épuisent en le suçant l'organisme social et finiront par avoir sa peau.
Mais ce serait une erreur et une sottise petite bourgeoise, de ne considérer en quelque sorte que les forces pures, abstraites, du capital et du travail, en d'autres termes, de nier ou feindre d'ignorer les influences sur la lutte sociale de tout autre facteur, de race, de nationalité, et l'importance du pouvoir symbolique, par le rapport de force entre les deux sexes...
Les guerre des races et des classes sont désormais inextricablement liées, imbriquées, et exacerbées par le combat central de la virilité et de la gynécocratie.
.
Actuellement la situation se caractérise par une pression raciale d'une portée historique inédite, par une féminisation/décomposition du Politique, et ne tenir aucun compte de ces données dans l'action révolutionnaire revient à ajouter de la confusion à la confusion, obscurcir la conscience des masses au lieu de l'éclairer, faire le jeu de notre mortel ennemi.
Félix le chat

lundi 27 octobre 2008

Non, Shaalan ne châtiera pas SK.

La paire problématique du vultueux patron du FMI a été "blanchie par ses pairs de toute accusation d'abus de pouvoir." AFP. 26.10.08
Le conseil d'administration de l'Illustre Institution a décidé de le laisser patauger dans sa bauge.

Le doyen du conseil Shakour Shaalan, un Egyptien (preuve de la possible réconciliation des frères séparés), a précisé que l'organe dirigeant, réuni "dans une ambiance très, très très, très très, très très, très très, très très, très très, très très, très très,très très, très très, très très, très très, très très, très très, très très, très très, très très, très très, très positive" était parvenu à la conclusion que l'organe du dirigeant, "n'affecte en rien l'efficacité" de M. Strauss-Kahn.
"Nous continuerons à travailler avec lui", a-t-il ajouté, soulignant que "le directeur général est très compétent dans l'exercice de ses fonctions".

"S'il y a une part de confiance qui a été perdue, il la retrouvera très bientôt", a-t-il précisé, en indiquant toutefois que "certains membres du personnel, surtout des femmes, ne sont pas du tout contents" de l'incident.
Ca râle au gynécée. Les houris du FMI sont furax.
.
Le droit de cuissage se doit d'être tempéré par la rotation élective, miroir aux alouettes des bécasses.
Veulent bien se laisser besogner par le boss, mais à la condition de n'aller pas trop vite en besogne, et chacune à son tour, en respectant un minimum les formes, c'est à dire l'illusion pour chacune de devenir la préférée, la favorite, l'élue, d'éclipser à jamais les autres.
Pas en tas, comme un parc à moules, monceau de chair dans lequel on se vautre en grognant.

La femme n'est pas individuée.
L'art du Don Juan consiste pour chacune à lui faire accroire le contraire.
Si elles sont impitoyables les unes pour les autres, l'amitié entre femme n'est qu'une plaisanterie, elles sont solidaires et s'unissent comme un seul homme quand elles se sentent collectivement menacées.
C'est cela que les tartuffes des médiats ont baptisé la "morale anglo-saxonne" à laquelle aurait dérogé M. le Directeur Général Stauss-Kahn.
Félix le Chat.

"Rien de plus grotesque, d'ailleurs, que l'horreur ultra-morale qu'inspire à nos bourgeois la prétendue communauté officielle des femmes que professeraient les communistes.
Les communistes n'ont pas besoin d'introduire la communauté des femmes; elle a presque toujours existé.
Nos bourgeois, non contents d'avoir à leur disposition les femmes et les filles des prolétaires, sans parler de la prostitution officielle, trouvent un plaisir singulier à se cocufier mutuellement.
Le mariage bourgeois est, en réalité, la communauté des femmes mariées. Tout au plus pourrait-on accuser les communistes de vouloir mettre à la place d'une communauté des femmes hypocritement dissimulée une communauté franche et officielle."
Marx. Le manifeste coco.

samedi 25 octobre 2008

Le prof s'est porté plinthe(suite)

Vous voudrez bien relire:

Notamment:
" Le morveux, a probablement pris une beigne sur son museau, d'abord parce qu'il a une tête admirablement configurée pour recevoir des claques, et ensuite parce qu'il l'a sûrement méritée. Gifle qu'il a converti "en coup de poing"... Tu parles, si c'était vrai il aurait eu une belle ecchymose: un coup de poing d'un adulte sur le mufle poupin d'un tendron, ça laisse des marques."

Or ça, récemment, le dit morveux a reconnu avoir menti. Et il va faire l'objet de poursuites judiciaires....
Mon dessein n'est pas de montrer que, seuls, Félix et votre serviteur n'étions nullement abusés.
Mais si d'obscurs commentateurs peuvent en juger convenablement par un usage idoine de leur raison, la Justice avec son Grand Appareil, il est inadmissible de la voir trébucher.
.
D'autant, qu'instruite des leçons d'Outreau, où on la vit mêmement attacher foi aux dires de grimauds, on aurait pu la croire, décemment, revenue de ses égarements.
Absence de rigueur, vassalité devant la doxa du jour, agenouillement devant les insanités d'enfants et ceux d'une garce pétrie de vices, au motif que possédant la double qualité d'être bonne-femme et aubaine, elle ne saurait émettre que paroles d'évangile.
On s'en souvient, la rétractation des grimauds, qui reconnurent ici encore, avoir proféré des mensonges entraîna la nullité du jugement qui venait d'être si doctement prononcé par le juge infatué d'Outreau, brisant des vies, entraînant la ruine physique et morale de malheureux....

Mais on ne déboulonnera pas pareille institution en un si court moment, elle est une Puissance des Ténèbres remplie par les fils de la Veuve, en même temps qu'un véritable gynécée dont le Féminisme est la Règle.
Les uns visent à miner définitivement les fondements les plus assurés de la société chrétienne et les autres regardent les mâles, blancs, modestes, à priori coupables de tous les maux.

"Le professeur ne lui a porté ni un coup de poing, ni même une gifle, et ne lui a pas cassé une dent". "L'élève M. a menti", a renchéri Francis Lec, avocat de la famille du professeur.
Qui l'eût cru? On ne peut ouïr sans colère ces paroles en dehors de l'époque où il les fallait entendre. Dans ce laps un malheureux de désespoir s'est pendu, et messieurs les policiers qui n'ont pas correctement enquêté ne le pourront ressusciter.
Il y a des temps de niaiser et des temps pour les choses graves.

La famille va se constituer partie civile pour "mettre au jour toutes les responsabilités d'adultes qui sont en jeu dans cette manipulation", a prévenu Jean Bubert, le père du professeur calomnié, qui "s'interroge notamment sur le rôle du père du collégien et du médecin qui avait établi un certificat attestant la présence d'un hématome causé par un coup."
AFP. 24.10.08

Qui ne comprendrait ce voeu du pauvre père affligé à se faire rendre justice, mais il devrait aussi s'interroger sur le rôle actif des argousins de la maréchaussée,"ravis d'humilier un enseignant", sur le déroulement de cette inadmissible garde à vue, suite à laquelle, Jean-Luc Bubert, 38 ans, professeur de physique au collège César-Savart de Saint-Michel, a jugé mieux à propos pour lui d'aller se pendre.
L'abbé Tymon de Quimonte.

vendredi 24 octobre 2008

Gynécocratie

Ces affiches puériles et grotesques, contes de fées pour mongoliennes, font parties de la très officielle campagne gouvernementale "contre les violences conjugales", initiée par Valérie Létard, secrétaire d'Etat.
Le texte:" Petite, vous rêviez sûrement d'un Prince charmant. Pas d'un homme qui vous bat le soir en rentrant."
L'homme n'est qu'une brute potentielle, un violeur en série latent.
La femme qu'une innocente biche, ontologiquement victime.

