
Qui aurait pu le croire? Regretter Chirac!
Çà me rappelle une Réclame ancienne avec l'ubiquitaire Gainsbourg.
"Ma gueule je la regretterai dans dix ans."
Cela prêtait à sourire car le sieur Gainsbarre était déjà pas mal faisandé...
Et pourtant....
Avec le Prézydent c'est pire!
Nous sommes dans les temps raccourcis
Regretter Chirac!
Et si vite!
On me l'aurait prédit je l'aurais pas cru...
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Allez, on s'en lasse pas, un petit florilège des immortelles citations de l'Ex:
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-"Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte-d'Or où je me promenais avec Alain Juppé la semaine dernière, il y a trois ou quatre jours, et qui travaille avec sa femme, et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit, sur le palier à côté, dans son HLM, entassée, une famille, avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à cela... le bruit et l'odeur, eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Il devient fou ! C'est comme ça ! Et il faut le comprendre ! Si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela."
(Jacques Chirac, le 19 juin 1991, au cours d'un dîner-débat du RPR à Orléans)
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-"Mais qu'est-ce qu'elle me veut de plus, cette mégère ? Mes couilles sur un plateau ?"
(Jacques Chirac, parlant de Margaret Thatcher, au sommet européen de Bruxelles, en février 1988, cité par le journal Libération, 9 mai 1995)
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-"Je lis Le Monde tous les jours aux cabinets."
(Jacques Chirac, en 1966, cité par Pierre Lelong dans La Famille Chirac, Les Dossiers du Canard Enchaîné, octobre 1993)
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-"Rayez ce mot "opéra" de votre vocabulaire. Il n'y aura pas d'opéra à la Bastille."
(Jacques Chirac, cité par l'Agence France-Presse, 21 juillet 1986)
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-"Quand j'ai arrêté de fumer, j'ai demandé à l'huissier qui, auparavant, vidait mes cendriers toutes les deux heures, de ne pas en parler. Au bout d'une semaine, quand même, j'ai dit à ma femme, à ma fille : "Vous n'avez rien remarqué ?" Et elles m'ont répondu : « Ah oui, tu es allé chez le coiffeur ! » Vous voyez, personne ne fait attention à moi..."
(Jacques Chirac, dans le journal Libération, 17 février 1995)
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-"On ne peut pas promettre un nouveau truc tous les jours. Qu'est-ce que vous vouliez ? Que je leur montre mon cul ?"
(Jacques Chirac, cité par Le Canard Enchaîné, 18 décembre 1996)
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-"Sarkozy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c'est la seule chose qu'il comprenne. Deux, ça porte chance."
(Jacques Chirac, cité par Ghislaine Ottenheimer, in Le Fiasco, Albin Michel, 1996)
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Quand même ça une autre gueule que les"casses toi, pauvre con" du Parvenu, le Chevalier de l'Ordre du Bain de siège, non? ...
Félix le Chat