Revenons dans le monde réel, écoutons la voix calcinée de Giordano Bruno.
"C'est ignoble et ridicule d'aimer ce qui n'est pas aimable.
Un homme qui gaspille le meilleur de son temps....pour concevoir, écrire et graver ...ces perpétuelles tortures, raisons, discours,..... destinés à subir la tyrannie d'une stupide, imbécile, indigne et malpropre ordure....
Cette extrême injure, ce tort de la nature, qui avec une façade, une ombre, un phantasme, un rêve, un enchantement de Circé ordonné au service de la reproduction, nous trompe par sa beauté;
laquelle ensemble vient et passe, naît et meurt, fleurit et pourrit;
et la femme est belle ainsi un petit peu à l'extérieur, mais contient en permanence dans son intérieur véritable un navire, une boutique, une douane, un marché riche de tant de saletés, toxiques et poisons qu'en a pu produire notre marâtre la nature;
laquelle après avoir éveillé cette semence dont elle se sert, en vient souvent à la payer d'une puanteur, d'un repentir, d'une tristesse, d'une lassitude...et autres calamités, qui sont manifestes pour tout le monde. "
Giordano Bruno, Degli eroici furori. Proème. (Trad. Julius Evola)

jeudi 23 octobre 2008

D'où viennent ces 360 milliards,

offerts aux banques et aux spéculateurs ?
alors qu'on nous répète à satiété que les caisses sont vides, s'interroge tout un chacun.

Mais d'un simple jeu d'écriture! ces 360 milliards vont être financés par un emprunt public à hauteur de 20% du PIB.
Du coup la dette de "c'pays"va passer de 65% à 85%.
Mais comment pourra t-on la payer?

Retour dans l'économie réelle: en réduisant la dépense publique: hôpitaux, écoles, retraites. Fermeture d'usines, licenciements en masse.
Une véritable catastrophe se prépare .
Déjà, le Bureau international du travail (BIT) prévient que le nombre de chômeurs dans le monde pourrait, en conséquence de la crise, passer de 190 millions à 210 millions, soit 20 millions de plus, dès l'année prochaine!

D'ores et déjà, l'usine Ford de Blanquefort, en Gironde, va fermer ses portes pour dix semaines, jusqu'au 5 janvier 2009.
Mille six cents travailleurs seront réduits au chômage partiel, perdant la moitié de leurs revenus mensuels.
Kaufman et Broad annonce 166 suppressions d'emplois.
La Redoute, 672.
Annonce de baisse d'activité pour 20 fournisseurs de PSA ,dans la région de Sochaux avec menace de suppressions de postes pour des centaines d'intérimaires, etc, etc...

D'un côté, des dizaines, des centaines de milliers de licenciements en préparation.
De l'autre, des dizaines, des centaines de milliards pour les banquiers, les spéculateurs.
Tel est le monde qui va.

Aussi ne nous laissons pas trop abuser par la médiatisation des frasques de DSK, et autres nouvelles qui agitent le microcosme doré, car ce ne sont que chiffons rouges, muletas, agités ici ou là, et qui servent à détourner le regard du puissant toro populaire, de son mortel ennemi, matador, qui aiguise son coutelas pour l'estocade..
Félix le Chat

mercredi 22 octobre 2008

LES PREUX à VILLEPREUX

Piqûre de rappel!
La deuxième Université d'E&R

Pour la Toussaint et la Fête des morts, de l'an de disgrâce 2008.
-Au programme:
Alain Soral, notre Président bien aimé,
D'abominables fascistes: Martinez et Timmermans,
Nous ferons aussi un bout de chemin avec monsieur Cheminade.... jusqu'au bar pour nous en remettre, en compagnie d'accortes jeunes russes...

...et bien d'autres encore, l'infatigable Marc George, Christian Bouchet et même, last but not least, votre serviteur...
Sans compter les débats, les ateliers, les stands (de tir):
Cliquer sur l'affiche pour tout lire.

Et aussi sur http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2403&Itemid=115

- "d'accord, mais pourquoi lépreux?
- Mais non! pas les galeux, les scrofuleux, les chancres mous ... tout ça, ça va aux universités du PS et du Nouveau Parti des collabos de la LCR...
Mais les Preux, Coeurs Vaillants, Valeureux: Tous à Villepreux!"
Félix le Chat

Le verrat de la Mamora a dit

Réunion des collaboratrices du FMI
La soi-disant "découverte" des frasques du Casanova de l'infâme FMI affameur, aurait fait rigoler toute l'ancienne France, celle qui avait encore le coeur à rire.
Il est suffisamment connu comme un gros "queutard" devant Yahweh... grand amateur des nymphes roses des cons plaisants de ces complaisantes dames "Pour qui tout Prince est beau"....
Et à la place qu'il occupe il n'a qu'à se baisser.
DSK aurait-t-il abusé de son pouvoir au FMI, hôtel du libre-échange?
Cet argument aussi fait ricaner tout le monde; m'enfin! c'est la routine...
Qui a intérêt à rendre cette affaire publique?
Certains ont peut-être décidé, au vue de la "crise financière" de le déboulonner, comme avant lui son coreligionnaire Paul Wolfowitz, contraint pour des raisons similaires de quitter ses fonctions au FMI... Qui sait?

Par contre ce qui est moins connu c'est:
"Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l'ensemble de mes actions, j'essaie d'apporter ma modeste pierre à la construction d'Israël."
Dominique Strauss-Kahn . Déclaration sur «Europe 1», en 1991, reprise par le Magazine «La vie en France », le 11 avril 2002 sous le titre «Trop Proche-Orient».

Toujours bon à savoir...
On épouse l'une, on fait ses petites affaires des autres...
F.l.C.

mardi 21 octobre 2008

Légitime défense!

La crise financière est "un 11 septembre de la finance", a déclaré sur France Inter la présidente du Medef, Laurence Parisot.
Rappelons que le 11 septembre fut considéré comme une chance par certains porte-paroles du capital financier, car il a ouvert la voix à ce basculement de société, ces "guerres sans fins" promises par Bush.

Déjà se multiplient les annonces de suppressions d'emplois dans l'automobile, les chantiers navals, l'aéronautique, le bâtiment…
Alors que des millions de retraités s'inquiètent pour leur pension et leurs maigres économies, ce gouvernement ose, sous les applaudissements des banquiers et des spéculateurs, faire voter au Parlement un plan de renflouement des banques, alimenté par le pillage du budget des hôpitaux, du logement, de l'instruction publique.
Ce plan s'inscrit dans celui de la Banque Centrale européenne : 1700 milliards pour les banques !
Ils osent présenter ce plan de pillage comme une mesure de sauvetage de "l'intérêt général".

Il défendrait un « intérêt général », ce gouvernement entièrement au service de la finance et de la pouillerie cosmopolite auquel mille et un liens le relient ?
Pour trouver les 360 milliards à donner aux spéculateurs, ils ont décidé d’accélérer les privatisations, les licenciements, la liquidation des services publics, d’aggraver la précarité du travail, et d'innonder les familles des trafiquants de drogue supplétifs des banlieues, de millions et millions d'euros, en plus du pillage des allocations...
.
Et ils votent sans vergogne au parlement la privatisation immédiate de La Poste au prétexte qu’ils manquerait 3 malheureux milliards d’euros !
Telle est l'essence du parlementarisme, régime qui se prétend représentation démocratique du peuple, parce qu’il vote légalement des plans de spoliation de l’immense majorité de la population.

Pourtant de l'argent pour renflouer "l'économie" il y en aurait à prendre si l'on supprimait les gras émoluments des parasites du parlement! Les députés du PS, en bons laquais, se sont abstenus, cependant que ceux du PCF, qui ont voté contre, prétendent défendre les intérêts populaires en soutenant « l’urgente nécessité de sauver les institutions financières et les banques » (L’Humanité, 14 octobre)!
Position partagée par la LCR du pseudo-facteur Besancenot, pour qui « il n’y a pas lieu, sur le principe, de s’opposer au sauvetage des banques » (Rouge, 9 octobre). La voilà, révélée la vraie nature de la gôche, sans-papiériste, antifâchiste et alter-mondialiste! Les masques tombent.

Le gouvernement, le Parlement, comme tous les gouvernements inféodés à l’Union européenne, n’ont qu’un mot d’ordre, orchestré depuis Bruxelles : union nationale !
Comment pourrait-il y avoir « union nationale» entre les Seillière, Parisot, Straus-Kahn, Lakshmi Mittal, Ghosn et l’ouvrier de Sandouville qui perd 400 euros par mois pour chômage technique,et qui vient d’apprendre qu’il fait partie des 1 000 suppressions de postes ?
Les travailleurs et le peuple de ce pays sont en état de légitime défense.
Félix le Chat

lundi 20 octobre 2008

Les aventures de Seize et Trentre sept,soixante huit.

Un entretien avec l'abbé.

Félix Niesche: Monsieur l'abbé, nous le savons, de Marseille et d'ailleurs, vous n'avez pas accoutumé de rentrer dans la vaste empoignade idéologique.
Vous répugnez de vous mêler de "l'actualité". Mais cette histoire de ce bon Seize empêché de benoîtement béatifier son prédécesseur ressortit de vos attributions, il me semble.
l'abbé Tymon de Quimonte: Mon fils, en ces temps de confusion, lorsque la foule gronde au dehors, je vous ai toujours conseillé de veiller sur l'athanor de votre âme, et de ne pas vous immiscer dans les advélitations et les disputes.
F: Mais enfin, Monsieur l'abbé, sur ce sujet précisément, des rapports entre les Papes Seize et Trentre sept virgule soixante huit, vous pourriez, mathématiquement et théologiquement consentir à l'effort de nous éclairer de votre autorité de casuiste.
l'abbé: Commencez vous même mon fils, par éclaircir notre lanterne!
Seize! nous ne comprenons que trop cette facétie qui vous vient de baptiser sottement ainsi le Summum Pontifex régnant, mais qui diantre! désignez vous par ce nombre: 37,68??
F: Vous devriez dire, l'abbé, comment arrivé je, incontinent, à ce résultat. Avec ma calculette.
l'abbé:..mais encore...
F: Pie=3,14 c'est assez connu.
Donc Pie XII=3,14 fois 12 soit 37, 68. Vous pouvez vérifier.
l'abbé: La seule chose que je puisse vérifier c'est qu'en guise d'eucologue vous avez un livre d'arithmétiques primaires...
Défiez vous, mon fils, qu'à force de sottises, les Influences mauvaises, ricanantes et pallides ne vous fassent trébucher...
F:oh là! ça fait flipper ça l'abbé...
l'abbé:...précisément! Sur cette question abstruse que vous évoquez, et que vous n'entendez guère, mon fils, on court le risque d'être emportés dans la circumversion, dans le tourbillon glacé du Maudit qui rugit, quoerens quem devoret.
F:En attendant, monsieur l'abbé, celui qui a rugi c'est le rabbin israélien, invité avec un grand sens de l'hospitalité au synode sur Pie-Douze, le premier à s'exprimer devant un synode d'évêques catholiques au Vatican, et qui a tonné contre la béatification du pape Pie XII.
"Nous sommes opposés à la béatification de Pie XII, nous ne pouvons pas oublier ses silences sur l'holocauste", avait déjà dit le grand rabbin de Haïfa, Shear Yshuv Cohen.
Du coup le Benoît chiffré n'a pas signé le décret faisant de Pie un bienheureux.
L'abbé: Ce n'est pas un décret décrétant que le pape Pie XII, par l'opération du Saint Père actuel, deviendrait un saint mon fils, mais un décret sur les vertus héroïques de Pie XII que doit parapher Benoît XVI.
En outre ce n'est pas aussi simple que vous le pensez mon fils. Pour être proclamé Saint, une fois le décret sur les vertus héroïques signé, un miracle devra être encore attribué à Pie XII.
F:Le miracle serait que depuis les cieux il fasse que Seize signât!
D'après le père Gumpel, qui est le "postulateur", une sorte d'avocat de la cause Pie XII dans le processus de béatification, le pape Benoît XVI n'a pas voulu signer le fameux décret sur les vertus héroïques de Pie XII, au prétexte "qu'il veut avoir de bonnes relations avec les Juifs".
C'est pas demain la veille!
Que ne se convertit il, franchement, au judaïsme, seule solution honorable, après ce dégonflage.
l'abbé: Mais, mon fils, selon ce même père Gumpel,"les juifs sont eux-mêmes "très divisés" sur le pape Pie XII. "Certains" je le cite: "continuent d'attaquer l'Église catholique disant que le Christ était le fils d'un soldat et d'une prostituée, tandis que d'autres assurent que personne n'a sauvé autant de juifs que Pie XII".
Peut-être s'agit-il d'une tactique fort habile du pape actuel, qui patiemment enfonce un coin dans la fissure et non d'une poltronnerie.
Que nous importe. Nous verrons bien. Laissons agir la divine providence.
.F:A ce propos, qu'il ne soit pas dit que la Vérité restera sous le boisseau de ce blog.
Pour vous aussi, monsieur l'abbé, Jésus était par sa naissance et son enseignement un gentil.
l'abbé: C'est, sans doute, mon avis, mais aussi celui de Renan, Blumenbach, Arthur de Gobineau, Ren Meiners, Sömmerring, Georges Vacher de Lapouge, Hervé Le Bras, Ronald Fisher, Woltmann, Houston Stewart Chamberlain, mon fils.
Cette connaissance s'est perdue.
Pourtant, Notre Seigneur Jésus Christ est né en Galilée.
Ce nom signifie "Gelil haggoyim", cercle des gentils, des goyims. C'est la même origine toponymique que Gaule, Galle, Portugal...
A l'époque de Jésus, la séparation politique était complète entre la Judée et la Galilée.
Pour les Juifs de stricte observance, selon le Talmud, Jésus, "le Galiléen", était le bâtard d'une galiléenne, Myriam, et d'un légionnaire romain, Pandera.
F:N'est ce pas étonnant que les autorités juives actuelles feignent de voir en Jésus Christ un Juif? Suivies en cela, disons le, monsieur l'abbé, par l'Eglise, serve comme à son habitude, des puissants du jour.
l'abbé:Pulchre, bene, recte, mon fils, et n'oubliez pas: Una salus victis, nullam sperare salutem.
F:Amen.

dimanche 19 octobre 2008

Jeunes noeuds pap' pop'


Les "jeunes" de l'UMP, puisqu'il est avéré qu'on peut être jeune et con à la fois, se sont intitulés: les jeunes populaires, les jeunes pop, pour les intimes.

Dix-sept d'entre eux, "plus ou moins en lien avec les banlieues", ont décidé de fonder une commission qui va "durant trois mois auditionner des "acteurs locaux" et tenir des réunions publiques en Seine-Saint-Denis, notamment à Bobigny et à Aulnay, ainsi que dans les banlieues de Lille, Lyon, Marseille. Fin décembre, cette commission prévoit de remettre au gouvernement un "Livre blanc".
"Nous voulons trouver des solutions concrètes afin d'améliorer durablement la vie dans les quartiers difficiles", a expliqué en toute modestie l'équipe, jeudi 18 septembre, pour présenter l'opération baptisée "Les pépites de la nation".
"Nous allons faire des propositions révolutionnaires. Nous allons aller dix mille fois plus loin que le plan banlieue de Fadela Amara", assurent les membres de la commission."
L'im- MONDE 19.09.08 par Sophie Landrin.
.
Les pépites de la nation! Ce nom grotesque divulgue involontairement le fin mot de l'affaire.
Pépites tirées de nos poches, pour aller dans celles des "acteurs locaux" ! Pour mémoire, on appelle "plans banlieue" ces grêles de pépites d'or, les pluies diluviennes d'argent public arrosant les immigrés en banlieue. Il y en aura donc "dix mille fois plus!"
"Ô millions d'oiseaux d'or, ô future vigueur!"
J'entends déjà certains ricaner, au prétexte que les jeunes porteurs des pépites de la nation vont se faire juvénilement péter leurs roses portraits en ces banlieues grises.
Mais ils ont tort.
En ces temps de crise, il faut resserrer les rangs. La ploutocratie se doit de former et soudoyer ses supplétifs.
Il importe de comprendre que l'essence du "Sarkozysme" c'est l'alliance de la jupe plissée et du jogging crasseux contre le bleu de travail; de Christine Lagarde (des coffres forts) et Fadela Amara(d'égout), en passant par la Dati (de péremption) et Yade (..ce que vous voulez..).

D'ailleurs le Prézydent en personne a reçu lundi à l'Elysée la nouvelle équipe des "jeunes pop", avec Patrick Devedjan, le secrétaire général de l'UMP et "a donné son onction à l'opération, encourageant les jeunes à "être volontaires", à "foncer" ; quitte à "bousculer les cadres et les codes de l'UMP". "Le chef de l'Etat leur a fixé comme objectif le quasi-doublement du nombre d'adhérents d'ici à 2012, pour le porter à 50 000 adhérents." Dixit la Mondaine Landrin.

La "crise" qui n'en est qu'à ses débuts, dans le monde réel, va se traduire par des centaines de milliers de licenciements, la fermeture de milliers de collèges, hôpitaux, bureaux de poste, une pauvreté accrue et sa fille Misère pour des millions de travailleurs, bientôt les caddies dans les supermarchés seront vides, les voitures rouilleront dans les rues faute de carburant, le noir marché noir, les trafics vont se développer.
Il va nous falloir descendre un étage plus bas, de la civilisation vers la barbarie.
Des populations entières sont programmées pour ça, pour survivre dans cette situation, leur terreau naturel, le bouillon de sous-culture dans lequel ils se développent et prolifèrent.
Les nouveaux corps-francs au service de l'état capitaliste, se recrutera là, parmi cette engeance, pour contrer la révolte à venir des sous-chiens écrasés.
Que leur beau nom de "chances" prenne enfin sa véritable signification historique.
Jusqu'à présent c'était de la rigolade. Ils se faisaient la main....
Félix le Chat

mardi 14 octobre 2008

Une baudruche

Plus exactement, il devrait posséder une carte de Gros con Néo-Con.

Cette tête de noeud c'est Rioufol. Ivan le pas terrible du tout.
Il lâche quotidiennement un petit pet foireux, dans le lieu d'aisance Figaro, qui ne se distingue en rien des autres rouleaux de papiers des latrines publiques Libération et l'im-Monde.
Ne lisant la presse, cela me laisserait parfaitement indifférent, si une des deux ou trois radios qui restait encore audibles, et qui se proclame Radio libre (de toute attache?) du pays réel, continûment nous invite à renifler ces gaz, estampillés pour l'occasion" politiquement incorrects".
Décidément cette radio libre du pays légal devient la voix de son maître.
Rioufol, ce breton, bien de chez nous, déshonore l'esprit français. Il est le prototype du valet de plume Sarkozien moyen, très moyen. Il est de la race des clabauds de toujours.
Extraits: 10 octobre 2008
"Ce n'est pas le capitalisme qu'il faut craindre, mais ses ennemis. En France, les antilibéraux s'autocongratulent"...le procès du capitalisme financier, qui trouve ses procureurs jusque chez la droite honteuse, fait le bonheur des interventionnistes de la vieille école et des contempteurs du profit....
L'antiaméricanisme fait le reste, aimantant ceux qui font porter sur les États-Unis, leurs banquiers et leurs alliés les malheurs du monde. Le Hamas, écouté dans les cités, accuse le "lobby juif "...Non seulement le capitalisme financier est utile, mais il va financer par souscriptions une partie des 700 milliards de dollars du plan de relance des États-Unis."
.
A quatre pattes derrière ses maîtres américains et israéliens, il jappe le politiquement correct en remuant la queue.
Vous savez, il est de cette tendance Sorman, Elisabeth Lévy, Reichman, etc... ultra-libéralisme autoritaire, sionisme fanatique, soutien à la politique néo-con US.
Pour Rioufol les boursicoteurs sont trop complexés par Krivine...toute la classe politique hexagonale est bolchévisée...les riches sont écrasés de charges et obligés de se cacher de honte...
Lui et ses semblables luttent sans relâche contre... le communisme.
Le pendant de droite des petits téléspectateurs antifâchistes mobilisés contre le Troisième Reich.
Ils ont tous condamné fermement l'intervention Russe en Géorgie
.
Le seul truc nouveau de ces gens là, c'est qu'ils sont anti-bougnoules affirmés.
Alors là ils se régalent.
Leur maître Israélien leur a donné la permission de lâcher la bride à leur dégoûtant racisme anti-arabe, guerre des civilisation oblige, alors ils s'en donnent à coeur joie.
Par le fait, ils se heurtent un peu avec les meutes de l'antiracisme professionnel, et les assoces Islamisantes.
Du coup ils bichent, les poux, se la jouent David frondeurs, alors qu'ils sont derrière le large postérieur du Goliath sioniste armé jusqu'aux dents.
Ignominieusement, ils comparent les émeutes raciales impunies, qui détruisent crèches, bibliothèques, écoles des travailleurs français avec la résistance héroïque du peuple palestinien.
Quand un petit blanc est assassiné par des chances, ils accusent ces salauds d'enseignants, et ce qui reste d'école laïque.
Parce que pour eux les sales bougnoules, c'est les Irakiens, les palestiniens, les talibans...et même les iraniens, pourtant indo-européens, mais ils sont pas regardant.
Par contre il peut y avoir de bons arabes, les beurs du show-bizze par exemple, les "entrepreneurs" de la troisième génération, ceux qui réussissent quoi! Qui se font de la thune.
.
Rioufol, c'est l'intellectuel du régime. Le polémiste de la ploutocratie. Du Figaro, qui est "le journal de la bourgeoisie et la bourgeoisie faite journal."
Mais toujours critique hein, attention!
Toujours prêt à vilipender les dérives laxistes et marxistes!
Félix le Chat

Petrella la pétroleuse

-Parce que j'ai naturellement un mauvais fond,
-parce que si je suis, dit-on, "anarchiste-de-droite", je suis bien plus anarchiste que de droite,
-parce qu'il m'est imposssible d'aboyer de concert avec ce tout petit laquais néo-con, Ivan Rioufol, qui inexplicablement, sur la radio privée du grand bourgeois versaillais Lesquen, s'est taillé une réputation de polémiste indépendant,
-parce que des Brigades Rouges,(ou même des brigades noires, la couleur je n'en ai cure) qui flinguaient à tout va des ministres et des ploutocrates, en nos sales temps où ne luit plus que le soleil d'or des financiers, hé, mon Dieu, s'il en renaissait, de ci, de là, je n'irai pas verser des sanglots longs,
-pour toutes ces raisons et bien plus encore, la pétroleuse Petrella, je me refusais d'ajouter mon mince filet de voix à celles des "bloggers" de l'extrême droâte qui s'étranglaient de rage, en bon petits flics supplétifs, qu'on ne l'achevât point, à grands coups de crosse comme Rosa Luxembourg, après ses vingt-sept ans passés en cabane.
.
Mais c'était avant d'avoir vu sa gueule.
-"Après?
-elle parle.
-et qu'est ce qu'elle te dit?
-que c'est une de ces pétroleuses féministes fanatiques.
-t'en avais déjà vu pourtant des féministes gauchistes, tu savais qu'elles n'avaient pas l'air aimable.
- oui mais celles là, peuvent flinguer n'importe qui, Marat ou Lénine aussi bien qu'un capitaliste, je me sens visé.
-toutes les femelles se valent. Que croyais tu?
-qu'elle était plus une rouge, politique, que rouge sang. Je suis physiognomoniste, je me suis ravisé."
.
En plus, elle ressemble à une journaliste de "france"-"culture".
Et puis d'apprendre que la jet-setteuse Valeria Bruni-Tedeschi, soeur de Carla Bruni-Sarkozy, chanteuse, femme de Mallah Sarkozy, Prézydent, a revendiqué d'être intervenue en faveur de l'ancienne brigadiste....La Petrella là, ça va plus êt'e possib...
Félix le Chat

lundi 13 octobre 2008

pas de place en crèche?


Un loubavitch est un membre de cette délicieuse secte qui vénère la Torah qui elle même stipule "que seuls les Juifs sont des être humains et que les goïm sont “de la semance de bétail” et qu’il y a moins de différence entre un goy et un animal qu’entre un juif et un goy ?"

« la Torah invente l’inégalité ethnique, ontologique et métaphysique des races ».
Michel Onfray, Traité d’athéologie, p. 199

Il serait faux de croire que ce racisme n'est qu'un archaïsme appartenant au passé. Le racisme existe dans le judaïsme même de nos jours. Il suffit de regarder ce qui se passe dans le pays des juifs.
Le Rabbin Cook père, instituteur et héros des colons du Goush Qatif, avait écrit : "la différence entre l'âme juive et l'âme de tous les autres est plus grande et plus profonde que la différence qui existe entre l'âme humaine et l'âme animale". Gidéon Spyro.
Ce charmant rabbin était aussi un loubavitch.
.
Or qu'apprend on? Bertrand Delanoë, accorde, tenez vous bien, 3 Millions d'€ pour des crèches privées loubavitch à Paris!
Voilà où passe l'argent public.

Notons les rares qui ont faiblement protesté.
D'abord, Gilles Alayrac (PRG) qui a objecté que ces crèches n'assurent pas un "service public" car "elles n'accueillent pas tous les enfants" et affichent "un net caractère communautariste". Il a estimé que "les atteintes à la laïcité posent de plus en plus problème".
Même, Sylvain Garel, un Ver(t), a marmonné quelques objections, se réfèrant au rapport de l’Inspection générale de la ville, qui constatait en 2004 l’opacité de la gestion de ces crèches juives orthodoxes de très stricte obédience, et surtout la discrimination religieuse de ses recrutements.
Discrimination c'est le moins qu'on puisse dire.

Même dans un vieux pays chrétien comme l'ex-France il serait scandaleux de voir l'argent public subventionner des crèches catholiques. Mais les cathos au moins, se feraient un devoir de recevoir tout le monde, y compris, bien sur, des enfants de familles juives.

Ian Brossat, au nom du groupe communiste, a lui ausi, inutilement murmuré contre cette subvention : « Les crèches que nous nous apprêtons à subventionner reposent sur un fonctionnement qui est aux antipodes de notre conception de la ville. »
J'ignore quelle est la "conception de la ville" de ce monsieur, mais celle de Delanoè et de la racaille des élus de la mairie de Paris, est la plus vile qui soit.

Quand l'argent des citoyens ne va pas dans les poches des gaies associations de sodomites, gamahucheuses, "trans", et autres "bi", il s'écoule dans celles des écoles et crèches privées communautaires...
Félix le Chat

samedi 11 octobre 2008

Totalité et pluralisme...

"On veut pas crever!"...
crie cet ouvrier de Renault Sandouville menacé de licenciement.
Personne ne veut crever.
Pourtant, ouvriers, paysans, fonctionnaires...il va bien vous falloir consentir d'aller pourrir sous la terre!
Et pourquoi devrions nous accepter ce sort?
Pour que la vermine dorée, qui a fait ses choux gras à Wall Street puisse continuer à luire sous le soleil.
L'état américain va cracher 700 milliards de dollars volés dans les poches du peuple pour renflouer ces "Golden boys".
En Europe en trois semaines, du 15 septembre au 6 octobre, capitalistes et spéculateurs ont d'ores et déjà empochés plus de 1 500 milliards d'euros de la Banque centrale européenne.

Mais d'où sortent ces sommes exorbitantes?
Elles ne sont pas crées ex-nihilo.
Elle proviennent du pillage et de la destruction des conditions d'existence de l'ouvrier, du paysan, du petit employeur, du chercheur, de l'instituteur...de tous le producteurs de la richesse réelle, vivante.
Mais que va-t-il nous rester?

Seulement le droit de nous faire ensevelir la face tournée contre la terre, pour nous détourner à jamais du soleil d'or des financiers.
Car nous mourrons pour qu'ils continuent à roter à la face des cieux.
Je dis pour et pas et.
Tout est dans le choix de cette préposition.

D'aucuns affirment: les riches jouissent et les pauvres endurent l'existence, tel est le monde.
Il y a des riches et des pauvres. Telle serait l'irréductibilité des domaines séparés.
Cette manière de voir s'appelle le pluralisme, doctrine philosophique (consciente ou inconsciente) du libéralisme économique.
Qui se proclame "antitotalitaitre" car elle postule l'autonomie des domaines et leur indépendance: La Richesse et la Pauvreté, la Science et l'Art, la politique et l'économie, la vie et la mort, l'amour et le cul.....

Et le mien?
Il est temps de rétablir l'idée dialectique de la Totalité. Il faut redevenir fièrement totalitaires.
Il y une Unité des choses, le pluralisme est une conception figée et totalement obsolète. La vérité est dans la totalité, qui seule permet de voir l'unité des contraires et de les surmonter.
Le plus ne se définit que par le moins, la lumière par les ténèbres, la dette par la créance, la sous-consommation(la pauvreté) par la surproduction.
Des montagnes de capitaux s'accumulent à un pôle parce qu'à l'autre des milliards d'êtres humains sont démunis du strict nécessaire.
Ne pouvant plus acheter les marchandises, le marché mondial se rétrécit comme peau de chagrin, des masses gigantesques de Kapitaux ne trouvent plus à fructifier dans l'économie réelle.
D'où la spéculation, les guerres ethniques, l'économie de la drogue et la traite des blanches.
Qui d'activités parasitaires sont devenues activités prégnantes, dominantes.
..........
Tandis que la BCE inonde les marchés spéculatifs de ses milliers de milliards pris dans la poche des contribuables, Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, déclare : « Nous continuons à tenir la dépense. »
Jean-Claude Junker, Premier ministre luxembourgeois, avait préalablement rappelé à l’ordre tous les valets gouvernementaux : « On ne laissera pas maintenant filer les déficits (…), le pacte de stabilité doit être respecté dans son intégralité. »

Les déficits ? Quels déficits ?
Rappelons que, depuis 1992, traité de Maastricht, toutes les mesures d'austérité— liquidation des services publics, blocage des salaires, privatisations, destruction de la Sécurité sociale, allongement de l’âge de départ à la retraite, diminution des pensions, etc. — sont organisées au nom de la lutte contre les prétendus déficits.
Or les sommes versées en trois semaines par la BCE aux spéculateurs représentent 35 fois le prétendu déficit annuel de la France !

Et pendant que les fonds publics s'écoulent en fêtes de charité pour les spéculateurs, il tonne des cloches de voix roses dans nos parages!(1)
Ouvriers, paysans, artisans, employés, jeunes!
Pouvons nous continuer de tolérer encore que François Hollande, premier secrétaire du PS, couine de sa voix de goret castré « le pacte de stabilité pour nous s’impose »?
Que dans L’Humanité (4 octobre), les détritus staliniens décomposés proposent de: « modifier ces critères (de Maastricht) en excluant par exemple du calcul du déficit les dépenses utiles à l’emploi "

Telle est la réponse des dirigeants qui osent encore parler en votre nom, à l’appel lancé par le Premier ministre en faveur de « l’unité nationale » avec les banquiers et les voleurs?
Le respect du pacte de stabilité et des critères (« modifiés » ou non) de Maastricht! C'est à dire les armes communes à tous les gouvernements d’Europe pour assassiner leurs peuples, au service des spéculateurs ?
Félix Niesche.
(1) "Pendant que les fonds publics s'écoulent en fêtes de fraternité
Il tonne des cloches de feux roses dans les nuages."
Arthur Rimbaud

jeudi 9 octobre 2008

Déception


Oeuvres de Christine Angot
J'apprends à l'instant que l'écrivain Jean-Marie Gustave Le Clézio, à 68 ans vient enfin d'obtenir le prix Nobel de littérature, pour l'ensemble son œuvre.

Franchement je m'attendais à Angot.

Le Clézio, beau type, belle race, rigoureusement incompréhensible, tout le monde l'achète, il faut l'avoir dans sa bibliothèque, comme Joyce jadis, mais personne ne l'a jamais lu. Enfin, ceux qui ont essayé ont tous abandonné page 4 ou 13.
L'avantage c'est qu'il donne encore l'impression d'être de la vraie littérature.
Le public femelle, qui achète les livres désormais, préfère le voir à la télé. On ne sait toujours pas de quoi il parle mais c'est si bien dit. La voix bien posée, aux inflexions viriles.
Il y a belle lurette que les éditeurs, marchands avisés, ont compris que les gens qui aiment vraiment la littérature sont une infime minorité. D'où la promotion des écri-vaines, qui se vendent comme les serviettes hygiéniques des lettres.
(Dans la gent écrivaine, n'étant misogyne, j'introdufibilise aussi Beigbéder. Ou Beigbedder.)
.
L'Angot qui ne sait ni écrire, ni n'a jamais rien lu, ne prose que depuis son entrefesson, au sujet exclusif de sa choune, la seule profondeur qu'elle ait jamais, de tout ce qui y entre et tout ce qui en sort. Toutes, se l'arrachent, la lisent en se délectant, elle méritait le prix Nobel.
"Il aimait mon odeur. C'est quoi là qui est érotique, c'est la chambre à gaz, il y a un peu de ça un peu de chambre à gaz, mais je ne le sais pas encore, je le saurai le lendemain. Le lendemain il est arrivé.....il était juif. Et c'était érotique aussi bien sur sa race."
C'est quoi là que tu cites? C'est la chambre à gaz sui generis d'Angot...ce cloaque méphitique qu'on ne s'abaisse ni à commenter ni à critiquer.
Et n'allez pas croire que je la lise. C'est cité par Soral dans Socrate à Saint Tropez.
On dirait une "conversation" après la bouffe, des petits-bourgeois.
C'est ça qui plaît dans l'Angot. Ce philistinisme.
Quand ils "lisent"ses merdes, quand ils reniflent ses gaz, ils ont l'impression de continuer d'entendre le bruit qu'ils produisaient avec leur orifice buccal, à table.
...........
Or donc, l'académie Nobel déclare au sujet du prix à JMGLC, "récompenser une œuvre de la rupture, de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, l'explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante".
Ça veut rien dire ça. On sent bien qu'ils étaient embrenés, mais en même temps, en débitant n'importe quoi avec dedans extase et explorateur, on a du LeClézio à coup sur, et puis on va ragoûter chez les Télé-ramasis.
Tout de même, avec leur "humanité au delà et en dessous" ils y vont fort les types de l'académie Nobel.

Ceci dit, la lectrice de dépêche, décidément ménauposée, qui cause dans le poste, vient de couiner que LeClézio était "beau comme une rock-star". On tient peut-être là une clef.
Le jury du Nobel serait-il aussi un gynécée? Comme un vulgaire tribunal. Ça expliquerait le choix LeClezio.

Les bonnes femmes, surtout les bas-bleus, sont certes féministes, mais toutes jalouses les unes des autres. Ont préféré distinguer un beau mâle, même caucasien, plutôt que de couronner une autre grognasse, fut-elle leur coreligionnaire.
Bah! consolons nous Angot aura le con gourd, non le goncourt je veux dire, l'autre elle l'a déjà.
F.L.C.

mardi 7 octobre 2008

Un entretien avec ce bon abbé....

En guise de mise au point

Niesche: Mon cher Abbé, quand on lit ce qu'on lit et qu'on entend ce qu'on entend, on est pas étonné de penser ce que l'on pense
L'abbé Tymon de Quimonte: Et quand on pense ce que vous pensez et qu'on le publie, mon fils, on devrait être encore moins étonné de lire et d'entendre ce que nous avons lu et entendu récemment.
F:Hé oui l'abbé, on tient à nous faire savoir que l'on n'entend rien à ce que nous pensons, si tant est que nous pensions, de famille, de conserve veux-je dire....
l'abbé: C'est, mon fils, que certaines des inepties que vous affichez dans ce blog que vous vous êtes complu à baptiser de mon patronyme, Le petit Quimonte, en déconcertent plus d'un.
F: Je vois. Vous faites référence, Monsieur l'abbé à ces fâcheux fachos qui estiment que le dessein de ce supplément d'humeur ne leur apparaît pas avec suffisamment de clarté...
L'abbé: ...qui ne leur apparaît, au contraire que trop, mon fils. Car de tout ce que vous publiez au bolchevisme il n'y a qu'un pas!
F: J'en serais au désespoir!
L'abbé: De quoi? De reconnaître la vérité?
Mon fils, votre politique par un "anti-bourgeoisisme" débridé, se déporte déplorablement vers l'extrême-gauche, ce Félix le Chat illustré, s'illustre de plus en plus du drapeau de l'anarchie. Un anarchisme tempéré il est vrai par l'antiféminisme et l'amour pour l'ancienne France.
F: Or, ça! monsieur l'abbé, vous ne me comprenez pas, vous non plus, hélas...car ce que vous nommez bolchevisme est mon Hexis particulière. Et pendant ce temps à l'autre bord, on me traite volontiers d'espèce de matou fasciste! Faudrait savoir...
l'abbé:..diantre mon fils, votre Hexis! Vous allez poser au Grand Incompris?
Pourtant vous excitiez au début, chez vos trois ou quatre lecteurs, lectrices pour être plus exact, une certaine curiosité, et reçu quelques lymphatiques applaudissements...
F:... trop empressés, peu crédibles et peu proportionnés à leur matière...
L'abbé:... il est vrai, mon fils. Derechef, on s'empressa de me rapporter qu'en dehors d'un supposé agrément de la lecture, vos articles laissaient beaucoup à désirer dans l'ordre... disons, intellectuel...
F:...L'ordre intellectuel, hein? Mon cher Abbé, laissez moi leur répondre à ces "on", une fois pour toutes, avec ce raffinement tant loué de mon style, la finesse et la solidité de mes arguments, que de leur avis, je m'en tamponne le coquillart!
l'abbé: Ce qui doit vouloir signifier sans doute, mon fils, que vous vous désintéressez complètement de l'avis de votre prochain?
F:Mieux que cela, je m'en contrefous, je m'en tape, je m'en branle si vous aimez mieux l'abbé...
l'abbé: Manu stuprare diabolicum!
Allons, mon fils, branlez du chef mais laissez vos mains dans vos poches. L'indignation soulage les nerfs sans nourrir l'esprit.
F: Ce qui m'indigne, monsieur l'abbé, c'est que des esprits de troisième catégorie osent réclamer des explicitations intellectuelles. Nous gémissons sous le talon de fer d'une idéologie, d'un gouvernement, étrangers à notre génie particulier, à notre esprit, à notre vieille race, antagoniste à ce que des millénaires ont intégrés et affinés, et ils ne voient rien, ne sentent rien.
Ils veulent soi-disant, comprendre, réfléchir, peser...Pouah!
l'abbé:.Ils cherchent simplement à comprendre le pourquoi de ces aversions, de cette ironie, le sens de cette alliance que vous prônez entre révolution sociale et restauration identitaire...
F: Mais elles sont indissolublement liées. Ces animaux de basse-cour répugnent à une pensée sauvage, ils ne voient pas de hauteur au dessus de ma haine, les cieux déchirants au dessus de notre enclos....
Notre époque dans ses profondeurs brouille tout, bousille tout. Chez les bourgeois on est Sarkozien. Le sarkozysme c'est l'alliance de la jupe plissée avec le jogging crasseux contre le bleu de travail.
Chez popu, on a des dirigeants qui sont les valets du Capital.
Et, sur le cadavre du Marxisme, qui était une Physique sociale, les vers sont au travail. Les vers, se sont les zintellectuels. Leur fonction: la décomposition accélérée de la conscience sociale.
L'idéologie dominante est en réalité formée par les idéaux socialistes et révolutionnaires dévoyés, décomposés, pourris.
l'abbé: Ce qui donne ce ton, inimitable, à notre temps. Une impitoyable aristocratie de l'argent acoquinée avec la pire démocratie dans les moeurs.
F:Le plus comique, l'abbé, c'est que cette doxa courante, commune, s'exprime avec les mêmes mots, les mêmes mimiques, les mêmes inflexions de voix. Surtout chez les petites femelles dégoulinantes de moraline, abêties par leur presse spécifique, la télé et le cinéma.
l'abbé: Il est vrai, mon fils, qu'il est déconcertant, de voir ceux là même qui s'approprient les thèses à la mode persuadés qu'ils les tirent de leur propre fond.
F: De leur fond de culottes! C'est le plus hilarant, l'abbé. Tous, vêtus du prêt-à-penser acheté en solde rue du Sentier politique et littéraire, ils sont persuadés d'exhiber des zopignons sur rue et sur mesure. Faire de la pédagogie à ces cuistres serait déroger. Je ne m'abaisserai pas à tenter d'expliquer leur condition à des domestiques. Inaptes à la révolte, pour eux l'arme de la critique est rouillée, vienne la critique des armes.
l'abbé: Argumentum baculinum!
F: Amen.

lundi 6 octobre 2008

Le racisme ordinaire que l'on ne saurait nommer

La grave ministre de la Justice gravide, Rachida Dati, a condamné "avec la plus grande fermeté" l'agression à Ajaccio (Corse) de trois adolescents d'origine marocaine, dont l'un a été blessé à l'oeil par des tirs de fusil de chasse.

S'exprimant dans un communiqué Dati a demandé "au parquet général de donner instruction au parquet d'Ajaccio de faire toute la lumière sur cette affaire et de veiller à ce que les auteurs de ces faits soient sanctionnés avec la plus grande "vigueur".
Sanctionnés avec vigueur! La rigueur de la langue chez l'huile Rachida.
Madame aime la vigueur.
Elle l'a prouvé et le prouve encore:
"Si le caractère raciste de l'agression est confirmé par l'enquête judiciaire, les dispositions du code pénal qui aggravent les condamnations en cas de racisme devront être rigoureusement appliquées", a-t-elle ajouté.
.
Elle ne fait pas de pareilles déclarations vigoureuses lorsqu'il s'agit de Français victimes de crime ou d'agression raciste.
"Le caractère raciste n'est pas écarté mais n'est pas établi non plus", a sobrement commenté le procureur de la République d'Ajaccio, José Thorel.
Le Figaro du 4 octobre 2008, parle d"un groupe de jeunes Maghrébins" qui "se trouvait, selon des témoins, sur un terrain de sport et prolongeait dans le calme la fête de l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, quand il a été pris pour cible par trois hommes armés d'un fusil de chasse ..."
Quelqu'un sur un blog se demande pourquoi lorsque ce sont des maghrébins qui sont coupables d'agressions on les appelle "des jeunes", mais si par exception ce sont eux qui sont agressés, ils redeviennent des maghrébins?"

Hein, pourquoi?
Souvenons nous:
Jérémy Lepiller, 17ans, a été tabassé à mort au mois de juillet, dans une colonie de vacances, avec une matraque par deux « jeunes » âgés de 16 et 22 ans.

Il s’agissait une petite soirée où onze « jeunes » se sont retrouvés pour boire et s'amuser dans un mobile home occupé depuis début mai par trois d’entre eux, "originaires de la région parisienne". Des parisiens quoi.
Les deux "jeunes"parisiens l'ont roué de coups, frappé avec une matraque, méthodiquement, inlassablement, jusqu'à le tuer.
Ensuite, avec sang froid, déshabillent le corps martyrisé de Jérémy, et plus tard, dans la nuit, vont jeter l’arme du crime dans la rivière l’Isle, à quelques kilomètres de là.
Les deux "jeunes" ont été déclarés "déconnectés de la réalité", et ce crime racial de "la violence gratuite".
Jeremy, ouf! les 2 tueurs ont eu du pot, comme son prénom ne l'indique pas, n'était pas un coreligionnaire de Rudy.
Seulement un petit français, un sous-chien ordinaire.
Il pourrit sous la terre dans l'indifférence générale. Ses larmes de sang, sa mère, elle les versera seule.
Imaginez deux minutes le contraire.
Deux jeunes blancs tuant un arabe à coup de matraque.
.
Romain 15 ans, tué d'un coup de hachette sous les yeux de sa petite amie par un"jeune" immigré pour..... une cigarette refusée.
Vous vous en souvenez?
On en parle plus...
Et le petit Nicolas, 15 ans, fils unique d'un médecin, poignardé en plein coeur pour un regard jugé de travers... Arte avait fait tout un reportage compréhensif sur...l'assassin. Un jeune, d'une fratrie de quinze, au mufle noir haineux qu'accentuait une incroyable lippe, se prélassait dans un centre pour mineur délinquant, avec tout le confort, des loisirs, des potes, tous comme lui, une assistante sociale soucieuse de son avenir. Il ne manifesta aucun remord.
Il est sorti maintenant, grouiller avec ses petits camarades.
Et combien, combien d'autres petits Français assassinés, ces grains du chapelet macabre que l'on fait pieusement passer entre nos doigts, en psalmodiant l'interminable litanie de leurs noms, dans le silence complice des médiats.
Stéphanie, Julien, Nicolas, Romain, Antoine.....
Ce que l'on ne dit jamais: les meurtriers sont chaque fois des "chances-pour-la-france".Des "jeunes".
Et les victimes sempiternellement des petits blancs sous-chiens.
Félix le Chat

samedi 4 octobre 2008

NON à l'union sacrée avec les spéculateurs!

Alors qu'ils n'ont de cesse de cracher sur l'idée de Nation, et de souiller la nation réelle, pour renflouer les capitalistes et les banquiers, le gouvernement Sarkozy-Kouchner-Dati-Amara-Yade, appelle à l'Union Nationale sacrée!

Les déclarations se multiplient, du côté du gouvernement bien sûr, mais aussi du côté de « l'opposition », de la gauche pourrie, sur les conditions d'une « unité nationale »?
Les dirigeants du Parti socialiste, les dirigeants des organisations qui osent parler au nom des travailleurs, quand ils ne vantent pas les bienfaits du métissage, la solidarité avec les sans-papiers, osent aujourd'hui nous parler de l'idée nationale, afin de voler au secours de l'Etat bourgeois et de l'Union européenne.

J'exagère?
En une seule journée, ce 29 septembre, la Banque centrale européenne a sorti de ses coffres-forts 120 milliards d'euros pour « injecter des liquidités sur les marchés ». Autrement dit, pour permettre aux banquiers et aux spéculateurs de disposer de sommes gigantesques pour continuer à spéculer.
Quand les spéculateurs sont en danger, la BCE n'hésite pas!
N'est-ce pas là la véritable nature de la BCE et de l'Union européenne, simples instruments de la classe capitaliste et des spéculateurs, simples relais des exigences de Wall Street ?

Dans ce contexte le soutien constant apporté par les dirigeants du Parti socialiste à l'Union européenne et ses institutions est une aide au gouvernement ploutocratique qui prépare un budget meurtrier pour la population laborieuse, qui menace les retraites et la Sécurité sociale, qui annonce la disparition des départements et le regroupement forcé des communes.
Participer aux tables rondes, positions communes, points de convergence et autres commissions « Ailleret », c'est permettre au gouvernement de poursuivre son œuvre destructrice.

Et avant même les effets de la crise actuelle, le chômage atteint un niveau record en ce mois d'août 2008. Et les charrettes de licenciements se multiplient.
L'« unité nationale », « l'union sacrée européenne », cela veut dire atteler les travailleurs au char des spéculateurs et des banquiers .

Et à l'autre bord, à l'extrême droâte, à l'extrême de la droite, extrêmement pro-capitaliste et bourgeoisement extrême, que dit-on?
Rivarol, Radio-courtoisie, Marine LePen, tous, récusent le discours de Sarkozy à TOulon comme, tenez vous bien, marxiste, qui serait un réquisitoire anti-capitaliste indécent, plus proche d'un commissire politique Kmer rouge que d'un panégyriste du capital.

Au delà des idéologies tous sont d'accord pour dire que cette crise financière résulterait des « excès » de déréglementation, des « erreurs », des imprudences, des négligences.

Non! Cette crise découle du fonctionnement même du système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de production.
Elle vient aussi de la nature de ceux qui ont la haute main sur la spéculation, le marché de la drogue, de la prostitution, et qui vantent le métissage généralisé.
Un système qui considère comme légitime et normal que des milliards et des milliards s'accumulent à un pôle de la société, tandis que pauvreté et misère s'étendent à l'immense majorité des peuples.
Un système où il est légitime et normal que ces capitalistes prédateurs hyper-nomades, cherchent par tous les moyens à mettre en valeur leurs capitaux pourris, y compris les moyens des guerres, de la décomposition sociale, de l'endettement forcé des secteurs les plus pauvres, de la destruction des nations, de la civilisation et de la culture.

C'est ce système qui a fait faillite. C'est la crise du capitalisme lui-même.
Tout nationaliste conséquent se doit d'être socialiste et révolutionnaire.
Félix le Chat.

vendredi 3 octobre 2008

Sauvons la Poste!


PROPOSITION DE LOI SOUMISE A LA SIGNATURE DES ELUS ET DE LA POPULATION
par le comité pour le rétablissement des bureaux de poste de monopole public,
constitué a roquebrun (34) le 16 fevrier 2008

L’Assemblée Nationale
- considérant que le service postal républicain de monopole public fondé sur la péréquation tarifaire constitue et donne corps au principe républicain d’égalité des citoyens en droit,
- considérant que le droit à l’échange, à la correspondance et aux communications est un besoin vital qui ne peut être soumis à des intérêts privés à but lucratif,
- considérant qu’il revient à l’Etat républicain de se porter garant de l’exercice de ce droit,
décide
1. d’abroger les directives européennes n° 97/67 CE et 2002/39/CE et de s’opposer par avance à l’application de la directive postale annoncée visant à livrer à la concurrence le courrier de 50 grammes et moins.
2. de rétablir le monopole public d’Etat permettant de réinstaller partout où les communes en font la demande les bureaux de postes avec les fonctionnaires nécessaires garants de l’existence de ce service public.

Signature, prise de position à transmettre à :
Maryse Launais route de Laurenque 34460 Roquebrun Tel : 04 67 24 95 04 P : 06 82 08 19 83. Mail : launais.maryse@neuf.fr

jeudi 2 octobre 2008

Roman sur misère


Crucifié sur la croix son supplice ne fut pas assez atroce qu'il dût endurer d'innombrables mouches qui lui dévoraient la face.

Au moment où nous sommes pris à la gorge par les tenailles de fer du capital financier, dépouillés par l'opulence, à l'arrière, sur nos lignes de front, la pouillerie nous porte des coups de poignard dans le dos.
Mutilés pour engraisser les requins de la spéculation financière, nous sommes en prime saignés à blanc, par la vermineuse infestation des pullulants des "quartiers".
.1°) l'opulence : la pourriture financière.
En une seule journée, ce 29 septembre, la Banque centrale européenne (BCE) a sorti de ses coffres-forts 120 milliards d'euros pour « injecter des liquidités sur les marchés ». Autrement dit, pour permettre aux banquiers et aux spéculateurs de disposer de sommes gigantesques pour continuer à spéculer!

Au total, entre le 15 et le 30 septembre, la BCE a sorti 914 milliards d'euros de ses caisses, à la demande de la FED. A cela s'ajoute, pour des dizaines de milliards d'euros, le rachat des banques faillies par les Etats nationaux.

Mais que fait la même BCE quand la catastrophe frappe les pauvres et leurs familles, à Arcelor, à Renault, Alstom, dans l'agriculture, quand les charrettes de licenciements liquident les industries entières ?
Elle interdit aux gouvernements nationaux (qui l'acceptent) de prendre quelque mesure que ce soit, au nom de la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée ».
-914 milliards d'euros donc!
Et pour les trouver il faudra liquider notre Sécurité sociale, privatiser les services publics, supprimer des dizaines de milliers d'emplois dans l'enseignement, les hôpitaux,la poste, l'armée etc....
Sur injonction de l'Union européenne, simple relais des exigences de Wall Street, le gouvernement prépare un budget meurtrier, menace les retraites, la Sécurité sociale, il annonce la disparition des départements et le regroupement forcé des communes, la taxation du livret A, de l'épargne de toute une vie des retraités..

La situation est d'une extrême gravité, une menace terrible pèse sur le pays.
Face à cette dévastation l'unité de tous les travailleurs, est la question centrale
Aussi, afin que des millions de prolétaires ne puissent trouver le chemin de la révolte sociale on les a mis en concurrence avec des prolifiques.
.
2°) La vermine: Romans-sur-Isère.
Commune de 32 000 habitants au nord de la Drôme.
"Un peu plus tard, les proches de la famille ressortent furieuses de leur rencontre à huis-clos avec l'équipe municipale. En larmes, une jeune femme s'adresse aux dizaines de jeunes, survoltés : "Il voulait qu'on vous calme. Moi, je vous dis : brûlez tout". Des acclamations accueillent ces déclarations et les jeunes se dispersent, par petits groupes, en promettant une nuit de feu aux forces de l'ordre. Une poignée d'entre eux partent en criant : "Allah Akbar, Allah Akbar ! " "Ça va brûler, explique un des leaders du groupe entouré par une nuée d adolescents qui l'écoutent avec respect. Il y en a marre que nos petits frères meurent dans nos quartiers. Vous avez dominé nos parents. Nous, on est la troisième génération et on va ouvrir notre gueule".
Le Monde - 01.10.08

Les Dieux savent s'ils les ouvrent, leurs gueules!
Mais il faut rappeler que les accidentés sont des VOLEURS!
Ils ont pris leur risque, c'est regrettable mais c'est ainsi.
Dans aucune société du monde, normalement en ordre, les populations ne prennent ainsi massivement le parti des truands.
Dans tout état normal la famille de ces jeunes voyous se seraient terrée de honte et de crainte.
En outre cette famille a violé aussi le principe de l'hospitalité.
Dans un monde ordonné, équitable, légitime, ces gens là seraient expulsés.
Renvoyés dans leur pays d'origine vérifier si l'on y peut voler des voitures impunément.
Le simple fait que des populations entières puissent se soulever pour ça, ce prétexte, prouve qu'ils savent qu'ils ont le vent en poupe, qu'ils sont du côté du pouvoir, du désordre établi, assurés de l'impunité.
Parce qu'ils détruisent, comme le Kapital, les crèches, les écoles, les bibliothèques des prolétaires d'ici!
"Brûlez tout", "Allah Akbar, Allah Akbar ! " "Ça va brûler!"
Ils créent du désordre, affaiblissent les prolétaires, ruinent les "classes moyennes", les petits, en définitive ils servent les grands. Les gros. Le grand capital. Le gros Argent.
.
Résultat de ces émeutes de populace de prédateurs qui vivent de la rente, du trafic de drogue et du parasitage des allocations?
Des milliards d'euros au titre de la "politique de la ville".
Sur les cendres fumantes des modestes cités des pauvres, une pluie de milliards d'euros supplémentaires, tirés de la poche des travailleurs exsangues, va venir rafraîchir leurs torves gueules "ouvertes" par la haine raciale.
Les riches n'ont pas de patrie. Qui est ce qui reste aux pauvres lorsqu'ils ont tout perdu, disait Jaurès.
C'est le rôle de ces populations importées de détruire notre vieille Nation, et d'empêcher la nécessaire alliance, unité, de tous les travailleurs, producteurs de la richesse réelle, contre le Capital financier.
Félix le Chat

mercredi 1 octobre 2008

Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres....

..............................................
Tout l'hiver va rentrer dans mon être: colère,
Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.